Rêve et synchronicité.

Ceci m’est arrivé au printemps 2013.
Tout commence par un rêve assez surprenant. Dans ce rêve, je reçois une lettre du lycée situé dans une grande ville, où j »ai préparé mon bac, il y a pas mal de temps. Cette lettre offre la possibilité de se retrouver pour un bref séjour au Québec, aux personnes qui ont préparé le bac dans cet établissement, l’année où je l’ai eu. Je m’inscris. Hélas, le jour où nous devons nous retrouver à l’aéroport, j’oublie de me lever assez tôt.  Qu’à cela ne tienne, je change mon billet pour un départ pour le lendemain. Je me retrouve sur le lieu de séjour au Québec, et  je retrouve d’anciennes connaissances (coucou Myriam, tu y étais), et il y a là des professeurs actuels de ce lycée qui fut le nôtre. Soit dit en passant, ce lycée qui était en plein centre ville a été déplacé en banlieue, ce qui enlève tout le charme qu’avait notre vieux lycée. Bref, j’évoque le superbe voyage que nous avions fait à Florence en terminale, avec notre formidable professeur d’Italien, Mme M, et là, une professeur actuelle (dans mon rêve) du lycée, une personne qui approche l’âge de la retraite, me demande :
– Vous parlez d’Anne M ?
Je confirme, et elle me dit :
– Je suis sa belle-fille, et je suis contente d’entendre une si belle évocation de sa personne, car je l’estimais beaucoup; par contre, j’ignorais qu’elle avait enseigné dans ce lycée, où moi-même je suis nommée depuis peu.
Au réveil, cette conversation au sujet de cette prof que j’ai beaucoup aimée, me laisse quelque chose de joyeux, une sorte de lumière, une onde de joie.
C’était dans la nuit du dimanche au lundi.
Le mardi matin, je me décide à ranger de vieux tiroirs auxquels je n’ai pas touché depuis longtemps, et j’y trouve un petit mot rédigé sur une page de cahier, et sur ce petit mot, j’ai toutes les coordonnées de 1975, de ma chère prof; en effet, soucieuse de  notre réussite, Anne M nous avait donné ses coordonnées au cas où nous aurions besoin d’elle dans la période de préparation des épreuves du bac.
Combien de chances il y avait-il pour que quelques heures après avoir fait ce rêve, je mette la main sur ce bout de papier de cahier sur lequel j’avais noté les coordonnées de ma professeur d’Italien en 1975 ? Depuis cette date, j’ai connu cinq déménagements, le dernier en date remontant à trente ans, et ce bout de papier se trouvait ainsi à portée de main; il suffisait d’ouvrir un tiroir…
Belle synchronicité qui sonne comme une sorte de coucou possiblement de l’au-delà d’Anne M. Je ne sais si Anne M est toujours ou non de ce monde, mais elle doit avoir autour de 90 ans si elle est en vie, et sinon, c’est peut-être un petit signe d’elle depuis ailleurs…
L’idée qui ressort synthétiquement de ce rêve est celle de la transmission durable.

 

Les révélations pour sortir de la matrice : à chacun de nous d’en sortir.

Toute la vérité sur ce qu’il se passe dans ce monde, sur la manipulation satanique du monde ultra satanique dans lequel on nous enferme est dans cette longue vidéo.

Ecoutez s’il le faut en plusieurs fois mais ne ratez pas une seconde de cette vidéo. Faîtes tournez vite, et tirez en la leçon.

Ne marchons plus dans la combine des monstres.

Si vous comprenez ce que cela veut dire, alors sortez de la matrice, revenez ou venez à la spiritualité libre chrétienne, parce que cela fera éclater la matrice.

 

 

Quel bataclan la France envahie !

Le mot « bataclan » signifie gros désordre, foutoir.
Le titre de l’article ne fait donc pas  particulièrement référence au nom donné à une salle de spectacle au début du vingtième siècle, et dont le nom est désormais synonyme de folie de l’islam tout court (folie dans le texte écrit par des démons au nom de leur Satan enseignant le mal à l’encontre des dix commandements divins du judaïsme et du christianisme).
On peut toutefois relier ce titre au fait que les mêmes envahisseurs sans aucune souche européenne ni chrétienne génèrent toutes les violences dont nous sommes victimes, et cela a trop duré à présent. Plus rien ni personne n’est respecté; il faut interdire et réprimer très sévèrement l’islam (tout l’islam car il est mauvais par le coran qui demande de tuer, piller, violer, torturer), chez nous et réinstaurer le christianisme comme fondement institutionnel.
L’islam est l’autre partie du nazisme, la honte de l’esprit humain et son empêchement de s’élever, sa régression totale à un rang qui n’est même pas celui de l’animal tant il est impur et dégradant pour tout le monde.

http://www.francetvinfo.fr/sante/hopital/a-l-hopital-de-la-timone-les-internes-marseillais-inquiets-et-en-colere-apres-l-agression-de-deux-etudiantes_2289150.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20170719-[lestitres-coldroite/titre5]

Qui suit et idolâtre un homme cinglé qui demande de tuer, a tué sans cesse toutes sa vie, fit souffrir volontairement des millions de gens, viola une enfant, vola l’épouse de son fils adoptif, et porta la parole de Satan, suit Satan.
Le seul qui nous conduise dans  la lumière divine est Jésus, et jamais il ne demande de tuer, de violer, et il considère la femme comme égale de l’homme. Je conseille à tous de lire et méditer les évangiles; là est la vérité, le chemin, la vie !
Il n’y a aucun autre guide. La paix et l’amour, la vie, au sens de l’âme, c’est Jésus.
Le guide de l’islam est Satan et il mène au mal, à la perdition, à la souffrance, à la mort au sens de l’âme.
Je vous engage aussi à lire ou relire :
http://billymeiertraductionsfr.blogspot.fr/2015/11/avertissement-de-1958.html
Voici quelques extraits de cette prophétie de A.Meier de 1958 :
12) Les terroristes répandront le meurtre et la destruction dans le monde entier, après quoi, ils se réfugieront à nouveau dans leurs repaires et se cacheront, avant de machiner de nouvelles horreurs, en semant mort et destruction sur l’humanité.
13) Les terroristes, fauteurs de guerre, malfaiteurs, prostituées et criminels, s’organiseront à l’échelle mondiale et s’imagineront être des rois et des empereurs du monde, alors que le peuple et les organes chargés de l’ordre assisteront, impuissants, à cela, et devront se cacher, pour protéger leurs vies.
37) Le moloch Mammon produira de fruits encore plus mauvais durant le Troisième Millénaire, que durant le Second Millénaire, car l’immoralité et le crime, ainsi que la criminalité économique et l’encouragement à la guerre, etc. ne connaîtront plus de bornes, quand il s’agit d’accumuler le Mammon.
85) Des commandos organisés de meurtre et de terreur habitent secrètement dans les villes du monde entier, et planifient et exécutent des attentats mortels, pour tuer des milliers d’hommes et occasionner des destructions insoupçonnées.
86) Il n’y aura plus d’ordre, ni de règles solides, pour protéger la vie des hommes, car, par la faute des puissants des états fauteurs de guerre, le terrorisme insurrectionnel et religieux, ainsi que sectaire et fanatique, va s’enflammer comme un brillant éclair dans la nuit, en semant mort et destruction.
87) Du fait des attentats terroristes inhumains, des tortures et des guerres, un très grand nombre d’hommes vont dégénérer et retourner à la barbarie, chacun réclamant la torture et la mort pour son prochain, si ce dernier a d’autres opinions ou s’il agit contre la loi; c’est ainsi que la haine et la soif de vengeance vont s’étendre et même les services d’ordre seront violemment attaqués et entravés dans leur mission de maintien de l’ordre, ce qui laisse toujours plus de cruautés se répandre parmi les hommes, personne ne venant plus en aide aux autres, quand ceux-ci se trouveront dans la détresse.
92) Les hommes deviennent toujours plus indifférents envers leurs prochains, car ils ferment même les yeux quand, dans la rue, d’autres personnes sont maltraitées, des femmes sont violées ou des enfants sont kidnappés; des enfants deviennent des marchandises et des objets sexuels, leur faiblesse est oubliée et ils sont dressés, comme des animaux, pour être ensuite jetés ou massacrés et assassinés, après avoir servi, parce que les hommes ne connaissent plus l’amour, mais uniquement la cruauté.
On nous oblige au prélèvement de nos organes or cela est refusé par Dieu :
98) Du fait que des enfants sont pourchassés et tués pour le prix de leurs organes, les adultes vendront leurs organes pour des transplantations ou les lègueront en héritage, rien ne leur étant plus sacré, ni leur corps, ni le sang, leurs organes, leur conscience ou leur psyché, car s’ils pouvaient vendre leur forme de l’Esprit, et en tirer profit, ils le feraient aussi; et des hommes seront tués pour leurs organes, par traîtrise, ainsi que par des exécutions, tandis que des médecins irresponsables disséqueront avec rapacité les corps de défunts, pour prélever leurs organes.

 

Dictature et chute, mais pas « chut ! »

Que dire devant l’évidence ?
Juste avant la seconde guerre mondiale, un autre général fut peu ou prou sanctionné et mis sur la touche pour avoir osé dire cette vérité que nos vieilles pétoires ne serviraient à rien face à l’armement moderne des allemands, et particulièrement face à leurs blindés, et qu’il nous fallait des blindés et vite. C’était l’immense général De Gaulle !
La dictature mondiale qui s’exprime en France agit comme une dictature et pas autrement.
Le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, a annoncé sa démission dans un communiqué, mercredi 19 juillet. Dans ce texte, il considère « ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel [il] croit pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain ». Le général a donc présenté sa démission au président, « qui l’a acceptée ».
Pierre de Villiers avait exprimé son mécontentement  face aux coupes budgétaires, devant la commission de la Défense de l’Assemblée nationale. Emmanuel Macron avait alors réaffirmé publiquement son autorité, en indiquant notamment dans le JDD : « Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change. » Cette démission du chef d’état-major des armées est inédite sous la Ve République, selon France 2.
« Il était de mon devoir de leur faire part de mes réserves »
Pierre de Villiers occupait cette fonction depuis trois ans et demi. Dans son communiqué publié en intégralité par Le Figaro , il revient sur son désaccord avec l’exécutif en rappelant que les missions confiées aux armées « ne cessent d’augmenter » : « J’ai estimé qu’il était de mon devoir de leur faire part de mes réserves, à plusieurs reprises, à huis clos, en toute transparence et vérité. » Il conclut en rendant hommage aux soldats, marins et aviateurs avec lesquels il a travaillé « pendant quarante-trois années, au service de la nation, en toute sincérité ».

Je reste indéfectiblement attaché à mon pays et à ses armées. Ce qui m’importera, jusqu’à mon dernier souffle, c’est le succès des armes de la France.

Pierre de Villiers
« J’assume les responsabilités de chef d’état-major des armées depuis trois ans et demi. Je suis pleinement conscient de l’honneur qui m’est fait, de la confiance qui m’a été accordée et des devoirs qui sont attachés à cette fonction.
J’ai toujours veillé, depuis ma nomination, à maintenir un modèle d’armée qui garantisse la cohérence entre les menaces qui pèsent sur la France et sur l’Europe, les missions de nos armées qui ne cessent d’augmenter et les moyens capacitaires et budgétaires nécessaires pour les remplir.
Dans le plus strict respect de la loyauté, qui n’a jamais cessé d’être le fondement de ma relation avec l’autorité politique et la représentation nationale, j’ai estimé qu’il était de mon devoir de leur faire part de mes réserves, à plusieurs reprises, à huis clos, en toute transparence et vérité.
Dans les circonstances actuelles, je considère ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays. Par conséquent, j’ai pris mes responsabilités en présentant, ce jour, ma démission au Président de la République, qui l’a acceptée.
J’éprouve une vraie reconnaissance envers nos soldats, nos marins et nos aviateurs avec lesquels j’ai partagé ma vie, pendant quarante-trois années, au service de la nation, en toute sincérité. Je sais pour les connaître qu’ils continueront à assurer la mission aux ordres de mon successeur avec autant de détermination et de fidélité.
Je reste indéfectiblement attaché à mon pays et à ses armées. Ce qui m’importera, jusqu’à mon dernier souffle, c’est le succès des armes de la France.
Général d’armée Pierre de Villiers »

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/armee-et-securite/le-general-pierre-de-villiers-chef-d-etat-major-des-armees-annonce-sa-demission_2290163.html#xtor=EPR-51-[le-general-pierre-de-villiers-chef-d-etat-major-des-armees-annonce-sa-demission_2290163]-20170719-[titre]

 

21 ans, en pleine forme, et 12 secondes plus tard : squelette !Terrifiant et vrai !

Concernant cette histoire raie, l’hypothèse me vient tout de suite à l’esprit que ces jeunes se sont retrouvés dans une zone situe dans un autre espace-temps. L’hypothèse est émise d’un vortex l’énergie des êtres vivants…
Cette histoire vraie est plus que terrifiante.
Où que vous alliez, si les autochtones vous disent que telle zone voit disparaître les gens, n’y allez pas; eux, ils savent de quoi ils parlent.
Un mythe nord-américain des plus mystérieux est la quête de Ponce de Leon de la fontaine de Jouvence. De nos jours, les scientifiques sont à la recherche de gênes qui pourraient prolonger la vie humaine jusqu’à atteindre 150 ans ou plus. La découverte de Doug Kilmartin fut exactement l’inverse. Rien moins qu’une fontaine de vieillesse et de dégénérescence.
Une fine volute de fumée blanche tournoie au-dessus des cendres d’un feu de camp prêt de s’éteindre. Les gardes forestiers Beverly Damico et Ted Larkin piétinent les cendres de leurs pieds. L’endroit parait désert. Larkin demande à Damico si on a donné l’autorisation pour tirer dans cette zone, et Damico répond que non. Juste à ce moment, quelqu’un surgit de derrière les arbres.
– Aidez-moi, s’il vous plait, aidez-moi ! crie-t-il. Là-bas dans les bois. Tout est mort. Une zone morte ! Nous y sommes allés et…
– Du calme, dit Larkin. Est-ce que c’est votre campement ?
– Oui. Nous plantons des arbres. Nous sommes trois. Nous sommes étudiants et…
– D’accord, Monsieur, une chose à la fois, dit Larkin. Nous avons trouvé un feu de camp ici. C’est non et non. Je veux voir vos papiers et votre autorisation de campement. Intrigué, l’homme acquiesce, et sort son portefeuille. Larkin le prend tandis que Damico apporte de l’eau à cet homme.
– Vous êtes Douglas Kilmartin ? demande Larkin, tout en vérifiant le permis de conduire.
– Oui.
– Votre C.N.I. nous dit que vous avez 21 ans.
Kilmartin lève doucement les mains devant lui. Elles sont frêles et ridées. Choqué, il laisse tomber le gobelet d’eau et oriente le rétroviseur latéral de l’ATV pour pouvoir se regarder : 
– Oh non ! Que m’est-il arrivé ? 
Environ deux heures plus tard, Larkin et quelques autres gardes marchent à travers les buissons.
– Je l’ai trouvé ! Par ici ! dit Damico.
Damico tient dans ses mains la tête d’un deuxième homme, qui a l’air d’avoir 70 ans. Ses vêtements sont en lambeaux et il est tout égratigné, à peine conscient.
– C’est le gars que Kilmartin nous a décrit. Barry Strother d’après sa C.N.I. Lui aussi a 21 ans, dit Damico.
Le lendemain, le directeur Connor Doyle parle au micro de son magnétophone dans le parking de l’hôpital de Sainte Agatha :
– Après avoir été contactés par la police du comté, nous déclenchons une enquête sur une supposée anomalie. Deux hommes déclarent avoir vieilli de près de 50 ans après s’être aventurés dans une étendue sauvage du nord du Canada. Il y a une zone où, de façon inexplicable, rien ne pousse.
Beverley Damico parle aux enquêteurs :
– Quand nous avons emmené Kilmartin à l’hôpital, il était hystérique. Il dit qu’il y a encore quelqu’une. Qu’ils ont trouvé un endroit dans les bois, où rien ne pousse, une zone morte. Et il croit qu’elle y est toujours.
Ted Larkin, lui aussi garde forestier, apporte des précisions :
– Et c’est là que ça devient vraiment bizarre. Comme tout cela n’avait aucun sens, nous avons fait vérifier leur identité, et il se trouve que le second type que nous avons trouvé, Strother, a eu un petit problème avec la loi quand il était plus jeune. Une entrée par effraction quelques années plus tôt lorsqu’il avait 16 ans. Et ce type a l’air d’en avoir 70. Mais il y a plus, ses empreintes. Elles correspondent exactement à celles figurant dans son casier judiciaire.
Les enquêteurs s’entretiennent aussi avec le docteur Martin Dornan, qui a examiné les deux hommes :
– Ils étaient tous les deux en état de choc. Kilmartin, pour un homme de 70 ans, se porte plutôt bien. Je n’en dirais pas autant de Strother. Mais pour des hommes qui affirment qu’ils ont 21 ans, c’est qu’il y a un problème.
Plus tard dans l’après-midi, Doyle guide la psychobiologiste Lindsay Donner et le physicien-statisticien Peter Axon le long d’un sentier. Donner écoute à travers son casque :
– La police du comté dit qu’il n’y a toujours aucun signe de la femme disparue, une Katherine Fitzgerald, dit-il.
– Dans quel état sont les deux sujets ? demande Axon.
– L’état de Kilmartin s’est stabilisé ; nous pourrons donc l’interroger cet après-midi, répond Doyle. Mais Strother est tantôt conscient, tantôt inconscient. Et pour tout dire, nous n’avons d’autre choix que de le traiter comme un vieil homme. L’âge physiologique de Kilmartin est d’environ 70 ans, et de 85 ans pour Strother.
L’équipe arrête de marcher car tout le monde peut voir une étendue sablonneuse, inhabituelle au milieu de la forêt. Axon fait passer à Doyle des photos prises depuis l’hélicoptère.
– C’est de forme ovale, et couvre à peu près 8 000 mètres carrés. La désolation au beau milieu d’une forêt pleine de vie, dit Doyle.
Deux enquêteurs d’OSIR en combinaison Hazmat se déplacent précautionneusement tout autour de la zone en prenant des mesures. Axon s’accroupit à la lisière de la zone morte. Il sort un appareil photo et prend quelques clichés.
Un oiseau vient de pénétrer dans la zone et se met à se mouvoir dans son périmètre. Il disparaît derrière une dune. Intrigués, Axon et plusieurs enquêteurs poursuivent leur progression de façon à avoir une meilleure vue de l’oiseau. Ils aperçoivent son squelette sur cette terre sans vie.
Plus tard, à l’intérieur du laboratoire mobile, son squelette apparaît sur les écrans. Doyle regarde la vidéocassette avec Axon, le psychiatre Anton Hendricks et Donner, qui chronomètre la scène avec son appareil.
– Seulement 12,3 secondes à partir du moment où il pénètre jusqu’à la découverte du squelette, précise Donner.
Les photographies aériennes révèlent un terrain aride au centre d’une forêt luxuriante. On peut voir les maigres restes de ce qui fut un squelette humain.
Le lendemain, Hendricks interroge Kilmartin, dont le corps est relié par des électrodes à un appareil en vue d’un examen.
– Doug, commençons par la journée du mardi.
– Moi, Barry et Katie sommes arrivés par avion avec un tas de semis à planter. Nous avons donc installé notre campement, et commencé à travailler après le petit déjeuner.
– Et qu’est-il arrivé ensuite ?
– Je ne sais plus. Nous semions, et nous sommes arrivés à cet endroit. La zone morte. Je crois que j’ai marché à l’intérieur, mais…
– Y êtes-vous tous allés ?
– Non, je veux dire… Je suis désolé. C’est si dur de se concentrer ces jours-ci, vous savez.
– Ne vous en faites pas, Doug. Nous essaierons plus tard.
Téléguidée par l’unité de contrôle du labo, la sonde terrestre s’approche d’un squelette dans la forêt.
– Avec un peu de chance, le fichier dentaire devrait nous donner une identité, annonce Doyle.
Le lendemain, l’équipe des enquêteurs observe les agrandissements des permis de conduire de Douglas Kilmartin, Barry Strother et Katherine Fitzgerald sur l’écran principal.
– Le squelette est celui de Katherine Fitzgerald, âgée de 21 ans. Cause de la mort inconnue, dit Doyle.
– Nous avons éliminé plusieurs explications évidentes à cause du manque de végétation. Aucune trace de radiation autour de la zone. Le site lui-même n’a pas été contaminé par des substances toxiques, dit Axon.
– Kilmartin se souvient fort bien de tout ce qui est arrivé jusqu’à ce que survienne cette anomalie. Après, c’est presque le trou noir. Cela est conséquent avec le refoulement d’une expérience traumatisante, dit Hendricks.
– Pourrait-il y avoir une explication médicale plus terre à terre, telle que la progéria, le vieillissement accéléré ? s’enquiert Doyle.
– Pas dans ce cas, répond Hendricks. C’est un dysfonctionnement génétique extrêmement rare qui se manifeste invariablement dans la petite enfance.
– Continuons à creuser, dit Doyle.
Hendricks rapporte que Kilmartin répond favorablement au soutien psychologique.
Donner peut voir Sarah Kilmartin s’avancer vers le bureau des infirmières et demander à voir son fils.
Donner se présente. Sarah se tient dans l’encadrement de la porte, le visage impassible. Donner est derrière elle. A travers la pièce, Kilmartin essaie de sourire.
– Maman, tu es venue, dit-il.
– Je ne connais pas cet homme, dit Sarah. Ce n’est pas mon fils. Regardez-le. Elle se retourne pour partir et Kilmartin lui rappelle le jour où Gypsie a volé le saumon du Vieil Homme Telford. Sarah s’arrête net, horrifiée.
Le lendemain, Hendricks s’assoit en face de Kilmartin, qui est déjà sous hypnose.
– Revenons à mardi matin, dit Hendricks.
– Je sème dans les bois. Barry et Katie sont plus loin devant, se souvient Kilmartin, revoyant Strother et Fitzgerald s’avancer dans les sous-bois.
– Que voyez-vous ?
Tout en marchant dans une clairière, Kilmartin revoit Katie pénétrer dans une zone dénuée de végétation.
– Les gars, il faut examiner cet endroit, dit-elle.
– Katie est-elle dans la zone ? demande Hendricks.
– Oui. Elle veut que nous la suivions, mais j’hésite. C’est vraiment flippant. Ils rigolent, comme si j’étais paranoïaque. Alors j’y vais.
Les jeunes Kilmartin et Strother avancent lentement. Katie se tourne vers le jeune Strother. A sa vue, il s’arrête net : elle est en train de vieillir sous ses yeux. Le jeune Strother tente de dissimuler son trouble. C’est alors qu’un élancement dans le dos lui arrache une grimace. Se tenant le bas du dos avec une main, il se retourne, et voilà que lui aussi se met à vieillir.
Katie fait face aux deux garçons. Kilmartin et Strother s’éloignent promptement d’elle, pendant qu’elle se transforme rapidement en un corps en décomposition, puis en squelette. Strother se tourne horrifié vers Kilmartin.
– Sortons d’ici ! hurle ce dernier.
Les deux vieillards essaient de quitter la zone. Ils arrivent près des arbres. Strother tombe à genoux, épuisé. Kilmartin continue de courir.
Plus tard dans la journée, la sonde terrestre parcourt la zone située dans la forêt. Les enquêteurs surveillent sa progression à distance, et Doyle parle dans le micro :
– Mise à jour. Nous nous livrons à une analyse environnementale, en plus de la surveillance, dans le but de définir la nature exacte du phénomène, ainsi que ses caractéristiques. Qui plus est, notre équipe médicale essaie d’élaborer un traitement en vue d’inverser ses effets.
A l’hôpital, une infirmière prélève du sang du doigt de Strother. On apporte cet échantillon au laboratoire mobile, où un technicien en verse sur une lamelle pour le mettre au microscope.
– Je viens de visionner certains des premiers entretiens, dit Donner, qui se trouve aussi au labo. Elle sort une vidéocassette où figure celui du chef Dan Leonard, un Amérindien âgé d’une trentaine d’années.
– Je me souviens d’avoir entendu ces histoires, quand j’étais gosse. Des rumeurs à propos d’un endroit où rien ne vit, dit-il.
– Est-ce que certaines de ces histoires parlent de gens qui y sont allés et qui sont revenus ? demande Donner.
– Non. Juste beaucoup d’histoires à propos de membres de notre tribu qui ont tout bonnement disparu. Des légendes disent que certains d’entre eux ont été mangés par des bêtes sauvages. Quelques-uns sont tombés dans des rivières en furie et se sont noyés. Ecoutez, j’ai vécu ici toute ma vie et je n’ai jamais vu cette prétendue zone morte.
Plus tard, Doyle, Axon, Donner et Hendricks sont réunis au labo.
– Voilà ce que nous savons déjà, dit Axon. Horizontalement, cette zone couvre une superficie d’à peine moins de 8 km2. Nous l’avons cartographiée par hélicoptère et avons marqué la hauteur à laquelle la désintégration a commencé.
– C’est elliptique, ce qui pourrait suggérer que le phénomène suit une courbe énergétique, dit Donner.
– Mais la configuration est instable. Nous voyons de légères fluctuations, dit Axon.
– Pourquoi ne pas relever ces fluctuations pendant quelques heures ? demande Donner.
Doyle lève la main, tendant l’oreille vers l’écouteur :
– L’hôpital vient de nous contacter. C’est Strother.
A l’hôpital, Strother est couché sur le dos, les yeux écarquillés, et inerte. Le Dr Dornan vérifie le pouls. Hendricks est derrière lui, ainsi que Kilmartin, tout tremblant et désemparé. Le Dr Dornan lève les yeux et secoue la tête. Strother est mort.
Deux poteaux métalliques ont été plantés dans le sable de chaque côté de la zone. Un arc électrique de couleur bleutée s’étend d’un poteau à l’autre.
Doyle entre dans le journal de bord : « 22 heures. Nous avons introduit toutes sortes d’instruments au sein de cet environnement aux fins de provoquer une réaction notable. Aucune de ces tentatives n’a pu fournir un résultat probant. Après avoir mené 87 expériences, j’estime que nous avons épuisé toutes les méthodes susceptibles de nous apporter une explication scientifique. »
L’équipe est réunie pour une table ronde dans le labo mobile, où la zone est visible sur l’écran.
– Ce pourrait être un phénomène extraterrestre. C’est pourquoi il ne réagit pas à une technologie terrestre, dit Donner.
– Ou bien ce pourrait être un phénomène géophysique, non étudié jusqu’ici, qui sur le plan subatomique, accélère toutes les formes de vie, dit Axon. Ce pourrait être une forme rare et mutante d’un vortex qui absorbe l’énergie contenue dans les êtres vivants. Cela s’accorderait avec les résultats des évaluations physiologiques.
Le lendemain, un enquêteur de l’OSIR charge des sacs dans le coffre d’une voiture en stationnement devant l’hôpital. Hendricks s’approche de la voiture, dans laquelle Kilmartin est assis sur le siège passager à côté de Sarah.
– Prenez soin de vous. Nous vous recontacterons, dit Hendricks.
Kilmartin acquiesce, avec un  sourire forcé.
Tandis que Doyle et Donner regardent partir Kilmartin, une communication du quartier général d’OSIR se fait entendre dans les écouteurs de Doyle, et ils regagnent le labo mobile.
Elsinger apparaît sur l’écran, et s’adresse à Doyle :
– Des membres du gouvernement nous ont demandé de solutionner ce problème en interdisant de façon définitive l’accès à cette zone à risques. A l’efficacité immédiate.
– Mais, Monsieur, nous commençons tout juste à avancer dans la compréhension du phénomène, réplique Doyle. Nous avons besoin de savoir exactement de quoi il s’agit.
Le directeur de l’OSIR Frank Elsinger dit qu’il est désolé, et qu’il n’y a pas à discuter cet ordre. L’écran s’éteint. Doyle écrit une dernière fois dans le journal de bord :
« A la suite de consultations avec les quartiers généraux, les autorités gouvernementales et l’équipe responsable, il a été décidé de construire une cage gigantesque, en barreaux métalliques, pour couvrir toute la zone à risques. Une fois la cage descendue, par hélicoptère, à l’endroit même, on coulera du béton par-dessus, jusqu’à ce qu’un bloc massif de pierre solide prenne forme. »
Epilogue
Anomalie géophysique, manifestation paranormale, ou force extraterrestre ? La réponse se trouve cachée pour toujours sous une voûte de béton, et n’est plus une menace. Aux dernières nouvelles, Kilmartin était employé dans une cellule de crise, apportant son soutien aux victimes de traumatismes et vivant pleinement chaque jour.
Dan Ackroyd
Psi Factor (Chronicles of the Paranormal), edited by Dan Ackroyd
N. du T. : Cette histoire est authentique. Je me souviens d’un documentaire, en plusieurs parties, diffusé sur France 5 il y a quelques années, et qui s’intitulait « Les plus belles baies du monde ». La partie se rapportant à la baie de Madagascar m’avait frappée : à l’autre bout de la baie, on pouvait voir une forêt, sertie dans un décor magnifique, et on n’avait plus qu’une envie, celle de se rendre sur les lieux afin de profiter de cette nature enchanteresse. Mais les habitants mettaient en garde les visiteurs étrangers. Tous ceux qui y étaient allés n’étaient pas revenus. Les derniers à en avoir fait les frais (à l’époque où le documentaire a été tourné, au début des années 2000) étaient deux touristes nord-américains. Malgré les avertissements donnés par les autochtones, ils y sont quand même allés, et depuis, on ne les a plus jamais revus…
Se pourrait-il qu’il y ait dans cette forêt une zone comparable, qui fait vieillir les êtres vivants en quelques minutes, et le temps que les touristes imprudents se rendent compte, il est trop tard, car ils meurent sur place à cause du vieillissement accéléré ?
Et comme on a pu le voir avec Katherine Fitzgerald, la putréfaction du corps et la désintégration du squelette se produisant à une vitesse accélérée, il ne suffit que de quelques heures pour effacer toute trace des malchanceux…

Article emprunté au site ami : http://entite.over-blog.com/

Des histoires vraies  stupéfiantes d’espace-temps dans ce livre de Marie Roca :

scan 2 couverture Mysteacuterieuses Disparitions_zpsqdo1nera
Peut se commander ici : editionorpubli@gmx.fr ou par la FNAC ou tout autre libraire faisant bien son métier.

 

Avant de mourir, un agent de la CIA balance sur le 11 septembre 2001.

Selon le modèle islamiste, il fonce sur un marché mais les commerçants réagissent.

Bravo aux commerçants, bravo aux clients qui ont empêché le pire et arrêté ce cinglé. Ils auraient bien fait de la déculotter pour lui donner la fessée publique filmée ! La honte à vie ! Ce n’est certes pas le christianisme qui fabrique ce genre de tarés, mais bien une fausse religion, loi de Satan importée chez nous depuis des pays que cette loi laisse sous-développés et stupides. Prions Marie pour être délivrés du mal qui règne.

« Gironde : une voiture fonce dans un marché à Vendays-Montalivet, un homme interpellé

La mairie écarte la piste d’un acte terroriste. La sous-préfecture évoque un homme tenant des « propos incohérents ». Il va être hospitalisé d’office. 

Capture d\'écran d\'une carte Google pointant la ville de Vendays-Montalivet (Gironde). 
Capture d’écran d’une carte Google pointant la ville de Vendays-Montalivet (Gironde).  (GOOGLE MAPS)
franceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 18/07/2017

Un automobiliste a forcé les barrières métalliques de sécurité du marché de Vendays-Montalivet (Gironde), mardi 18 juillet, indique la sous-préfecture de Lesparre-Médoc à franceinfo, confirmant une information de Sud Ouest. L’incident n’a fait aucun blessé. L’homme, âgé d’une cinquantaine d’années, a été interpellé et placé en garde à vue. Il va être « hospitalisé d’office ». 
Les intentions du conducteur ne sont pas encore connues. Mais la mairie de Vendays-Montalivet, contactée par franceinfo, écarte la piste d’un acte terroriste. « Un médecin sur place a vu qu’il n’était pas dans un état normal », rapporte de son côté la sous-préfecture, qui évoque « une déception amoureuse ». L’homme « tient des propos incohérents » et répète, notamment, le nom d’une femme.
Opération déminage et périmètre de sécurité
Le véhicule a été stoppé sur le marché grâce à un commerçant qui a jeté un poids dans le pare-brise. L’automobiliste, surpris par l’impact, a calé dans sa course. Plusieurs commerçants ont ensuite extrait le conducteur avant qu’il ne redémarre, rapporte encore la sous-préfecture. Les services de déminage sont actuellement en cours d’intervention pour inspecter le véhicule. Un périmètre de sécurité établi et la zone évacuée. «