Sous emprise de démons…

Il y a de quoi frémir lorsqu’on entend des faits divers aussi abominables que celui survenu en Bretagne ces temps, une affaire où un ex beau-frère,, un proche assassine son beau-frère, sa belle-soeur et leurs deux enfants, les découpe en morceaux, brûle une partie de ces morceaux de cadavres humains dans son four, enterre le reste de ces morceaux…
Le pire  est de savoir que la sœur de l’une des victimes, tante des jeunes massacrés a participé à ce massacre, et que ces gens ont partagé leur enfance et des fêtes de famille par le passé…
Cette affaire en rappelle d’autres survenues ces dernières années, comme celle de la famille Flactif en Haute-Savoie, où deux couples de leurs voisins, issus d’une autre région et jalousant leur réussite, tuèrent là encore toute une famille, dont trois jeunes enfants.
Il y a eu tous ces attentats tuant aveuglément des centaines d’innocents au nom d’un Dieu qui n’a rien de bon, ni d’un dieu de paix et d’amour puisqu’il exige de ses fidèles, des sacrifices humains.
Il y a eu  ce jeune pilote allemand dépressif, jetant l’avion de ligne qu’il pilotait contre une montagne.
Il y a toutes ces affaires d’enfants violés ou maltraités.
Dans tous ces cas, et dans tant d’autres encore, comment ne pas voir la marque distinctive du maître du mal ?
Il se déchaîne particulièrement  en ces temps qui précèdent le moment où les bons seront séparés des mauvais. Il essaie de piéger le plus possible d’âmes et pour cela, il les fait investir par ses démons.
Certains facteurs semblent favoriser la prise de possession et la manipulation d’êtres humains par des démons qui leur font commettre les pire des actes.  Ce sont l’alcoolisme, toutes les drogues, la galvanisation par des êtres malveillants au nom d’une foi, d’un « idéal » de malade, ou encore, les médicaments donnés aux dépressifs !
Justement,  le jeune pilote allemand était sous anti-dépresseurs, et celui qui vient de massacrer la famille Troadec venait juste de reprendre son travail à mi-temps thérapeutique après un burn out, donc une dépression pour laquelle il fut mis sous ces médications qui brident la vigilance de l’âme, ce qui permet à un ou des démons d’investir ces personnes au départ juste dépressives, de leur titiller des idées fixes, en permanence, et puis de leur insuffler la solution de tuer.
Pour Hubert C, le massacreur de la famille Troadec, l’idée fixe aurait été un trésor en pièces d’or, trouvé par le beau-père lors d’un chantier (jamais déclaré si c’est le cas) et dont le partage aurait été mal fait, lors de la succession après le décès du beau-père.
Là, j’ouvre une parenthèse pour dire que les héritiers sont les enfants du défunt, pas les gendres, compagnons, compagnes ou belles-filles, et que ces « pièces rapportées » n’ont pas leur mot à dire.
Bref, cet homme a macéré dans cette obsession, et les médications n’ont rien arrangé.  Quel que soit le différend entre deux personnes, il n’y a pas à tuer. Si la compagne de Hubert C, par ailleurs sœur de Pascal Troadec était mécontente de ce partage, elle pouvait utiliser un recours juridique et faire valoir ses arguments. Normalement, en droit français, le partage des biens d’un défunt est équitable entre ses enfants.
Je suis persuadée que ces personnes furent vraiment possédées par un démon au moment des faits. Ce démon les a poussés à préméditer leur acte, car si on s’introduit illicitement chez autrui, on n’y va pas avec des intentions louables.
Ce couple a perdu jusqu’à la pensée d’éventuelles conséquences pour leur propre enfant de huit ans. Imaginez ce pauvre petit, son avenir, et le traumatisme d’apprendre un jour  ou l’autre que ses  parents ont tué celui qui était son oncle, celle qui était sa tatie, son cousin, sa cousine… Comment peut-on porter cela sa vie entière ?
Le mieux qu’on puisse souhaiter à ce petit garçon, c’est d’être placé dans une famille d’accueil particulièrement chaleureuse et aimante, qu’il y reçoive beaucoup d’amour, mais un jour ou l’autre, il sera rattrapé par cette horreur commise par ses propres parents.
Si au lieu de bourrer ce dépressif de médicaments abrutissants, on avait opté pour une thérapie du bonheur, de joie, le yoga, l’art thérapie, le chant, la danse, le rire, le théâtre et le dialogue, tout ce qui concerne l’épanouissement de l’être, alors la famille Troadec serait vivante, car ce gars aurait relativisé et aucune force maléfique n’aurait investi sa personne et manipulé sa volonté jusqu’à ce passage à l’acte.
On ne règle pas les problèmes des dépressifs en les abrutissant s de substances chimique; on fait macérer, on modifie le substrat de la conscience, et on crée de terrifiants passages à l’acte. A partir de dépressifs, cette médecine moléculaire crée des monstres.
Tenez, souvenons-nous de ce gars enfermé et drogué des années en hôpital psychiatrique, qui s’en échappa, prit le bus pour aller en ville, acheta tout de suite un couteau et dès qu’il l’eut en main, devant le lieu de son achat, poignarda la première personne qui passait, et c’était un étudiant… Psychotropes et anti-dépresseurs créent des monstres… comme toutes les drogues.

 

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Auteur : kronaith

Je suis romancière, écrivain, historienne, conférencière, musicienne. Je vis aussi pas mal de phénomènes spirituels et dits "paranormaux, et je m'intéresse à tout cela me permet de discuter de plein de sujets et de vous les faire partager. Ce blog fait suite au précédent sur une autre plateforme en cours de transformation, et qui a jusqu'à 5000 visiteurs par jour.

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