Les templiers : Pourquoi leur fin tragique ? Une possible raison personnelle…

Les historiens cherchant la raison de l’arrestation des  templiers oublient quasi tous  quelque chose qui pèse lourd dans la balance. Jacques de Molay était depuis sa jeunesse, le meilleur ami de Philippe Le Bel, à tel point que le roi l’avait choisi pour être le parrain du Dauphin Louis !
Lorsqu’on sait que la vielle encore de l’arrestation, Jacques de Molay assistait immédiatement à côté du roi à une cérémonie, comme s’ils étaient toujours les meilleurs amis du monde, alors que le roi savait bien que Jacques de Molay n’avait plus que quelques heures de liberté, on se demande si une vengeance, un grief personnel n’est pas à l’origine de cette décision de la part de Philippe Le Bel.
Il faut savoir que si Philippe Le Bel était très bel homme, son épouse Jeanne première de Navarre qu’il épousa en 1285 (elle avait 11 ans et lui six de plus) était aussi très belle. Sur cinq enfants, quatre furent très beaux comme les parents, mais l’aîné, le dauphin Louis plus tard nommé le hutin, né alors que sa mère avait quinze ans, était un peu moins beau, sans être laid, mais surtout il avait une bosse importante. A cette époque, ce genre de difformité était attribuée à une faute des parents. Si Philippe ne voulut pas d’abord croire que son épouse ait pu le tromper. Jeanne mourut en 1305. Philippe-Le-Bel prit la décision de l’arrestation des Templiers une année avant la date de l’arrestation effective, et une année après la mort de son épouse.
On peut penser qu’entretemps, il découvrir quelque chose pouvant faire penser que l’ami le plus cher à son cœur, l’ami de jeunesse Jacques de Molay ait eu par le passé une liaison avec la reine, alors très jeune. Le roi trouva-t’il quelque preuve à ce sujet, comme des lettres caches trouvées à la faveur de travaux dans la chambre de la défunte ? Si tel est le cas, cela jeta pour le roi la suspicion sur sa paternité du Dauphin Louis.  Il étouffa le scandale en faisant disparaître les preuves et ne concoctant une vengeance différée, mais organisée, planifiée, et faisant d’une pierre deux coups, cela pouvait lui permettre de faire main basse sur la fortune des templiers.
En 1314 se produit  une chose impensable : le roi fait arrêter ses trois belles-filles, dont l’épouse du Dauphin future reine de France, Marguerite de bourgogne. Des preuves accablantes semblent être trouvées concernant le fait que deux d’entre elles prennent du plaisir avec deux jouvenceaux qui finiront très mal  vous vous en douter, les frères d’Aulnay.
L’épouse de l’un des fils n’est pas concernée, sauf par le fait qu’elle savait mais n’avait pas dénoncé ses belles-sœurs.
Là, on se dit que l’intérêt du roi était de mettre tout cela en sourdine, et de sévir, certes, mais sans que le scandale explose publiquement comme ce fut le cas.
Si on pense que une histoire d’adultère l’a déjà affecté personnellement, alors on comprend  que cette fois il explose de cruauté envers ses belles-filles comme envers les damoiseaux, il faut le dire stupides. L’épouse du Dauphin et sa sœur seront enfermées dans des conditions si dures qu’y survivre était impossible. L’épouse du Dauphin semble avoir été étranglée au bout que quelques mois. Ka petite Jeanne, fille du Dauphin et de son épouse fit aussi les frais de cette histoire, car on la déclara bâtarde et elle fut mise au couvent à vie.
Voilà; vous avez mon hypothèse personnelle quant au motif très personnel et d »homme à homme qui détermina Philippe Le Bel, motif  qui tient compte  des faveurs psychologiques de la personnalité psycho rigide de Philippe -Le-Bel : le roi avait une dent personnelle envers Jacques de Molay dont il soupçonnait, ou dont il avait eu des preuves qu’il l’avait trahi, mais il fit en sorte que Jacques de Molay n’en sache rien, tout en s’assurant du fait qu’il  ne soit pas loi n au moment de l’arrestation d’où le fait qu’il soit convié la veille à une cérémonie à côté du roi !
N’oubliez pas que Philippe Le Bel dissimulait tellement ses ressentis qu’on le nomma la statue !
Être cocu pour un haut personnage à cette époque, ou l’avoir été était un motif de perte de crédibilité, mais pour un souverain, c’était un signe de faiblesse qui pouvait avoir des conséquences notables.
Imaginez-le à côté de Jacques de Molay, le saluant, lui répondant peut-être, tout en sachant que le lendemain il le faisait arrêter !

« JUSTICE POUR LES TEMPLIERS

Les « minutes » du procès

Patrice Zehr
le 20/02/2015
Le Vatican a mis en vente les autographies des « minutes » du procès des templiers. Cette initiative est révélatrice de la volonté de l’église de lutter contre une image par trop inquisitoire et contre les ravages d’une certaine littérature mélangeant l’histoire et les fantasmes. Les chercheurs tentent de démêler le vrai du faux dans un procès qui reste un modèle des «  instructions à charge ». Le moyen age, parfois, n’ est pas si loin.
Le succès mondial et inattendu du «  Da Vinci Code «  a relancé toute une littérature dans laquelle l’église catholique est loin d’avoir le beau rôle. Elle est prête à tout, le plus souvent pour préserver son dogme de ceux qui le contestent. Il y a des vérités cachées qui devraient le rester. Ainsi en seraient-ils des raisons de la perte de foi des templiers qui auraient secrètement abjuré le christ.
En ce qui concerne ces templiers, force est de constater que la connaissance ordinaire de leur fin se limite à la lecture du livre admirable ou aux feuilletons télévisés (restez en au premier) des « Rois maudits » de Maurice Druon.
Un ordre militaire et religieux fondé pour protéger les pèlerins sur le chemin de Jérusalem au temps des croisades, injustement accusé des pires horreurs est persécuté puis condamné par Philippe Le Bel ,avec la complicité active du pape Clément VI, créature du terrible roi de France. D’où la malédiction du dernier maître de l’ordre, brûlé vif, Jacques de Molay dont les conséquences funestes ébranleront la dynastie des capétiens et la papauté.
C’est en réponse à cette version romancée de l’histoire qui s’est imposée à l’opinion comme celle de Richelieu l’a été par «  Les trois mousquetaires » que la Vatican a entendu répondre par des documents écrits irréfutables. Les Archives secrètes du Vatican (ça fait rêver) et la maison d’édition Scrinium ont présenté en grande pompe le « Processus contra Templarios » une luxueuse publication en autographie des actes du procès de ces chevaliers et religieux pas comme les autres.
L’ordre du Temple fut fondé au début du XIIe siècle à Jérusalem afin de protéger les pèlerins et de défendre l’œuvre des croisés. Pour ce faire, cet ordre religieux et militaire organisa tout un réseau financier en Europe. Appuyé sur d’immenses domaines, il devint une véritable banque. Les Templiers étaient devenus un État dans l’État et une Église dans l’Église. Mais après 1291 et la reconquête de la Terre sainte par les musulmans, leur mission ne se justifiait plus et encore moins leur fortune. Retirés dans leurs possessions européennes, les Templiers attirèrent l’hostilité, en particulier celle du roi de France toujours à court d’argent.
Ce dernier cherchait également à affirmer l’hégémonie de la couronne sur la papauté. Ce combat sans merci est passé par l’élimination des Templiers, qui dépendaient exclusivement de Rome. À partir de 1307, l’ordre fut donc poursuivi pour « mauvaise réputation ». Jacques de Molay, son grand maître, fut arrêté avec ses compagnons. Torturés, ils avouèrent des crimes abominables : l’adoration d’une idole nommée Baphomet (on y vit un code vis-à-vis du mahomet de l’islam), sacrilèges, pratiques sodomites. Jacques de Molay finit sur le bûcher en 1314. Les biens de l’ordre furent remis à d’autres moines soldats, les Hospitaliers, plus connus aujourd’hui sous le nom d’ordre de Malte. Malgré des avis contraires le pape  capitula face au roi. Sans jugement ni condamnation, il sacrifia les Templiers sur l’autel de la politique. Il abandonna sa protection et son silence valu consentement. Clément V ne voulait pas d’un schisme avec la France.
La version romanesque est un peu différente. Clément V aurait lui-même décidé de la perte des Templiers en prenant pour complice le roi de France. La réalité est donc toute autre et connue, parait-il, depuis plusieurs années.
Les actes de leur procès conservés au Vatican sont épluchés par les historiens depuis le début du XXe siècle. Un document capital leur aurait longtemps échappé, Il y a sept ans, Barbara Frale, attachée aux Archives secrètes, a donc exhumé cet original des interrogatoires conduits en 1308, à Chinon, par trois cardinaux envoyés par le pape. Les Templiers emprisonnés leur avouèrent avoir « craché à côté » du crucifix et avoir renié le Christ verbalement « mais pas de coeur ». Repentis, ils furent absous et auraient dû être libérés. Mais les temps étaient mauvais pour la papauté, et il fallu accepter la vérité du roi. En 1314, les trois cardinaux, après avoir réentendu les accusés, les condamnèrent à la prison à vie. Ces derniers se rebiffèrent et, considérés comme relaps, furent conduits au bûcher. Les historiens le savaient, mais pas le grand public. On s’étonne tout de même d’un tel silence de la part d’historiens sur un sujet justement qui passionne le grand public, cela ne leur ressemble pas, cela sera donc considéré comme suspect.
On savait mais on ne le disait pas. Voila qui ne convaincra pas les sceptiques et qui jette tout de même un voile de mystère sur les raisons d’une confidentialité qui portait tort à l’église. Cette médiatisation d’une vérité confidentielle a relancé toutes les rumeurs sur les écrits maudits des bibliothèques du Vatican surtout que récemment le  pape a cru bon d’ y faire un tour. C’est le 13 août 2007 que Benoît XVI a rendu visite à la bibliothèque apostolique vaticane et aux archives secrètes du vatican. Il n’avait pas pu semble-t-il y accéder du temps de Jean Paul II. D’autres manuscrits du même type y dorment sans doute encore. S’il y a des archives secrètes, c’est bien qu’il y a des secrets. Si on voulait exciter les imaginations, on ne s’y prendrait pas autrement.
Ainsi les templiers avaient été acquittés par l’église à l’issue d’aveux partiels et obtenus sous la contrainte puis condamnés sous pression du roi de France. Mais ont-ils renié le christ et si oui pourquoi ? Voila la réponse que l’on cherche bien sûr au delà du procès. Il y a peut-être un manuscrit qui révélera un jour le secret des templiers, si secret il y a. »

http://www.graph-id.net/metamag/archives/metamag-2692-JUSTICE-POUR-LES-TEMPLIERS.html

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Auteur : kronaith

Je suis romancière, écrivain, historienne, conférencière, musicienne. Je vis aussi pas mal de phénomènes spirituels et dits "paranormaux, et je m'intéresse à tout cela me permet de discuter de plein de sujets et de vous les faire partager. Ce blog fait suite au précédent sur une autre plateforme en cours de transformation, et qui a jusqu'à 5000 visiteurs par jour.

2 réflexions sur « Les templiers : Pourquoi leur fin tragique ? Une possible raison personnelle… »

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