Le grand secret du gui !

En rentrant de promenade , j’ai pris le temps de regarder les arbres et dans un parc j’ai vu des grappes de gui.
Dans nos campagnes, des personnes âgées vous diront que le gui est un parasite… Quelle perte de savoir depuis nos ancêtres Gaulois !
Les druides disaient du gui : « C’est la plante qui guérit tout. » Nous reviendrons sur ce concept. De fait, les druides allaient jusqu’à implanter du gui sur une espèce d’arbre qui en a rarement de façon naturelle : le chêne. De façon naturelle, le gui choisit plutôt de se placer sur le pommier, ou encore un peuplier, parmi les quelques espèces qu’il affectionne. Si on sait l’y aider, alors il prospère sur le chêne, mais il faut préalablement savoir l’y installer.
Le gui n’a rien d’un parasite. En effet, en aucun cas il ne porte préjudice à l’arbre sur lequel il s’installe, au contraire, puisque sa présence fait se développer certaines  défenses de l’arbre et donc les renforce, ce qui aide l’arbre à lutter contre les parasites et maladies. Attention, les mousses et lichens ne sont pas des maladies de l’arbre. Il se produit un véritable échange de bonnes relations, très saines entre l’arbre support du gui et le gui, lequel n’est donc pas un parasite, mais un saprophyte. Au sujet de ce mot saprophyte, en langue des oiseaux on entend « ça profite ». A qui donc, mais à l’arbre d’abord, à son environnement et aux hommes qui savent de quoi il retourne, et il reste bien peu d’héritiers véritables des druides de nos jours, alors, comme je vois trop de gens détruire le gui dans leurs arbres, bêtement, puis étant malades, se gorger de médicaments chimiques qui vous remplacent une maladie par plein d’autres, je vais donner à tous le secret du gui, le secret fondamental des druides dans la part de leur fonction médicale.
Reprenons cette phrase des druides : « C’est la  plante qui guérit tout. »
C’est absolument vrai et absolument faux !
Faux, si on veut comprendre que toute seule elle guérit tout, mais ce n’est pas ainsi que les druides l’entendaient.
Absolument vrai si on connaît le principe des soins par les simples, les  plantes, et qu’on comprend que le gui renforce de façon puissante chacun de ces principes.
Exemple d’un problème infectieux pouvant être soigné par un mélange permettant d’expectorer, comprenant par exemple de la grande mauve. A votre décoction ou tisane, vous ajoutez trois feuilles de gui par petite casserole, et vous laissez infuser le temps nécessaire. Le temps pour que le remède soit efficace en sera écourté, et chaque plante aura son action propre renforcée par la présence de ce gui. Le gui aura donc boosté l’action des  autres plantes, aura assuré une  cohésion entre elles, mais attention : ne pas y ajouter de miel ni y mettre de sucre.
Les laboratoires pharmaceutiques savent très bien tout cela, mais ils ne veulent pas que vous le sachiez, car son business est votre mauvaise santé, alors Bigpharma a fait interdire la vente des feuilles de gui par les herboristes !
Imaginez cela : la plante qui guérit tout interdite à la vente, juste pour permettre aux laboratoires d’entretenir vos maladies…
Cueillez donc le gui, avec précaution et faîtes sécher ses feuilles avec précaution, puis donnez-les ou vendez-les, puisque vous, vous n’êtes pas herboristes ! Un conseil : cueillez votre gui, là où vous le pouvez, et demandez l’autorisation aux gens qui en ont sur leurs arbres, mais attention, il y a deux précautions à prendre :
1) Si les feuilles aident aux soins par les plantes, les boules (blanches) du gui sont toxiques, et par conséquent, il convient de ne pas les cueillir, et encore moins de les utiliser.
2) Prélevez quelques feuilles sur chaque grappe de gui, mais laissez-la  en place pour qu’elle continue à faire son œuvre divine et solaire, car c’est une plante solaire.
Rappel : le meilleur moment pour cueillir le gui est le solstice d’hiver, car c’est le moment où s’établit le parfait équilibre pour cette plante. C’est le moment de stabilité.
La conservation des propriétés du gui pourra alors se faire pour des années !
Les druides prenaient soin de couper le gui avec un outil en argent, pour une raison sanitaire : pas de rouille sur l’ustensile, l’argent étant métal sanitaire et chirurgical. Si vous utilisez autre chose, prenez soin de stériliser la lame avec du vinaigre blanc. Ils faisaient tomber le gui dans un linge blanc très propre, genre drap tendu par des personnes. Comme ils cultivaient le gui en l’implantant dans des arbres où initialement il ne se trouvait pas, ils avaient la quantité pour remplir un drap; de plus, il soignaient tout le village. Pour votre consommation annuelle, un torchon propre vous suffira. Ensuite, vous pouvez faire sécher le gui sur des planches ou une caisse en bois recouverte de papier sulfurisé blanc.
Ainsi, votre gui restera efficient plusieurs années.
A noter que le gui de chêne est plus fort, mais l’implanter dans le chêne demande beaucoup d’habileté, et les chênes se font rares… Si vus avez des pommiers, essayez de leur mettre du gui; déjà demandez-le à dame nature !
Comme dit mon herboriste qui prépare lui-même tout ce qu’il vend : « On m’interdit d’en vendre, mais moi, pour moi, j’en utilise. »
J’en utilise aussi, parce que j’en ai encore quelques feuilles, et pour tout vous dire, lorsqu’il y eut des épidémies de peste, des personnes qui soignaient les malades ne furent pas atteintes. Elles portaient des sachets de feuilles de gui autour du cou, et sans doute en prenaient-elles aussi dans des infusions, mais elles devaient le cacher, à cause  des accusations de sorcellerie qui frappaient souvent les gens qui avaient alors de vraies connaissances médicales… les temps n’ont guère changés… L’inquisition a juste changé de forme.
Maintenant, je vais vous dire pourquoi les boules de gui, sont quant à elles toxiques : c’est là que le gui stocke tout ce qu’il a pu capter de toxines dans l’arbre et dans son environnement ! Il sépare le bon grain de l’ivraie : le mauvais dans ce qui brille, le bling-bling, et le bon dans ce qui est plus simple : les feuilles. Une bonne leçon de société à prendre dans la nature, par les temps qui courent !
Les boules de gui sont donc des sortes de filtres à toxines.
Si j’ai pu vous livrer le secret du gui, et c’est la première fois que cela est dévoilé, c’est que j’ai vécu  une vie de druide. Je ne peux que vous conseiller la lecture de mes deux romans celtes rédigés d’après mes souvenirs antiques, lecture qui vous apprendra bien d’autres choses. Voir rubrique  mes livres et regarder les romans celtes L’Aigle Arverne et Arianrhod.
Copyrigth : Si vous reproduisez cet article ailleurs, sur internet ou si vous utilisez ses explications, j’en suis l’auteur et je suis la première à dévoiler toute la vérité sur le principe de l’efficience du gui, alors merci de mettre le lien vers cet article. Si vous voulez l’utiliser pour un livre, il est normal de m’en demander l’autorisation.
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Auteur : kronaith

Je suis romancière, écrivain, historienne, conférencière, musicienne. Je vis aussi pas mal de phénomènes spirituels et dits "paranormaux, et je m'intéresse à tout cela me permet de discuter de plein de sujets et de vous les faire partager. Ce blog fait suite au précédent sur une autre plateforme en cours de transformation, et qui a jusqu'à 5000 visiteurs par jour.

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