L’arbre ancêtre : passage extrait du roman celte : L’Aigle Arverne.

Il y a un avant et un après ce passage, et là, nous nous situons dans les débuts de la saga.  « Arianrhod » fut édité en premier, mais actuellement, je vous conseille de lire selon la chronologie de cette histoire dont j’ai rêvé, en commençant par l’Aigle Arverne; cette saga est la lecture idéale pour votre été, que vous ayez 15 ans ou 80 ans. C’est intemporel, transgénérationnel, transculturel même. L’article suivant vous propose une offre à saisir immédiatement, car elle n’est valable que quelques jours. Comme tous mes lecteurs en attestent, vous relirez plus d’une fois cette saga.
J’ai choisi de vous donner cet extrait qui se situe donc lorsque les deux principaux protagonistes sont encore des enfants. Véda est une enfant  très spéciale , dotée de connaissances et de dons qui tracent à l’évidence son destin, et Apténios, fils du chef du village est issu par sa mère des princes arvernes.
Ces deux romans présentent de nombreuses aventures, des suspens, des histoires d’amour et d’amitié très fortes, mais aussi des moments tel celui-ci… et plus encore, mais l découverte, la volonté de découvrir ou non vous appartiennent. Tous les lecteurs de cette saga se sont enrichis de cette lecture, ont développé leurs propres potentiels de ce fait. Une personne d’origine africaine peut y trouver autant son compte qu’un descendant de celtes ou de Grecs ou de nordiques, ou de slaves.
Autant vous prévenir : ce n’est pas du roman de gare, ce n’est pas du roman jetable, ce n’est pas du Guillaume Musso, du Marc-Lévy, du Amélie Nothomb, non; c’est totalement différent. Certains ne s’y trompent pas : des exemplaires de ces deux volumes furent volés dans les centres de tri lors d’envois il y a quelques années, et ensuite revendus par les voleurs à des bouquinistes, lesquels les revendent au prix de livres rares. J’ai vu en vente des exemplaires du roman Arianrhod au prix de 60 € quand le prix neuf normal est de 20 €. J’ai vu en vente l’Aigle Arverne à 80 e ! Vous pouvez l’avoir neuf pour 20 e, et mieux encore avec l’offre qui va suivre.
« L’arbre ancêtre se dresse devant eux. Véda tend la main droite levée vers l’écorce craquelée :
           – Orm, nous voilà tous deux, comme tu l’as demandé.
Elle pose le front et les deux mains sur l’arbre vénérable, et demeure ainsi un moment comme murée en elle-même, puis se redressant :
– Apténios, Orm t’appelle !
– Moi je n’entends rien !
– Pas encore, mais appuie-toi à l’arbre et tu sauras respirer à la manière de la Terre, notre mère.
La lumière particulière sur son visage certifie son ressenti, et cette lueur rayonne intensément dans le regard vert de Véda.
Apténios pose une main après l’autre sur l’écorce du vieil arbre, puis il appuie le front et oublie ses réticences. Un sourd grondement lui parvient des profondeurs. La sève végétale, le flux sanguin enlacent leurs vibrations respectives, et de cette synergie résulte une onde commune, l’osmose qui rend possible la claire communication entre l’humain et la création.
D’abord lointain, confondu dans le grondement de l’échange vibratoire, l’appel de son nom devient plus net, au fil de la régulation de son propre souffle. Le monde extérieur ne fait plus partie de son champ de perception, et la conscience de son corps, comme élément distinct habité par sa pensée, n’est plus que partielle. L’appel se prolongeant, son nom prend une résonance nouvelle, car tout son être perçoit globalement l’appel. Ce que dit une voix incarnée, l’oreille corporelle l’entend. L’esprit ne dispose plus des organes sensoriels limités d’un corps, mais d’une spontanéité de réception et d’émission des messages.
           – Apténios ! – retentit une voix dans l’arbre. – Voilà que tu entends ! Ton nom te consacre au feu sacré, à l’énergie première, vitale, habitée de l’Esprit. A toi de faire jaillir la lumière de l’incandescence, de ranimer le feu sous la cendre, d’éteindre les brasiers, de concilier les contraires, d’étreindre la sagesse dans la force, et de puiser ta force dans la sagesse, de forger une nouvelle réalité si la dureté des épreuves le nécessite, d’approcher le foyer du sacrifice si l’orgueil ou la haine menacent de te consumer. Sois le maître du feu de la Vie, pour toi et tes proches, vis en conscience tes propres faiblesses, transcende-les et avance sans crainte ni regret sur tes propres brisées. Maintiens le silence, si la parole est faible, et donne à la parole, l’esprit de ta pensée. Vis et aime de toute l’amplitude de ton être, souffre en silence, tais ce qui peut générer trop de souffrance, si tu estimes devoir le faire, n’habille pas ta parole de faux-semblants, sois l’ami sur lequel on peut compter jusqu’à la dernière heure. En compassion avec les autres, ne cède pas à la tentation du mépris, suis tes engagements, puisque chacun d’eux en appelle à ton âme, ne réserve rien ni n’accumule qui ne te soit utile, ne te laisse pas gagner par de sordides intérêts. Ne donne à chacun que ce qu’il mérite, ni plus, ni moins. Place l’éternité en chaque moment de vie. Garde le sens de la justice, et celui de la justesse de toi-même. Par une conscience élevée de chaque instant, sois ton unique maître et n’érige pas d’obstacle sur le parcours du libre chemin de ta conscience. Réfute l’arbitraire. Ne redoute pas d’être seul contre tous, si tu t’accordes à une conscience juste. Dès l’instant de ce message prends connaissance de ce que tu es, et laisse-toi porter par l’envol de l’Aigle.
Le sourd grondement s’intensifie, puis se commue en clair bruissement de source. Sur ce chant léger s’épanouit la suite du message :
           – Tu es un guerrier Apténios, mais tu n’es pas la guerre ! Ton rôle en ce monde de l’incarnation s’inscrit dans la nécessité d’ensemble. Tu l’assumes pour protéger les tiens, non pour l’oppression, la persécution, la domination, la soumission, ces errements humains dont d’autres guerriers te livreront l’étendue d’horreur et la puissance destructrice. Tu auras tes errances, mais tu reviendras à la source, humble et repentant, pour mieux servir les tiens. N’oublie pas Elm, car il est le manteau d’invisibilité dont ton chemin aura parfois besoin. Ne cherche pas à comprendre le sens de chaque parole. Mon message est une source qui trace en toi, le libre sillon de sa course. Laisse-toi ramener au ressenti de l’onde, lorsque nécessaire. Un cheval t’attend. Il sait le chemin. Laisse-toi conduire sans crainte, vers l’autre source. Reprends ton corps à présent.
           Apténios retire ses mains de l’écorce de l’arbre. Le corps dont il reprend contrôle est pesant, mais une grande douceur en lui, allège sa pensée. Paisible, il se retourne. Véda et son poney ont déserté. Reste le grand cheval noir de son père. Une dernière fois, Apténios se tourne vers l’arbre vénérable. Orm a parlé. »
Pour commander :
Pour ne commander que cet exemplaire, vous avez plusieurs solutions :
  1. Directement à l’éditeur :editionorpubli@gmx.fr C’est la solution la plus rapide
  2. La Fnac en précisant dans votre magasin de passer par la Société Française du Livre, SFL qui les approvisionne à la demande
  3. Attention, la FNAC a mis ce livre en vente en ligne sous un autre nom d’auteur ! Depuis des années cela leur est signifié mais sans succès !
  4. Certains magasins, libraires ou non en France ou à l’étranger. Par exemple :
  5. A Quimper : http://librairie.lechemindeletoile.fr/products.php?product_id=3654
  6. Région Rhône-Alpes : http://www.terres-celtiques.fr/laigle-arverne-marie-roca/
  7. A Vernon dans l’Eure : La Compagnie des Livres 76 rue Albufera à Vernon
  8. Dans les Yvelines : Librairie Des Livres et Vous (Frédéric Labrosse) 35 rue Maréchal Foch.
  9. A Lille dans le Nord : Librairie La Clé, 2 rue Brûle Maison
  10. Luxembourg : librairie Ulm Fieldgen, 3 rue Glesener, L1631 Luxembourg
  11. http://www.libuf.lu/
  12. Au Canada :
  13. http://www.librairieacadienne.ca/Il s’agit de la Librairie Acadienne de l’Université de Moncton dans le New- Brunswick
Dans un prochain article, vous aurez une offre estivale pour l’achat à la fois des deux volumes de la saga, uniquement par vente directe chez l’éditeur.
Un très bon éditeur adaptateur est recherché pour la langue anglaise, et pour toute autre langue.
Un réalisateur très gros budget est recherché par les éditions OrPubli pour reprise d’un projet d’adaptation nternationale au petit écran.

Pour toute offre sérieuse, contact : editionorpubli@gmx.fr

 

 

 
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Auteur : kronaith

Je suis romancière, écrivain, historienne, conférencière, musicienne. Je vis aussi pas mal de phénomènes spirituels et dits "paranormaux, et je m'intéresse à tout cela me permet de discuter de plein de sujets et de vous les faire partager. Ce blog fait suite au précédent sur une autre plateforme en cours de transformation, et qui a jusqu'à 5000 visiteurs par jour.

3 réflexions sur « L’arbre ancêtre : passage extrait du roman celte : L’Aigle Arverne. »

  1. bonjour Marie, j ai beaucoup apprécié tes 2 romans ainsi que mon oncle a qui je les avais offert qui m en avais dit le plus grand bien .Mais là n est pas le propos sur BTLV j ai entendu une chose qui me fait penser à ça.Il disait que dans chaque foret il existe une sorte d arbre maitre et que si jamais on le coupe ,ben y a problème. Ce qu il disait étant basé sur un documentaire sur les forets n ayant plus la télé depuis 20 ans je n ai pas noté la chaine surement ARTE.
    bonne soirée et bon week- end

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour Triskel,
      De ma vie antérieure de Véda, la femme druide, il me reste que je communique avec tous les éléments de la nature, l’eau l »air, les fleurs, les arbres et les pierres : tout est vivant.
      Il y a diverses forêts, et clles qui ne sont que de résineux n’ont pas la force des fo^rets de feuillus ou des forêts mélangées Les arbres échangent entre eux par les racines, et j’ai connu des expériences à ce sujet. Il est possible que certains arbres soient par leur ancienneté et la force qui s’en dégage des sortes de sages suivis par les autres arbres de la forêt. En tant qu’humane je ressens surtout la force des arbres dans la nature, et par exemple, si les forêts de résineux n’ont pas la même force que celles de feuillus ou celles mélangées, j’ai pu constater que par contre, un grand et gros résineux isolé dans un parc peut avoir la même force qu’un chêne. Près de mon futur habitat, il y en a deux, à deux endroits différents. Pour certains, l’arbre de référence sera un fruitier, et cela le fut o je suis durant près de trente ans, jusqu’à ce que nous soyons obligés de faire couper ce cerisier, car très affaibli et ayant largement dépassé l’âage imparti à un arbre de son espèce, il risquait de tomber sur la maison. Je l’ai préparé à partir, et de ce fait il est parti paisiblement, mais sa présence protectrice est toujours là, et cela, je ne peux pas l’expliquer, alors il m’arrive de lui parler.
      Voilà ce que je peux dire, mais j’ai encore plein d’histoires vécues avec les arbres à raconter.
      Bon week-end.

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