Le scandale des épisiotomies et autres horreurs de notre système de santé (vol des organes et pire).

Enfin, on en parle !
Le scandale des épisiotomies est très proche du scandale des vaccins, car comme les généralistes qui sont payés spécifiquement pour l’acte de vacciner, une épisiotomie est considérée comme une complication d’accouchement, donc comme u acte donnant une rémunération supplémentaire à l’obstétricien d’où l’énorme multiplication de cet acte lorsqu’il n’y a aucune nécessité et  que l’accouchement ne présente aucune difficulté.
Cela consiste à couper à vif, sans aucune anesthésie le muscle vaginal et ensuite à faire des points de suture. On vous dit que cela ne fait pas mal ! Allons donc ! Les obstétriciens étant  des hommes le plus souvent, auraient-ils la même prétention si on allait leur cisailler les couilles ?
Oui, ça fait très mal, et je suis là pour en témoigner : deux accouchements de gros bébés, accouchements ultra rapides dans les deux cas et sans aucune difficulté, mais j’ai eu droit à cette torture. J’ai eu droit aux séquelles ensuite, difficultés pour s’asseoir très longtemps, torture lorsqu’on urine, et pour la première épisiotomie, durant quatre ans, jusqu’au deuxième bébé, extrême douleurs lors des rapports sexuels, du fait d’une couture trop serrée, au point qu’on perd tout désir. Cela peut aussi laisser d’autres séquelles, comme la perte de sensibilité, la séparation de couples du fait que les rapports sexuels sont devenus trop douloureux.
Une fois qu’on vous a fait ça, on vous dit tout au plus de sécher la zone de cicatrisation, et on vous dit d’acheter tel produit anti infectieux et cicatrisant en pharmacie ! Ce serait aux maternités de fournir le produit, mais non, on vous le fait faire acheter !
Il se peut que dans certains cas l’épisiotomie soit nécessaire, mais d’après mon vécu je vais oser affirmer que dans au moins 80% des cas où une épisiotomie est pratiquée, c’est juste une affaire de sous facilement gagnés pour l’obstétricien. Ce fut mon cas deux fois, mais j’admets que la seconde a réparé les dégâts de la première !
Sans jeu de mots, qu’après ça on ne s’étonne plus du « trou de la sécurité sociale.
Quant à la dignité de la femme, où est-elle dans ces accouchements où on lui dit que lui couper un muscle et qui plus est en zone très sensible, ce ne serait pas douloureux ? Oui, me^me en plein accouchement c’est très douloureux messieurs les obstétriciens et c’est une zone très innervée en plus.
Cela pose une autre question : doit-on surmédicaliser les accouchements normaux ?
D’autres questions se posent, comme la non assistance ne maternité lorsqu’il y a dépression postpartum, ou encore pour vérifier qu’il n’y a pas de déplacement de coccyx, parce que lorsque vous accouchez rapidement de gros bébés, c’est le risque, et c’est à vuie si ce n’est pas replacé immédiatement après l’accouchement, et ça, je peux en parler aussi.
Bref; il faut cesser de considérer comme la punition résultant d’Eve, qui n’a jamais existé, le fait que l’accouchement soit une épreuve physique plus que sportive, et que cela doit être associé à la douleur. Les salles d’accouchements sont froides, tristes, déshumanisées et elles mériteraient d’être plus colorés, plus joyeuses, ce qui serait bon pour tout le monde.
A refaire, j’accoucherais à domicile et je m’arrangerais pour avoir une assistante ménagère pendant deux mois, surtout pour le second bébé.
ce scandale des épisiotomies à outrance me rappelle deux autres scandales dont l’un concerne les femmes, et l’autre les enfants.
Le premier est l’horreur ou grande boucherie pratiquée sur les femmes dans les années 70, dès qu’elles avaient un kyste à l’ovaire ce qui arrive souvent et passe tout seul la plupart du temps. On pratiquaient la totale, l’arrachage des organes reproducteurs, ovaires et utérus, mutilations dont les femmes ne se remettaient jamais et ces femmes ne pouvaient plus ensuite, par déséquilibre psychologique, supporter leurs filles adolescentes. on a nommé cela le syndrome des filles de la totale, filles rejetées par leur mère.
Pour qu’elles se fassent opérer, on faisait peur aux femmes en leur disant que cela leur éviterait le cancer. Cette peur existe toujours et on l’a déplacée vers le dépistage des cancers, mammographies et autres, où on vous envoie en chimio pour tois cellules cancéreuses qui se résorbent normalement toutes seules sans la chimio !
J’ai aussi hélas eu à supporter ce rejet, même si dans mon cas, ma mère m’a toujours peu ou prou rejetée; cela n’a rien arrangé. Elle a aimé ma sœur, mais à partir de son opération mutilante inutile elle l’a rejetée elle aussi, ce qui a conduit ma sœur à des échecs et à une mort prématurée
Le second scandale est en lieu et commence dès la fin des années cinquante. Des mères de familles nombreuses, pauvres, dépassées prenaient en grippe l’un de leurs enfants et l’envoyait régulièrement en aériums, avec la complicité des assistantes sociales, des lieux où on partait pour trois mois, mais les séjours étaient prolongés,, sans voir la famille, dans des conditions carcérales (oui de prisons pour enfants qui n’ont rien fait) avec maltraitances psychologiques, et certains enfants ne supportaient pas cette promiscuité de tous les instants et ce rejet du sein de la famille, et je suis du nombre; cette maltraitance est à vie.J’étais aussi psychologiquement maltraitée chez moi,, mais de temps à autre je voyais ma grand-mère qui m’aimait, et puis il y avait les escapades heureuses au jardin avec mon papa; tout cela me fut retiré, et je perdis ma grand-mère tant chérie lors du dernier séjour très loin.
Là aussi je suis hélas concernée, et j’ai en tout passé deux années de mon enfance dans ces conditions inhumaines pour une enfant. Cela aurait pu durer plu, si au bout de neuf mois, alors que jé’tais partie pour trois mois à l’autre bout de la France, ayant alors quatorze ans, je n’avais fait une tentative de fugue qui eut l’heureux effet qu’on ne me « prolongea » plus !
Oui j’accuse le système sécurité sociale d’avoir créé et entretenus tous ces malheurs, ce manque d’amour, cette approbation du rejet de certains enfants pris comme des souffre-douleurs dans leur famille, par l’un des parents. Mieux aurait valu les assister que de les enfermer comme s’ils étaient coupables de quoi que ce fût.
J’accuse le système sécurité sociale d’entretenir des pratiques motivées par l’appât du gain pour les praticiens, et on n’a pas encore vent du scandale en train de se produire des prélèvements d’organes car on fait crever des personnes jeunes pour cela et j’ai un cas chez des proches où cela a failli se produire. Un jeune homme de 28 ans, est entré à l’hôpital pour une célioscopie.  lors de cet acte, il a attrapé une infection, mais comme il est sorti le jour même, cela ne s’est connu qu’un peu plus tard. Il avait très mal, bien plus qu’avant sa célioscopie. Il consulta, mais le médecin dit que ce devait être une crise hémorroïdes. La douleur s’amplifiant, comme la fièvre, son père le conduisit à l’hôpital et là il sombra dans le coma. Les médecins vinrent dire au papa :
-Votre fils succombe à une septicémie et il lui reste trois quart d’heures à vivre.
Là, il y avait déjà des tractation entendues par le papa au sujet des organes de son fils à prélever ! C’est du commerce, en sous-main peut-être, ou une course à l’égo au palmarès du nombre d’organes prélevés et ou transplantés.
Le père du jeune homme n’est pas du genre à se laisser emberlificoter, et il a dit aux médecins :
  • Il n’est pas question que mon enfant meure.. C’est ici à l’hôpital qu’une simple célioscopie lui a communiqué cette infection, donc cela met en cause l’hygiène de l’hôpital, des médecins et autres personnels. Si jamais mon fils meure, je casserais vos carrières et je ne lâcherais rein, alors vous vous bottez le cul et  vous sauvez mon fils, parce que ses organes faîtes une croix dessus.
Ils ont donc soigné son fils qu’ils avaient donné pour fini ! Oui ! Certes, ce fut encore très douloureux pour le jeune homme; pire, il eut une paralysie faciale d’un côté. Il a tout récupéré à ce sujet. On lui a fait deux opérations suite à sa mort soi-disant certaine et immédiate annoncée. Cela s’est produit en mai et il a repris son travail, même ssi’l est encore fatigué.
De facto, c’est du prélèvement d’organes que ce jeune homme parmi mes proches serait mort trois-quarts d’heure plus tard comme on l’annonça au papa, et on peut se demander si au fond, en certains cas, les maladies nosocomiales ne sont pas volontairement induites pour prélever des organes ! En ce cas précis, la question se pose tout de suite.
La loi passée au sujet des prélèvements d’organes est un scandale épouvantable, un crime générateur de crimes et génère déjà des crimes à l’hôpital.
Combien de temps faudra-t’il pour que ce scandale déjà commencé explose ?
On tue des gens à l’hôpital pour prendre leurs organes. Le cas de ce jeune homme sauvé parce que le père a mis les points sur les ‘I » le prouve. Si le père avait été un pauvre type sans instruction, son fils serait mort après avoir été dépouillé des organes vitaux, ce qui constitue une torture et un crime contre l’humanité. C’est la colère et le niveau d’instruction du papa qui ont sauvé le fils. A noter que le jeune homme travaille dans e secteur paramédical (opticien). Il est possible que les médecins ne l’aient pas su et qu’ils aient pensé avoir affaire à une famille sans instruction, sans répondant, auquel cas cette vie aurait été volée en même temps que ses organes.
Vous devez être informé de cette vérité qu’on vous cache : on n’attend pas que la personne soit décédée pour voler ses organes, don on la fait périr pour voler ses organes. Voilà ce meilleur des mondes annoncés par des auteurs du début du vingtième siècle, alors, il faut arrêter tout cela.

http://www.francetvinfo.fr/sante/cesariennes-a-vif-episiotomies-imposees-le-grand-tabou-des-violences-durant-l-accouchement_1881273.html

« Encore patients, déjà donneurs? L’arrêt cardiaque chez ce type de donneurs est la conséquence d’une décision d’arrêt des traitements de maintien des fonctions vitales (notamment l’interruption de la ventilation assistée) et certains ont souligné le risque de compromettre les soins dus au patient à cause de la promesse d’un prélèvement d’organes… »
Ceci est un extrait de cet articles qui confirme le cas que  je vous ai soumis, et ce jeune homme était dans le coma, mais il respirait de  lui-même et déjà l’équipe s’activait pour se préparer à prélever ses organes, et aujourd’hui parce que le père a gueulé, le jeune homme est toujours vivant et travaille de nouveau !
Votre fils, fille, frère, sœur ont-ils été mis à mort pour leur prélever des organes, pour le commerce bien réel des organes quoiqu’on nous dise comme mensonge à ce sujet ? Avez-vous laisser commettre cette horreur sur vos proches ? Allez-cous contribuer à les tuer ?
Source de l’extrait :
http://www.slate.fr/story/17919/greffes-scandale-donneurs-pas-morts-coma-depasse
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/04/10/01016-20150410ARTFIG00422-levee-de-boucliers-contre-le-don-d-organes-automatique.php
Opposez-vous au prélèvement de vos organes ici, je vous mets directement le lien de la feuille à remplir et à envoyer par courrier; faîtes une photocopie et le mieux est un envoi en Recommandé avec Accusé de réception. C’est surtout pour les personnes jeunes qu’il vaut mieux le faire tout de suite et le faire savoir à ses proches; ajoutez la copie de votre carte d’identité, plus un mot manuscrit indiquant que vous vous opposez totalement « à tout prélèvement de mes organes pour des raisons religieuses, philosophiques et pour refuser le scandale éthique et non conforme à la Déclaration des Droits de l’Homme du vol imposé de tout ou partir de mon corps lié à mon esprit et à nul autre, par la grâce de Dieu, le créateur. »
https://www.registrenationaldesrefus.fr/pdf/formulaire_registre_refusvf.pdf

 

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Auteur : kronaith

Je suis romancière, écrivain, historienne, conférencière, musicienne. Je vis aussi pas mal de phénomènes spirituels et dits "paranormaux, et je m'intéresse à tout cela me permet de discuter de plein de sujets et de vous les faire partager. Ce blog fait suite au précédent sur une autre plateforme en cours de transformation, et qui a jusqu'à 5000 visiteurs par jour.

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