Pour rajeunir votre peau : un soin naturel, à la portée de tous.

Il y a deux mois, une amie me demanda si j’avais un secret pour avoir des mains paraissant celles d’une femme de vingt ans de moins que mon âge réel, lequel est l’âge de la retraite.
A vrai dire, j’ai sans doute un patrimoine génétique avantageux en matière de vieillissement de la peau; toutefois, j’avais quant à moi constaté que ce vieillissement de la peau des mains et de leur aspect commençait à s’imposer en peu de temps. J’ai répondu à mon amie que je ne faisais rien de spécial, et qu’en plus, n’ayant plus de lave-vaisselle en état de marche depuis dix ans, ça ne devait pas arranger mes mains. Tout cela était la vérité.
Il y a quelques jours, je me suis replongée dans mes savoirs druidiques concernant les soins de la peau, et j’ai tout de suite mis en application une méthode simple, avec un produit simple, mais attention, naturel, bio, non trafiqué, sans additif ni mélange. Je parle du miel, et j’ai choisi un miel de châtaignier bio, que j’achète chez l’apiculteur, sachant que ses abeilles ne butinent que dans une zone exempte de tout produit chimique !
A partir du moment où vous connaissez votre apiculteur, les endroits où ses ruches sont placées pour tel type de miel, sachant que l’abeille ne butine pas plus loin qu’à deux km à la ronde, si vous avez l’assurance que la zone est entièrement consacrée au bio, c’est gagné.
Méthode :
Prenez une goutte de miel et posez-la sur l’une de vos mains, le soir avant de vous coucher. Massez énergiquement votre main, à commencer par le dessus, puis doigts, entre doigts, paumes. Massez fortement  jusqu’à ce que l’essentiel du produit soit absorbé par la peau. A la fin, au bout de plusieurs minutes de massage énergique, s’il reste du produit, essuyez avec une serviette de toilette sèche. Procédez de même sur l’autre main.
Rapidement, vous verrez à quel point vos mains auront rajeunies.
Ce n’est pas tout. Je fais désormais pareil avec les avant-bras que le soleil m’a beaucoup abîmés ces jours. Je ne m’expose pas, mais il suffit d’aller étendre le linge pour faire les frais de l’atteinte du soleil. Mes avant-bras sont redevenus doux, la peau s’est resserrée, et je viens de rajeunir de vingt ans, là encore, en quelques jours à peine.
Ce n’est toujours pas tout !
Les rides ! J’en ai peu, mais celle du lion est assez marquée… enfin, était ! En quelques jours de massage au miel, elle a presque disparue.
Les personnes qui ont patte d’oie et autres rides d’expression  (pour le moment, ce n’est pas trop mon cas) peuvent essayer, d’ailleurs à présent, chaque soir, c’est tout le visage que je masse avec du miel, et c’est la cure de jouvence. Essayez aussi sur les cernes si naturellement vos yeux sont très cernés, car cela les réduit.
Alors, soit vous restez avec vos appréhensions du « mais ça colle » ! Soit vous tentez le coup, mais hélas pour vous, avec un miel trafiqué et non pas bio, pas assez liquide, trop fort, et je ne puis vous garantir le même résultat, soit vous prenez le même type de miel que moi,  châtaignier bio, et vous ne vous arrêtez pas au « ça colle », vous massez vigoureusement votre peau et assez longuement avec cette goutte de miel, et vous constatez les résultats favorables.
Lorsque toute la peau du visage se retend et que l’ovale du visage revient, on se dit qu’on s’en fiche si ça colle un peu, et d’ailleurs, ça ne colle pas longtemps.
Paraître vingt ans de moins que son âge réel, cela en vaut la peine. Pour mes mains, on dirait celles de mes vingt ans.
Publicités

A lire ou relire et à faire connaître pour votre plus grand plaisir

Le week-end du 14 juillet va me permettre de respirer un peu, mais ensuite, j’ai plein de papiers à remplir, encore et toujours… Pendant quelques jours, je vous invite à relire quelques-uns des nombreux articles divers, à explorer, à redécouvrir.
Bref, je sais que vous aurez plaisir à lire ou relire quelques articles :

Terre creuse :

Terre creuse : révélations de Snowden !

J’ai vu la Terre Creuse en 1998

Terre creuse découverte par l’amiral Byrd. Divers témoignages.

Une entrée de la terre creuse en Amazonie.

La Terre Creuse : Deux marins y sont précipités.

Pourquoi ces cités souterraines ?

Etrange relique :

Un vrai Christ gnome ! Incroyable découverte !

Âme :

Karma, 3ème œil, dévas, tunnel de lumière : stop au piège et libération !

Santé :

Les vaccins handicapent et tuent les enfants : une maman médecin a trois enfants victimes !

Sauce tomate chinoise frelatée empoisonnée sous faux pavillon de grandes marques italiennes !

Alerte malbouffe mortelle !

Des milliers de professionnels de la santé disent non aux 11 vaccins obligatoires. Pétition.

Etrange, mystère :

Des gens s’évaporent du train, du bus ou de l’avion en plein vol…

Un homme s’est volatilisé au milieu d’un groupe de touristes…

Disparus de façon mystérieuse.

Venu d’un monde parallèle: L’homme du Taured.

 

 

 

La publicité génocidaire nazie d’Ikéa !

Ikéa, on n’y va pas ! C’est la réaction que devraient avoir tous les européens de souche, les blancs du fait du génocide de la variété humaine européenne prônée par le message d’Ikéa dans l’une de ses dernières publicités dont nous sommes matraqués à la télévision.
En principe, une publicité vante un produit ou une gamme de produits en les montrant.
Une publicité d’Ikéa ne s’attache pas du tout à montrer ses produits dans son spot, mais à donner le message aux jeune filles de la race blanche européenne, et surtout aux plus blondes : délaissez votre race et participiez à son génocide par métissage, en vous accouplant avec des noirs, en procréant avec eux.

Ce spot sous l’égide d’une marque mais ne faisant pas du tout la publicité des produits de cette marque n’a donc qu’un seul but, et ce but est hautement criminel : dire aux filles blanches, surtout aux plus nordiques : couchez avec des noirs, reproduisez-vous avec, et délaissez les hommes de votre race, afin que cette race blanche disparaisse !

Lorsqu’on agit par la propagande pour faire disparaître une race, on fait ce que firent les nazis : un génocide, et c’est un haut crime contre l »humanité. (Nuremberg).

C’est extrêmement grave.

Le message est enrobé de telle manière qu’il tend dans tout son racisme évident à faire accroire aux personnes jeunes et influençables que les noirs étudient, sont plus intelligents, et les blancs plus inconséquents, font du bruit, dérangent les voisines.
C’est l’inverse du constat que font ceux qui vient en cités.
Bien entendu, on a aussi dans ce spot immonde, raciste anti blancs et génocidaire d’Ikéa, un sous-entendu sexuel maintes fois refourgué qui viserait à une prétendue mais fausse supériorité sexuelle des hommes de race noire. Là, précision : la taille du membre viril ne fait pas le bon amant; par ailleurs, les hommes de type nordique et celte sont plutôt bien montés. Enfin, il faut savoir à ce propos qu’un grand nombre d’hommes de race noire ont un énorme problème : des érections à répétitions, rapides, mais qui ne durent pas, et on nomme cela, l’éjaculation précoce. C’est le contraire d’une supériorité. C’est la raison pour laquelle beaucoup de ces hommes ne peuvent pas s’embarrasser de préliminaires, et de considération pour la partenaire. Je tiens cela d’une amie qui eut une relation de deux années avec un noir, et qui avait parlé des problèmes rencontrés à ce sujet à un gynécologue qui lui avait expliqué cela. Le noir sexuellement supérieur est une pure fiction.
Bref, le mâle idéal en matière de sexualité est bien l’européen, et particulièrement les plus nordiques, germaniques et celtes, car les hommes de race européenne sont davantage capables de maîtriser la pulsion, de faire durer l’érection et de faire durer les préliminaires qui font monter le plaisir de la partenaire.
Maintenant, pour ceux qui n’ont pas vu cette publicité très hautement condamnable pour le message implicite véhiculé, message dévalorisant la race blanche et encensant la race noire, message incitant les jeunes femmes blanches à trahir leur race et donc à empêcher que se perpétue la race blanche par détournement des partenaires naturelles féminines blanches vers une autre race, message qui est incitation à la haine raciale de la race blanche par les filles blanches, et particulièrement les plus blondes, celles représentant un potentiel propre à la seule race blanche, blondeur, yeux clairs, peau claire, ou pour ceux qui n’auraient pas compris pourquoi Ikéa ne centre pas du tout cette publicité sur ses produits, sa gamme mais sur l’idéologie génocidaire et raciste du « métissez-vous », idéologie promue par l’élite secrète satanique mondiale, la voici, et que cela aboutisse à la prise de conscience et au boycott de cette marque qui ose participer très activement au génocide de la race blanche e son propre berceau. Cette publicité est honteuse et hautement criminelle, car elle va dans le même sens que la propagande anti juifs chez les nazis.
A noter que de  très nombreux blogs et sites dénoncent ce genre de publicités manipulatrices et en premier lieu celle-ci,, la plus nazie de toutes, vraiment dégueulasse : le message du métissage est du nazisme, puisqu’il concoure au génocide de la race blanche propre à l’Europe, et de surcroît, ce message est très fortement misogyne.

Ikéa participe fortement au méga crime contre l’humanité d’incitation à la disparition de la race blanche propre à l’Europe depuis toujours.

Les filles de souche européenne : Vous voulez un bon amant ? Prenez un gars de type nordique, le plus blond possible, avec les yeux bleus, la peau claire, et vous ne le regretterez pas ! En plus, vous aurez de très beaux bébés, et de très beaux petits-enfants, à la génération suivante. Se reproduire uniquement dans sa propre race est un devoir de conscience, un devoir moral, un devoir de lignage et un devoir d’âme, et cette responsabilité nous sera comptée dans l’autre monde, pour qui aura failli et sera tombé dans l’erreur du métissage. Chaque race a ses guides, ne l’oubliez pas.

Témoignage d’un rescapé du Bataclan, et témoignage d’une enseignante de collège.

J’ai raconté dans ce blog, le récit que je fais aujourd’hui, des décennies après les faits, de la venue chez nous d’un tueur en série armé, alors que je n’avais que quatre ans. Lorsque le meurtrier vint chez nous avec son arme pour nous tuer, j’avais quatre ans. La présence d’esprit de ma mère et la présence tout court d’un voisin retraité dans l’appartement voisin nous sauvèrent. Le sentiment de terreur fut pourtant là et s’inscrivit dans ma mémoire de toute petite fille, pour toute ma vie, et pourtant, pour nous cela ne dura pas longtemps, et le tueur en série échappé de prison et qui s’était procuré l’une des armes de poing les plus dangereuses fut empêché de nous tirer dessus, alors imaginez le traumatisme de ceux qui ont entendu les tirs, vu tomber les corps autour d’eux et dont la vie fut longuement mise en jeu au Bataclan. Mon vécu me porte à l’imaginer en me mettant dans la peau du rescapé, et aussi dans celle de ceux qui n’en revinrent pas.

La terreur ressentie en 1958 est toujours là pour moi, mais je commence à pouvoir en parler ! Oui, je partage la douleur et la révolte des victimes du Bataclan et de tous les autres attentats que nous connaissons en Europe à cause de l’islam, à cause du coran, à cause du message de Satan qu’on nous impose en nous imposant des populations dont la place ne doit en aucun cas se trouver ailleurs que d’où vinrent ces populations. Il n’y a pas de bon musulman; il y a de bonnes personnes, mais tout musulman est susceptible, du fait du message mortifère qu’il suit, d’agir de façon criminelle envers les non musulmans.  De même, parmi les nazis, individuellement il y avait de bonnes personnes, mais prises dans le messages, ces personnes ont participé de manière passive (tous les musulmans sont en ce cas  d’acceptation des horreurs et injustices préconisées par le coran, tous sont complices) ou active aux horreurs commises; il s’agit d’une clause de conscience : tu es responsable selon le système de valeurs que tu acceptes ou que tu refuses. Si tu acceptes l’islam, tu portes le poids des crimes commis non pas au nom de l’islam, mais du fait de ce qui est inscrit dans le message auquel tu souscris, à savoir le coran. Le coran dit de tuer les chrétiens; ou tu es d’accord, tu restes musulman et tu portes ce poids, ou tu n’es pas d’accord et tu brûles le coran pour te délivrer de celui qui a instillé ce venin à savoir Satan, maitre du mal qui n’est pas du tout le dieu créateur honoré par les chrétiens. Tu es pour ou tu es contre, mais il n’y a pas d’intermédiaire, pas la moindre tolérance à avoir envers le message du mal, et Jésus le dit très clairement :

« On ne sert qu’un maître à la fois. »

« Je vomis les tièdes »

« Que ton oui soit oui, que ton non soit non. »

Les rescapés des attentats et leurs proches et proches des victimes ont le droit de rire : « Je hais ce qui a fait ce mal, ce qui le dicte, ceux qui le suivent, parce que j’aime le bien, l’amour, et ce qui a commis le crime est la haine, donc je hais la haine et ses serviteurs, par choix de l’amour.

Souvenons-nous du Père Hamel qui rendait service sans compter, y compris aux musulmans, car ils sont venus le tuer dans son église. Les musulmans nous font chez nous une déclaration de guerre, mais c’est la déclaration de guerre de Satan à Dieu, tout simplement.

On m’a envoyé ce témoignage véridique d’un rescapé de l’attentat musulman du Bataclan. Plus loin vous en avez la source, celle du blog d’un vrai rescapé du Bataclan que nous félicitons de ne pas prendre la langue de bois, celle du mensonge.

Cet homme prononce la phrase inverse de celle imbécile dont on nous bassine pour nous manipuler, et dit : « Vous aurez ma haine ».

Il est clair que ces attentats sont le pur produit de l’islam, du coran, et il n’y a qu’un coran, qu’un message qui ordonne de faire du mal et de tuer, qui nous traite de mécréants, et j’en passe.

C’est ce texte criminel dès la source qui a produit et produit tant d’injustices et de crimes, et il n’existe donc pas « d’islam modéré ».

Il y a l’islam tout court, et le passage ou non de chaque individu à l’acte, ce qui signifie qu’à tout moment, le « gentil musulman » peut appliquer à fond le message du coran, message de haine et de destruction, or, si ce message est de haine et de destruction, c’est bien qu’il est insufflé par l’esprit du mal et de la destruction : SATAN. L’islam est cent pour cent satanique, cent pour cent inspiré à un ou des hommes par l’esprit du mal : Satan.

C’est le contraire absolu du message de Jésus dans les évangiles.

Quant à la haine dans ce cas qui n’est en rien celui de la relation privée entre deux individus, face au mal absolu, c’est le choix de se détourner du mal et de se déclarer son ennemi pour le vaincre. La haine face au mal n’est donc pas une faute, un péché, non; c’est le choix de la justice divine, de la loi divine contre l’ennemi de Dieu. En ce cas, la haine contre le principe du mal est le devoir sacré.

La France d’avant 1968 avait déjà été pas mal abîmée, mais elle restait essentiellement la vraie France, celle descendant du vrai peuple français.

La France envahie donne tout pouvoir à la Bête, totalement incarnée par l’invasion qui se reproduit en Europe et constitue une déferlante sans fin, injustifiable. Lorsqu’on est pas content de son pays arabe, il y a d’autres pays arabes, lorsqu’on n’est pas content de son pays africain, il y a d’autres pays riverains ou non en Afrique, alors pourquoi tous se ruer vers la France et l’Europe, un autre continent que le sien ? Ce n’est ni intelligent ni logique.

Lorsqu’on veut continuer dans son islam au lieu de devenir chrétien, on ne vient pas en France ni en Europe, et pourtant, les migrants d’hier et d’aujourd’hui nous imposent chez nous, en terre chrétienne, leur islam et tout ce qui va avec et est incompatible avec nos valeurs et nos lois.

Les attentats que nous avons connus sont donc la résultante de cette immigration organisée pour détruire les valeurs des peuples européens, et ces souches raciales blanches dont nous sommes, totalement ancrées depuis toujours et sans partage à ce continent unique.

Cela se nomme un génocide massif par submersion organisée selon les prescriptions de certains groupes qui avaient décidé de supprimer la race blanche en Europe, ce, dès les années vingt ! C’est le fameux horrible plan Kaleji.

Tout fut organisé en conséquence, depuis la formation et le soutien d’Hitler, le rejeton Rothschild, ce afin d’instrumentaliser ultérieurement le massacre de juifs (pas que) afin de désigner la race blanche comme abjecte, et de faire se lever des boucliers en utilisant le prétexte du massacre fait par les nazis afin de procéder à la liquidation de la race européenne et de sa culture par submersion ethnique.

Toute la vérité à ce sujet étant sortie, connaissant les causes la lucidité s’impose et donne le chemin à suivre : replacer impérativement les populations non européennes de souche dans les régions du monde d’où elles sont venues, et où elles pourront poursuivre leur islam et autres mœurs; interdire ces mœurs chez nous, et restaurer exclusivement nos mœurs et traditions, notre civilisation, notre foi.

Le témoignage de ce rescapé du Bataclan est à lire jusqu’au bout et à méditer, mais aussi celui de l’enseignante qui suit et qui conclut qu’il est impossible de donner à ce population notre système de pensée, de culture et ,notre façon d’être, puisque les parents des enfants scolarisés leur transmettent autre chose qui est incompatible, et qui va jusqu’au rejet de la langue française !

Témoignage d’un rescapé du Bataclan :

« J’ai décidé de mettre en ligne sur ce blog le récit de ma soirée au Bataclan que j’avais écrit quelques jours seulement  après l’évènement, encore sous le choc. Je n’ai quasiment pas retouché le récit afin d’en conserver l’esprit originel, j’ai seulement corrigé quelques formulations maladroites et raccourci quelques passages trop longs. J’ai aussi mis des initiales à la place des prénoms, car ni moi ni mes proches présents ce soir-là ne sommes en quête d’une quelconque reconnaissance : le message est plus important que la personne.

Voila pour le contexte. Maintenant, pourquoi je publie tout cela ici, maintenant ? L’objectif est double : d’une part, essayer de montrer aux gens à quoi ressemble un attentat vu de l’intérieur, même si mille récits ne remplaceront pas une expérience sur le terrain. Il s’agit d’une situation qui hélas et vu le contexte actuel pourrait être un jour la votre, il me semble donc utile de vous y projeter mentalement afin de vous préparer au pire (le meilleur n’en sera que plus appréciable). D’autre part, l’idée consiste également à faire connaitre au plus grand nombre ce que je qualifie de saine pluralité d’opinions : en gros, dire aux gens que malgré le matraquage incessant des médias qui voudraient faire croire que toutes les victimes de cette soirée-là n’ont pas de colère, il y a aussi des gens comme moi qui l’ont mauvaise.

Pourquoi “vous aurez ma haine ?” Mon titre fait évidemment référence à celui utilisé par cette célèbre autre victime du Bataclan. Il ne faut cependant pas le prendre au pied de la lettre, il n’est pas question d’une quelconque action vindicative. Mon titre fait référence au fait d’avoir une réaction émotionnelle face à la tragédie , tout simplement. Pas juste de la tristesse ou ce soi-disant sentiment d’unité. Pour ma part, j’éprouve un sentiment de colère qui me parait à la fois sain et logique au vu de ce qui s’est passé ce jour-là. Ne pas avoir de haine, ne pas détester  ceux qui ont voulu assassiner des centaines de gens au nom de leur dogme, j’appelle ça être dans le déni, ni plus ni moins. Alors oui, il me parait normal d’être passablement énervé lorsqu’on a voulu massacrer votre femme, vos amis, vos compatriotes. Et non, je ne fais pas partie de ces gens qui sont dans la résignation pure et dure et/ou un certain relativisme.  Je fais partie de ceux qui en ont assez que rien ne se fasse et que l’État comme le peuple français restent toujours aussi passifs face à ce déferlement de haine et de violence (lire à ce sujet mon autre billet : Réflexions sur les réactions populaires post attentat ).

Ainsi, outre le récit proprement dit, ce billet vise à souligner cette colère que j’estime légitime et que je vous fais partager ici au travers de ce témoignage vécu de l’intérieur. Un instantané de la terrible guerre qui se déroule sur notre propre territoire et de ce que l’être humain a de pire en soi.

“Vous aurez ma haine” : Récit d’une soirée définitivement pas comme les autres

13-11-2015 – Concert des Eagles of Death Metal – Bataclan, Paris

Il doit être environ 20h15 quand mon petit groupe arrive au Bataclan, à savoir mon ami G., ma femme C. et moi-même. G. habite loin de Paris et nous avons un peu trainé, du coup nous arrivons assez tard sachant que sur les billets il est marqué 19h30. Nous rentrons dans le Bataclan, il n’y a pas de queue. Nous réalisons que la plupart du public est déjà à l’intérieur. Nous passons le contrôle de sécurité qui, au passage et résonne douloureusement après les évènements qui vont suivre, me paraît quelque peu dérisoire. J’ai pourtant fait pas mal de festivals et de concerts ou les mecs te toisent de haut en bas, te font une fouille au corps et inspectent ton sac à la lampe torche. Ici, rien de tout ça, je présente les billets, je passe en deux secondes chrono, l’inspection est rapide et pas très approfondie.

Bref, nous voilà enfin rentrés. Comme prévu, la salle est pleine, la foule est déjà compacte. Les lumières sont allumées, il n’y a pas de groupe qui joue, nous en concluons que nous avons raté la première partie. « C’est pas plus mal » plaisante G., « avec la journée de fou que nous venons de vivre, je suis fatigué, j’aimerais autant me coucher tôt. » Et c’est vrai que, chacun de notre côté, nous avons vécu une « journée de fou »: G. en train d’acheter de quoi refaire son appartement et de commencer à le retaper, C. et moi à visiter Paris, les galeries Lafayette, l’opéra Garnier. Une journée épuisante mais magnifique, qui allait se conclure avec un sympathique concert d’un groupe que nous apprécions tous.

Bref, jusqu’ici tout va bien comme dirait l’autre.

Et donc, il n’est que 20h20, nous voila à l’intérieur du Bataclan. La soirée n’a pas encore commencé – pour nous – mais nous sommes déjà un peu exténués. Nous filons directement au bar histoire de commander quelques pintes. A ce moment là, le comptoir est blindé de gens mais nous finissons par trouver une ouverture au milieu du bar. Nous commandons une bière, nous nous retournons, et là commence déjà à se jouer une série d’évènements qui va probablement déterminer une partie de notre destin. Nous nous interrogeons avec G. et C. : « Finalement, on est pas si mal ici, notre bière à la main, pour regarder le concert ? ». Après tout, le bar est légèrement surélevé. Les gens dans la fosse sont plus bas que nous, on voit parfaitement le groupe – exception faite des poteaux qui gâchent une partie de la vue tout de même. Premier instant d’hésitation… puis on décide que quand même, on est des putains de rockers, et qu’un concert ça ne se vit pas au bar, un concert ça se vit dans la fosse. Première excellente décision (mais ça nous ne le savons bien sur pas encore ) car « côté bar »à savoir tout près l’entrée de l’entrée du Bataclan, je pense sincèrement que nos chances de survie étaient proches du zéro absolu.

Bref, nous avançons tranquillement et pénétrons dans la fosse mais à ce moment-là nous sommes encore vers le fond, toujours pas très loin de l’entrée donc. Nous ne patienterons pas longtemps : alors que la plupart des rock stars se font généralement attendre, les Eagles of Death Metal sont plutôt ponctuels ce soir-là puisque pour un concert prévu à 20h30, ils commencent à environ 20h40. “Bien joué les gars”me dis-je. Fatigué comme je suis, autant que ça commence vite et que la soirée ne s’éternise pas trop…

Et donc les lumières s’éteignent, le concert commence. Il y a un espèce d’effet rouge-noir appliqué sur les musiciens qui rend très bien. L’heure est à la musique, à la joie, au rock’n’roll. Je finis ma bière, me débarrasse de mon gobelet en plastique et noue mon gilet autour de la taille. Ainsi je n’ai pas trop chaud, j’ai les mains libres, je peux profiter au maximum de cette soirée endiablée. G et C sont a côté de moi ; je suis derrière C., comme souvent dans les concerts : c’est bête mais  je me surprends parfois à évaluer ma position par rapport à elle, pour éviter les mouvements de foule trop brusques ou les mains baladeuses.

Petit mouvement de foule devant, G est déjà à fond dans l’ambiance, il reconnaît des amis plus loin. Il avance, m’invite à le suivre, j’y vais : encore un mouvement vers la scène, encore un déplacement anodin qui a sans doute contribué à nous sauver puisque nous éloignant de l’entrée principale et des assaillants. Je vois G. aller encore plus loin que nous dans la fosse, il a finalement retrouvé ses amis. Je ne les connais pas, j’ai la flemme de me présenter, je reste un peu en retrait avec C.

Le groupe enchaine les chansons, nous invective, l’ambiance est là, tout le monde saute, danse, rigole. Il y a une fille aux cheveux roses devant nous qui s’agite dans tous les sens, je la regarde, je trouve ça mignon et bon enfant. C’est un réflexe que j’ai souvent pendant les concerts : même si le concert est sympa, parfois je “déconnecte” et je regarde ailleurs que vers le groupe. Je regarde les gens qui regardent le groupe, je regarde le décor, les lumières, j’essaie de « capter » l’atmosphère. Et puis je « reviens » sur le concert, et j’apprécie le son comme tout le monde. Les minutes passent, les chansons s’enchainent. Tout va bien putain. Tout se passe pour le mieux. Soudain, au bout d’environ 3/4h de concert endiablé, l’horreur commence, mais on ne le sait pas encore, on ne le réalise pas tout de suite. Les minutes vont désormais nous paraître des heures.

J’entends, comme beaucoup de gens le témoigneront plus tard, de drôles de bruit, assez forts, dans mon dos : comme des bruits… de pétards ?! Enfin ça n’a aucun sens, on n’est pas le 14 juillet les gars ! Le bruit est fort mais est relativement couvert par la musique, par les Eagles qui sont sur scène et continuent à jouer comme si de rien n’était pendant encore quelques instants. Là, ton cerveau essaie tant bien mal de rationaliser et te dit: “si les gens sont toujours là et qu’ils ne bougent pas, si le concert continue et que le groupe joue… c’est que tout va bien, non ?”

Mais non, tout ne va pas bien : j’entends ce bruit bizarre qui dure quand même de longues secondes, – je ne saurais dire combien…cinq, dix, plus ? – je me retourne mais ne vois rien de particulier dans la pénombre. Je pense à des pétards, je pense à une machine de la sono qui a du griller et doit faire ce genre de bruit à cause d’un court-circuit. Eh bien non : ce bruit là, c’est le bruit de trois kalachnikovs, c’est celui d’armes de guerre tenues pas des fous furieux en train d’abattre des gens.

Tout d’un coup, les lumières s’allument et nous retrouvons l’ambiance visuelle d’avant-concert. Il n’y a plus cet effet rouge-noir sur le groupe, on voit enfin ce qui se passe – enfin, on commence. Et ce que je vois en premier, c’est le groupe Eagles of death metal en train de s’enfuir – pas tous en même temps, le guitariste a un petit temps de latence – .Mais le chanteur… je pense que Jesse Hughes n’a jamais piqué un tel sprint de son existence. Et quand tu vois le groupe que tu es venu applaudir détaler comme des lapins en plein milieu d’une chanson, ton cerveau enregistre enfin l’information :

On est tous en danger putain. Quelque chose de grave se passe.

Je me retourne à nouveau, cette fois il n’y a d’effets visuels ni de musique, on voit et on entend tout. Et donc, qu’est-ce que je vois ? Trois personnes, trois arabes habillés en civil tenant des kalachnikovs et en train de tirer dans notre direction. Là, sans même réfléchir, absolument tout le public se jette par terre tel un seul homme. On entend quelques cris – pas tant que ça – mais on entend toujours ce son, et cette fois dans notre tête ce ne sont plus des pétards mais bien des balles.

A cet instant, n’ayant qu’une vision partielle des évènements, couché au sol, je me souviens m’être fait cette réflexion : « Mais merde c’est pas possible, ils sont quand même pas en train de tirer à balles réelles ? Ce doit être juste une bande de racailles bourrées qui veulent faire flipper les gens. » J’hésite : Sont-ce des balles à blanc ? Sont-ce des balles réelles et si oui, les types sont-ils en train de nous viser sciemment, ou juste en train de tirer vers nous en l’air pour nous impressionner ? Malgré le peu d’espoir en la nature humaine que j’ai habituellement, à cet instant j’essaie de me convaincre de l’une des hypothèses les plus favorables. Je veux dire, ce n’est pas ça une prise d’otages. Tu ne tues pas juste les gens : c’est stupide, illogique, improductif. Tu les menaces, tu revendiques. Tu ne tues pas gratuitement, comme un animal. C’est ce que je veux croire, à tout prix.

Et donc les rafales s’enchainent, je suis à terre avec C. à mes cotés, juste en dessous de moi puisque j’étais derrière elle avant tout ça. G. est un peu plus loin, il n’était qu’à quelques mètres de moi lors du début de l’attaque – il avait rejoint son groupe d’amis, je m’en souviens maintenant -. Pas le temps de voir où il est, il a disparu de mon champ de vision : j’ai peur pour lui, j’ai peur pour moi, mais j’ai surtout peur pour C. A ce moment  là, un silence de quelques secondes s’installe. A posteriori, j’apprendrai que les terroristes étaient simplement en train de recharger leurs armes – pour mieux nous exécuter, encore et encore. Je n’ai pas même le temps de me retourner : je vois la petite foule devant moi se relever, C. et moi suivons ce groupe. Nous continuons à aller de l’avant, à avancer vers la scène puisque nos assaillants sont côté entrée principale. Soudain, une lueur d’espoir : nous distinguons une petite porte noire à droite de la scène principale. Une porte ! Un moyen de changer de pièce, de quitter cette scène d’horreur ! Hélas on ne le sait pas encore mais cette porte ne mènera qu’aux coulisses derrière, et en aucun cas à une issue de secours. En effet, l’issue de secours dont on entend parler dans les reportages et que beaucoup ont pu utiliser à ce moment de l’assaut pour s’enfuir de ce carnage est du côté gauche de la scène. Et nous, nous sommes du côté droit. Nous sommes à quoi, peut être vingt mètres de cette fameuse issue, mais à cet instant, avec ces connards qui rechargent leurs armes derrière nous – et l’on sait que ça ne prendra que quelques secondes – ces vingt mètres mesurent vingt kilomètres.

Alors nous nous replions sur la seule pseudo-issue possible, cette porte noire qui nous conduira ailleurs, où que soit cet ailleurs. Mais nous n’y parvenons pas. Nous n’y parviendrons jamais. A nouveau une rafale, à nouveau des tirs, des gens qui hurlent, des gens qui tombent. J’entends les balles siffler tandis que les assaillants visent tout particulièrement notre petit groupe. Ils tirent sur la fameuse porte noire, sur des gens qui étaient presque arrivés à l’atteindre. Certains d’entre nous tombent sous les balles – définitivement.

Et là, c’est fini. Terminé. Plus d’espoir.

Notre groupe initial, qui est donc déjà plus réduit, se jette à nouveau au sol mais cette fois dans un chaos indescriptible. A vrai dire je ne sais même pas si je me “jette au sol”, ce n’est même pas volontaire : ce sont les gens derrière moi qui me bousculent, me font vaciller, et par conséquent je tombe par terre et C aussi. A ce moment et comme je le précisais plus haut, C. était toujours devant moi, comme quand le concert battait son plein. Par conséquent, lorsque je chute, elle est sous moi et d’autres gens. Il n’y a que sa tête qui dépasse, j’essaie de la couvrir avec mes mains autant que possible même si c’est dérisoire. Quant à moi, je réalise vite que la moitié supérieure de mon corps est exposée. J’ai une pile de gens sur moi qui sont étalés sur mes jambes et entravent mes mouvements. Certes ils me « protègent » le bas du corps si on peut dire, mais surtout ils m’empêchent totalement de bouger, de me lever, de courir, de faire quoi que ce soit.

Mon dos et ma tête étant exposés, je comprends qu’à n’importe quel moment je peux me prendre une balle dans le dos, dans le cou, dans la tête. Mais C. est en dessous : je me focalise sur ça. Il le faut putain. Il faut que je me calme. Rien d’autre à faire.

Et donc, la fameuse porte noire – cet illusoire espoir – est toujours là, plus proche que jamais. Je l’observe, je la veux, mais c’est fini je ne peux plus l’atteindre. Plus personne ne bouge dans ce coin de la salle ; les terroristes ont fini de recharger et constituent à nouveau une menace mortelle. Et là, une idée émerge dans ma tête, une idée qui je pense est partagée par une grande partie du groupe de survivants : c’est foutu. On a raté notre seule occasion, notre seule porte de sortie. On est coincés dans la fosse jusqu’à la fin : jusqu’à l’arrivée de la police  ou jusqu’à ce qu’ une balle perfore notre corps. Vu les circonstances, il est probable que ce soit la deuxième hypothèse qui se concrétise.

Et puis non. Pas ça, pas maintenant ! Bien sur que je pense que la situation est très mal barrée. Bien sur que je pense à la mort. Mais je la refuse. J’emmerde la mort, j’emmerde ces fils de pute. Pas ce soir, pas maintenant. Hors de question qu’ils me tuent, ou pire, qu’ils blessent ou tuent C. C’est juste inconcevable.

Alors certes je ne peux pas bouger mais il me reste une arme : mon esprit. Mes ultimes recours face à la monstruosité : l’espoir. L’amour. La volonté de vivre. J’essaie de faire ma propre thérapie, de me dire :« C’est hors de question, tu ne mourras pas, vous ne mourrez pas, ce n’est pas votre heure». Je souffle, je respire par le ventre, j’essaie de reprendre mes esprits. Je vois C. en dessous de moi, elle est toute rouge, les larmes commencent à couler le long de son visage. Il n’y a pas de douleur physique – pas d’impact de balle j’entends – mais la douleur morale est là, je souffre pour elle, je me dis non, pas ça, pas elle, pas nous. Nous ne méritons pas ça. Personne ne mérite un tel sort.

Et donc j’essaie de me détendre, aussi surréaliste que ça puisse paraître vu que nos chances de survie sont quasi nulles – tant pis, il n’y a plus que cela à se raccrocher. J’entends les balles qui fusent derrière, certaines personnes sont exécutées à quelques mètres de nous. Je vois un couple mort à quelques mètres devant moi -la fille est livide, la bouche ouverte. Je me tourne vers la droite : un type de dos avec du sang sur le T-shirt. J’essaie de me raccrocher aux rares gens encore a peu prés calmes, encore sains d’esprit : il y a un jeune homme blond adossé à la grille en face de moi, il est au sol comme nous tous mais tourné vers les terroristes. Il ne parle pas, ne décroche pas la mâchoire – peut être n’est-il même pas français, qui sait. Je sonde son regard, j’essaie de voir ce qu’il voit, de comprendre ce qu’il se passe par procuration. Peine perdue : Il ne témoigne rien si ce n’est davantage de désespoir à mesure que les minutes s’égrènent. Je le regarde à intervalles réguliers malgré tout, mais pas d’aide de ce côté-là.

Et puis il y a ces deux types à gauche, deux barbus trentenaires, l’un au dessus de l’autre : celui en dessous semble paniqué, refuse de regarder, de voir la mort en face – qui pourrait l’en blâmer ? Il cale sa tête sur le corps en dessous de lui et nous dit de la fermer. Oui parce que je ne peux m’empêcher de discuter avec C. pour tenter maladroitement de la rassurer malgré tout, et de chuchoter avec le mec à ma gauche, le second barbu qui est aussi exposé que moi aux balles puisque nous sommes au sommet de la pile de corps. Malgré la peur, on se dit que si on garde la tête baissée les terroristes ne nous verront pas parler, et qu’il faut malgré tout prendre ce risque plutôt que juste attendre que les choses se passent. Voir si on peut faire quoi ce soit, tenter quoi ce soit, à la moindre opportunité. Je ne saurais répéter précisément nos conversations mais celles ci se résumaient à « Tu les vois ? » « La police arrive-t-elle ? » « Tu peux bouger les jambes? ». Chacun de nous essaie de redonner un peu d’espoir à l’autre, malgré tout.

Les minutes passent, rien de nouveau côté police. L’attente est interminable. Une espagnole crie régulièrement près de nous, le petit groupe la somme de la fermer. Un type prend une balle juste à côté et hurle brièvement « Aaaaah mon dieu !! ». J’entends mon groupe lui dire de se taire, et le type se tait. En gros : désolé pour toi mec mais c’est fini. Crève en silence.

Un peu plus loin, un type gémit depuis quasiment le début de l’attaque. Le son produit est étrange, dérangeant, terrifiant. L’homme se meurt et personne ne peut rien pour lui. Je distingue quelqu’un vers l’entrée, en sang, avec une petite blonde qui courageusement se tient a ses côtés en pleurant. Est-ce lui qui gémit ? Peut être, peut être pas, il y en a tellement. « Arrêtez, arrêtez ça, laissez nous » dit la fille, mais personne ne réagit, ni les victimes ni les terroristes qui doivent être un peu plus loin – heureusement.

Personne ne peut rien pour personne. C’est chacun pour sa peau.

Il y a un type sous moi et sous C, sous une pile de gens qui pèsent de tout leur poids sur lui. Le mec commence à suffoquer, il essaie de lever la tête, de prendre quelques bouffées d air, puis retourne sous nous, « à l’abri ». Nous sommes impuissants face a sa douleur et son désarroi et je me dis, je ne vais quand même pas survivre à ça pour laisser un mec étouffer sous nous bon sang ! J’essaie de bouger un petit peu, sans me faire remarquer ; ce faisant, j’entraine la pile de corps avec moi, mais mon groupe refuse de poursuivre le mouvement, soit tacitement soit en me chuchotant d’arrêter ça. Tant pis j’aurais fait de mon mieux, et le type a déjà un peu plus d’air. J’en viens alors a me demander si parmi les gens qui me bloquent les jambes malgré eux… peut-être y a t il aussi des cadavres ? Dans ce cas, inutile d’essayer de les convaincre.

C. est de plus en plus rouge, nous suons tous les deux à grosses gouttes. J’essuie mon front avec son écharpe, les gouttes sont tellement nombreuses que je commence à ne plus y voir clair. Le temps continue de passer, toujours personne à l’horizon, toujours quelques rafales autour de nous, moins nombreuses qu’au début. Soudain, on entend une déflagration bien plus forte que les autres, comme une explosion. On voit des bouts noirs voltiger vers le plafond, certains tombent près de nous. Je ne comprends pas de quoi il s’agit mais j’ai besoin de savoir alors je tends la main droite, je saisis quelques bouts de ces résidus qui ont échoué tout près de moi, sur le dos d’un type allongé. On dirait du plastique ou de la la mousse. A quoi ça correspond, aux débris d’une grenade ?

J’apprendrai plus tard qu’en fait, il s’agit des restes de la bombe avec laquelle s’est fait sauter le terroriste qui était resté près de nous pour nous surveiller dans la fosse – et probablement aussi nous exécuter un peu plus tard si la police n’était pas arrivée à temps. En parlant de la police… la voilà. Une silhouette surgit au fond de la salle :  nous sommes pétrifiés dans un premier temps, avant de réaliser que ce n’est pas l’un des terroristes, et effectivement l’on apprendra plus tard que cet homme était un policier qui avait réussi à entrer et à tirer sur l’assaillant du rez-de-chaussée. Assaillant qui en tombant s’était fait exploser, volontairement ou non je ne sais pas. Je regarde les débris à côté de moi, il y a des petits bouts rouges, sanguinolents, est-ce que c’est… des bouts de cervelle ? Probablement. Celle du tueur, celle des victimes, je n’en sais rien.

A partir de la, on n’entend plus grand chose côté terroristes, seulement les râles des gens blessés, tout autour nous. Avec mon « copain » barbu, on s’interroge sur ce qu’il faut faire, toujours à voix basse. Faut-il en profiter pour s’enfuir ? Les terroristes n’ont-ils pas quitté la salle principale ? Il est peut être temps de faire quelque chose : j’essaie à nouveau de bouger un peu les jambes, j’essaie de convaincre les gens autour de moi. Personne ne réagit, au mieux ai-je droit à quelques réprobations. Bref, je suis toujours immobilisé et rien n’y changera jusqu’à la fin de l’assaut, jusqu’à notre salut ou bien notre mort. Était ce mieux ainsi, puisqu’au final j’en ai réchappé ? Ou bien n’est-ce qu’un foutu miracle que nous ayons pu nous en sortir alors que les gens refusaient de me libérer de leur entrave, alors même qu’il y avait probablement des possibilités de s’enfuir pendant que les terroristes se déplaçaient dans les autres pièces ? On a beau me dire de ne pas y repenser, que c’est comme ça et que c’est tant mieux que je sois encore en vie… Je ne peux m’empêcher d’y songer. Je ne peux m’empêcher de me dire, même si c’est peut-être salaud de s’en prendre à des gens dans cette situation : « votre passivité a failli nous couter la vie ». A cet instant je leur en veux – et je continue aujourd’hui – mais puisqu’ils refusent de bouger, alors soit, mon destin est scellé.

Pendant ce temps, nous distinguons de plus en plus d’agitation au niveau de l’entrée. Cette fois ce n’est plus un seul policier qui se pointe mais une véritable armée. Il y en a un, deux, trois… bientôt une dizaine, tous avec des casques et des boucliers. Au début l’on se dit « Ok, ils vont venir nous chercher, tout ça va s’arrêter. » Mais non, ils ne bougent pas et ne parlent pas. Et l’on comprend, ou l’on suspecte, qu’ils s’attendent à une riposte des terroristes : soit qu’ils nous tirent dessus, soit qu’ils actionnent des bombes qu’ils auraient préalablement posées. Autrement dit, malgré les dix flics à l’entrée du Bataclan, on est loin d’être tirés d’affaire.

La tension est à son comble mais je continue à me dire dans ma tête ça va aller mec, c’est bientôt fini. Tu ne mourras pas ici, ni C. ni toi. Je continue d’essayer de m’en convaincre, je dis des mots rassurants à C., lui caresse les cheveux. En faisant ça, en essayant de la rassurer, c’est aussi moi que je rassure. Car malgré la présence de la police, les minutes continuent d’être incroyablement longues et cela commence a être très difficile de sentir mes jambes, empilées sous un tas de corps. J’ai mal, je ne sens plus le sang circuler. Soudain je me dis, et si on a une opportunité de s’enfuir quelle qu’elle soit ou que la police nous dit de dégager, je risque d’être incapable de bouger les jambes ! Trop de douleur, pas assez de sang : un vent de panique commence à souffler à l’intérieur de moi et je me dis : Respire ! Ne commence pas à douter ! C. est maintenant rouge comme une tomate, je sens qu’elle est en train de s’évanouir. Je lui parle, la supplie de rester éveillée ; je me dis que si C. n’est plus consciente et que je ne peux plus bouger mes jambes, ma petite lueur d’espoir va très vite se transformer en panique totale. Heureusement, elle tient bon et reste éveillée. Elle est courageuse : je n’en ai jamais douté, pas une minute, ni ce soir, ni depuis que je la connais, et cela ne fait que renforcer mon sentiment que l’on va s’en sortir. A deux, on peut vaincre n’importe quoi.

On peut survivre à tout. Même à un attentat en plein Paris.

Finalement, alors que nous sommes toujours à terre, les membres ankylosés, partagés entre ces sentiments confus que sont la panique et malgré tout la volonté, nous entendons la police qui nous parle. Qui commence à nous évacuer. Miracle !  L’extraction qu’on attendait tous, qu’on n’attendait plus. Je tourne légèrement la tête, je vois que les gens les plus proches de l’entrée  ont déjà commencé à sortir. Je regarde C., je lui dis que c’est fini et qu’on est tirés d’affaire même si au fond de moi je n’y crois pas encore tout à fait. C’est que la police nous évacue certes… mais les terroristes sont encore là, bien vivants, dans l’enceinte du Bataclan ! Ce que l’on ne sait pas à ce moment-là c’est qu’il n’y en a plus dans la salle principale, les deux restants étant regroupés dans une autre pièce à l’étage avec une vingtaine d’otages. Le seul type qui nous surveillait est déjà mort.

Alors oui on est sauvés, mais certains refusent encore d’y croire et mettent du temps à se relever, à libérer nos jambes à C. et moi. Finalement les gens se lèvent enfin mais personne ne se presse, personne ne parle, c’est comme un film au ralenti. Je secoue rapidement mes jambes, je les masse : c’est bon il y a encore assez de sang qui circule, je peux les bouger. J’ai mal mais je m’en fous. Je me lève dès que possible, je soulève C. qui me dit qu’elle ne sent plus sa jambe gauche. Le barbu à notre gauche comprend tout de suite, il la soulève du côté gauche, moi du côté droit. Nous l’aidons à marcher et nous dirigeons ensemble vers la sortie.

Et là on comprend. On réalise l’horreur de la situation.

La joie d’être sauvé se mélange avec la terreur de comprendre ce qui s’est vraiment passé. Ils n’ont pas juste blessé ou tué quelques personnes comme on aurait pu le croire, comme on aurait souhaité le croire, vu que la plupart de l’action se passait dans notre dos. Non, c’est bien pire que ça : les mecs ont commis un massacre dans le pur sens du terme. Nous avançons dans la fosse et il y a du sang partout, des corps partout – ces gens ne sont pas juste blessés, ils sont décédés. Certains sont encore « propres », quelques taches de sang, sans plus. D’autres nagent dans une mare de sang, leur cervelle en bouillie, les tripes à l’air. Ils sont tous morts, TOUS, autour de nous. De notre petit groupe, combien s’en sont sortis ? Une dizaine ? Pas plus je crois.

Et je réalise, du moins à posteriori, que j’étais juste dans un des pires endroits qui soit lors de l’assaut. Lorsque je raconte la prise d’otages aux gens, beaucoup pensent que j’étais dans un endroit relativement éloigné de l’attaque, ce pour quoi je m’en serais sorti. Mais non, je n’étais ni caché dans les toilettes ni réfugié dans les loges ou caché derrière le décor, j’étais en plein milieu de la fosse, là ou je n’aurais du jamais o grand jamais survivre. La seule explication plausible à mon sens est un mélange de plusieurs de ces éléments : Les terroristes visaient quand même très mal à distance / Ils nous ont crus morts /La police est intervenue suffisamment tôt pour pouvoir faire diversion/Les bombes n’avaient pu être posées à temps dans le Bataclan.

Bref, nous prenons mesure de l’ampleur du carnage, nous enjambons les corps, les mares de sang, nous jetons un dernier coup d’œil ensemble – C. comme moi – à un type près de l’entrée, allongé et recouvert de sang, livide, les yeux ouverts. Nous pensons qu’il est mort, mais non : ses yeux bougent mais pas sa tête ; il nous regarde, la bouche ouverte, mais aucun son n’en sort. On comprend qu’il est en train d’y passer, on lit le désespoir et la tristesse dans ses yeux et on sait comme lui que rien ni personne ne pourra plus le sauver, ni la présence des flics ni celle des pompiers. Et on sort lentement mais surement, toujours sous la surveillance de la police. Je ne jette même pas un œil côté bar ni à l’entrée : j’apprendrais plus tard que – fort logiquement – c’était les coins les plus touchés, qu’il y avait là des dizaines et des dizaines de cadavres. Je m’épargne visuellement un peu d’horreur. Juste un peu.

Je sors du Bataclan avec C. et le gars qui m’a aidé à la porter. Dehors, le chaos, la foule, les policiers qui nous escortent et qui ont l’air aussi paniqués que nous. Ils nous font longer les bâtiments coté gauche, et je dois avouer qu’à ce moment là, même à l’extérieur, même avec la police à côté, je ne me sens pas encore en sécurité.

Nous marchons dans la rue , je continue à presser C., à la tenir par la main – ça y est elle peut enfin marcher. Le barbu disparaît dans la nuit avec les autres survivants, pas même le temps de le remercier. C. sort son téléphone et appelle G., il est en vie. Je respire. Elle appelle sa mère, la rassure. Elle joint mon frère, fait de même. Ce faisant elle lâche ma main quelques instants, va un peu plus loin dans la rue. Pendant environ 5 secondes, mon cœur bondit dans tous les sens. Oui on est sortis mais non le danger n’est pas écarté ! Le quartier est bouclé ! Finalement je la retrouve quelques mètres plus loin, en train de discuter avec un pompier. Je la réprimande gentiment, lui dis ne plus s’éloigner.

Ne sachant pas trop où aller puisque la police nous évacue au fur et a mesure, nous trouvons refuge chez une jeune dame qui tient un commerce de vin près du Bataclan. Son magasin est ouvert, il y a quelques survivants déjà chez elle, puis bientôt des dizaines au fur et à mesure que les minutes s’égrènent. Les regards se croisent, perdus. Les téléphones sonnent, les gens rassurent leurs proches, encore choqués de ce qui vient de se passer, encore incrédules d’être encore en vie. Certains ont perdu des amis, d’autres ne savent même pas s’ils sont encore de ce monde. Tristesse et joie s’entremêlent. Le danger physique est certes écarté. Mais les séquelles morales… ça reste à voir.

Et je me dis qu’après tout c’est l’espoir qui nous a gardés en vie ce soir là. Alors j’imagine que c’est aussi lui qui continuera à nous faire avancer pour le restant de nos jours, quels que soient les événements, quelque soit le prix à payer.

Autre billet du même rescapé :

On lit souvent ça et là dans la presse qu’après les attentats sanglants survenus en France et notamment les plus graves à Nice et à Paris, qu’un sentiment anti-musulman se serait libéré et développé de façon exponentielle. Que les français “de souche” seraient subitement passés du statut de bons vieux racistes des campagnes à celui de fascistes décomplexés. Qu’au final et quelque part, ce serait “nous” les grands méchants qui réagissons de façon disproportionnée à quelques faits divers issus d’une très petite minorité d’individus prônant une certaine religion.

Formulé comme cela vous aurez tendance à vous dire  “Quelle connerie!”, et pourtant… Pourtant nombreux sont ceux qui sont convaincus de cette inversion des rôles parce que “Dieu le père les médias de masse” nous le rabâche à longueur de journée : c’est nous les salauds.

Et si ce n’est pas au journal télévisé ou au travers des lignes de Rue89 que vous lirez ou entendrez ce genre de propagande, vous y aurez droit auprès de n’importe quel étudiant hippie  qui vous resservira les arguments qu’il a entendu depuis sa naissance, à savoir que “tout ça c’est à cause du vil passé de colonialiste de la France et de l’entassement dans des ghettos de ces pauvres jeunes, éternelles chances pour la France”. Ceci est un autre débat et j’y reviendrai probablement plus tard. Tout cela pour dire qu’on en revient toujours au procédé intellectuel nauséabond très en vogue depuis mai 68, celui qui inverse la charge de la preuve comme diraient les juristes : la culture de l’excuse.

Ce n’est pas à eux de s’expliquer de leurs actes, c’est à nous de les comprendre. Et à les pardonner, morale chrétienne oblige. On tue des dizaines d’innocents au Bataclan ? Vite, faisons des marches et des clips contre l’islamophobie, dépêchons nous de dénoncer les possibles amalgames, c’est la priorité absolue. Après tout le plus important, après le ciblage évident de jeunes blancs chrétiens (qui oserait nier qu’ils sont le principal public des EODM ?), c’est de faire en sorte de ne pas stigmatiser le pauvre musulman et sa religion de paix et d’amour. Cet enfoiré de Sting se permet même d’en rajouter une couche en allant jusqu’à chanter Inch’Allah lors de la soirée commémorative au Bataclan, arguant du fait qu’il souhaite être inclusif car “on est tous des victimes” : il aurait peut-être fallu rappeler à ce gaucho  que les musulmans morts le 13/11/15 n’étaient pas des cibles prioritaires mais ce qu’on appelle communément des dommages collatéraux. Hélas cette “petite” nuance parait trop complexe pour certains…

Pour revenir au sujet initial et au premier paragraphe, j’entends et lis donc parfois que la réaction des français post-attentats serait à la limite du racisme violent et décomplexé, et qu’il faudrait donc, pour y mettre un frein sévère, la dénoncer à grands coup d’effets médiatiques, comme par exemple la condamnation de ce pauvre type venu déposer des lardons devant une mosquée (le Parisien). Le mec a écopé de six mois de prison avec sursis. Un geste plus que bête : dangereux » a même considéré le président du tribunal. On se demandera comment il qualifie les attaques racistes de policiers blancs à coups de couteau mais ça aussi, c’est une autre histoire.

Voila en gros une des agressions les plus “graves” qu’on ait pu lire provenant des français de souche après l’attentat. Ça, et également des corses qui barraient le passage à quelques femmes voilées devant leur école. Oh mon Dieu quelle horreur, quel déchainement de haine et de violence, mais que fait la police ? Blague à part, vous avez une idée du nombre d’agressions ouvertement anti-blancs depuis des dizaines d’années, actes devenus quotidiens et passés sous silence par la presse bienpensante ? Tout ça pour aboutir à une conclusion aussi définitive que saisissante : hier encore pays fier et conquérant, la France est devenue un pays de  lâches. On massacre nos familles, on roule sur nos gosses pendant qu’ils regardent des feux d’artifice, et on ne se révolte pas. Jamais. La résignation est devenue le maitre mot.

Nous pensons d’abord à garder nos belles valeurs morales et à ne pas froisser le potentiel ennemi, avant de poser ses burnes sur la table et de dire “ça suffit” une bonne fois pour toutes. Je ne dis pas non plus qu’il faut aller dans l’excès mais bon sang, on en est TRÈS TRÈS loin. Vous avez vu beaucoup de ratonnades depuis le Bataclan et le 14 juillet ? Non ? Moi non plus. Je ne dis pas que ce serait bien, loin de là, mais simplement qu’il y a un juste milieu et qu’il est consternant de voir que le français moyen ne réagit même plus quand on l’attaque de front, quand on tue ses enfants et qu’on salit son pays, ses valeurs, sa religion.

Les réactions post-attentats ? Pour résumer il n’y en a pas, ou quasiment pas. On a vu l’échec cuisant du FN aux régionales, il se reproduira probablement à l’échelle nationale quel que soit le nombre de morts d’ici là (Maj mai 2017 : effectivement…). On a vu les cités littéralement s’embraser avec l’affaire Adama Traoré, on a vu les banlieusards exprimer leur colère pour la mort de l’un des leurs, mais quand on tue plus de 250 français de souche, le français de souche ferme sa gueule.

Pour conclure et à titre tout à fait personnel, je crois que c’est un des phénomènes qui m’attriste et m’énerve le plus aujourd’hui : quelque part je peux comprendre que des islamistes radicaux nous mettent une branlée en nous assassinant par centaines, puisque ni la justice ni la vindicte populaire ne semblent vouloir s’opposer à eux : ils ont un objectif, pas de résistance en face, donc pas de raison d’arrêter ce processus destructeur et cette conquête barbare.

Je peux comprendre les islamistes, mais je ne PEUX PAS comprendre le français de souche. Celui qui tend l’autre joue quand on lui colle une beigne, celui qui passe son temps à rejeter sa colère contre l’Islam alors qu’elle serait légitime et même bienvenue. Celui qui préfère s’auto-flageller et se répéter à l’envie que quelque part ses ancêtres ou bien lui-même l’ont bien cherché, plutôt que ne serait-ce qu’une seconde songer au plan de contre-attaque.

Pour toutes ces raisons et pour bien d’autres encore, cher français moyen pour qui le respect d’un certain code moral abscons ainsi que le bien-être d’une religion hostile est bien plus important que ta propre survie, je te conchie ouvertement. Tu m’inspires  autant de dégout que ceux qui nous attaquent, car à terme c’est ta lâcheté et ta stupidité crasse qui finiront par coûter la vie aux derniers résistants. N’oublie pas que ceux d’en face seront toujours liés face à l’adversité, pendant que toi tu te complais à combattre tes propres concitoyens. Car comme dirait Gandhi :
“Là où il n’y a le choix qu’entre lâcheté et violence, je conseillerai la violence.”

Voici à présent le témoignage d’une enseignante, alors, on arrête de se laisser dicter la fausse moralité, on récupère notre vrai pays dans ses vraies valeurs et sa population européenne et sans les valeurs étrangères ni les populations qui les apportent avec elles, car ces populations doivent remigrer, et il faut un plan d’urgence et sans faille pour cela. Ils ne peuvent ni ne veulent s’intégrer, point-barre; ils veulent notre fin ici chez nous ? On dit non et on procède à la remigration.

Une enseignante témoigne.

 

France : une enseignante témoigne sans langue de bois du désastre de l’éducation des enfants musulmans en 2017

Je suis enseignante (prof d’histoire-géo-éducation civique) depuis plus de 20 ans. J’ai exercé dans 5 collèges de banlieue, dont deux Zep et un établissement classé zone violence. J’ai donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de 4.000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire, d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut.

Vous prétendez que les populations des banlieues sont « mises au garage dès le collège et le lycée » ?
 Que « le socle d’une société épanouie est l’éducation » et, de ce fait, vous insinuez que les minorités ne reçoivent aucune instruction dans notre pays ?

Quelle vaste blague ! Non : quelle aberration, quelle mauvaise foi, quelle vision erronée et mensongère de la réalité !
Mes élèves des cités reçoivent la même instruction que tous les petits français de souche. Leur instruction est gratuite (sans compter les aides et prestations diverses censées aider ces familles mais qui sont systématiquement dépensées pour tout autre chose que l’école…)

 Si, au terme d’un parcours scolaire la plupart du temps désastreux, le corps enseignant se voit contraint de leur proposer une orientation professionnelle en fin de 3ème, c’est qu’on ne peut pas raisonnablement proposer à un adolescent de 15 ans d’envisager de poursuivre des études de médecine alors qu’il n’a toujours pas daigné apprendre à compter (et à parler correctement le français). Ignorez-vous l’importance de la résistance à l’apprentissage du français dans nos écoles ?

 Le français est pour eux une « langue étrangère » , la langue des « mécréants » comme ils aiment à me le répéter

Voici le fruit de ma réflexion, après 20 années d’expérience au contact de votre soi-disant « génération sacrifiée » : Je suis en première ligne pour témoigner des moyens financiers, humains et techniques mis à dispositions de ces jeunes depuis des décennies (oui, des millions dépensés dans les collèges et lycées pour ces populations).

Je vous signale, à titre d’exemple, que le collège où je travaille actuellement met à leur disposition permanente 14 TIN d’une valeur totale de 100.000 euros – un dans chaque classe -, deux salles informatiques contenant 50 PC avec connexion internet, une bibliothèque magnifique sur deux étages, des dizaines d’heures de soutien hebdomadaires et tutorats en tous genres (qui coûtent beaucoup d’argent à l’État car payés en heures supplémentaires), un service de restauration quasi gratuit, des voyages scolaires ( musées, voyages en Espagne, en Italie, en Angleterre et en Allemagne, pris en charge par le foyer socio-éducatif ) etc., etc., etc.… Je continue ?

Les autres enfants de la commune (qui ne vivent pas dans la cité) sont loin d’avoir ce genre de privilèges.
Malgré tout, ces jeunes des banlieues (comme vous les appelez) n’ont que la haine de la France à la bouche. Leur seule référence est « le bled ». Leur seul désir : imposer leur culture en remplacement de notre culture nationale. Ils ne s’en cachent même plus : ils le revendiquent comme une fierté.

Leur communautarisme rend inopérant toute tentative d’instruction et d’intégration.
Quel que soit le sujet que j’aborde, en Histoire, en géographie ou en éducation civique, je ne rencontre de leur part que mépris et hostilité vis-à-vis de notre passé, de nos valeurs, de notre vision de la démocratie. Je n’ose même plus prononcer le mot « laïcité » en classe, de peur de les voir me vomir dessus ou pire, m’insulter.
La plupart des collègues ont abdiqué depuis longtemps.
Hélas, j’ai cru un temps, comme vous, qu’il était possible de leur transmettre connaissances, sagesse et foi en l’avenir de notre communauté nationale.  J’ai renoncé. Je suis tous les jours confrontée aux discours les plus intolérants qui m’aient été donnés d’entendre : propos haineux à l’égard des français, des juifs, des femmes, des homosexuels… L’évocation du terrorisme fondamentaliste les fait sourire (dans le meilleur des cas) quand ils ne font pas ouvertement, en classe, l’apologie de l’État islamique et de la charia.

Notre Histoire ne les intéresse pas. Ils ne sentent aucun passé, ni aucun point commun avec les « sous-chiens »

Selon eux, nous sommes les « faces de craie » comme ils nous appellent. Renvoyons les dans leur pays d’origine. Si vous aimez le vôtre …
Retournez donc à l’école ne serait-ce que pour un petit stage d’une journée… vous seriez mortifié.

Marie-Fleur

  https://lesobservateurs.ch/2017/10/02/guerre-civile-une-enseignante-francaise-temoigne/

 

Ne perdez plus un instant.

C’est l’été, et bientôt les vacances.
Le livre est un bon compagnon de vacances, à condition d’être un bon livre.
Pourquoi sur ruer comme des moutons sur le dernier Marc Lévy ou le dernier Musso ?
Pourquoi se laisser manipuler par les publicités main streaming ?
Découvrir, s’enrichir culturellement, se révéler à soi-même par la lecture d’un livre hors des sentiers battus, voilà ce que peut apporter le bon choix du bon livre d’été qui peut devenir livre de chevet.
Ormhael Publication a sans doute votre lecture d’été pour peu que vous soyez une personne avisée.
Nous attirons particulièrement votre attention sur les trois romans historiques de Marie Roca, ainsi que sur Mystérieuses Disparitions et Voyageurs du temps, du même auteur, ainsi que sur Autres Humanités qui vous démontre documents à l’appui, que les géants appartiennent à la réalité comme les êtres humanoïdes velus, type Bigfoot ou autres..
Les deux romans celtes sont bien plus que des romans car ils peuvent changer positivement votre vie. Ils sont conseillés à partir de l’adolescence et pour l’âge adulte, pour toute personne disposant d’un Q.I allant de normal à supérieur.
Parce que ce monde va très très mal, certaines lectures peuvent vous faire du bien et vous sauveront.
Merci ! Enchantement.
Ceci a changé positivement mon existence, et je le conseille à tout le monde !
Le premier roman ayant abordé le thème des cagots est celui-ci :
Les surprises de l’Histoire !
Vos commandes de livres pour l’été, c’est maintenant et ici.
Pour vos commandes et demandes de renseignements pour avoir vos livres en vacances, donc sans plus tarder, un email de l’éditeur :
editionorpubli@gmx.fr
Les livres peuvent être envoyés à votre adresse  dans un pays étranger.
Règlement Paypal.

 

La nuit dernière, un fantôme chez moi.

Ceci m’est arrivé dans la nuit, ce jeudi matin 28 juin 2018, vers 3 heures.
Il faisait très chaud; je me suis levée pour me rafraichir dans la salle de bain située comme les chambres à l’étage.
J’ai quitté la salle de bain, et comme j’avançais devant l’escalier de bois, j’ai entendu un pas lourd monter cet escalier à partir du milieu de l’escalier. Il y a en tout quatorze marches, et je pense que l’être qui montait a monté successivement, les huitième, neuvième et dixième marches. Mon époux dormait dans notre chambre, et un jeune couple de nos enfants était endormi dans la chambre face à la nôtre. Etait-ce un cambrioleur ? J’ai braqué la lampe torche en direction de cet escalier que quelqu’un était en train de gravir.
Non, ce n’était pas un cambrioleur du tout ! Je vis une masse grise de taille et de silhouette humaines.
Je suis immédiatement rentrée dans ma chambre où j’ai gagné mon lit.
Tout est rentré dans l’ordre.
Nous avons construit cette maison il y a trente ans, dans ce qui était un champ depuis douze siècles.
Il y a douze siècles, lors d’une grande invasion, la première abbaye de la commune fut incendiée par les envahisseurs.
Lorsque nous avons emménagé, ma fille alors âgée de quatre ans et moi, nous avions les mêmes visions juste avant la tombée de la nuit, à savoir, un magnifique cheval blanc qui paissait dans le champ voisin de notre terrain, et des moines déambulant en méditant le long… de notre maison.
Notre maison est sur l’emplacement du déambulatoire de ce couvent du dixième siècle.
En 2013, nous avons fait passer les âmes des moines assassinés.
Le fantôme visiteur de cette nuit n’est pas de leur nombre. Je pense qu’il était juste en promenade…
Ce n’est pas la première fois que je fais face à un fantôme, et cela arrive souvent aux médiums dont je suis, paraît-il.

 

Tintagel : site royal de naissance du roi Arthur !

Le roi Arthur n’est pas qu’une légende. Il a réellement existé. Il y a quelques années, on découvrit un tombeau lui étant attribué avec dans le tombeau, un squelette géant; non loin, dans un autre tombeau attribué à Marlin, on découvrit un second squelette géant.
Arthur naquit d’Ygerne, épouse du roi local Vortigern à Tintagel. Sa mère aurait été abusée par l’ennemi juré du père d’Arthur, par ailleurs tué le jour même par cet ennemi surnommé Pendragon : tête de dragon.
Quant à ce surnom, cela m’évoque les têtes de dragon formant la proue des drakkars, navires viking. Est-ce à dire que Pendragon était un aventurier viking arrivé à la tête d’une escouade de drakkars ? Cela expliquerait beaucoup de choses. Rien n’interdit de penser, en effet, que les raids vikings n’aient pas commencé au compte-gouttes d’abord, sur la hardiesse d’un guerrier danois tel ce Pendragon.
Nous n’aurons jamais la clé de ce mystère. Le fait est qu’on semble avoir trouvé le site de Tintagel en Cornouailles. C’est déjà ça !

Des vestiges royaux découverts à Tintagel, lieu de naissance du Roi Arthur selon la légende

Les archéologues sont en train d’investir une mystérieuse implantation côtière, dont ils pensent qu’elle aurait pu être la maison de la royauté britannique post-romaine, à Tintagel dans les Cornouailles, lieu de naissance, selon la légende, du Roi Arthur.

Les chercheurs espèrent découvrir si Tintagel était le site d’une implantation marchande ou d’un centre en plein essor politique entre le 5ème et 7ème siècle, à la fin du règne Romain en Angleterre. Credit: Emily Whitfield-Wicks/English Heritage

Des centaines de morceaux de poterie, que n’utilisaient que des personnes de statut élevé, et du verre ont été trouvés sur le site, situé sur la côte sud-ouest de l’Angleterre. Les chercheurs rapportent que le promontoire aurait été occupé du 5ème au 7ème siècle, probablement par les rois de Domnonée, un royaume britannique natif de l’ouest de l’Angleterre au cours du Haut Moyen Âge après la fin du règne romain.

« C’est la période que nous avons coutumes d’appeler l’Âge des Ténèbres, mais nous évitons désormais ce terme » rapporte le directeur du projet Win Scutt, « mais si nous devions l’appeler l’Âge des Ténèbres, alors ce serait la partie la plus sombre« .

Scutt, conservateur régional pour l’English Heritage, rapporte que plus de 200 pièces de poterie importées de Méditerranée et de verre raffiné ont été trouvées au cours des dernières fouilles sur le site qui ont duré plus de trois semaines en juillet et août.

Ces récentes découvertes suggèrent que le site fut à un moment donné une implantation de haut rang liée au commerce avec la région de l’est de la Méditerranée, à cette époque, siège de l’Empire Byzantin ou  Empire Romain d’Orient.

Les trouvailles comprennent aussi des tessons de poterie au vernis rouge grésé dans un style identifiée comme « Phocaean red-slip ware » (céramique sigillée phocéenne) provenant de ce qui est aujourd’hui l’ouest de la Turquie.

Morceau de verre trouvé sur le site. Photo Credit: Emily Whitfield-Wicks / Courtesy English Heritage
Morceau de céramique sigillée phocéenne provenant de l’ouest de la Turquie. Photo Credit: Emily Whitfield-Wicks / Courtesy English Heritage

Les archéologues ont aussi découvert de grandes jarres de stockage provenant de la région Méditerranéenne, des amphores, qui ont contenu de l’huile d’olive ou du vin.

Bien que quelques tessons d’amphore méditerranéenne et de verre aient été trouvés sur d’autres sites du Haut Moyen Âge dans le Royaume-Uni, ces artéfacts n’ont rien de comparable avec l’abondance de trouvailles faite à Tintagel lors des dernières fouilles, ainsi qu’au cours des précédentes dans les années 1990 et 1930.

Ceci suggère que les habitants du site n’étaient pas de simples importateurs de biens étrangers onéreux, mais ils en étaient aussi des consommateurs. A une époque où le règne romain s’est effondré dans presque toute l’Europe de l’Ouest, « curieusement, cet endroit unique en Angleterre semble avoir eu des contacts étroits avec le monde byzantin et l’est de la Méditerranée » ajoute Scutt.

« Le lieu de naissance d’Arthur »

Dans les légendes anglaises, Tintagel est le lieu où naquit Arthur, le légendaire roi britannique qui aurait combattu l’invasion des saxons dans les siècles qui ont suivi la fin du règne romain.

Selon l’histoire écrite au 12ème siècle par l’évêque et historien anglo-normand Geoffrey de Monmouth, le père d’Arthur, Uther Pendragon, séduisit la mère d’Arthur, Igraine; il s’était alors magiquement déguisé en son mari, le duc de Tintagel.

Plus tard, une autre tradition explique que le futur Roi Arthur aurait vécu à Tintagel lorsqu’il était enfant. Geoffrey de Monmouth mentionna aussi Tintagel comme étant plus tard la maison du cousin d’Arthur, de la famille d’Igraine, le Roi Marc’h de Cornouailles. Il fut le mari de la princesse irlandaise Iseult, et l’oncle vengeur de son amoureux, Tristan, chevalier cornouaillais de la Table Ronde du Roi Arthur.

Bien qu’aucun élément historique n’a été trouvé pour prouver l’existence du Roi Arthur, certains historiens supposent que le tempérament du Roi Marc’h de Cornouailles pourrait dériver de Conomor, l’un des rois de Domnonée au 6ème siècle, ou bien d’un roi cornouaillais plus tardif nommé dans les écrits gallois roi de Castellmarch (March ap Meirchion)

En 1998, une pierre gravée du nom britannique post-romain « Artognou » fut découverte par les archéologues à Tintagel; cela déclencha une vague de spéculation se référant à la légende arthurienne.

Mais Scutt rappelle que le consensus qui prévaut parmi les archéologues est que cette inscription, sur la Pierre d’Artognou, fait référence à une autre personne, malgré la similarité entre les deux noms.

Les croyances populaires qui ont fait de l’actuel château de Tintagel le lieu de naissance du légendaire Roi Arthur, se sont renforcées après la découverte de la Pierre gravée d’Artognou en 1998.

Creuser pour remonter le temps.

Les récentes fouilles à Tintagel  sont la première étape d’une étude étalée sur 5 ans, menée par l’English Heritage et le Cornwall Archaeological Unit.

Scutt explique que le but principal du projet est d’établir une datation définitive du site et de déterminer la fonction de certaines des cent structures enterrées un peu partout sur le promontoire de Tintagel.

Les scientifiques s’accordent sur le fait que les structures enfouies à Tintagel sont certainement les restes d’un centre royal ayant un lien avec le Royaume de Domnonée, ajoute Scutt, mais jusqu’à présent, il n’y a pas eu de datation précise effectuée sur le site.

Il reste encore une « possibilité extérieure » que certaines des constructions enterrées soient les restes d’un monastère médiéval tardif, voire même des cabanes pour les constructeurs du château du 13ème siècle qui se tient aujourd’hui sur le promontoire de Tintagel.

Et bien que les chercheurs soient convaincus que la plupart des bâtiments du site datent du 5ème au 7ème siècle, un lien direct avec la royauté britannique de l’époque reste à prouver. « Il y a plein d’autres possibilités, ce pourrait être un site marchand basé peut-être sur l’export de minéraux cornouaillais, comme l’étain, le plomb et l’argent » continue Scutt, « nous pouvons dire que c’est de haut rang et que des gens riches vivaient ici, mais cela ne correspond pas nécessairement à un pouvoir politique, cela pourrait être un site purement mercantile. »

Merci à @VirginieTour et @yanou9c pour l’info !
Relecture par Marion Juglin.
Voir aussi :
http://www.moyenagepassion.com/index.php/2017/03/15/tintagel-site-archeologique-dexception-au-coeur-de-lactualite-arthurienne/