Témoignage d’un rescapé du Bataclan, et témoignage d’une enseignante de collège.

J’ai raconté dans ce blog, le récit que je fais aujourd’hui, des décennies après les faits, de la venue chez nous d’un tueur en série armé, alors que je n’avais que quatre ans. Lorsque le meurtrier vint chez nous avec son arme pour nous tuer, j’avais quatre ans. La présence d’esprit de ma mère et la présence tout court d’un voisin retraité dans l’appartement voisin nous sauvèrent. Le sentiment de terreur fut pourtant là et s’inscrivit dans ma mémoire de toute petite fille, pour toute ma vie, et pourtant, pour nous cela ne dura pas longtemps, et le tueur en série échappé de prison et qui s’était procuré l’une des armes de poing les plus dangereuses fut empêché de nous tirer dessus, alors imaginez le traumatisme de ceux qui ont entendu les tirs, vu tomber les corps autour d’eux et dont la vie fut longuement mise en jeu au Bataclan. Mon vécu me porte à l’imaginer en me mettant dans la peau du rescapé, et aussi dans celle de ceux qui n’en revinrent pas.

La terreur ressentie en 1958 est toujours là pour moi, mais je commence à pouvoir en parler ! Oui, je partage la douleur et la révolte des victimes du Bataclan et de tous les autres attentats que nous connaissons en Europe à cause de l’islam, à cause du coran, à cause du message de Satan qu’on nous impose en nous imposant des populations dont la place ne doit en aucun cas se trouver ailleurs que d’où vinrent ces populations. Il n’y a pas de bon musulman; il y a de bonnes personnes, mais tout musulman est susceptible, du fait du message mortifère qu’il suit, d’agir de façon criminelle envers les non musulmans.  De même, parmi les nazis, individuellement il y avait de bonnes personnes, mais prises dans le messages, ces personnes ont participé de manière passive (tous les musulmans sont en ce cas  d’acceptation des horreurs et injustices préconisées par le coran, tous sont complices) ou active aux horreurs commises; il s’agit d’une clause de conscience : tu es responsable selon le système de valeurs que tu acceptes ou que tu refuses. Si tu acceptes l’islam, tu portes le poids des crimes commis non pas au nom de l’islam, mais du fait de ce qui est inscrit dans le message auquel tu souscris, à savoir le coran. Le coran dit de tuer les chrétiens; ou tu es d’accord, tu restes musulman et tu portes ce poids, ou tu n’es pas d’accord et tu brûles le coran pour te délivrer de celui qui a instillé ce venin à savoir Satan, maitre du mal qui n’est pas du tout le dieu créateur honoré par les chrétiens. Tu es pour ou tu es contre, mais il n’y a pas d’intermédiaire, pas la moindre tolérance à avoir envers le message du mal, et Jésus le dit très clairement :

« On ne sert qu’un maître à la fois. »

« Je vomis les tièdes »

« Que ton oui soit oui, que ton non soit non. »

Les rescapés des attentats et leurs proches et proches des victimes ont le droit de rire : « Je hais ce qui a fait ce mal, ce qui le dicte, ceux qui le suivent, parce que j’aime le bien, l’amour, et ce qui a commis le crime est la haine, donc je hais la haine et ses serviteurs, par choix de l’amour.

Souvenons-nous du Père Hamel qui rendait service sans compter, y compris aux musulmans, car ils sont venus le tuer dans son église. Les musulmans nous font chez nous une déclaration de guerre, mais c’est la déclaration de guerre de Satan à Dieu, tout simplement.

On m’a envoyé ce témoignage véridique d’un rescapé de l’attentat musulman du Bataclan. Plus loin vous en avez la source, celle du blog d’un vrai rescapé du Bataclan que nous félicitons de ne pas prendre la langue de bois, celle du mensonge.

Cet homme prononce la phrase inverse de celle imbécile dont on nous bassine pour nous manipuler, et dit : « Vous aurez ma haine ».

Il est clair que ces attentats sont le pur produit de l’islam, du coran, et il n’y a qu’un coran, qu’un message qui ordonne de faire du mal et de tuer, qui nous traite de mécréants, et j’en passe.

C’est ce texte criminel dès la source qui a produit et produit tant d’injustices et de crimes, et il n’existe donc pas « d’islam modéré ».

Il y a l’islam tout court, et le passage ou non de chaque individu à l’acte, ce qui signifie qu’à tout moment, le « gentil musulman » peut appliquer à fond le message du coran, message de haine et de destruction, or, si ce message est de haine et de destruction, c’est bien qu’il est insufflé par l’esprit du mal et de la destruction : SATAN. L’islam est cent pour cent satanique, cent pour cent inspiré à un ou des hommes par l’esprit du mal : Satan.

C’est le contraire absolu du message de Jésus dans les évangiles.

Quant à la haine dans ce cas qui n’est en rien celui de la relation privée entre deux individus, face au mal absolu, c’est le choix de se détourner du mal et de se déclarer son ennemi pour le vaincre. La haine face au mal n’est donc pas une faute, un péché, non; c’est le choix de la justice divine, de la loi divine contre l’ennemi de Dieu. En ce cas, la haine contre le principe du mal est le devoir sacré.

La France d’avant 1968 avait déjà été pas mal abîmée, mais elle restait essentiellement la vraie France, celle descendant du vrai peuple français.

La France envahie donne tout pouvoir à la Bête, totalement incarnée par l’invasion qui se reproduit en Europe et constitue une déferlante sans fin, injustifiable. Lorsqu’on est pas content de son pays arabe, il y a d’autres pays arabes, lorsqu’on n’est pas content de son pays africain, il y a d’autres pays riverains ou non en Afrique, alors pourquoi tous se ruer vers la France et l’Europe, un autre continent que le sien ? Ce n’est ni intelligent ni logique.

Lorsqu’on veut continuer dans son islam au lieu de devenir chrétien, on ne vient pas en France ni en Europe, et pourtant, les migrants d’hier et d’aujourd’hui nous imposent chez nous, en terre chrétienne, leur islam et tout ce qui va avec et est incompatible avec nos valeurs et nos lois.

Les attentats que nous avons connus sont donc la résultante de cette immigration organisée pour détruire les valeurs des peuples européens, et ces souches raciales blanches dont nous sommes, totalement ancrées depuis toujours et sans partage à ce continent unique.

Cela se nomme un génocide massif par submersion organisée selon les prescriptions de certains groupes qui avaient décidé de supprimer la race blanche en Europe, ce, dès les années vingt ! C’est le fameux horrible plan Kaleji.

Tout fut organisé en conséquence, depuis la formation et le soutien d’Hitler, le rejeton Rothschild, ce afin d’instrumentaliser ultérieurement le massacre de juifs (pas que) afin de désigner la race blanche comme abjecte, et de faire se lever des boucliers en utilisant le prétexte du massacre fait par les nazis afin de procéder à la liquidation de la race européenne et de sa culture par submersion ethnique.

Toute la vérité à ce sujet étant sortie, connaissant les causes la lucidité s’impose et donne le chemin à suivre : replacer impérativement les populations non européennes de souche dans les régions du monde d’où elles sont venues, et où elles pourront poursuivre leur islam et autres mœurs; interdire ces mœurs chez nous, et restaurer exclusivement nos mœurs et traditions, notre civilisation, notre foi.

Le témoignage de ce rescapé du Bataclan est à lire jusqu’au bout et à méditer, mais aussi celui de l’enseignante qui suit et qui conclut qu’il est impossible de donner à ce population notre système de pensée, de culture et ,notre façon d’être, puisque les parents des enfants scolarisés leur transmettent autre chose qui est incompatible, et qui va jusqu’au rejet de la langue française !

Témoignage d’un rescapé du Bataclan :

« J’ai décidé de mettre en ligne sur ce blog le récit de ma soirée au Bataclan que j’avais écrit quelques jours seulement  après l’évènement, encore sous le choc. Je n’ai quasiment pas retouché le récit afin d’en conserver l’esprit originel, j’ai seulement corrigé quelques formulations maladroites et raccourci quelques passages trop longs. J’ai aussi mis des initiales à la place des prénoms, car ni moi ni mes proches présents ce soir-là ne sommes en quête d’une quelconque reconnaissance : le message est plus important que la personne.

Voila pour le contexte. Maintenant, pourquoi je publie tout cela ici, maintenant ? L’objectif est double : d’une part, essayer de montrer aux gens à quoi ressemble un attentat vu de l’intérieur, même si mille récits ne remplaceront pas une expérience sur le terrain. Il s’agit d’une situation qui hélas et vu le contexte actuel pourrait être un jour la votre, il me semble donc utile de vous y projeter mentalement afin de vous préparer au pire (le meilleur n’en sera que plus appréciable). D’autre part, l’idée consiste également à faire connaitre au plus grand nombre ce que je qualifie de saine pluralité d’opinions : en gros, dire aux gens que malgré le matraquage incessant des médias qui voudraient faire croire que toutes les victimes de cette soirée-là n’ont pas de colère, il y a aussi des gens comme moi qui l’ont mauvaise.

Pourquoi “vous aurez ma haine ?” Mon titre fait évidemment référence à celui utilisé par cette célèbre autre victime du Bataclan. Il ne faut cependant pas le prendre au pied de la lettre, il n’est pas question d’une quelconque action vindicative. Mon titre fait référence au fait d’avoir une réaction émotionnelle face à la tragédie , tout simplement. Pas juste de la tristesse ou ce soi-disant sentiment d’unité. Pour ma part, j’éprouve un sentiment de colère qui me parait à la fois sain et logique au vu de ce qui s’est passé ce jour-là. Ne pas avoir de haine, ne pas détester  ceux qui ont voulu assassiner des centaines de gens au nom de leur dogme, j’appelle ça être dans le déni, ni plus ni moins. Alors oui, il me parait normal d’être passablement énervé lorsqu’on a voulu massacrer votre femme, vos amis, vos compatriotes. Et non, je ne fais pas partie de ces gens qui sont dans la résignation pure et dure et/ou un certain relativisme.  Je fais partie de ceux qui en ont assez que rien ne se fasse et que l’État comme le peuple français restent toujours aussi passifs face à ce déferlement de haine et de violence (lire à ce sujet mon autre billet : Réflexions sur les réactions populaires post attentat ).

Ainsi, outre le récit proprement dit, ce billet vise à souligner cette colère que j’estime légitime et que je vous fais partager ici au travers de ce témoignage vécu de l’intérieur. Un instantané de la terrible guerre qui se déroule sur notre propre territoire et de ce que l’être humain a de pire en soi.

“Vous aurez ma haine” : Récit d’une soirée définitivement pas comme les autres

13-11-2015 – Concert des Eagles of Death Metal – Bataclan, Paris

Il doit être environ 20h15 quand mon petit groupe arrive au Bataclan, à savoir mon ami G., ma femme C. et moi-même. G. habite loin de Paris et nous avons un peu trainé, du coup nous arrivons assez tard sachant que sur les billets il est marqué 19h30. Nous rentrons dans le Bataclan, il n’y a pas de queue. Nous réalisons que la plupart du public est déjà à l’intérieur. Nous passons le contrôle de sécurité qui, au passage et résonne douloureusement après les évènements qui vont suivre, me paraît quelque peu dérisoire. J’ai pourtant fait pas mal de festivals et de concerts ou les mecs te toisent de haut en bas, te font une fouille au corps et inspectent ton sac à la lampe torche. Ici, rien de tout ça, je présente les billets, je passe en deux secondes chrono, l’inspection est rapide et pas très approfondie.

Bref, nous voilà enfin rentrés. Comme prévu, la salle est pleine, la foule est déjà compacte. Les lumières sont allumées, il n’y a pas de groupe qui joue, nous en concluons que nous avons raté la première partie. « C’est pas plus mal » plaisante G., « avec la journée de fou que nous venons de vivre, je suis fatigué, j’aimerais autant me coucher tôt. » Et c’est vrai que, chacun de notre côté, nous avons vécu une « journée de fou »: G. en train d’acheter de quoi refaire son appartement et de commencer à le retaper, C. et moi à visiter Paris, les galeries Lafayette, l’opéra Garnier. Une journée épuisante mais magnifique, qui allait se conclure avec un sympathique concert d’un groupe que nous apprécions tous.

Bref, jusqu’ici tout va bien comme dirait l’autre.

Et donc, il n’est que 20h20, nous voila à l’intérieur du Bataclan. La soirée n’a pas encore commencé – pour nous – mais nous sommes déjà un peu exténués. Nous filons directement au bar histoire de commander quelques pintes. A ce moment là, le comptoir est blindé de gens mais nous finissons par trouver une ouverture au milieu du bar. Nous commandons une bière, nous nous retournons, et là commence déjà à se jouer une série d’évènements qui va probablement déterminer une partie de notre destin. Nous nous interrogeons avec G. et C. : « Finalement, on est pas si mal ici, notre bière à la main, pour regarder le concert ? ». Après tout, le bar est légèrement surélevé. Les gens dans la fosse sont plus bas que nous, on voit parfaitement le groupe – exception faite des poteaux qui gâchent une partie de la vue tout de même. Premier instant d’hésitation… puis on décide que quand même, on est des putains de rockers, et qu’un concert ça ne se vit pas au bar, un concert ça se vit dans la fosse. Première excellente décision (mais ça nous ne le savons bien sur pas encore ) car « côté bar »à savoir tout près l’entrée de l’entrée du Bataclan, je pense sincèrement que nos chances de survie étaient proches du zéro absolu.

Bref, nous avançons tranquillement et pénétrons dans la fosse mais à ce moment-là nous sommes encore vers le fond, toujours pas très loin de l’entrée donc. Nous ne patienterons pas longtemps : alors que la plupart des rock stars se font généralement attendre, les Eagles of Death Metal sont plutôt ponctuels ce soir-là puisque pour un concert prévu à 20h30, ils commencent à environ 20h40. “Bien joué les gars”me dis-je. Fatigué comme je suis, autant que ça commence vite et que la soirée ne s’éternise pas trop…

Et donc les lumières s’éteignent, le concert commence. Il y a un espèce d’effet rouge-noir appliqué sur les musiciens qui rend très bien. L’heure est à la musique, à la joie, au rock’n’roll. Je finis ma bière, me débarrasse de mon gobelet en plastique et noue mon gilet autour de la taille. Ainsi je n’ai pas trop chaud, j’ai les mains libres, je peux profiter au maximum de cette soirée endiablée. G et C sont a côté de moi ; je suis derrière C., comme souvent dans les concerts : c’est bête mais  je me surprends parfois à évaluer ma position par rapport à elle, pour éviter les mouvements de foule trop brusques ou les mains baladeuses.

Petit mouvement de foule devant, G est déjà à fond dans l’ambiance, il reconnaît des amis plus loin. Il avance, m’invite à le suivre, j’y vais : encore un mouvement vers la scène, encore un déplacement anodin qui a sans doute contribué à nous sauver puisque nous éloignant de l’entrée principale et des assaillants. Je vois G. aller encore plus loin que nous dans la fosse, il a finalement retrouvé ses amis. Je ne les connais pas, j’ai la flemme de me présenter, je reste un peu en retrait avec C.

Le groupe enchaine les chansons, nous invective, l’ambiance est là, tout le monde saute, danse, rigole. Il y a une fille aux cheveux roses devant nous qui s’agite dans tous les sens, je la regarde, je trouve ça mignon et bon enfant. C’est un réflexe que j’ai souvent pendant les concerts : même si le concert est sympa, parfois je “déconnecte” et je regarde ailleurs que vers le groupe. Je regarde les gens qui regardent le groupe, je regarde le décor, les lumières, j’essaie de « capter » l’atmosphère. Et puis je « reviens » sur le concert, et j’apprécie le son comme tout le monde. Les minutes passent, les chansons s’enchainent. Tout va bien putain. Tout se passe pour le mieux. Soudain, au bout d’environ 3/4h de concert endiablé, l’horreur commence, mais on ne le sait pas encore, on ne le réalise pas tout de suite. Les minutes vont désormais nous paraître des heures.

J’entends, comme beaucoup de gens le témoigneront plus tard, de drôles de bruit, assez forts, dans mon dos : comme des bruits… de pétards ?! Enfin ça n’a aucun sens, on n’est pas le 14 juillet les gars ! Le bruit est fort mais est relativement couvert par la musique, par les Eagles qui sont sur scène et continuent à jouer comme si de rien n’était pendant encore quelques instants. Là, ton cerveau essaie tant bien mal de rationaliser et te dit: “si les gens sont toujours là et qu’ils ne bougent pas, si le concert continue et que le groupe joue… c’est que tout va bien, non ?”

Mais non, tout ne va pas bien : j’entends ce bruit bizarre qui dure quand même de longues secondes, – je ne saurais dire combien…cinq, dix, plus ? – je me retourne mais ne vois rien de particulier dans la pénombre. Je pense à des pétards, je pense à une machine de la sono qui a du griller et doit faire ce genre de bruit à cause d’un court-circuit. Eh bien non : ce bruit là, c’est le bruit de trois kalachnikovs, c’est celui d’armes de guerre tenues pas des fous furieux en train d’abattre des gens.

Tout d’un coup, les lumières s’allument et nous retrouvons l’ambiance visuelle d’avant-concert. Il n’y a plus cet effet rouge-noir sur le groupe, on voit enfin ce qui se passe – enfin, on commence. Et ce que je vois en premier, c’est le groupe Eagles of death metal en train de s’enfuir – pas tous en même temps, le guitariste a un petit temps de latence – .Mais le chanteur… je pense que Jesse Hughes n’a jamais piqué un tel sprint de son existence. Et quand tu vois le groupe que tu es venu applaudir détaler comme des lapins en plein milieu d’une chanson, ton cerveau enregistre enfin l’information :

On est tous en danger putain. Quelque chose de grave se passe.

Je me retourne à nouveau, cette fois il n’y a d’effets visuels ni de musique, on voit et on entend tout. Et donc, qu’est-ce que je vois ? Trois personnes, trois arabes habillés en civil tenant des kalachnikovs et en train de tirer dans notre direction. Là, sans même réfléchir, absolument tout le public se jette par terre tel un seul homme. On entend quelques cris – pas tant que ça – mais on entend toujours ce son, et cette fois dans notre tête ce ne sont plus des pétards mais bien des balles.

A cet instant, n’ayant qu’une vision partielle des évènements, couché au sol, je me souviens m’être fait cette réflexion : « Mais merde c’est pas possible, ils sont quand même pas en train de tirer à balles réelles ? Ce doit être juste une bande de racailles bourrées qui veulent faire flipper les gens. » J’hésite : Sont-ce des balles à blanc ? Sont-ce des balles réelles et si oui, les types sont-ils en train de nous viser sciemment, ou juste en train de tirer vers nous en l’air pour nous impressionner ? Malgré le peu d’espoir en la nature humaine que j’ai habituellement, à cet instant j’essaie de me convaincre de l’une des hypothèses les plus favorables. Je veux dire, ce n’est pas ça une prise d’otages. Tu ne tues pas juste les gens : c’est stupide, illogique, improductif. Tu les menaces, tu revendiques. Tu ne tues pas gratuitement, comme un animal. C’est ce que je veux croire, à tout prix.

Et donc les rafales s’enchainent, je suis à terre avec C. à mes cotés, juste en dessous de moi puisque j’étais derrière elle avant tout ça. G. est un peu plus loin, il n’était qu’à quelques mètres de moi lors du début de l’attaque – il avait rejoint son groupe d’amis, je m’en souviens maintenant -. Pas le temps de voir où il est, il a disparu de mon champ de vision : j’ai peur pour lui, j’ai peur pour moi, mais j’ai surtout peur pour C. A ce moment  là, un silence de quelques secondes s’installe. A posteriori, j’apprendrai que les terroristes étaient simplement en train de recharger leurs armes – pour mieux nous exécuter, encore et encore. Je n’ai pas même le temps de me retourner : je vois la petite foule devant moi se relever, C. et moi suivons ce groupe. Nous continuons à aller de l’avant, à avancer vers la scène puisque nos assaillants sont côté entrée principale. Soudain, une lueur d’espoir : nous distinguons une petite porte noire à droite de la scène principale. Une porte ! Un moyen de changer de pièce, de quitter cette scène d’horreur ! Hélas on ne le sait pas encore mais cette porte ne mènera qu’aux coulisses derrière, et en aucun cas à une issue de secours. En effet, l’issue de secours dont on entend parler dans les reportages et que beaucoup ont pu utiliser à ce moment de l’assaut pour s’enfuir de ce carnage est du côté gauche de la scène. Et nous, nous sommes du côté droit. Nous sommes à quoi, peut être vingt mètres de cette fameuse issue, mais à cet instant, avec ces connards qui rechargent leurs armes derrière nous – et l’on sait que ça ne prendra que quelques secondes – ces vingt mètres mesurent vingt kilomètres.

Alors nous nous replions sur la seule pseudo-issue possible, cette porte noire qui nous conduira ailleurs, où que soit cet ailleurs. Mais nous n’y parvenons pas. Nous n’y parviendrons jamais. A nouveau une rafale, à nouveau des tirs, des gens qui hurlent, des gens qui tombent. J’entends les balles siffler tandis que les assaillants visent tout particulièrement notre petit groupe. Ils tirent sur la fameuse porte noire, sur des gens qui étaient presque arrivés à l’atteindre. Certains d’entre nous tombent sous les balles – définitivement.

Et là, c’est fini. Terminé. Plus d’espoir.

Notre groupe initial, qui est donc déjà plus réduit, se jette à nouveau au sol mais cette fois dans un chaos indescriptible. A vrai dire je ne sais même pas si je me “jette au sol”, ce n’est même pas volontaire : ce sont les gens derrière moi qui me bousculent, me font vaciller, et par conséquent je tombe par terre et C aussi. A ce moment et comme je le précisais plus haut, C. était toujours devant moi, comme quand le concert battait son plein. Par conséquent, lorsque je chute, elle est sous moi et d’autres gens. Il n’y a que sa tête qui dépasse, j’essaie de la couvrir avec mes mains autant que possible même si c’est dérisoire. Quant à moi, je réalise vite que la moitié supérieure de mon corps est exposée. J’ai une pile de gens sur moi qui sont étalés sur mes jambes et entravent mes mouvements. Certes ils me « protègent » le bas du corps si on peut dire, mais surtout ils m’empêchent totalement de bouger, de me lever, de courir, de faire quoi que ce soit.

Mon dos et ma tête étant exposés, je comprends qu’à n’importe quel moment je peux me prendre une balle dans le dos, dans le cou, dans la tête. Mais C. est en dessous : je me focalise sur ça. Il le faut putain. Il faut que je me calme. Rien d’autre à faire.

Et donc, la fameuse porte noire – cet illusoire espoir – est toujours là, plus proche que jamais. Je l’observe, je la veux, mais c’est fini je ne peux plus l’atteindre. Plus personne ne bouge dans ce coin de la salle ; les terroristes ont fini de recharger et constituent à nouveau une menace mortelle. Et là, une idée émerge dans ma tête, une idée qui je pense est partagée par une grande partie du groupe de survivants : c’est foutu. On a raté notre seule occasion, notre seule porte de sortie. On est coincés dans la fosse jusqu’à la fin : jusqu’à l’arrivée de la police  ou jusqu’à ce qu’ une balle perfore notre corps. Vu les circonstances, il est probable que ce soit la deuxième hypothèse qui se concrétise.

Et puis non. Pas ça, pas maintenant ! Bien sur que je pense que la situation est très mal barrée. Bien sur que je pense à la mort. Mais je la refuse. J’emmerde la mort, j’emmerde ces fils de pute. Pas ce soir, pas maintenant. Hors de question qu’ils me tuent, ou pire, qu’ils blessent ou tuent C. C’est juste inconcevable.

Alors certes je ne peux pas bouger mais il me reste une arme : mon esprit. Mes ultimes recours face à la monstruosité : l’espoir. L’amour. La volonté de vivre. J’essaie de faire ma propre thérapie, de me dire :« C’est hors de question, tu ne mourras pas, vous ne mourrez pas, ce n’est pas votre heure». Je souffle, je respire par le ventre, j’essaie de reprendre mes esprits. Je vois C. en dessous de moi, elle est toute rouge, les larmes commencent à couler le long de son visage. Il n’y a pas de douleur physique – pas d’impact de balle j’entends – mais la douleur morale est là, je souffre pour elle, je me dis non, pas ça, pas elle, pas nous. Nous ne méritons pas ça. Personne ne mérite un tel sort.

Et donc j’essaie de me détendre, aussi surréaliste que ça puisse paraître vu que nos chances de survie sont quasi nulles – tant pis, il n’y a plus que cela à se raccrocher. J’entends les balles qui fusent derrière, certaines personnes sont exécutées à quelques mètres de nous. Je vois un couple mort à quelques mètres devant moi -la fille est livide, la bouche ouverte. Je me tourne vers la droite : un type de dos avec du sang sur le T-shirt. J’essaie de me raccrocher aux rares gens encore a peu prés calmes, encore sains d’esprit : il y a un jeune homme blond adossé à la grille en face de moi, il est au sol comme nous tous mais tourné vers les terroristes. Il ne parle pas, ne décroche pas la mâchoire – peut être n’est-il même pas français, qui sait. Je sonde son regard, j’essaie de voir ce qu’il voit, de comprendre ce qu’il se passe par procuration. Peine perdue : Il ne témoigne rien si ce n’est davantage de désespoir à mesure que les minutes s’égrènent. Je le regarde à intervalles réguliers malgré tout, mais pas d’aide de ce côté-là.

Et puis il y a ces deux types à gauche, deux barbus trentenaires, l’un au dessus de l’autre : celui en dessous semble paniqué, refuse de regarder, de voir la mort en face – qui pourrait l’en blâmer ? Il cale sa tête sur le corps en dessous de lui et nous dit de la fermer. Oui parce que je ne peux m’empêcher de discuter avec C. pour tenter maladroitement de la rassurer malgré tout, et de chuchoter avec le mec à ma gauche, le second barbu qui est aussi exposé que moi aux balles puisque nous sommes au sommet de la pile de corps. Malgré la peur, on se dit que si on garde la tête baissée les terroristes ne nous verront pas parler, et qu’il faut malgré tout prendre ce risque plutôt que juste attendre que les choses se passent. Voir si on peut faire quoi ce soit, tenter quoi ce soit, à la moindre opportunité. Je ne saurais répéter précisément nos conversations mais celles ci se résumaient à « Tu les vois ? » « La police arrive-t-elle ? » « Tu peux bouger les jambes? ». Chacun de nous essaie de redonner un peu d’espoir à l’autre, malgré tout.

Les minutes passent, rien de nouveau côté police. L’attente est interminable. Une espagnole crie régulièrement près de nous, le petit groupe la somme de la fermer. Un type prend une balle juste à côté et hurle brièvement « Aaaaah mon dieu !! ». J’entends mon groupe lui dire de se taire, et le type se tait. En gros : désolé pour toi mec mais c’est fini. Crève en silence.

Un peu plus loin, un type gémit depuis quasiment le début de l’attaque. Le son produit est étrange, dérangeant, terrifiant. L’homme se meurt et personne ne peut rien pour lui. Je distingue quelqu’un vers l’entrée, en sang, avec une petite blonde qui courageusement se tient a ses côtés en pleurant. Est-ce lui qui gémit ? Peut être, peut être pas, il y en a tellement. « Arrêtez, arrêtez ça, laissez nous » dit la fille, mais personne ne réagit, ni les victimes ni les terroristes qui doivent être un peu plus loin – heureusement.

Personne ne peut rien pour personne. C’est chacun pour sa peau.

Il y a un type sous moi et sous C, sous une pile de gens qui pèsent de tout leur poids sur lui. Le mec commence à suffoquer, il essaie de lever la tête, de prendre quelques bouffées d air, puis retourne sous nous, « à l’abri ». Nous sommes impuissants face a sa douleur et son désarroi et je me dis, je ne vais quand même pas survivre à ça pour laisser un mec étouffer sous nous bon sang ! J’essaie de bouger un petit peu, sans me faire remarquer ; ce faisant, j’entraine la pile de corps avec moi, mais mon groupe refuse de poursuivre le mouvement, soit tacitement soit en me chuchotant d’arrêter ça. Tant pis j’aurais fait de mon mieux, et le type a déjà un peu plus d’air. J’en viens alors a me demander si parmi les gens qui me bloquent les jambes malgré eux… peut-être y a t il aussi des cadavres ? Dans ce cas, inutile d’essayer de les convaincre.

C. est de plus en plus rouge, nous suons tous les deux à grosses gouttes. J’essuie mon front avec son écharpe, les gouttes sont tellement nombreuses que je commence à ne plus y voir clair. Le temps continue de passer, toujours personne à l’horizon, toujours quelques rafales autour de nous, moins nombreuses qu’au début. Soudain, on entend une déflagration bien plus forte que les autres, comme une explosion. On voit des bouts noirs voltiger vers le plafond, certains tombent près de nous. Je ne comprends pas de quoi il s’agit mais j’ai besoin de savoir alors je tends la main droite, je saisis quelques bouts de ces résidus qui ont échoué tout près de moi, sur le dos d’un type allongé. On dirait du plastique ou de la la mousse. A quoi ça correspond, aux débris d’une grenade ?

J’apprendrai plus tard qu’en fait, il s’agit des restes de la bombe avec laquelle s’est fait sauter le terroriste qui était resté près de nous pour nous surveiller dans la fosse – et probablement aussi nous exécuter un peu plus tard si la police n’était pas arrivée à temps. En parlant de la police… la voilà. Une silhouette surgit au fond de la salle :  nous sommes pétrifiés dans un premier temps, avant de réaliser que ce n’est pas l’un des terroristes, et effectivement l’on apprendra plus tard que cet homme était un policier qui avait réussi à entrer et à tirer sur l’assaillant du rez-de-chaussée. Assaillant qui en tombant s’était fait exploser, volontairement ou non je ne sais pas. Je regarde les débris à côté de moi, il y a des petits bouts rouges, sanguinolents, est-ce que c’est… des bouts de cervelle ? Probablement. Celle du tueur, celle des victimes, je n’en sais rien.

A partir de la, on n’entend plus grand chose côté terroristes, seulement les râles des gens blessés, tout autour nous. Avec mon « copain » barbu, on s’interroge sur ce qu’il faut faire, toujours à voix basse. Faut-il en profiter pour s’enfuir ? Les terroristes n’ont-ils pas quitté la salle principale ? Il est peut être temps de faire quelque chose : j’essaie à nouveau de bouger un peu les jambes, j’essaie de convaincre les gens autour de moi. Personne ne réagit, au mieux ai-je droit à quelques réprobations. Bref, je suis toujours immobilisé et rien n’y changera jusqu’à la fin de l’assaut, jusqu’à notre salut ou bien notre mort. Était ce mieux ainsi, puisqu’au final j’en ai réchappé ? Ou bien n’est-ce qu’un foutu miracle que nous ayons pu nous en sortir alors que les gens refusaient de me libérer de leur entrave, alors même qu’il y avait probablement des possibilités de s’enfuir pendant que les terroristes se déplaçaient dans les autres pièces ? On a beau me dire de ne pas y repenser, que c’est comme ça et que c’est tant mieux que je sois encore en vie… Je ne peux m’empêcher d’y songer. Je ne peux m’empêcher de me dire, même si c’est peut-être salaud de s’en prendre à des gens dans cette situation : « votre passivité a failli nous couter la vie ». A cet instant je leur en veux – et je continue aujourd’hui – mais puisqu’ils refusent de bouger, alors soit, mon destin est scellé.

Pendant ce temps, nous distinguons de plus en plus d’agitation au niveau de l’entrée. Cette fois ce n’est plus un seul policier qui se pointe mais une véritable armée. Il y en a un, deux, trois… bientôt une dizaine, tous avec des casques et des boucliers. Au début l’on se dit « Ok, ils vont venir nous chercher, tout ça va s’arrêter. » Mais non, ils ne bougent pas et ne parlent pas. Et l’on comprend, ou l’on suspecte, qu’ils s’attendent à une riposte des terroristes : soit qu’ils nous tirent dessus, soit qu’ils actionnent des bombes qu’ils auraient préalablement posées. Autrement dit, malgré les dix flics à l’entrée du Bataclan, on est loin d’être tirés d’affaire.

La tension est à son comble mais je continue à me dire dans ma tête ça va aller mec, c’est bientôt fini. Tu ne mourras pas ici, ni C. ni toi. Je continue d’essayer de m’en convaincre, je dis des mots rassurants à C., lui caresse les cheveux. En faisant ça, en essayant de la rassurer, c’est aussi moi que je rassure. Car malgré la présence de la police, les minutes continuent d’être incroyablement longues et cela commence a être très difficile de sentir mes jambes, empilées sous un tas de corps. J’ai mal, je ne sens plus le sang circuler. Soudain je me dis, et si on a une opportunité de s’enfuir quelle qu’elle soit ou que la police nous dit de dégager, je risque d’être incapable de bouger les jambes ! Trop de douleur, pas assez de sang : un vent de panique commence à souffler à l’intérieur de moi et je me dis : Respire ! Ne commence pas à douter ! C. est maintenant rouge comme une tomate, je sens qu’elle est en train de s’évanouir. Je lui parle, la supplie de rester éveillée ; je me dis que si C. n’est plus consciente et que je ne peux plus bouger mes jambes, ma petite lueur d’espoir va très vite se transformer en panique totale. Heureusement, elle tient bon et reste éveillée. Elle est courageuse : je n’en ai jamais douté, pas une minute, ni ce soir, ni depuis que je la connais, et cela ne fait que renforcer mon sentiment que l’on va s’en sortir. A deux, on peut vaincre n’importe quoi.

On peut survivre à tout. Même à un attentat en plein Paris.

Finalement, alors que nous sommes toujours à terre, les membres ankylosés, partagés entre ces sentiments confus que sont la panique et malgré tout la volonté, nous entendons la police qui nous parle. Qui commence à nous évacuer. Miracle !  L’extraction qu’on attendait tous, qu’on n’attendait plus. Je tourne légèrement la tête, je vois que les gens les plus proches de l’entrée  ont déjà commencé à sortir. Je regarde C., je lui dis que c’est fini et qu’on est tirés d’affaire même si au fond de moi je n’y crois pas encore tout à fait. C’est que la police nous évacue certes… mais les terroristes sont encore là, bien vivants, dans l’enceinte du Bataclan ! Ce que l’on ne sait pas à ce moment-là c’est qu’il n’y en a plus dans la salle principale, les deux restants étant regroupés dans une autre pièce à l’étage avec une vingtaine d’otages. Le seul type qui nous surveillait est déjà mort.

Alors oui on est sauvés, mais certains refusent encore d’y croire et mettent du temps à se relever, à libérer nos jambes à C. et moi. Finalement les gens se lèvent enfin mais personne ne se presse, personne ne parle, c’est comme un film au ralenti. Je secoue rapidement mes jambes, je les masse : c’est bon il y a encore assez de sang qui circule, je peux les bouger. J’ai mal mais je m’en fous. Je me lève dès que possible, je soulève C. qui me dit qu’elle ne sent plus sa jambe gauche. Le barbu à notre gauche comprend tout de suite, il la soulève du côté gauche, moi du côté droit. Nous l’aidons à marcher et nous dirigeons ensemble vers la sortie.

Et là on comprend. On réalise l’horreur de la situation.

La joie d’être sauvé se mélange avec la terreur de comprendre ce qui s’est vraiment passé. Ils n’ont pas juste blessé ou tué quelques personnes comme on aurait pu le croire, comme on aurait souhaité le croire, vu que la plupart de l’action se passait dans notre dos. Non, c’est bien pire que ça : les mecs ont commis un massacre dans le pur sens du terme. Nous avançons dans la fosse et il y a du sang partout, des corps partout – ces gens ne sont pas juste blessés, ils sont décédés. Certains sont encore « propres », quelques taches de sang, sans plus. D’autres nagent dans une mare de sang, leur cervelle en bouillie, les tripes à l’air. Ils sont tous morts, TOUS, autour de nous. De notre petit groupe, combien s’en sont sortis ? Une dizaine ? Pas plus je crois.

Et je réalise, du moins à posteriori, que j’étais juste dans un des pires endroits qui soit lors de l’assaut. Lorsque je raconte la prise d’otages aux gens, beaucoup pensent que j’étais dans un endroit relativement éloigné de l’attaque, ce pour quoi je m’en serais sorti. Mais non, je n’étais ni caché dans les toilettes ni réfugié dans les loges ou caché derrière le décor, j’étais en plein milieu de la fosse, là ou je n’aurais du jamais o grand jamais survivre. La seule explication plausible à mon sens est un mélange de plusieurs de ces éléments : Les terroristes visaient quand même très mal à distance / Ils nous ont crus morts /La police est intervenue suffisamment tôt pour pouvoir faire diversion/Les bombes n’avaient pu être posées à temps dans le Bataclan.

Bref, nous prenons mesure de l’ampleur du carnage, nous enjambons les corps, les mares de sang, nous jetons un dernier coup d’œil ensemble – C. comme moi – à un type près de l’entrée, allongé et recouvert de sang, livide, les yeux ouverts. Nous pensons qu’il est mort, mais non : ses yeux bougent mais pas sa tête ; il nous regarde, la bouche ouverte, mais aucun son n’en sort. On comprend qu’il est en train d’y passer, on lit le désespoir et la tristesse dans ses yeux et on sait comme lui que rien ni personne ne pourra plus le sauver, ni la présence des flics ni celle des pompiers. Et on sort lentement mais surement, toujours sous la surveillance de la police. Je ne jette même pas un œil côté bar ni à l’entrée : j’apprendrais plus tard que – fort logiquement – c’était les coins les plus touchés, qu’il y avait là des dizaines et des dizaines de cadavres. Je m’épargne visuellement un peu d’horreur. Juste un peu.

Je sors du Bataclan avec C. et le gars qui m’a aidé à la porter. Dehors, le chaos, la foule, les policiers qui nous escortent et qui ont l’air aussi paniqués que nous. Ils nous font longer les bâtiments coté gauche, et je dois avouer qu’à ce moment là, même à l’extérieur, même avec la police à côté, je ne me sens pas encore en sécurité.

Nous marchons dans la rue , je continue à presser C., à la tenir par la main – ça y est elle peut enfin marcher. Le barbu disparaît dans la nuit avec les autres survivants, pas même le temps de le remercier. C. sort son téléphone et appelle G., il est en vie. Je respire. Elle appelle sa mère, la rassure. Elle joint mon frère, fait de même. Ce faisant elle lâche ma main quelques instants, va un peu plus loin dans la rue. Pendant environ 5 secondes, mon cœur bondit dans tous les sens. Oui on est sortis mais non le danger n’est pas écarté ! Le quartier est bouclé ! Finalement je la retrouve quelques mètres plus loin, en train de discuter avec un pompier. Je la réprimande gentiment, lui dis ne plus s’éloigner.

Ne sachant pas trop où aller puisque la police nous évacue au fur et a mesure, nous trouvons refuge chez une jeune dame qui tient un commerce de vin près du Bataclan. Son magasin est ouvert, il y a quelques survivants déjà chez elle, puis bientôt des dizaines au fur et à mesure que les minutes s’égrènent. Les regards se croisent, perdus. Les téléphones sonnent, les gens rassurent leurs proches, encore choqués de ce qui vient de se passer, encore incrédules d’être encore en vie. Certains ont perdu des amis, d’autres ne savent même pas s’ils sont encore de ce monde. Tristesse et joie s’entremêlent. Le danger physique est certes écarté. Mais les séquelles morales… ça reste à voir.

Et je me dis qu’après tout c’est l’espoir qui nous a gardés en vie ce soir là. Alors j’imagine que c’est aussi lui qui continuera à nous faire avancer pour le restant de nos jours, quels que soient les événements, quelque soit le prix à payer.

Autre billet du même rescapé :

On lit souvent ça et là dans la presse qu’après les attentats sanglants survenus en France et notamment les plus graves à Nice et à Paris, qu’un sentiment anti-musulman se serait libéré et développé de façon exponentielle. Que les français “de souche” seraient subitement passés du statut de bons vieux racistes des campagnes à celui de fascistes décomplexés. Qu’au final et quelque part, ce serait “nous” les grands méchants qui réagissons de façon disproportionnée à quelques faits divers issus d’une très petite minorité d’individus prônant une certaine religion.

Formulé comme cela vous aurez tendance à vous dire  “Quelle connerie!”, et pourtant… Pourtant nombreux sont ceux qui sont convaincus de cette inversion des rôles parce que “Dieu le père les médias de masse” nous le rabâche à longueur de journée : c’est nous les salauds.

Et si ce n’est pas au journal télévisé ou au travers des lignes de Rue89 que vous lirez ou entendrez ce genre de propagande, vous y aurez droit auprès de n’importe quel étudiant hippie  qui vous resservira les arguments qu’il a entendu depuis sa naissance, à savoir que “tout ça c’est à cause du vil passé de colonialiste de la France et de l’entassement dans des ghettos de ces pauvres jeunes, éternelles chances pour la France”. Ceci est un autre débat et j’y reviendrai probablement plus tard. Tout cela pour dire qu’on en revient toujours au procédé intellectuel nauséabond très en vogue depuis mai 68, celui qui inverse la charge de la preuve comme diraient les juristes : la culture de l’excuse.

Ce n’est pas à eux de s’expliquer de leurs actes, c’est à nous de les comprendre. Et à les pardonner, morale chrétienne oblige. On tue des dizaines d’innocents au Bataclan ? Vite, faisons des marches et des clips contre l’islamophobie, dépêchons nous de dénoncer les possibles amalgames, c’est la priorité absolue. Après tout le plus important, après le ciblage évident de jeunes blancs chrétiens (qui oserait nier qu’ils sont le principal public des EODM ?), c’est de faire en sorte de ne pas stigmatiser le pauvre musulman et sa religion de paix et d’amour. Cet enfoiré de Sting se permet même d’en rajouter une couche en allant jusqu’à chanter Inch’Allah lors de la soirée commémorative au Bataclan, arguant du fait qu’il souhaite être inclusif car “on est tous des victimes” : il aurait peut-être fallu rappeler à ce gaucho  que les musulmans morts le 13/11/15 n’étaient pas des cibles prioritaires mais ce qu’on appelle communément des dommages collatéraux. Hélas cette “petite” nuance parait trop complexe pour certains…

Pour revenir au sujet initial et au premier paragraphe, j’entends et lis donc parfois que la réaction des français post-attentats serait à la limite du racisme violent et décomplexé, et qu’il faudrait donc, pour y mettre un frein sévère, la dénoncer à grands coup d’effets médiatiques, comme par exemple la condamnation de ce pauvre type venu déposer des lardons devant une mosquée (le Parisien). Le mec a écopé de six mois de prison avec sursis. Un geste plus que bête : dangereux » a même considéré le président du tribunal. On se demandera comment il qualifie les attaques racistes de policiers blancs à coups de couteau mais ça aussi, c’est une autre histoire.

Voila en gros une des agressions les plus “graves” qu’on ait pu lire provenant des français de souche après l’attentat. Ça, et également des corses qui barraient le passage à quelques femmes voilées devant leur école. Oh mon Dieu quelle horreur, quel déchainement de haine et de violence, mais que fait la police ? Blague à part, vous avez une idée du nombre d’agressions ouvertement anti-blancs depuis des dizaines d’années, actes devenus quotidiens et passés sous silence par la presse bienpensante ? Tout ça pour aboutir à une conclusion aussi définitive que saisissante : hier encore pays fier et conquérant, la France est devenue un pays de  lâches. On massacre nos familles, on roule sur nos gosses pendant qu’ils regardent des feux d’artifice, et on ne se révolte pas. Jamais. La résignation est devenue le maitre mot.

Nous pensons d’abord à garder nos belles valeurs morales et à ne pas froisser le potentiel ennemi, avant de poser ses burnes sur la table et de dire “ça suffit” une bonne fois pour toutes. Je ne dis pas non plus qu’il faut aller dans l’excès mais bon sang, on en est TRÈS TRÈS loin. Vous avez vu beaucoup de ratonnades depuis le Bataclan et le 14 juillet ? Non ? Moi non plus. Je ne dis pas que ce serait bien, loin de là, mais simplement qu’il y a un juste milieu et qu’il est consternant de voir que le français moyen ne réagit même plus quand on l’attaque de front, quand on tue ses enfants et qu’on salit son pays, ses valeurs, sa religion.

Les réactions post-attentats ? Pour résumer il n’y en a pas, ou quasiment pas. On a vu l’échec cuisant du FN aux régionales, il se reproduira probablement à l’échelle nationale quel que soit le nombre de morts d’ici là (Maj mai 2017 : effectivement…). On a vu les cités littéralement s’embraser avec l’affaire Adama Traoré, on a vu les banlieusards exprimer leur colère pour la mort de l’un des leurs, mais quand on tue plus de 250 français de souche, le français de souche ferme sa gueule.

Pour conclure et à titre tout à fait personnel, je crois que c’est un des phénomènes qui m’attriste et m’énerve le plus aujourd’hui : quelque part je peux comprendre que des islamistes radicaux nous mettent une branlée en nous assassinant par centaines, puisque ni la justice ni la vindicte populaire ne semblent vouloir s’opposer à eux : ils ont un objectif, pas de résistance en face, donc pas de raison d’arrêter ce processus destructeur et cette conquête barbare.

Je peux comprendre les islamistes, mais je ne PEUX PAS comprendre le français de souche. Celui qui tend l’autre joue quand on lui colle une beigne, celui qui passe son temps à rejeter sa colère contre l’Islam alors qu’elle serait légitime et même bienvenue. Celui qui préfère s’auto-flageller et se répéter à l’envie que quelque part ses ancêtres ou bien lui-même l’ont bien cherché, plutôt que ne serait-ce qu’une seconde songer au plan de contre-attaque.

Pour toutes ces raisons et pour bien d’autres encore, cher français moyen pour qui le respect d’un certain code moral abscons ainsi que le bien-être d’une religion hostile est bien plus important que ta propre survie, je te conchie ouvertement. Tu m’inspires  autant de dégout que ceux qui nous attaquent, car à terme c’est ta lâcheté et ta stupidité crasse qui finiront par coûter la vie aux derniers résistants. N’oublie pas que ceux d’en face seront toujours liés face à l’adversité, pendant que toi tu te complais à combattre tes propres concitoyens. Car comme dirait Gandhi :
“Là où il n’y a le choix qu’entre lâcheté et violence, je conseillerai la violence.”

Voici à présent le témoignage d’une enseignante, alors, on arrête de se laisser dicter la fausse moralité, on récupère notre vrai pays dans ses vraies valeurs et sa population européenne et sans les valeurs étrangères ni les populations qui les apportent avec elles, car ces populations doivent remigrer, et il faut un plan d’urgence et sans faille pour cela. Ils ne peuvent ni ne veulent s’intégrer, point-barre; ils veulent notre fin ici chez nous ? On dit non et on procède à la remigration.

Une enseignante témoigne.

 

France : une enseignante témoigne sans langue de bois du désastre de l’éducation des enfants musulmans en 2017

Je suis enseignante (prof d’histoire-géo-éducation civique) depuis plus de 20 ans. J’ai exercé dans 5 collèges de banlieue, dont deux Zep et un établissement classé zone violence. J’ai donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de 4.000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire, d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut.

Vous prétendez que les populations des banlieues sont « mises au garage dès le collège et le lycée » ?
 Que « le socle d’une société épanouie est l’éducation » et, de ce fait, vous insinuez que les minorités ne reçoivent aucune instruction dans notre pays ?

Quelle vaste blague ! Non : quelle aberration, quelle mauvaise foi, quelle vision erronée et mensongère de la réalité !
Mes élèves des cités reçoivent la même instruction que tous les petits français de souche. Leur instruction est gratuite (sans compter les aides et prestations diverses censées aider ces familles mais qui sont systématiquement dépensées pour tout autre chose que l’école…)

 Si, au terme d’un parcours scolaire la plupart du temps désastreux, le corps enseignant se voit contraint de leur proposer une orientation professionnelle en fin de 3ème, c’est qu’on ne peut pas raisonnablement proposer à un adolescent de 15 ans d’envisager de poursuivre des études de médecine alors qu’il n’a toujours pas daigné apprendre à compter (et à parler correctement le français). Ignorez-vous l’importance de la résistance à l’apprentissage du français dans nos écoles ?

 Le français est pour eux une « langue étrangère » , la langue des « mécréants » comme ils aiment à me le répéter

Voici le fruit de ma réflexion, après 20 années d’expérience au contact de votre soi-disant « génération sacrifiée » : Je suis en première ligne pour témoigner des moyens financiers, humains et techniques mis à dispositions de ces jeunes depuis des décennies (oui, des millions dépensés dans les collèges et lycées pour ces populations).

Je vous signale, à titre d’exemple, que le collège où je travaille actuellement met à leur disposition permanente 14 TIN d’une valeur totale de 100.000 euros – un dans chaque classe -, deux salles informatiques contenant 50 PC avec connexion internet, une bibliothèque magnifique sur deux étages, des dizaines d’heures de soutien hebdomadaires et tutorats en tous genres (qui coûtent beaucoup d’argent à l’État car payés en heures supplémentaires), un service de restauration quasi gratuit, des voyages scolaires ( musées, voyages en Espagne, en Italie, en Angleterre et en Allemagne, pris en charge par le foyer socio-éducatif ) etc., etc., etc.… Je continue ?

Les autres enfants de la commune (qui ne vivent pas dans la cité) sont loin d’avoir ce genre de privilèges.
Malgré tout, ces jeunes des banlieues (comme vous les appelez) n’ont que la haine de la France à la bouche. Leur seule référence est « le bled ». Leur seul désir : imposer leur culture en remplacement de notre culture nationale. Ils ne s’en cachent même plus : ils le revendiquent comme une fierté.

Leur communautarisme rend inopérant toute tentative d’instruction et d’intégration.
Quel que soit le sujet que j’aborde, en Histoire, en géographie ou en éducation civique, je ne rencontre de leur part que mépris et hostilité vis-à-vis de notre passé, de nos valeurs, de notre vision de la démocratie. Je n’ose même plus prononcer le mot « laïcité » en classe, de peur de les voir me vomir dessus ou pire, m’insulter.
La plupart des collègues ont abdiqué depuis longtemps.
Hélas, j’ai cru un temps, comme vous, qu’il était possible de leur transmettre connaissances, sagesse et foi en l’avenir de notre communauté nationale.  J’ai renoncé. Je suis tous les jours confrontée aux discours les plus intolérants qui m’aient été donnés d’entendre : propos haineux à l’égard des français, des juifs, des femmes, des homosexuels… L’évocation du terrorisme fondamentaliste les fait sourire (dans le meilleur des cas) quand ils ne font pas ouvertement, en classe, l’apologie de l’État islamique et de la charia.

Notre Histoire ne les intéresse pas. Ils ne sentent aucun passé, ni aucun point commun avec les « sous-chiens »

Selon eux, nous sommes les « faces de craie » comme ils nous appellent. Renvoyons les dans leur pays d’origine. Si vous aimez le vôtre …
Retournez donc à l’école ne serait-ce que pour un petit stage d’une journée… vous seriez mortifié.

Marie-Fleur

  https://lesobservateurs.ch/2017/10/02/guerre-civile-une-enseignante-francaise-temoigne/

 

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Vos commandes de livres pour l’été, c’est maintenant et ici.

Un mot de mon éditrice.

Marie, auteur des livres ci-après présentés ne perçoit aucun revenu, pas même pour son handicap; ni salaire, ni pension, ni retraite. Véritable paria, un peu comme les Cagots à découvrir dans l’un de ses romans présenté ci après, Marie  est   depuis toujours systématiquement exclue de la solidarité nationale et de tout droit social. Outre la qualité de ses livres et leur véritable intérêt, outre le fait de découvrir une rare vraie romancière française, érudite et sachant manier la langue, vous faîtes une très bonne action en acquérant ses livres et en les faisant connaître. Merci.

Tout renseignement vous sera donné par contact mail avec l’éditeur, et l’éditeur peut envoyer les livres dans tous les pays du monde.
Le règlement Paypal est possible et facilite les transactions.
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Rappel des livres disponibles :
Deux romans celtes, gaulois d’après une histoire vraie, une saga inoubliable. « Voilà la vérité sur nos ancêtres celtes, gaulois, et c’est tellement vivant  ! » Aurélien M, infirmier.

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Merci ! Enchantement.

Ceci a changé positivement mon existence, et je le conseille à tout le monde !

L’arbre ancêtre : passage extrait du roman celte : L’Aigle Arverne.

Le Captif de Saône :

Roman historique sur les cagots, une mystérieuse communauté de parias portant une burka (hommes e, femmes, enfants) en France durant huit siècles, et pourtant charpentiers de génie de nos cathédrale. « A lire absolument, ce roman magnifiquement écrit sur un sujet ignoré de notre Histoire. » Vincianne B, enseignante.

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Les Fantaisies de la lune :

Recueil de nouvelles, tendres, fantastiques et parfois… plus…

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Autres Humanités :

Le  darwinisme étant une grande tromperie, la preuve de cette supercherie repose sur l’existence vraie, passée ou présente sur notre planète, d’êtres de types humanoïdes ne relevant pas d’une filiation à la mode de la théorie jamais prouvée de l’évolution. Vestiges découverts, rencontres même et témoignages; Nombreux documents et très beau livre avec illustration du peinte Yannick-J-D Sanchez. Un livre dont il faut disposer chez soi pour s’en instruire et alimenter de bonnes conversations entre amis et proches, à propos des géants réels, des gnomes, sirènes et humano-marins, HSV , Hommes Sauvages Velus dont bigfoot, Yéti, Marfolat, Yowie, Yeren, etc..

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Cette œuvre est à la fois compilation de très nombreux cas de disparitions irrationnelles, dont devant témoins qui se produisent partout dans le monde. Des hypothèses scientifiques émergent, et d’autres sous formes de théories il y a peu sont confirmée et des débuts de preuves sont apportées.Encore un livre qui vous permettra de partager un beau sujet de conversation avec vos proches, de leur lire des passages, des cas, tous aussi vrais qu’étranges.

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Géronimo, Seattle, Siitting Bull, Chef Joseph, Black Elk sont tous des chefs amérindiens dont vous connaissez les noms, mais vous ignorez sans doute leurs paroles de sagesse dont certains sont des prophéties pour nous et notre époque !

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Revivre :

La vie, la mort, l’entre deux vies, la réincarnation, un sujet qui nous parle à tous.

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Nota Bene : Les frais d’envoi, en sus du prix du livre dépendant du poids de chaque livre, de sa destination et du mode d’envoi préféré (envoi simple ou Colissimo), pour chaque livre commandé, veuillez demander le montant à l’éditeur, laquel vous indiquera aussi comment effectuer votre règlement, selon le choix de Paypal ou d’un règlement par chèque

Ceci a changé positivement mon existence, et je le conseille à tout le monde !

Je m’appelle Julien et j’ai trente-cinq ans.Je suis Suisse roman. Il y a de cela deux ans, je suis tombé malade, et rien n’allait dans ma vie, et puis un jour, j’ai accepté de ma cousine de prendre un livre pour le lire et c’était un roman intitulé Arianrhod. Je n’étais pas grand lecteur, préférant les jeux vidéos et les activités un peu sportives. Je me suis plongé dans la lecture de ce livre qui m’a transporté dans un autre univers, une autre conception de la vie, à la fois plus proche et respectueuse de la nature, mais pas primitive du tout, et me donnant de vrais éléments sur ceux que nous devons nommer nos ancêtres celtes, gaulois, nous qui sommes Suisses, Belges, Québécois, Français ou d’Outre-Manche et même américains pour la plupart.
Tandis que je lisais, je fus comme « intégré » dans ce monde de nos ancêtres, et à la fin, j’ai recommencé la lecture. J’ai alors découvert qu’il existait aussi : « L’Aigle Arverne », et qu’il convient même de lire ce roman avant Arianrhod que je venais de lire. Je l’ai commandé, puis j’ai commandé aussi Arianrhod pour avoir les deux livres qui m’enchantent et que je relis sans cesse.
Magnifique. Il n’y a pas de mots assez fort pour l’exprimer, mais surtout, ces deux romans m’ont guéri de problèmes de santé qui n’en finissaient pas.
J’ai quitté la ville pour un coin de montagne, bien aéré, mais si tout le monde lisait ces deux romans celtes, alors tout le monde irait mieux et connaîtrait le vrai sens de la vie et en partagerait les valeurs essentielles.
Merci Marie pour ces deux superbes romans, vraiment magiques et qui fait de chacun de nous une sorte d’élève druide finalement.
Mille millions de mercis.
Pour commander ces livres, on peut contacter directement l’éditeur à l’adresse mail suivante :

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Ou la FNAC
ou les bonnes librairies, directement en allant dans ces librairies pour commander ces livres, ou encore en boutiques comme :

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couvertureaigleaverneCapture.JPG couverture Arianrhod 10 janvier 2017

 

Palmarès de fréquentation par pays ou territoires du monde.

Les thèmes traités dans ce blog sont très variés, avec énormément de données sur les géants, gnomes, ovnis, réalités de la terre creuse, réalités mystiques et spirituelles, faits paranormaux, etc… L’audience de ce blog est importante. Les visiteurs viennent chaque jour du monde entier. Voici le palmarès de fréquentation sur une année, du 09/04/2017 à ce jour 09/04/2018. En très peu de temps d’existence il s’est fait une grande renommée mondiale.
S’il est logique que la France soit en première place, le second pays apportant une très grosse fréquentation chaque jour surprend car ce n’est pas un pays francophone, et il s’agit des USA
.Les troisième, quatrième et cinquième sont des pays en partie francophones, mais ayant tous trois d’autres langues officielles sur leur territoire. Comme pour le second pays, à savoir les USA, on peut être surpris de la forte sixième place d’un autre pays anglophone, à savoir l’Australie. Bravo l’Australie. L’Algérie arrive en septième place. Si je place à part les territoires d’outremer, le Maroc est huitième, suivi des Pays-bas à la neuvième place, du Royaume-Uni à la dixième place, de l’Allemagne en onzième place, puis de l’Espagne en douzième place, suivie de la Tunisie en treizième place.
Le premier pays d’Afrique noire arrive en quatorzième place et c’est le Cameroun.
La Russie est en quinzième place.
L’Italie en seizième place.
La Côte-d’Ivoire est le second pays d’Afrique noire avec une honorable dix-septième place. Le Sénégal est dix-huitième. Arrive ensuite… l’Union Européenne… avec un très gros score, ce qui me surprend…
Le premier pays asiatique est vingtième et il s’agit de la Thaïlande.
Le premier pays d’Amérique du Sud est le Brésil, en vingt et unième place, et il est immédiatement suivi du pays européen qui lui a donné sa langue, à savoir le Portugal qui est donc vingt deuxième.
Beau score pour Madagascar qui prend la vingt-troisième place.
Idem pour le Luxembourg qui est vingt-quatrième.
Trtès bien aussi pour les Philippines, avec la vingt-cinquième place. Le liban est juste après, dans un mouchoir de poche.
Je vous laisse faire défiler tous les pays, et je crois que j’en ai oublié car la liste est très longue.
Je ne mets pas le nombre de pages visitées par pays, car il est évident que les zones de plus fortes densités de population, France, Allemagne ou USA fournissent plus de consultations, mais lorsqu’on voit la fréquentation de pays moins peuplés, ou de zones linguistiques non francophones, on voit que tout est possible, et il n’est pas impossible que dans six mois je vous annonce que le nombre de visiteurs de tel pays assez peu peuplé fait prendre à ce pays l’une des premières places du classement. Par exemple, le score de la Belgique ici, en rapport avec son nombre d’habitants et le fait qu’elle comporte plusieurs zones linguistiques, est énorme. Bravo les Belges !
A deux reprises un pays est mentionné deux fois, les deux mentions se suivant. Lors des captures d’images, j’ai vu un peu large, et ensuite je n’ai pas réduit.
A tous les fidèles et ou occasionnels, bravo.
Maintenant, la compétition est ouverte pour que chacun de vous fasse exploser le score de votre pays. On refait le point dans six mois, toujours sur la durée d’une année de date à date.
Un bon conseil : retournez sur les dix articles que vous avez-le plus aimés; ouvrez-les et transmettez leurs liens à vos contacts.  Par exemple sur les géants, les gnomes, les apparitions, ou sur la santé. Postez ces liens sur vos comptes Facebook et autres.
Connectez-vous, reconnectez-vous et faîtes aussi connecter vos amis pour faire grimper vos pays.
Concernant les territoires et départements d’outremer, la palme revient à la Réunion, et en seconde place à la Guadeloupe, et la  Martinique est troisième.

 

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Une synchronicité avec… Sauron !

Les synchronicités sont toujours étonnantes, souvent bluffantes, mais plus encore en certains cas tel celui-ci :
Avec une amie, nous venions juste de parler de la façon dont le cinéma avait préparé à des faits qui se sont produits depuis, comme le 11 septembre 2001. Certains savaient, et on nous imposa donc le programme annoncé dans les sujets de films…
Notre conclusion fut qu’il n’y avait pas de hasard, et puisque nous ne réagissons pas, on continue de nous appliquer le programme véritablement satanique.
En voiture, nous poursuivions la conversation sur cette thématique. Je dis à mon amie que Tolkien nous a donné une modélisation de ce qu’il allait se passer, dans la trilogie : « Le Seigneur des Anneaux ».
Arrêtées à un feu rouge, je dis encore que l’exemple des deux tours et la corrélation qu’on peut en faire avec le 11 septembre était flagrant. Un très long camion passa devant nous, portant sur fond blanc une seule énorme inscription : SAURON.
De quoi avoir les cheveux qui se dressent sur la tête, non ?
A noter que si j’avais dans ma tête visualisé la tour de Sauron avec l’œil qui voit tout, je n’avais en aucun cas prononcé le nom de Sauron dans la conversation…

 

Apparitions mariales en Bretagne. La France est vouée à Jésus et Marie.

La photo ci-dessus fut prise lors de l’une des très nombreuses apparitions de Marie en Egypte depuis les années soixante ! Le signe est donné à tous les musulmans de se convertir de toute urgence en Jésus et Marie.
Aucun pays n’eut autant d’apparitions mariales que la France, vouée à Jésus et Marie.
On nous a fait venir les populations envahisseuses non européennes et surtout musulmanes, donc au service de Satan, pour essayer de contrer le destin de ce pays, et c’est pas ce destin que passe le sort du monde. L’islam et tous les musulmans sont voués à disparition définitive dans un temps très proche. Le premier pays où nous verrons disparaître l’islam et tous les musulmans sera le nôtre, la France, parce que ce qui va s’accomplir est la volonté du créateur, or l’islam sert le destructeur.
Au Portugal à Fatima, la vierge Marie a révélé que durant cent ans à compter de la date de la révolution russe dite révolution d’octobre 1917, mais pour notre calendrier le 9 novembre 1917, Satan aurait les pleins pouvoirs et se déchaînerait, puis ce serait sa fin. Nous sommes cent ans plus tard, et Satan et toutes ses voies dont l’islam sont finis.
Le temps de Satan et de tous ceux qui le servent et accomplissent ses œuvres maléfiques, franc-maçons de tous niveaux, musulmans, absolument tous les musulmans, et ceux qui spéculent sur la nourriture, ceux qui détruisent la nature, font souffrir les animaux et les humains, nuisent à la santé des enfants par les vaccins, etc, ce temps des œuvres du mal est donc à présent révolu.
Aucun pays n’a reçu autant de signes divins, d’apparitions mariales, dans chacune de ses régions ou presque, que la France, ce au fil des âges et en particulier au dix-neuvième siècle.
Que ceux qui sont venus et c’est récent, depuis cinquante ans, ce qui ne les légitime donc pas ici, d’Afrique du nord, d’Afrique noire, des pays orientaux, d’Asie se mettent cela en tête : leur place ne fut pas voulue par le créateur ici en France et en Europe, et ils ont enfreint les lois divines en voulant se substituer à ceux qui ont vocation à être en France et en Europe, aux populations de souche, celles de la race européenne et de tradition chrétienne, or, le grand tri divin peut advenir d’un instant à l’autre, et leur présence en nombre ici est une faute au regard de l’ordre divin. Par ailleurs pour ceux d’entre eux qui professent l’islam, y compris modéré, ils sont dans le crime d’adoration de Satan qui créa l’islam.
Afin de sauver leurs âmes, ils doivent absolument renier l’islam afin de renier Satan et se tourner vers la lumière en suivant Jésus et Marie, en devenant chrétiens tout de suite.
Ils ressentiront leur délivrance comme tous ceux qui ont renié l’islam pour devenir chrétiens l’ont ressentie et en témoignent.
Pour autant, ils devront se repositionner  avec leurs enfants, au plus proche du lieu de leurs ancêtres : Maghreb, Afrique noire, pays orientaux, Asie, et là, leur rôle est de porter la parole christique et de sauver des âmes, mais ils doivent le faire très vite à présent.
Jésus fit des miracles, Marie fait des miracles et guérit chaque année et chaque jour des handicapés, des cancéreux à un stade avancé.
Mahomet et Allah (nom d’un ancien démon) n’ont jamais guéri personne, parce que Satan ne se voue pas au bien, et donc ne guérit jamais personne, mais au contraire utilise des humain naïfs pour faire tuer des humains innocents.
Jésus, Marie sauvent les âmes et guérissent des corps.
Satan qui inspira l’islam veut la perdition des âmes !
On ne suit pas deux maîtres à la fois, alors lorsqu’on sait que le salut est du côté de Jésus et Marie, on tourne immédiatement le dos à Satan et à son islam et on entre enfin dans la lumière, puis on la fait partager pour contribuer à sauver le plus possible d’âmes.
Il n’y a plus aucun délai pour abandonner l’islam et tourner le dos à Satan; c’est ici et maintenant.
Oui la France est choisie par DIEU pour le salut, et parmi les nombreux sites d’apparitions mariales, voici celui de Kerizinen en Bretagne.
http://dieu-sauve.chez-alice.fr/apparitions/kerizinn/kerizinn.htm
Pour rappel, voici un autre site :
Les révélations de la Vierge Marie à Tilly-sur-Seulles.
Voici des signes qui montrent que la vérité est du côté chrétien :
Signe miraculeux chrétien : miracle de l’eau bénite.
Une grande croix lumineuse apparaît…
Le Sacré-cœur m’est apparu !
La croix de Jésus est le lien obligatoire de vie dans tous les corps humains, même ceux des musulmans qui ne  peuvent pourtant pas supporter une croix  :
La Laminine, protéine structurelle de notre corps a la forme de la croix de Jésus
Apparitions de Marie en pays musulmans :

https://www.religion.info/2010/06/15/egypte-autour-de-recentes-apparitions-de-la-vierge-et-de-leurs-interpretations/

 

Citation islam 1

Coran livre maudit

 

Énergie lumineuse divine vue dans le ciel hier.

Depuis quelques années ,je suis témoin de l’énergie divine à l’œuvre dans le ciel. Je  vois ce que le commun ne voit pas, c’est ainsi car si cela m’est donné ce n’est pas pour ma propre gloire, mais sans doute pour que je vous en parle, afin que cela vous donne espoir et  vous permette de venir ou de revenir sur la voie divine, celle de Jésus et de Marie qui intercède pour nous.
Je suis chrétienne libre, mais certains agnostiques sont aussi dans la voie sans le savoir, car leurs comportements sont ceux du bien.
Voici ce que j’ai vu hier, que je vois souvent, mais avec une petite innovation toutefois.
Par grand soleil malgré le froid, le temps d’aérer ma chambre j’avais ouvert la fenêtre, et je me suis accoudée à la balustrade pour faire juste une prière à Marie.
J’ai alors vu des myriades de particules d’énergie divine, d’un blanc très lumineux descendre en tourbillonnant sur terre.  Cela, je le vois régulièrement, mais là ce fut vraiment juste après que j’eusse commencé mon « Je vous salue Marie ».
Ce fut comme une réponse.
Ce qui fut très nouveau ce sont les bâtonnets que je vis en plus. Il y en avait  peu, mais bien visible; ils étaient un peu comme une demi cosse ouverte de petits pois, avec des graines brillantes à l’intérieur, et celle la plus haute était hyper brillante.
Priez Marie pour le monde, et d’abord pour la délivrance de la FRANCE qui lui est consacrée, et elle nous gratifiera sans doute toujours plus de cette énergie.
Délivrer la France  est délivrer le monde entier.
A quelques semaines de Noël, célébration de vie quoiqu’il arrive car les menaces et attentats satanistes musulmans n’y changeront jamais rien, célébrons NOËL avec force et détermination, le plus ouvertement possible, y compris sur la voie publique (chanter des cantiques de Noël comme aux USA, mettre des crèches sur les fenêtres et devant les portes, dans les vitrines des magasins comme les boulangeries).
Pour tous et à l’intention de notre époque et sachant que Satan allait créer l’islam, sa voie, Jésus a eu ces paroles :
« N’ayez pas peur de celui qui peut tuer le corps, mais redoutez celui qui peut vous faire périr corps et âme et vous précipiter tout entier dans la Géhenne. »
Qui suit Satan par son islam ou par les autres voies de ceux qui gouvernent le monde peu ou prou en secret perd son âme.
Jésus savait tous d’avance car il est émanation directe de DIEU, donc fils de Dieu, et non pas un humain autoproclamé prophète comme le psychopathe pédophile, criminel qui créa la voie de Satan; dans les faits, aucune preuve historique n’existe de l’incarnation de Mahomet, et le coran eut plus de deux cents rédacteurs, qui l’inventèrent, en inventèrent chacun des versets, ce qui explique les contradictions d’un verset à l’autre. Jésus est historiquement attesté, à commencer par les romains de l’époque, et les évangiles n’ont pas de contradictions sur la vie et les paroles de Jésus.
Ceux qui tuent pour l’islam en pensant, mais à tort, le faire triompher suivent juste Satan, leur maître et lui donnent leurs âmes dont ils font un déchet rejeté par DIEU.
Les âmes de leurs victimes sont sauvées.
Ceux qui sont musulmans dits modérés sont aussi condamnés, car à notre époque ils ont tous été prévenus.
Ceux qui ont de la complaisance pour les musulmans sont aussi en situation de perdre leur âme.
Soyons clairs : si vous voyez un  humain en danger et que vous pouvez physiquement le sauver, même s’il est musulman,, sauvez la personne humaine. Ainsi ai-je en pleine ville physiquement sauvé une jeune femme voilée, alors que j’ai horreur de son truc. J’ai cajolée cette femme que j’ai sauvée d’une mort imminente.
Cela est de l’assistance à personne en danger, mais c’est tout. Aucune aide que ce soit aux musulmans sur le plan social etc…
Leur place n’est pas en terre chrétienne et par leur doctrine du mal absolu, parole de Mort et non de Vie (Jésus), ce sont des destructeurs sataniques.
Cette énergie divine qui nous est envoyée à chaque prière à Marie nous donne force, alors, ne vous en privez pas.
Voici un rêve mystique que j’eus et qui montre une image de ce qu’est l’énergie primordiale :
Rêve du temple d’énergie.
J’y ajoute ce qui permet de comprendre  que ma foi vint d’une « illumination » :
Songe de la corde de lumière. 1991
J’appelle tous les musulmans et toutes les musulmanes à la joie d’abandonner la voie de perdition de l’islam pour être sauvés par Jésus en devenant chrétiens. Je les appelle à quitter la voie de la mort qui exige de tuer des innocents pour entrer dans la lumière et la paix de Jésus, dans la Vie éternelle.
J’appelle tous les frères et sœurs humains encore musulmans à entrer dans la lumière et la joie du Christ Jésus, à célébrer la vie la naissance à Noël, la résurrection à Pâques et à chanter la vraie gloire du vrai Dieu, celui qui est notre créateur, pas celui qui demande de tuer et détruire, car ce dernier, celui de l’islam est Satan qui va être enchainé, et commence à l’être. Il est encore temps d’entrer dans la lumière car à un moment, la porte en sera fermée à ceux qui seront restés dans l’islam.
J’invite les musulmans à vraiment commencer à vivre en suivant Jésus, et pour cela en reniant tout de la voie de l’islam, en brûlant la parole de Satan, les versets affichés chez eux et tout ce qui en vient, juqu’à changer leurs prénoms pour des prénoms chrétiens.
Déjà des millions de musulmans ont compris et délaissent l’islam, y compris en Arabie saoudite !
https://www.chretiens.info/2017/06/27/actualitechretienne/des-millions-de-musulmans-se-convertissent-au-christianisme-chaque-annee-31653.html
https://www.chretiens.info/2017/06/10/chretiens/chretiens-dorient/de-plus-en-plus-de-musulmans-se-convertissent-apres-avoir-vu-jesus-31605.html
https://www.infochretienne.com/conversion-des-musulmans-a-jesus-christ-un-mouvement-mondial-de-grande-ampleur/
http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/10/06/31003-20141006ARTFIG00317-de-l-islam-au-christ-la-conversion-des-musulmans-vue-par-la-realisatrice-de-l-apotre.php
http://www.parolesdedieu.fr/des-milliers-de-musulmans-se-convertissent-au-christianisme/
https://gloria.tv/video/fNT1fJHLiBnZ2EFzTr8Y4bYgL
https://www.ndf.fr/international/16-06-2016/de-plus-en-plus-de-conversions-de-lislam-au-christianisme-dans-le-monde/
L’islam est fini. Qui eut encore voir du bien là où n’est que le mal absolu ?
L’islam c’est juste du crime, du crime, du crime contre des innocents !
https://www.christianophobie.fr/tag/massacre-de-chretiens
https://www.christianophobie.fr/breves/centrafrique-massacre-de-chretiens-musulmans
http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/04/08/les-chretiens-victimes-d-attaques-islamistes-dans-plus-de-dix-pays_4610172_4355770.html
C’est aussi la pédophilie et le viol :
Le courage et l’intelligence de cette gamine de 11 ans mariée de force à un adulte pouvant être son père et qui s’enfuit et dénonce !
Le Maroc ! Dire que des imbéciles y vont en vacances or ça encourage ce crime :
Toute la beauté du message de Satan dans la lapidation :

Laissez les ténèbres de Satan islam et venez tous dans la lumière.
Imaginez comme le monde sera paisible lorsqu’il sera surtout chrétien et sans aucun  musulman !