La nuit dernière, un fantôme chez moi.

Ceci m’est arrivé dans la nuit, ce jeudi matin 28 juin 2018, vers 3 heures.
Il faisait très chaud; je me suis levée pour me rafraichir dans la salle de bain située comme les chambres à l’étage.
J’ai quitté la salle de bain, et comme j’avançais devant l’escalier de bois, j’ai entendu un pas lourd monter cet escalier à partir du milieu de l’escalier. Il y a en tout quatorze marches, et je pense que l’être qui montait a monté successivement, les huitième, neuvième et dixième marches. Mon époux dormait dans notre chambre, et un jeune couple de nos enfants était endormi dans la chambre face à la nôtre. Etait-ce un cambrioleur ? J’ai braqué la lampe torche en direction de cet escalier que quelqu’un était en train de gravir.
Non, ce n’était pas un cambrioleur du tout ! Je vis une masse grise de taille et de silhouette humaines.
Je suis immédiatement rentrée dans ma chambre où j’ai gagné mon lit.
Tout est rentré dans l’ordre.
Nous avons construit cette maison il y a trente ans, dans ce qui était un champ depuis douze siècles.
Il y a douze siècles, lors d’une grande invasion, la première abbaye de la commune fut incendiée par les envahisseurs.
Lorsque nous avons emménagé, ma fille alors âgée de quatre ans et moi, nous avions les mêmes visions juste avant la tombée de la nuit, à savoir, un magnifique cheval blanc qui paissait dans le champ voisin de notre terrain, et des moines déambulant en méditant le long… de notre maison.
Notre maison est sur l’emplacement du déambulatoire de ce couvent du dixième siècle.
En 2013, nous avons fait passer les âmes des moines assassinés.
Le fantôme visiteur de cette nuit n’est pas de leur nombre. Je pense qu’il était juste en promenade…
Ce n’est pas la première fois que je fais face à un fantôme, et cela arrive souvent aux médiums dont je suis, paraît-il.

 

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Un mot de mon éditrice.

Marie, auteur des livres ci-après présentés ne perçoit aucun revenu, pas même pour son handicap; ni salaire, ni pension, ni retraite. Véritable paria, un peu comme les Cagots à découvrir dans l’un de ses romans présenté ci après, Marie  est   depuis toujours systématiquement exclue de la solidarité nationale et de tout droit social. Outre la qualité de ses livres et leur véritable intérêt, outre le fait de découvrir une rare vraie romancière française, érudite et sachant manier la langue, vous faîtes une très bonne action en acquérant ses livres et en les faisant connaître. Merci.

Tout renseignement vous sera donné par contact mail avec l’éditeur, et l’éditeur peut envoyer les livres dans tous les pays du monde.
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Rappel des livres disponibles :
Deux romans celtes, gaulois d’après une histoire vraie, une saga inoubliable. « Voilà la vérité sur nos ancêtres celtes, gaulois, et c’est tellement vivant  ! » Aurélien M, infirmier.

L’Aigle Arverne                 Arianrhod

couvertureaigleaverne        Capture.JPG couverture Arianrhod 10 janvier 2017

20 €                                         20 €

Merci ! Enchantement.

Ceci a changé positivement mon existence, et je le conseille à tout le monde !

L’arbre ancêtre : passage extrait du roman celte : L’Aigle Arverne.

Le Captif de Saône :

Roman historique sur les cagots, une mystérieuse communauté de parias portant une burka (hommes e, femmes, enfants) en France durant huit siècles, et pourtant charpentiers de génie de nos cathédrale. « A lire absolument, ce roman magnifiquement écrit sur un sujet ignoré de notre Histoire. » Vincianne B, enseignante.

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20 €

Les Fantaisies de la lune :

Recueil de nouvelles, tendres, fantastiques et parfois… plus…

Capture.JPG couverture Les Fantasies de la lune 10 janvier 2017

12 €

Autres Humanités :

Le  darwinisme étant une grande tromperie, la preuve de cette supercherie repose sur l’existence vraie, passée ou présente sur notre planète, d’êtres de types humanoïdes ne relevant pas d’une filiation à la mode de la théorie jamais prouvée de l’évolution. Vestiges découverts, rencontres même et témoignages; Nombreux documents et très beau livre avec illustration du peinte Yannick-J-D Sanchez. Un livre dont il faut disposer chez soi pour s’en instruire et alimenter de bonnes conversations entre amis et proches, à propos des géants réels, des gnomes, sirènes et humano-marins, HSV , Hommes Sauvages Velus dont bigfoot, Yéti, Marfolat, Yowie, Yeren, etc..

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18 €

Mystérieuses Disparitions et Voyageurs du Temps.

Cette œuvre est à la fois compilation de très nombreux cas de disparitions irrationnelles, dont devant témoins qui se produisent partout dans le monde. Des hypothèses scientifiques émergent, et d’autres sous formes de théories il y a peu sont confirmée et des débuts de preuves sont apportées.Encore un livre qui vous permettra de partager un beau sujet de conversation avec vos proches, de leur lire des passages, des cas, tous aussi vrais qu’étranges.

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23 €

Sages Paroles des Chefs Indiens

Géronimo, Seattle, Siitting Bull, Chef Joseph, Black Elk sont tous des chefs amérindiens dont vous connaissez les noms, mais vous ignorez sans doute leurs paroles de sagesse dont certains sont des prophéties pour nous et notre époque !

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15 €

Revivre :

La vie, la mort, l’entre deux vies, la réincarnation, un sujet qui nous parle à tous.

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Nota Bene : Les frais d’envoi, en sus du prix du livre dépendant du poids de chaque livre, de sa destination et du mode d’envoi préféré (envoi simple ou Colissimo), pour chaque livre commandé, veuillez demander le montant à l’éditeur, laquel vous indiquera aussi comment effectuer votre règlement, selon le choix de Paypal ou d’un règlement par chèque

L’âme du voisin…

Un voisin, âgé est atteint d’un cancer qui évolue rapidement. Dimanche soir, j’ai vu que l’ambulance est venue, et cette ambulance a fait plusieurs allez-retours ces jours.
Sur le coup du matin, j’ai eu un rêve. Ce monsieur que je vais nommer R avait peut de mourir et je le rassurais en lui disant comment cela allait se passer et en lui expliquant que la vie continue après la perte du corps physique. Rassuré, il m’a alors serrée très fort dans ses bras, et ce ft un ressenti énorme pour moi, car je pense que mon âme est vraiment allée à la rencontre de l’âme de ce vieux voisin. Il me dit que pour les petites attentions que j’avais eu pour lui et son épouse (leur apporter un bout de ma bûche de Noël, des bugnes, etc), il me léguait un beau service en porcelaine qu’il tenait de sa famille.
Ce matin, il y a eu des allers-retours d’ambulance et de membres de la famille de notre voisin.
Il n’est peut-être pas encore parti, mais en partance, alors j’ai demandé au Seigneur d’accueillir son âme.
Dans mon rêve médiumnique, R, le vieux voisin ne parvenait pas à lâcher prise, mais ensuite, je l’ai rassuré. J’ai vu ce changement, et c’est là qu’il m’a serré très fort entre ses bras. D’une certaine façon, il m’a fait ses adieux.
Ce qui est curieux, c’est qu’hier soir, j’eus la pensée que cela faisait longtemps que les âmes n’avaient pas fait appel à moi. Je n’eus pas à attendre longtemps.

 

 

Oscillations de l’espace-temps et synchronicités.

Parce que je constate pas mal de synchronicités dans ma propre vie et que ces situations tendent à être de plus en plus nombreuses et marquantes, je me demande si d’une manière ou d’une autre l’explication qui semble nous échapper sur ce phénomène parfois très étrange en résiderait pas dans notre incapacité à percevoir d’infimes variations dans le déroulement de l’espace-temps que nous considérons toujours comme d’une continuité sans faille.

Si je reprends une récente expérience, au cours de laquelle, en voiture en ville avec une amie, arrêtées à un feu rouge, nous parlons de l’évolution de notre monde, et je viens d’émettre l’hypothèse selon laquelle Tolkien, en connaissance de cause des tenants et aboutissants aurait créé sa trilogie pour nous informer de façon déguisée. J’aborde un point où il est question de la tour de Sauron, et à ce moment là, alors que je n’ai pas eu le temps de prononcer le nom de Sauron, un immense camion blanc passe devant nous, avec une unique inscription en lettres rouges sur fond blanc de l’immense remorque : SAURON. Rien d’autre, absolument rien n’est inscrit ni sur la cabine, ni sur la remorque; pas d’adresse, de téléphone, de logo ou autre, rien que ce seul nom en rouge sang.

Comment expliquer ? Le hasard ? Trop fort ce hasard !

Si j’avais parlé de Sauron juste après avoir vu passer le camion, il n’y aurait aucun étonnement car j’aurais été inspirée par ce que je venais de voir.

L’explication serait en fait la suivante. Une part non consciente de moi aurait eu l’information qu’un camion portant cette inscription allait passer dans notre réalité et j’aurais été aiguillée pour développer cette conversation commencée trois-quart d’heures plus tôt dans un café, de manière à ce que nous nous trouvions pile à cet endroit, pile lorsque le feu est rouge à cette intersection au moment où ce camion allait passer.

Cela fait tout de même pas mal de paramètres à mettre en place pour être pile poil dans le timing !

J’ai donc une autre explication :

Un jour ce camion Sauron est passé à cet endroit. Quand ? Peu d’importance. Le fait que j’évoque Sauron étant dans la voiture arrêtée au feu rouge de cette intersection fit appel à cette image de ce camion comme si la caméra du temps la ressortait à ce moment dans ce paysage urbain. J’ai prononcé le nom associé à de fortes impressions du reste, et hop, l’image enregistrée par l’espace-temps à cet endroit répondant à ce nom est ressortie.

Autrement dit, dans cette hypothèse, l’image aurait appartenu à une période passée de notre espace-temps.

Dans cette hypothèse, on a donc un tiroir du temps. Comme dans une bibliothèque de naguère, on a une fiche avec un titre, et cela donne le numéro pour sortir le livre en sachant son classement. Dans le magasin du temps, vous avez demandé Sauron, et bien voici notre produit SAURON.

Tout de même, et cette observation va me suggérer une autre hypothèse, il est curieux qu’un camion ne porte aucune inscription de marque, d’entreprise sur la cabine, et une unique inscription sur la très longue remorque. Pas d’indication du type de produits ou de service, pas de téléphone, pas de domiciliation, rien. Pas de logo non plus, et juste ce nom SAURON en rouge. Rien d’autre.

Resituons -nous à l’endroit de cette apparition. Nous sommes donc dans une voiture arrêtée au feu rouge d’une grande intersection en pleine ville.

Qu’est-ce qu’on peut s’attendre à voir surgir devant nous ? Un piéton ou un véhicule.

Je vais prononcer le nom Sauron, mais je n’ai pas eu le temps de le prononcer que ce camion arrive. Par contre, durant l’évocation qui précédait et dans le propos tenu par les deux protagonistes de la conversation, il y avait une certaine force, et au moment où j’allais prononcer le nom c’est comme si un écran constitué par un camion blanc me le proposait.

Il a été dit qu’à notre époque, nos évocations peuvent faire surgir des phénomènes, des objets, personnes…

Mieux vaudrait pouvoir dominer le fait, s’il en est ainsi.
J’ai fait des recherches, et il existe bien une entreprise de transports portant ce nom. Les camions portent un bariolage rouge et bleu sur la cabine et débordant sur la remorque, or la cabine du camion qui passa devant nous, avec une forme de ralenti du reste,  était entièrement blanche et vitres teintées sombres, et le nom porte certes du rouge, mais autant de bleu et même du blanc. Il a aussi un logo, un numéro de téléphone et des indications de ville, Le camion passé devant nous n’avait que l’inscription rouge juste sur la remorque, et c’est tout. Par ailleurs, c’était une remorque en structure rigide, d’apparence métallique et très blanche . La société de transports existante à ce nom a des remorques bâchées.
Une création projection ex-nihilo ?
Seule, je serais moins crédible, mais la personne qui conduisait la voiture était avec moi, et elle a eu la même surprise que moi.
Ma pensée savait que j’allais prononcer le nom de Sauron; elle a donc pu anticiper et me sortir le nom sous cette forme d’une sorte d’illusion.
Que n’ai-je parlé de lingots d’or ! Imaginez que j’évoque des réserves d’or de la Banque de France sans avoir prononcé encore le mot « lingots ». Imaginez qu’avec mon amie nous ayons parlé de ce sujet depuis un bon moment, et pile au moment où je vais prononcer le mots « lingots », plein de lingots apparaissent pour de bon dans la voiture !
Apparaître est une chose, mais seraient-ils restés ? Que serait-il arrivé alors si mon amie et moi nous avions touché ces lingots ?
Un gros coup de klaxon, car le feu serait passé au vert !
Je pense en fait que nous sommes dans une période où notre conscience de l’espace temps peut être affectée dans la notion de continuum. Je pense qu’au moins certains d’entre nous pouvons nous situer en interaction tant avec ce que nous nommons le passé que ce que nous nommons l’avenir.
Nous avions évoqué la vie de Tolkien, or le cursus de cette vie s’inscrit à présent dans notre passé. Nous avons évoqué son appartenance un certain temps à certaine obédience au sein de laquelle il put avoir connaissance de certaines choses cachées au peuple. Notre hypothèse était que sous forme déguisée, Tolkien voulait nous avertir du chaos dans lequel on allait nous plonger, mais nous dire que l’espoir existe de vaincre le mal et de rendre le pouvoir au bien. Le « retour du roi » n’est autre que le retour de la vérité christique.
Certains diront que dans cette histoire précise, Sauron étant associé à l’image de Satan, du mal, ce fut peut-être un signal des forces du mal. Je suis bien placée pour avoir éprouvé que le mal se signale par des choses plus agressives.
Le passage de ce camion fut une sorte d’effet miroir en fait. Il me sembla passer plus lentement qu’à une allure normale à cet endroit.
Finalement  le mal finira par passer, comme est passé ce camion blanc portant le nom à peine déguisé de celui dont la tour finira bien par s’effondrer.
Précision : La racine « SAUR » dont Tolkien fit SAURON désigne les reptiles.

Cécité évoquée, et en même temps, coupure de courant hyper localisée et dehors vrombissement de 1h et demi et peut-être ovni.

Une synchronicité avec… Sauron !

Synchronicité et pouvoirs de l’esprit…

Rêve et synchronicité.

 

Les plantes aiment la musique celtique !

Nous avons une plante qui est en fait un arbuste, et en la rentrant pour l’hiver, nous lui avions d’abord donné sa place habituelle, et comme d’habitude chaque année une fois rentrée, cette plante a commencé à perdre ses feuilles. Nous avons alors libéré une place presque à  l’autre bout de la pièce, et nous avons donné cette place à la plante. Elle a cessé de perdre ses feuilles, et de jour en jour elle est devenue très belle.

Un  matin, j’ai écouté un disque sans rien faire d’autre en même temps.
Voici ce que j’ai observé.

Le disque que j’écoutais était un disque de la formidable Karen Matheson et de son groupe de musique celtique : Copercaillie.Les chants étaient pour la plupart en  écossais ancien, du Gaélique. C’est une belle langue, qui a beaucoup d’âme.  L’ambiance d’ensemble du disque est très douce.

La plante était presque face à moi, et à côté d’elle est l’une des enceintes.
Il n’y avait pas le moindre courant d’air dans la maison.
Soudain, tandis que la magnifique voix de Karen faisait vibrer mon âme celte, j’eus l’impression que les feuilles de la plante bougeaient très légèrement. J’ai donc attentivement observé, sans bouger de façon à vraiment capter  ces mouvements de façon certaine.
J’ai clairement vu les feuilles se tourner  comme pour mieux écouter, vers les enceintes. Il y avait un léger frémissement d’ensemble, et peu à peu j’ai vu le feuillage prendre de la brillance. Lorsque le disque fut fini, j’ai continué d’observer la plante. Elle a gardé cette brillance, et elle me semble plus grande, comme si elle s’était redressée… A moins que la douce voix de Karen n’ait fait grandir ultra rapidement la plante…

Allez-y, un peu de biniou pour vos plantes !
Il faudrait essayer pour le jardin aussi. Je ne plaisante pas ! Mettez de la harpe celtique et vos tomates, haricots, petits pois, carottes, asperges, courgettes, choux, poireaux, mais aussi vos fleurs pousseront à merveille, surtout s’ils sont bio !
Pareil pour vos petits, dès la grossesse, et tout cela parce que la musique celtique procède des bonnes énergies
Par contre, si au contraire vous voulez faire crever vos plantes, faîtes-leur écouter du rap ou de la techno, ces choses hurlantes, vindicatives, agressives, violentes et sans harmonie qui ne sont pas de la musique ! Idem si vous voulez crever de faim : faîtes écouter ces choses dans les plantations ! Lorsqu’on voit les ravages que ça fait sur des humains…
Article déjà publié en 2010.
A vous de tenter l’expérience, et ,’hésitez pas à me faire part de vos observations !

 

Lorsque le meurtrier vint chez nous avec son arme pour nous tuer, j’avais quatre ans.

Voici l’un des dix épisodes de ma petitesenfance, avant cinq ans, où il y eut tentative de me tuer ou de porter atteinte à mon intégrité physique. Il faut dire qu’alors que ma mère ignorait être enceinte de moi, une voisine lui jeta un sort, lequel affecta très gravement la vie de mes parents et la mienne. Tout ceci s’ajouta à notre grande misère, si grande que lorsque mon père eut d’abord un empoisonnement puis un accident de travail, nous avons manqué mourir de faim. En effet, à cette époque ce genre d’aléas n’était pas couvert par des indemnisations conséquentes, et il ne restait que la mendicité ou la charité publique. Nous vivions dans un taudis de deux pièces sans eau sur l’évier, sans aucune installation sanitaire. Le toit prenait l’eau de toutes parts, et lorsqu’il pleuvait, il fallait disposer partout des seaux, cuvettes, casseroles et des parapluies ouverts. Ma mère pleurait parce qu’elle ne savait plus comment trouver de quoi nourrir ses petits, mon père étant dans le coma. En cette année 1958, le sort s’acharna particulièrement, et nous n’en avions pas fini, car après les deux coma de notre père, il nous faudrait encore vivre celui du petit dernier, avec une hospitalisation la nuit de Noël. La même année, au moment de la naissance du petit frère, j’avais vécu une très grave maltraitance de la part de l’époux d’une tante chez laquelle j’étais placée, ce à l’âge de trois ans et demi. Cela non plus, je ne l’ai jamais oublié.
Satan choisit d’en rajouter en nous envoyant un tueur. Oui, un tueur du genre Francis Heaulme.
Ma mémoire garde tout cela gravé comme si je le vivais à l’instant même où j’en fais le récit, des décennies plus tard. Voici un extrait du livre que je consacre à ce sujet de la malédiction vécue.
« Papa est toujours à l’hôpital, dans le coma. Quelques mois plus tôt, il avait déjà connu un premier coma consécutif à une intoxication alimentaire. Suite à cet empoisonnement, ma mère se méfia de l’eau du robinet et nous fit consommer, à nous ses enfants, de l’eau minérale. Ce point est important pour la scène qui va suivre.
Ce devait être un jeudi, à l’époque jour où les enfants n’avaient pas classe, puisque mon frère et ma sœur ainés étaient là eux aussi. Nous étions tous dans la cuisine, lorsqu’on toqua à la porte. Ma mère pensa que c’était peut-être le facteur, avec dans notre cas, le salutaire mandat des allocations familiales, et elle ouvrit.
Je revois cet homme devant la porte. Il me sembla très grand, portant un long imperméable de couleur beige. Il gardait la main dans l’une des poches dans laquelle se dessinait la forme d’un objet assez volumineux sur lequel il appuyait le haut de la main. L’inconnu demanda à ma mère de lui offrir un verre d’eau.
– Il y a un robinet dans la cour.
– Je veux de l’eau qui est dans la bouteille sur la table -exigea l’inconnu qui venait de glisser son pied en travers de la porte, tout en crispant sa main sur le forme d’une crosse de revolver dans sa poche droite.
Le détail de la crosse de révolver n’avait pas échappé à qui appela très fort Monsieur Moulin, notre voisin retraité, lequel ouvrit sa porte. L »inconnu dévala les escaliers et s’enfuit. Toute tremblante ma mère s’enferma à clé dans l’appartement. Monsieur Moulin fit prévenir la gendarmerie. A l’époque, les téléphones étaient rares, et je suppose que le retraité s’en fut demander à une commerçante de prévenir les gendarmes, lesquels ne tardèrent pas à arriver, mais lorsqu’ils toquèrent à la porte, ma mère leur dit de descendre dans la cour et de se montrer, afin qu’elle puisse les identifier comme gendarmes.
– Madame, vous avez eu de bons réflexes. Cet homme dangereux est recherché. Il s’est évadé de prison et il a probablement une arme. Si vous aviez tourné le dos pour lui donner ce verre d’eau qu’il demandait, il vous aurait tué vous et les enfants.
– Pourquoi ?
– La vie humaine ne représente rien pour cet homme, et sans doute aurait-il ensuite fouillé l’appartement pour trouver de l’argent ou des objets de valeur.
L’homme qui avait soif de tuer plus que soif d’eau fut capturé peu après. Dans la poche droite de son pardessus on trouva son pistolet, une  arme véritable et chargée. Y avait bien identifié la forme d’une crosse de pistolet dans cette poche. Avec deux frères militaires, mais aussi avec l’occupation nazie en sa jeunesse, elle avait eu l’occasion de voir à quoi ressemblent les armes. Nous avions vraiment été très près de faire la une des journaux de France, sous cette manchette :
 » Loire : Effroyable assassinat d’une mère de famille et de ses quatre enfants, âgés de 9 ans à quelques mois. »
Ce fut la huitième tentative d’atteinte à mon intégrité physique, en seulement quatre années de vie.
La maison d’arrêt dont l’homme s’était échappé était loin. Comment ce repris de justice, selon la formule qui fut utilisée se retrouva-t’il sur notre commune ? Sans doute avait-il pris le train, mais notre logement était éloigné de la gare, et de la gare à l’endroit où nous étions, il aurait pu tenter sa chance dans de nombreux appartements. Pourquoi précisément celui-ci ? Dans la même cour, il aurait pu aller dans la maison de la propriétaire, personne âgée seule, ou encore chez l’un des retraités, mais non, il était venu pile chez nous, comme aimantée par notre auréole de malheur. Il faut croire qu’une force mauvaise l’amena justement là où l’acharnement était de rigueur. S’il nous avait tués pour ensuite fouiller l’appartement, quelle ironie macabre, car dans une famille qui en est réduite à une si grande misère que faute de nourriture la survie n’est plus assurée, il n’y avait aucun argent, et bien entendu aucun objet de valeur, sauf nos médailles de baptême que nous portions sur nous et l’anneau de mariage de ma mère, un anneau de pauvre sans grande valeur. Ma mère a dit avoir reconnu non seulement la forme de la crosse, mais encore, la poche étant étroite, les stries de cette crosse. A l’époque cela pouvait correspondre à un Mac 1950 calibre 9 mm dont le chargeur avait une contenance de neuf balles. notre aimable visiteur du jeudi avait largement de quoi ne nous laisser aucune chance de survie.
Un évènement miroir :
Bien plus tard dans ma vie de jeune mère de famille, un autre homme louche en imperméable beige aurait pu faire du mal à une petite fille, mon enfant de quatre ans, le même âge que j’avais au moment où le premier homme en imperméable eut le dessein de me nuire, ainsi qu’à ma famille. J’avais quant à moi exactement le même âge que ma mère lorsque l’évadé criminel aurait pu nous tuer.
Voici cet évènement miroir, comme il y en eut tant d’autres tout au long de ma vie. C’était un dimanche de début octobre, en début d’après-midi. Nous venions d’emménager dans notre maison toute neuve, dont le terrain n’était pas encore clos. Un mois avant d’accoucher de mon second enfant, j’étais affairée devant l’évier placée sous la fenêtre de cuisine; ma fille jouait devant cette fenêtre. Je vis un homme en imperméable beige parler à ma petite, laquelle ne répondit pas. Nous étions les premiers habitants du lotissement, et nous n’avions donc pas de voisins. J’ai montré la scène à mon époux, et nous sommes sortis. L’homme qui ne se savait pas observé prétexta qu’il demandait un renseignement à la petite. Quel renseignement ? Il cherchait où habitait une famille d’un certain nom… inexistant dans le quartier. Nous assénâmes à ce personnage plus que louche qu’un homme dénué de mauvaise intention ne demande pas son chemin à un enfant en bas-âge. Nous fîmes rentrer notre petite, étant conscients que si nous n’avions pas assisté à la scène, cet homme aurait enlevé et mis à mal notre petite fille.
Ma mère s’était montrée avisée car à juste titre méfiante lorsque le premier tueur potentiel en imperméable beige tenta de s’introduire chez nous pour nous tuer. Je me suis montrée aussi avisée qu’elle, et j’ai sauvé mon enfant lorsque le second homme en imperméable beige aurait pu enlever notre fillette de quatre ans. Si je n’avais pas été à la fenêtre de ma cuisine au moment opportun, je n’aurais pu sauver ma fille. Il se trouve qu’en mère très prudente, je ne l’avais laissée sortir qu’à la condition qu’elle joue devant cette fenêtre. De même, ma mère n’avait pas tourné le dos à l’individu porteur de mal et de mort potentielle.
Voici donc ce que je nomme un évènement miroir : un même type d’évènement marquant se présente une seconde fois longtemps après dans une vie. Ici on remarque que les deux fois, le criminel en puissance porte un imperméable beige, et que les deux fois, il y a une petite fille de quatre ans en danger. Les deux fois, la maman a trente-trois ans et la petite a quatre ans. La première fois la petite fille était moi, et c’est ma mère qui sauva sa vie et celle de tous ses enfants. Cette fois, la petite fille qui avait vécu la scène avec l’impuissance de l’enfance, dut la vivre en tant que mère devant à son tour sauver sa propre fille. Forte de l’analyse de ce « second tour », je me dis qu’en 1958, si ma mère s’était retournée pour donner à l’individu le verre d’eau minérale qu’il demandait, l’homme n’aurait peut-être tiré qu’une seule balle avant de s’enfuir, et il n’y aurait alors eu qu’une victime, à savoir la petite  de quatre ans, moi.
Pourquoi ce renouvellement d’un évènement potentiellement dramatique similaire, exactement vingt-neuf ans plus tard, et alors que curieusement j’avais exactement l’âge que ma mère avait au moment où l’homme au pistolet aurait pu nous tuer ? Je n’ai pas de réponse à vrai dire.
A partir de cet évènement de 1958 au cours duquel ma mère ressentit une grande terreur, toute sa vie, elle sursauta au moindre petit bruit. »
Pour conclure, il est évident que le mal existe, et je fus assez sa victime pour savoir que Satan existe. Cet homme avait parcouru une quarantaine de kilomètres, avait croisé des milliers d’habitations dans lesquelles il aurait pu entrer, dont des demeures bourgeoises, mais non, ce fut pile chez nous, dans un taudis insalubre cachant à peine la plus grande des misères qu’il échut. Il n’y a pas de hasard, et il n’y en eut pas ! Je m’en suis sortie, et dès que quelqu’un tente quelque chose sur moi, non seulement cela ne m’affecte plus, mais cela se retourne avec force contre lui.
Voir aussi :

10 tentatives de me tuer ou atteintes à mon intégralité physique avant l’âge de cinq ans : Je suis la preuve que la lutte du bien contre le mal existe.

 

Comment devenir druide ?

Voici une question qui me fut posée et qui m’est encore posée assez souvent.
Ma réponse s’est affinée au fil du temps.  Le druidisme correspond à une réalité dont participait tout le corps social, et le rôle du druide était donc effectif et tourné vers la communauté.
Le druide n’était pas seulement une sorte de prêtre, car il était multi savant. Il connaissait l’astronomie, les trois médecines, celle des vertus des plantes, celle de l’esprit et la chirurgie, mais ses savoirs incluait aussi les traditions, dans le bon sens du terme, à savoir l’Histoire de la communauté transmise oralement, les chants, les récits mythiques.
Le druide apprenait toute sa vie, parce que son savoir n’était pas celui qu’on trouve dans les livres ou sur internet de nos jours. L’intellect, le fait de couper les cheveux en quatre n’entraient pas dans sa façon d’acquérir la connaissance.
Voilà pourquoi de nos jours, des groupes druidiques, pas tous heureusement, sont juste des folkloristes sans vraie connaissance, et pire encore, certains de ces groupes ont été noyautés par la franc-maçonnerie. Qu’il y a t’il de druidique dans la franc-maçonnerie ? Rien ! Alors quand un type est à la fois franc-maçon et dans une clairière druidique, fuyez cet environnement. Des gens qui font des sacrifices humains sont allés jusqu’à récupérer l’image druidique ! Pire, tous ces gens de sectes démoniaques se vêtent de robes blanches comme Jésus, ou comme les druides antiques, mais l’habit, et c’est le cas de le dire ne fait ni le moine ni le druide.
Si vous intégrez ces groupes, alors vous aurez ce qu’ils peuvent donner selon l’énoncé que je viens d’en faire. Au mieux, vous perdrez votre temps, et au pire, vous y perdrez aussi votre âme.
Je ne vais nommer aucun groupe.
Je dis bien aucun.
Sachez tout de même que de façon très discrète existent des cercles druidiques en recherche de vérité. Ce ne sont pas du tout des sectes, chacun y étant libre, car la liberté est le propre du druidisme; il n’y est pas question d’argent non plus et pas de pratiques sacrificielles quelles qu’elles soient. Rien de nuisible dans ces groupes, rien de politique non plus.
Tout de suite, sachez que le druide des anciens temps menait aussi sa vie d’homme ou de femme, les druides et bardes pouvant êtres des femmes, était souvent marié(e) et père ou mère de famille et ne portait pas forcément la barbe !
Exit Panoramix !
On pouvait être druide accompli dans son jeune âge si on avait commencé très tôt le chemin, à savoir à partir de l’âge de sept ans.
Le druide ne portait pas davantage en permanence la robe blanche ! Loin s’en faut ! Au quotidien il était vêtu comme n’importe quel homme du village ou de la ville où il demeurait et officiait.
Du reste ce n’était pas du tout la robe blanche qui distinguait à coup sûr un druide, mais un indice qu’on peut comparer à la croix que portent les religieux chrétiens. Il s’agissait d’une médaillon dite croix druidique, formé de trois cercles concentriques portant une croix druidique, à branches égales. Des signes sacrés oghams dérivés des runes définissaient individuellement chaque porteur de ce signe. Cette croix était en argent, métal sacré chez les Celtes.
D’autres que les druides portaient aussi une croix cerclée et une robe blanche. Il s’agissait des bardes. Leur croix portait un cercle de moins.
Les bardes étaient aussi de grands savants, plus tournés vers les traditions, l’historique mais aussi vers la musique, le chant, la danse ! La plupart des villages gaulois, nos ancêtres celtes, avaient un véritable orchestre qui jouait pour les cérémonies sacrées mais aussi pour les fêtes.
D’autre part, dans les cercles druidiques modernes, très souvent chez ceux qui n’ont rien compris où qu’ils se trouvent, car telle ou telle région ne vous garantit pas forcément une authenticité, on vous dénigre Jésus. Ceux-là sont dans l’erreur jusqu’au tréfonds de l’âme ! En effet, le nom même de Jésus n’est autre que I-Esus.
I pour incarnation, comme le I anglais, le je, français , le io, le ich, qui désigne « moi qui suis incarné »  Esus ! Eus était désigné comme :  » esprit de sacrifice lié au bois ».
Si vous n’y voyez pas l’annonce de Jésus, de son incarnation par sacrifice, et lié au bois par le métier de Joseph son père adoptif, charpentier, et aussi lié au bois du sacrifice, la croix, alors si cela ne vous est pas évident, je ne peux rien pour vous.
On sait que les druides avaient annoncé l’incarnation à venir de l’enfant « divin ». On le nommait l’enfant Mabon.
Donc, Jésus est le prolongement du druidisme et il n’est pas venu pour anéantir le druidisme vrai mais pour en accomplir la prophétie. Lorsqu’il s’incarna, César le destructeur avait tué presque tous les druides. Ceux qui s’étaient cachés ont transmis quelques savoirs, et ceux qui reçurent l’enseignement furent les fondateurs des premiers ermitages chrétiens.
Ceci étant précisé, voulez-vous entrer sur le chemin druidique ?
Je dis qu’on peut commencer le chemin, mais jamais on ne sera un druide fonctionnel dans une communauté, et jamais ce chemin ne s’arrête. C’est de la terre, de l’air, de l’eau, des animaux, de l’univers que vous allez apprendre, sans formulation intellectuelle, puisque c’est une formation par imprégnation !
Ceci dit, si vous êtes citadin, la dénaturation, le béton et le bitume, les mauvaises ondes émises par beaucoup, plus les ondes émises par la technologie, tout cela vous empêche de suivre ce chemin, et ce n’est pas en allant une fois de temps à autre das la nature que cela suffira, surtout pas si vous lez où beaucoup de gens vont, par esprit grégaire.
Je peux être votre éclaireuse, vous montrer comment vous ouvrir  le chemin dans l’obscurité de votre monde, mais le travail sera ou non le vôtre, et comme c’est l’âme qui chemine, l’âme étant d’une vie bine plus longue que celle de votre incarnation, n’attendez ps que ce chemin finisse, au contraire; chaque jour ce chemin s’ouvre de nouveau.
Du fait que j’ai revécu une incarnation de druide, et que cela me permit de montrer ce qu’il en fut en réalité et de l’intérieur ce qu’il en fut de la civilisation de nos ancêtres celtes, dits Gaulois ici, Gallois, Galiléens, Kalédoniens ( Ecossais) ou Bretons ailleurs, pour la véracité du récit j’obtins un prix du roman historique, à létape du manuscrit, mais aussi, je fis reconstituer les instruments de la musique gauloise, et mes deux romans celtes inspirés par ma vie de druide furent découverts par d’honnêtes clairières druidiques. Sans avoir jamais appartenu à une carrière druidique au cours de cette incarnation, du fait de cette mémoire restituée, ces groupes me reconnaissent druide née, et une druide  me demanda d’être sa marraine. Comme moi et comme un certain nombre de vrais druides, je suis aussi chrétienne, Jésus étant le prolongement de la spiritualité druidique vraie, antique.
Dans un prochain message, je vous donnerais quelques clés pour vous ouvrir le chemin, mais pour le reste, je vous conseille de lire mes deux romans celles qui vous donneront l’imprégnation dont vous avez besoin. Comme beaucoup, vous relirez et votre parcours en sera facilité.
Il n’y a pas de « pouvoirs » ni de pouvoir à rechercher. Je ne vous parle pas de sorcellerie peu ou prou nauséabonde.
Par ailleurs, que vous soyez rouge, vert ou gris à pois blanc, vous pouvez suivre ce chemin, mais en reniant les imprégnations qui lui sont contraires.
Pour vous aider grandement, je vous conseille de lire les deux romans, suivant que vous pouvez commander soit à votre Fnac, via la Société Française du Livre, donc à préciser à votre vendeur car beaucoup ne jouent pas le jeu, d’autres oui; sinon, le moyen ultra sûr est la commande directe chez l’éditeur via son mail : editionorpubli@gmx.fr
L’Aigle Arverne coûte 20 €
Frais de port 6 €
Arianrhod coûte 20 €
Frais de port 6 €
Capture.JPG couverture Arianrhod 10 janvier 2017
Vous pouvez éventuellement commencer par Arianrhod qui fut publié en premier, mais si vous soulez suivre l’ordre chronologique de l’histoire, je vous conseille de commencer par l’Aigle Arverne. L’enseignement par imprégnation sera alors progressif.
Plutôt que de lire les derniers livres à la mode gnan-gnan, investissez dans quelque chose qui va vraiment vous aider dans la vie.
couvertureaigleaverne
Ces livres sont en français.
Il y eut un avant-projet adaptation à l’écran, mais c’était yen petite production, or sans moyens suffisants mis en œuvre, on dénature cette œuvre, même si le coût de cette adaptation serait moindre que le coût du Seigneur des Anneaux.
Pour toute offre sérieuse d’éditeur concernant l’adaptation en d’autres langues, ou pour tout projet cinématographique ou audiovisuel sérieux, veuillez contacter l’éditeur :
editionorpubli@gmx.fr

A lire ou relire :

Le grand secret du gui !

Croix celtique druidique et réincarnation chez les Celtes.

Enfin la pétition contre cet immense génocide ! In french then in english.

La poésie bardique : exemple : Lutin.

Voici des brindilles. Poésie bardique pour les feux de la Saint-Jean.

Soleil : poème bardique pour le solstice d’été.

La feuille de chêne. Poème bardique de Marie Roca.

Au bord du ruisseau. Poème bardique.