Fantômes du tsunami dans les taxis au Japon !

Des témoins, notamment des chauffeurs de taxi, sont convaincus de la présence de fantômes depuis le tsunami de 2011 qui a fait près de 16’000 morts.
Alors que le Japon commémorera en mars le cinquième anniversaire du tsunami qui a ravagé ses côtes, faisant selon les chiffres officiels 15’893 morts et 2572 disparus, une thésarde se penche sur un mystérieux phénomène: celui des «fantômes du Tsunami» qu’affirment avoir vus certains témoins.
Yuka Kudo, un étudiant en sociologie de l’Université de Tohoku Gakuin, y a consacré sa thèse, et celle-ci intrigue les médias japonais, rapporte le correspondant au Japon du quotidien britannique The Telegraph.
«Suis-je morte?»
Sur la ville côtière d’Ishinomaki, où plus de 6000 personnes sur les 161’000 habitants ont trouvé la mort, 7 chauffeurs de taxi sur 100 interrogés prétendent avoir vu, voire parlé avec des fantômes. L’un d’eux a par exemple affirmé qu’une femme est montée dans son taxi près de la gare d’Ishinomaki, quelques mois seulement après le tsunami, demandant à être conduite dans le quartier de Minamihama. Interloqué, le chauffeur lui aurait dit que toute la zone avait été détruite. Ce à quoi la jeune femme aurait répondu: «Suis-je morte?» Quand il s’est retourné, la voiture était vide, explique-t-il en entretien.
Un autre chauffeur assure avoir pris à bord un homme d’une vingtaine d’années, l’avoir conduit dans un autre endroit de la ville, pour trouver la voiture vide à son arrivée. Les deux chauffeurs ont rapporté ces rencontres dans leur journal de bord. Ils avaient mis en marche leur compteur dans les deux cas, puisqu’ils croyaient vraiment avoir affaire à des passagers. Les sept chauffeurs indiquent que les «fantômes» avaient l’air relativement jeunes.
Aucun n’a été traumatisé par ces rencontres, bien au contraire: ils indiquent chérir ces moments privilégiés avec l’au-delà. D’autres avant eux ont indiqué avoir senti ou vu la présence de fantômes, selon le Telegraph et fait appel à des exorcistes pour les aider.
(Source : 20 Minutes)

 

Un rêve prémonitoire, il y a quelques années : le vol Air France 447.

Tout le monde se souvient de la disparition du vol Paris-Rio au printemps 2009. J’avais immédiatement relaté mon rêve prémonitoire que voici :
« La nuit de samedi à dimanche, j’ai rêvé que j’écoutais les infos à la radio dans ma cuisine; on nous annonçait qu’un avion d’Air France revenant de Rio n’avait plus émis d’écho radar depuis les environs de 8 heures du matin; je regardai l’heure, il était un peu plus de midi.

Ce jour, à midi, j’écoute les infos à la radio, et j’apprends qu’un avion de la compagnie Air-France parti de Rio pour joindre Roissy a disparu des radars vers huit heures ce matin.

On ne peut pas avoir de doute sur la qualité prémonitoire de ce rêve. Les deux horaires 8 h et 12 h y figurent, le fait que j’apprenne le fait par la radio et aussi le fait qu’il s’agisse d’un avion d’Air France effectuant la liaison Rio-Paris.

Imaginez que je me sois affolée suite au rêve, et que j’ai appelé Air-France pour empêcher que cet avion ne parte; on ne m’aurait pas écouté et l’avion aurait décollé parce qu’on n’écoute pas ceux  qui reçoivent ce genre d’annonces.

Imaginez qu’au contraire nous soyons dans un monde où les gens qui ont comme moi ce genre d’annonces, soit entendus, pris au sérieux et que par principe de précaution, on ait repoussé ce vol,  et qu’on en ait profité pour réviser une fois encore tous les points de sécurité; les passagers et membres d’équipage seraient toujours sur en vie.

Qu’y puis-je ?

C’est ce qui rend très dur le fait d’avoir de tels dons : savoir qu’on ne peut rien empêcher la plupart du temps.

http://www.vanityfair.fr/actualites/international/articles/vol-af-447-rio-paris-reconstitution-des-minutes-qui-ont-precede-le-crash/23618

Pacte avec Satan de tous les musulmans.

Soyons clairs :: l’islam demande de tuer, de piller, de torturer, de violer, de voler de faire souffrir femmes, enfants, chrétiens, juifs, gens d’autres confessions, de commettre tout ce que Dieu nous demande de ne pas commettre en nous donnant pour cela les dix commandements auxquels l’islam et tous les musulmans tournent le dos.
Certes, parmi les musulmans, il existe des personnes qui ne passent pas à l’acte criminel, mais en esprit, toutes et tous sont soumis à cette doctrine de Satan, toutes et tous vénèrent le livre qui demande d’accomplir ces horreurs, tontes et tous tiennent ce livre du mal pour sacré, toutes et tous apprennent par cœur ces versets sataniques, toutes et tous les font apprendre à leurs enfants, souvent en usant de violences pour que ça rentre, et j’ai de nombreux témoignages d’ex musulmans à ce sujet, toutes et tous se conforment aux préceptes de l’islam qui emprisonne les esprits, piège les âmes pour les damner.
C’est simple, on choisit le Bien et c’est ce que Jésus enseigne, ou on choisit le mal, et c’est ce que l’islam enseigne.
C’est aussi simple que cela.
Il y a toujours un moment où le musulman qui se sera toujours comporté agréablement pourra basculer et se mettre à tuer ou maltraiter des femmes, des chrétiens, des juifs, des non musulmans.
« Tuez, tuez, tuez » c’est le mot d’ordre sans cesse répété dans le coran, c’est le mot d’ordre qu’apprennent récitent les musulmans dès la petite enfance !Toutes les musulmanes et tous les musulmans sont concernés, tous et toutes sont criminels en esprit car leur esprit est pourri par cet apprentissage du crime par le coran , les sourates, les versets criminels. Une fois qu’on déshabille ce texte de toutes les formules à la con destinées à endormir le chaland, il ne reste que des horreurs, et ne parlons pas de la vie du modèle de l’islam : la vie d’un possédé de Satan qui a commis toute sa vie, tous les crimes en prétendant que Dieu nommé Allah le lui demandait.
Dans les temps anciens, Allah était connu comme un démon, et non pas comme Dieu.
Allah est donc un sous-fifre de Satan Sheitan, et tous ceux et toutes celles qui le louent vouent donc un culte à Satan et lui offrent leurs âmes.
Pourquoi croyez vous que cette religion ait comme nom un mot, islam qui signifie SOUMISSION ? Soumissions à qui sinon à Satan ?
Jésus au contraire nous parle de liberté ! « La vérité vous rendra libres. »
C’est l’exact opposé ! Jésus apporte de la libération de l’esprit, de la joie vraiment ressentie à ceux qui le suivent, alors que les musulmans sont tristes, plein de contraintes qui les empêchent de vivre, de grandir en esprit; tout leur est interdit et ils s’interdisent tout, ils sont prisonniers de l’islam et prisonniers de l’ordre établi par l’islam, prisonniers les uns des autres. Ils sont malheureux, et le pire, c’est qu’ils ont la prétention d’imposer ce malheur au monde.
Les pays  musulmans sont arriérés, les gens s’y maintiennent d’eux-même dans la crasse de l’esprit. Après ils jalousent es occidentaux, mais les occidentaux chrétiens sont au contraire rendus dynamiques par le christianisme, ils sont de ce fait travailleurs, entreprenants et ne se traînent pas comme des larves.
C’est à peine si les musulmans survivent avec leur doctrine qui les emprisonne et les soumet à esprit du mal.
A Paris, une retraitée juive qui ne demandait rien à personne a été torturée, assassinée, défenestrée par son voisin Malien musulman juste parce que l’islam lui a dicté de faire cela et les voisins sont formels, car ils ont bien entendu ce possédé Malien crier son « Allah Akhbar ! » cette formule qui dit : « Je tue au nom de l’islam, je tue au nom de Satan. »
La folie est intégrante à la possession, or l’islam est possession par soumission et par lavage de cerveaux par le coran et les interdits de vivre !
Certes, il y a un moment où se produit le déclic, mais le déclic est juste le tour de clé qui se fait de lui-même dans l’esprit façonné par le mal pour ouvrir les vannes sanguinaires.
Les musulmans sont vampirisés et sont donc à leur tour vampires, suceurs de sang, parce que c’est cela que l’islam et son maître Satan leur font aduler : les sacrifices animaux et humains ! Pour eux, une grande fête c’est égorger ! Le christianisme célèbre la vie, la naissance et le retour à la vie après la mort de Jésus ! L’islam  célèbre la mort, se réjouit de tuer ! Qui se réjouit du malheur des humains sinon l’ennemi à la fois de Dieu et du genre humain, Satan ? C’est bien Satan qui anime l’islam.
Prenez un coran et rayez les formules emberlificotée destinées à tromper les gens (« le miséricordieux », « paix sur lui » plus longues formules d’introduction…)
Que restera-t’il ? Des injonctions à tuer et des ordres pour être malheureux et rendre les autres malheureux ! Des actes horribles à commettre pour bien montrer sa soumission en effet à Satan.
Le musulman vit dans la peur d’être « haram », la peur de ceci, de cela. On lui interdit et il s’interdit l’art qui fait grandir l’âme. Il développe une contradiction permanente : femmes voilées, soumises, mais en même femmes lascives à poil ou presque des danses  arabes dites « orientales »; on demande de tuer les homosexuels, mais les mâles se voient promettre de jeunes garçons juste pubères dans le paradis d’Allah ! On parle de ce « paradis » pour les musulmans vertueux mais en même temps il est dit dans le coran que tous les musulmans vont en enfer pour y souffrir et que de temps à autre, Allah va chercher l’un ou l’autre !
Le musulman n’a même plus le raisonnement logique de voir que de telles contradictions dans un même texte prétendu être venu de Dieu, montre que plusieurs hommes en sont en fait les auteurs !
Les musulmans gobent ces contradictions totales sans réagir. Ils ont peur de quitter l’islam, même s’ils voient bien que ce truc ne tienbt absolument pas la rloute !
Concernant la façon de traiter les femmes, c’est la façon  de voir la plus sâle du mâle qui est en cause, et Jésus préient à ce sujet sous un métaphore :
« Si ton oeil te scandalise, alors arrache-le et jette-le au loin. »
Jésus ne dt pas de s’arracher physiquement les yeux, non, mais il dit aux mâles :
« Si le fait de voir une femme, son visage, ses cheveux, son corps éveille chez toi le désir physique, alors ne crois pas que la solution est de cacher les femmes, et ne te justifie pas en violant celles qui ne sont pas cachées, car c’est juste  ta façon d’être et de voir, c’est juste le fait que tu ne te domines pas physiquement qui est en cause, c’est ton incapacité, ton infériorité et la femme n’y est pour rien. Domine tes propres pulsions et respecte la femme comme ton égale. Ne lui impose rien qui porte atteinte à cette égalité sous prétexte que tu toi le mâle tu as des pulsions et que tu ne veux pas les maîtriser. Si tu penses que l’objet de ton désir est coupable, alors sache que c’est juste toi et la façon dont tu refuses de te dominer qui es en cause; cesse de voir (penser) de travers, et tout rentre dans l’ordre. »
Oui, Jésus, contrairement à Satan qui inspira tant Abraham que Mahomet, Jésus dit aux mâles que les femmes sont leurs égales en toutes choses et qu’ils ne doivent pas les rendre responsables de leurs propres défaillances, de leur incapacité à dominer leurs pulsions sexuelles ! Ainsi lorsqu’on amène à Jésus une femme adultère, ou dite adultère, les hommes ont des pierres pour la lapider selon ce que Moïse, vieux et soudain inspiré par le mal détermina, Jésus dessine à ce moment là dans le sable. Les hommes disent à Jésus que Moïse leur demande de lapider la femme adultère, et lui demande ce que lui en dit. Jésus ne les regarde pas, ne lève pas les yeux, mais les ramène à l’égalité homme femme en matière de péché. Ce qui est reproché à une femme doit l’être aussi à l’homme ! Si cette femme a couché avec quelqu’un d’autre, il y avait aussi un homme, et la question qui leur pose justement veut dire : « Lequel d »entre vous n’a jamais ni convoité, ni violé, ni couché avec une femme qu’il n’avait pas épousée ? »
Oui il leur dit en fait en substance et en langue moderne : « Espèces d’abrutis; vous quand vous couchez avec une femme, ce ne serait pas du péché, mais une femme qui couche avec un homme ce serait du péché ? Quels imbéciles vous êtes, puisque femmes et hommes sont égaux ! »
Sa phrase exacte et qui fait que les hommes  sont ramenés à leurs péchés à eux et leur font tomber les pierres des mains :
Que celui d’entre vous qui n’a jamais péché lui jette la première pierre. »
Tous les hommes, parce que tous ont couché au moins en fantasme avec d’autres femmes que la leur,tous  laissent tomber les pierres et s’en vont. La femme éplorée est encore à genoux devant Jésus, et  Jésus la relève et lui demande :
 » Où sont-ils ceux qui t’ont condamnée ? »
Une autre fois, les juifs lui soumettent le cas d’une femme qui selon leur loi de l’époque a épousé successivement toute une fratrie après chaque veuvage, et on lui demande de qji elle sera l’épouse au ciel.
Jésus répond qu’au ciel, après la vie physique, les âmes n’ont pas de sexe !
Cela signifie bien que femmes et hommes sur la terre sot en fait strictement égaux devant Dieu, et une fois de l’autre côté, il n’y a ni privilège ni soumission !
Du reste, le premier texte de la genèse dit que Dieu fait l’humain à son image, et il le fait home et femme. Dieu est donc les deux et n’a rien à voir avec le barbu qu’on nous assène. Certes, Jésus parle du Père, mais ce mot ne veut pas dire mâle. Il parle de La Source de lla création qui peut prendre toutes les formes. Il utilise le mot que les gens peuvent comprendre.
Le coran tue l’âme, la damne, il plonge l’homme ma^le dans ses obsessions sexuelles, rive sa pensée à seulement ça, et comme il manipule l’homme il utilise toutes las failles de l’humain, ses pulsions les plus archaïques et les pulses basses : pulsion du sperme et pulsion du sang versé. Il faut que ça coule, il faut que ça gicle, il faut que ça pleure, il faut que ça souffre, il  faut que ça hurle !
L’islam réduit l’humain à rien.
Au contraire, Jésus élève l’esprit humain !
Il y a dans le coran des centaines d’injonction à tuer, ce mot reviens sous toutes ses formes, des centaines de fois.
Le mot le plus répété par Jésus est aimez !
Le musulman oublie simplement de vivre ! Ne parlons pas de la musulmane qui accepte d’être traitée comme aucun être vivant ne doit être traité !
Abraham, le modèle initial des musulmans   entendait Satan. Ainsi, cet homme dépravé plaça sa femme Sarah dans le lit du pharaon pour en  obtenir des faveurs. Il fit donc par calcul  commerce d’un être humain, et cela, Dieu le condamne !
C’était donc un maquereau qui prostitue son épouse, une ordure. Idem lorsque il envoie la servante dont il eut un fils et ce fils dans le désert, idem lorsqu’il accepte la demande de Satan, car c’était Satan, de sacrifier le fils qu’il eut avec Sarah et qu »ensuite une brebis est substituée à l’enfant. Non, ce n »est pas Dieu qui fit cela, car créateur de la vie il ne veut ni la souffrance ni ces sacrifices sanglants, mais Satan, parce que Dieu n’est pas pervers et ne se délecte pas du sang, au contraire de Satan !
Abraham suivait Satan; c’est très clair.
Comment peut-on encore se réclamer de l »exemple de ce primitif pervers, sans intérêt ?
Moïse a suivi la bonne inspiration, jusqu’au moment où il décide de lapider le couple adultère (oui, l’homme aussi, et ensuite l’islam n’a retenu que la femme) et qu’il prétend que cela est venu de Dieu plutôt que d’avouer au peuple qu’il n’a pas d’inspiration  concernant le cas, de relâcher ces pauvres êtres et de leur demander de se conformer au respect es couples existants. Tout serait rentré dans l’ordre. Hélas, son orgueil l’a poussé a agir selon Satan.
En attendant, encore une fois, il y a quelques semaines, un Malien arriéré car musulman a tué au nom de l’islam, une personne  innocente. Oui il était possédé, mais tous les musulmans le sont parce qu’ils vendent leur âme et celles de leurs enfants à Satan par acceptation de cette loi inique qui n’a jamais été une religion, car Jamais l’islam n’a élevé l’esprit de qui que ce fût, au contraire, il salit tout, à commencer par Dieu, source bienveillante et créatrice.
J’ai une pensée pour Madame Sarah Halimi qu’un musulman malien étranger à jamais en terre chrétienne qu’on ne peut soustraire à Dieu a martyrisée, tuée, juste parce qu’elle n’était pas musulmane ! Elle était juive, mais elle aurait pu aussi être chrétienne.
J’ai une vraie pensée d’amitié pour ses enfants, ses proches. Cette victime est des nôtres, pas son assassin et pas ceux qui suivent l’islam.
Il n’y a aucun bon musulman, même si de braves personnes sont piégées dans ce truc; il leur appartient d »en sortir.
Non, il n’y a aucune excuse à la possession satanique lorsqu’elle repose dans le fait de se maintenir dans l’islam.

 

Les révélations pour sortir de la matrice : à chacun de nous d’en sortir.

Toute la vérité sur ce qu’il se passe dans ce monde, sur la manipulation satanique du monde ultra satanique dans lequel on nous enferme est dans cette longue vidéo.

Ecoutez s’il le faut en plusieurs fois mais ne ratez pas une seconde de cette vidéo. Faîtes tournez vite, et tirez en la leçon.

Ne marchons plus dans la combine des monstres.

Si vous comprenez ce que cela veut dire, alors sortez de la matrice, revenez ou venez à la spiritualité libre chrétienne, parce que cela fera éclater la matrice.

 

 

21 ans, en pleine forme, et 12 secondes plus tard : squelette !Terrifiant et vrai !

Concernant cette histoire raie, l’hypothèse me vient tout de suite à l’esprit que ces jeunes se sont retrouvés dans une zone situe dans un autre espace-temps. L’hypothèse est émise d’un vortex l’énergie des êtres vivants…
Cette histoire vraie est plus que terrifiante.
Où que vous alliez, si les autochtones vous disent que telle zone voit disparaître les gens, n’y allez pas; eux, ils savent de quoi ils parlent.
Un mythe nord-américain des plus mystérieux est la quête de Ponce de Leon de la fontaine de Jouvence. De nos jours, les scientifiques sont à la recherche de gênes qui pourraient prolonger la vie humaine jusqu’à atteindre 150 ans ou plus. La découverte de Doug Kilmartin fut exactement l’inverse. Rien moins qu’une fontaine de vieillesse et de dégénérescence.
Une fine volute de fumée blanche tournoie au-dessus des cendres d’un feu de camp prêt de s’éteindre. Les gardes forestiers Beverly Damico et Ted Larkin piétinent les cendres de leurs pieds. L’endroit parait désert. Larkin demande à Damico si on a donné l’autorisation pour tirer dans cette zone, et Damico répond que non. Juste à ce moment, quelqu’un surgit de derrière les arbres.
– Aidez-moi, s’il vous plait, aidez-moi ! crie-t-il. Là-bas dans les bois. Tout est mort. Une zone morte ! Nous y sommes allés et…
– Du calme, dit Larkin. Est-ce que c’est votre campement ?
– Oui. Nous plantons des arbres. Nous sommes trois. Nous sommes étudiants et…
– D’accord, Monsieur, une chose à la fois, dit Larkin. Nous avons trouvé un feu de camp ici. C’est non et non. Je veux voir vos papiers et votre autorisation de campement. Intrigué, l’homme acquiesce, et sort son portefeuille. Larkin le prend tandis que Damico apporte de l’eau à cet homme.
– Vous êtes Douglas Kilmartin ? demande Larkin, tout en vérifiant le permis de conduire.
– Oui.
– Votre C.N.I. nous dit que vous avez 21 ans.
Kilmartin lève doucement les mains devant lui. Elles sont frêles et ridées. Choqué, il laisse tomber le gobelet d’eau et oriente le rétroviseur latéral de l’ATV pour pouvoir se regarder : 
– Oh non ! Que m’est-il arrivé ? 
Environ deux heures plus tard, Larkin et quelques autres gardes marchent à travers les buissons.
– Je l’ai trouvé ! Par ici ! dit Damico.
Damico tient dans ses mains la tête d’un deuxième homme, qui a l’air d’avoir 70 ans. Ses vêtements sont en lambeaux et il est tout égratigné, à peine conscient.
– C’est le gars que Kilmartin nous a décrit. Barry Strother d’après sa C.N.I. Lui aussi a 21 ans, dit Damico.
Le lendemain, le directeur Connor Doyle parle au micro de son magnétophone dans le parking de l’hôpital de Sainte Agatha :
– Après avoir été contactés par la police du comté, nous déclenchons une enquête sur une supposée anomalie. Deux hommes déclarent avoir vieilli de près de 50 ans après s’être aventurés dans une étendue sauvage du nord du Canada. Il y a une zone où, de façon inexplicable, rien ne pousse.
Beverley Damico parle aux enquêteurs :
– Quand nous avons emmené Kilmartin à l’hôpital, il était hystérique. Il dit qu’il y a encore quelqu’une. Qu’ils ont trouvé un endroit dans les bois, où rien ne pousse, une zone morte. Et il croit qu’elle y est toujours.
Ted Larkin, lui aussi garde forestier, apporte des précisions :
– Et c’est là que ça devient vraiment bizarre. Comme tout cela n’avait aucun sens, nous avons fait vérifier leur identité, et il se trouve que le second type que nous avons trouvé, Strother, a eu un petit problème avec la loi quand il était plus jeune. Une entrée par effraction quelques années plus tôt lorsqu’il avait 16 ans. Et ce type a l’air d’en avoir 70. Mais il y a plus, ses empreintes. Elles correspondent exactement à celles figurant dans son casier judiciaire.
Les enquêteurs s’entretiennent aussi avec le docteur Martin Dornan, qui a examiné les deux hommes :
– Ils étaient tous les deux en état de choc. Kilmartin, pour un homme de 70 ans, se porte plutôt bien. Je n’en dirais pas autant de Strother. Mais pour des hommes qui affirment qu’ils ont 21 ans, c’est qu’il y a un problème.
Plus tard dans l’après-midi, Doyle guide la psychobiologiste Lindsay Donner et le physicien-statisticien Peter Axon le long d’un sentier. Donner écoute à travers son casque :
– La police du comté dit qu’il n’y a toujours aucun signe de la femme disparue, une Katherine Fitzgerald, dit-il.
– Dans quel état sont les deux sujets ? demande Axon.
– L’état de Kilmartin s’est stabilisé ; nous pourrons donc l’interroger cet après-midi, répond Doyle. Mais Strother est tantôt conscient, tantôt inconscient. Et pour tout dire, nous n’avons d’autre choix que de le traiter comme un vieil homme. L’âge physiologique de Kilmartin est d’environ 70 ans, et de 85 ans pour Strother.
L’équipe arrête de marcher car tout le monde peut voir une étendue sablonneuse, inhabituelle au milieu de la forêt. Axon fait passer à Doyle des photos prises depuis l’hélicoptère.
– C’est de forme ovale, et couvre à peu près 8 000 mètres carrés. La désolation au beau milieu d’une forêt pleine de vie, dit Doyle.
Deux enquêteurs d’OSIR en combinaison Hazmat se déplacent précautionneusement tout autour de la zone en prenant des mesures. Axon s’accroupit à la lisière de la zone morte. Il sort un appareil photo et prend quelques clichés.
Un oiseau vient de pénétrer dans la zone et se met à se mouvoir dans son périmètre. Il disparaît derrière une dune. Intrigués, Axon et plusieurs enquêteurs poursuivent leur progression de façon à avoir une meilleure vue de l’oiseau. Ils aperçoivent son squelette sur cette terre sans vie.
Plus tard, à l’intérieur du laboratoire mobile, son squelette apparaît sur les écrans. Doyle regarde la vidéocassette avec Axon, le psychiatre Anton Hendricks et Donner, qui chronomètre la scène avec son appareil.
– Seulement 12,3 secondes à partir du moment où il pénètre jusqu’à la découverte du squelette, précise Donner.
Les photographies aériennes révèlent un terrain aride au centre d’une forêt luxuriante. On peut voir les maigres restes de ce qui fut un squelette humain.
Le lendemain, Hendricks interroge Kilmartin, dont le corps est relié par des électrodes à un appareil en vue d’un examen.
– Doug, commençons par la journée du mardi.
– Moi, Barry et Katie sommes arrivés par avion avec un tas de semis à planter. Nous avons donc installé notre campement, et commencé à travailler après le petit déjeuner.
– Et qu’est-il arrivé ensuite ?
– Je ne sais plus. Nous semions, et nous sommes arrivés à cet endroit. La zone morte. Je crois que j’ai marché à l’intérieur, mais…
– Y êtes-vous tous allés ?
– Non, je veux dire… Je suis désolé. C’est si dur de se concentrer ces jours-ci, vous savez.
– Ne vous en faites pas, Doug. Nous essaierons plus tard.
Téléguidée par l’unité de contrôle du labo, la sonde terrestre s’approche d’un squelette dans la forêt.
– Avec un peu de chance, le fichier dentaire devrait nous donner une identité, annonce Doyle.
Le lendemain, l’équipe des enquêteurs observe les agrandissements des permis de conduire de Douglas Kilmartin, Barry Strother et Katherine Fitzgerald sur l’écran principal.
– Le squelette est celui de Katherine Fitzgerald, âgée de 21 ans. Cause de la mort inconnue, dit Doyle.
– Nous avons éliminé plusieurs explications évidentes à cause du manque de végétation. Aucune trace de radiation autour de la zone. Le site lui-même n’a pas été contaminé par des substances toxiques, dit Axon.
– Kilmartin se souvient fort bien de tout ce qui est arrivé jusqu’à ce que survienne cette anomalie. Après, c’est presque le trou noir. Cela est conséquent avec le refoulement d’une expérience traumatisante, dit Hendricks.
– Pourrait-il y avoir une explication médicale plus terre à terre, telle que la progéria, le vieillissement accéléré ? s’enquiert Doyle.
– Pas dans ce cas, répond Hendricks. C’est un dysfonctionnement génétique extrêmement rare qui se manifeste invariablement dans la petite enfance.
– Continuons à creuser, dit Doyle.
Hendricks rapporte que Kilmartin répond favorablement au soutien psychologique.
Donner peut voir Sarah Kilmartin s’avancer vers le bureau des infirmières et demander à voir son fils.
Donner se présente. Sarah se tient dans l’encadrement de la porte, le visage impassible. Donner est derrière elle. A travers la pièce, Kilmartin essaie de sourire.
– Maman, tu es venue, dit-il.
– Je ne connais pas cet homme, dit Sarah. Ce n’est pas mon fils. Regardez-le. Elle se retourne pour partir et Kilmartin lui rappelle le jour où Gypsie a volé le saumon du Vieil Homme Telford. Sarah s’arrête net, horrifiée.
Le lendemain, Hendricks s’assoit en face de Kilmartin, qui est déjà sous hypnose.
– Revenons à mardi matin, dit Hendricks.
– Je sème dans les bois. Barry et Katie sont plus loin devant, se souvient Kilmartin, revoyant Strother et Fitzgerald s’avancer dans les sous-bois.
– Que voyez-vous ?
Tout en marchant dans une clairière, Kilmartin revoit Katie pénétrer dans une zone dénuée de végétation.
– Les gars, il faut examiner cet endroit, dit-elle.
– Katie est-elle dans la zone ? demande Hendricks.
– Oui. Elle veut que nous la suivions, mais j’hésite. C’est vraiment flippant. Ils rigolent, comme si j’étais paranoïaque. Alors j’y vais.
Les jeunes Kilmartin et Strother avancent lentement. Katie se tourne vers le jeune Strother. A sa vue, il s’arrête net : elle est en train de vieillir sous ses yeux. Le jeune Strother tente de dissimuler son trouble. C’est alors qu’un élancement dans le dos lui arrache une grimace. Se tenant le bas du dos avec une main, il se retourne, et voilà que lui aussi se met à vieillir.
Katie fait face aux deux garçons. Kilmartin et Strother s’éloignent promptement d’elle, pendant qu’elle se transforme rapidement en un corps en décomposition, puis en squelette. Strother se tourne horrifié vers Kilmartin.
– Sortons d’ici ! hurle ce dernier.
Les deux vieillards essaient de quitter la zone. Ils arrivent près des arbres. Strother tombe à genoux, épuisé. Kilmartin continue de courir.
Plus tard dans la journée, la sonde terrestre parcourt la zone située dans la forêt. Les enquêteurs surveillent sa progression à distance, et Doyle parle dans le micro :
– Mise à jour. Nous nous livrons à une analyse environnementale, en plus de la surveillance, dans le but de définir la nature exacte du phénomène, ainsi que ses caractéristiques. Qui plus est, notre équipe médicale essaie d’élaborer un traitement en vue d’inverser ses effets.
A l’hôpital, une infirmière prélève du sang du doigt de Strother. On apporte cet échantillon au laboratoire mobile, où un technicien en verse sur une lamelle pour le mettre au microscope.
– Je viens de visionner certains des premiers entretiens, dit Donner, qui se trouve aussi au labo. Elle sort une vidéocassette où figure celui du chef Dan Leonard, un Amérindien âgé d’une trentaine d’années.
– Je me souviens d’avoir entendu ces histoires, quand j’étais gosse. Des rumeurs à propos d’un endroit où rien ne vit, dit-il.
– Est-ce que certaines de ces histoires parlent de gens qui y sont allés et qui sont revenus ? demande Donner.
– Non. Juste beaucoup d’histoires à propos de membres de notre tribu qui ont tout bonnement disparu. Des légendes disent que certains d’entre eux ont été mangés par des bêtes sauvages. Quelques-uns sont tombés dans des rivières en furie et se sont noyés. Ecoutez, j’ai vécu ici toute ma vie et je n’ai jamais vu cette prétendue zone morte.
Plus tard, Doyle, Axon, Donner et Hendricks sont réunis au labo.
– Voilà ce que nous savons déjà, dit Axon. Horizontalement, cette zone couvre une superficie d’à peine moins de 8 km2. Nous l’avons cartographiée par hélicoptère et avons marqué la hauteur à laquelle la désintégration a commencé.
– C’est elliptique, ce qui pourrait suggérer que le phénomène suit une courbe énergétique, dit Donner.
– Mais la configuration est instable. Nous voyons de légères fluctuations, dit Axon.
– Pourquoi ne pas relever ces fluctuations pendant quelques heures ? demande Donner.
Doyle lève la main, tendant l’oreille vers l’écouteur :
– L’hôpital vient de nous contacter. C’est Strother.
A l’hôpital, Strother est couché sur le dos, les yeux écarquillés, et inerte. Le Dr Dornan vérifie le pouls. Hendricks est derrière lui, ainsi que Kilmartin, tout tremblant et désemparé. Le Dr Dornan lève les yeux et secoue la tête. Strother est mort.
Deux poteaux métalliques ont été plantés dans le sable de chaque côté de la zone. Un arc électrique de couleur bleutée s’étend d’un poteau à l’autre.
Doyle entre dans le journal de bord : « 22 heures. Nous avons introduit toutes sortes d’instruments au sein de cet environnement aux fins de provoquer une réaction notable. Aucune de ces tentatives n’a pu fournir un résultat probant. Après avoir mené 87 expériences, j’estime que nous avons épuisé toutes les méthodes susceptibles de nous apporter une explication scientifique. »
L’équipe est réunie pour une table ronde dans le labo mobile, où la zone est visible sur l’écran.
– Ce pourrait être un phénomène extraterrestre. C’est pourquoi il ne réagit pas à une technologie terrestre, dit Donner.
– Ou bien ce pourrait être un phénomène géophysique, non étudié jusqu’ici, qui sur le plan subatomique, accélère toutes les formes de vie, dit Axon. Ce pourrait être une forme rare et mutante d’un vortex qui absorbe l’énergie contenue dans les êtres vivants. Cela s’accorderait avec les résultats des évaluations physiologiques.
Le lendemain, un enquêteur de l’OSIR charge des sacs dans le coffre d’une voiture en stationnement devant l’hôpital. Hendricks s’approche de la voiture, dans laquelle Kilmartin est assis sur le siège passager à côté de Sarah.
– Prenez soin de vous. Nous vous recontacterons, dit Hendricks.
Kilmartin acquiesce, avec un  sourire forcé.
Tandis que Doyle et Donner regardent partir Kilmartin, une communication du quartier général d’OSIR se fait entendre dans les écouteurs de Doyle, et ils regagnent le labo mobile.
Elsinger apparaît sur l’écran, et s’adresse à Doyle :
– Des membres du gouvernement nous ont demandé de solutionner ce problème en interdisant de façon définitive l’accès à cette zone à risques. A l’efficacité immédiate.
– Mais, Monsieur, nous commençons tout juste à avancer dans la compréhension du phénomène, réplique Doyle. Nous avons besoin de savoir exactement de quoi il s’agit.
Le directeur de l’OSIR Frank Elsinger dit qu’il est désolé, et qu’il n’y a pas à discuter cet ordre. L’écran s’éteint. Doyle écrit une dernière fois dans le journal de bord :
« A la suite de consultations avec les quartiers généraux, les autorités gouvernementales et l’équipe responsable, il a été décidé de construire une cage gigantesque, en barreaux métalliques, pour couvrir toute la zone à risques. Une fois la cage descendue, par hélicoptère, à l’endroit même, on coulera du béton par-dessus, jusqu’à ce qu’un bloc massif de pierre solide prenne forme. »
Epilogue
Anomalie géophysique, manifestation paranormale, ou force extraterrestre ? La réponse se trouve cachée pour toujours sous une voûte de béton, et n’est plus une menace. Aux dernières nouvelles, Kilmartin était employé dans une cellule de crise, apportant son soutien aux victimes de traumatismes et vivant pleinement chaque jour.
Dan Ackroyd
Psi Factor (Chronicles of the Paranormal), edited by Dan Ackroyd
N. du T. : Cette histoire est authentique. Je me souviens d’un documentaire, en plusieurs parties, diffusé sur France 5 il y a quelques années, et qui s’intitulait « Les plus belles baies du monde ». La partie se rapportant à la baie de Madagascar m’avait frappée : à l’autre bout de la baie, on pouvait voir une forêt, sertie dans un décor magnifique, et on n’avait plus qu’une envie, celle de se rendre sur les lieux afin de profiter de cette nature enchanteresse. Mais les habitants mettaient en garde les visiteurs étrangers. Tous ceux qui y étaient allés n’étaient pas revenus. Les derniers à en avoir fait les frais (à l’époque où le documentaire a été tourné, au début des années 2000) étaient deux touristes nord-américains. Malgré les avertissements donnés par les autochtones, ils y sont quand même allés, et depuis, on ne les a plus jamais revus…
Se pourrait-il qu’il y ait dans cette forêt une zone comparable, qui fait vieillir les êtres vivants en quelques minutes, et le temps que les touristes imprudents se rendent compte, il est trop tard, car ils meurent sur place à cause du vieillissement accéléré ?
Et comme on a pu le voir avec Katherine Fitzgerald, la putréfaction du corps et la désintégration du squelette se produisant à une vitesse accélérée, il ne suffit que de quelques heures pour effacer toute trace des malchanceux…

Article emprunté au site ami : http://entite.over-blog.com/

Des histoires vraies  stupéfiantes d’espace-temps dans ce livre de Marie Roca :

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Peut se commander ici : editionorpubli@gmx.fr ou par la FNAC ou tout autre libraire faisant bien son métier.

 

Avant de mourir, un agent de la CIA balance sur le 11 septembre 2001.

Ils ont vu et rencontré des reptiliens !

 

J, maintenant décédé travaillait comme enseignant en Guadeloupe lorsque ceci lui advint.
Il circulait sur une route déserte de l’arrière pays, de jour. Tout était calme et notre ami était plongé dans ses pensées. Il connaissait bien cette route pour l’avoir empruntée souvent.
Soudain, alors qu’il se sait seul ou se croit seul en voiture, J aperçoit dans son rétroviseur, un bien étrange passager.
Imaginez une tête assez semblable à celle d’un caméléon, des yeux globuleux avec des paupières qui « roulent », une peau vésiculée verdâtre ; c’est assis sur la banquette arrière, ce n’est pas humain… C’est assis comme un humain, et cela semble porter un vêtement plus ou moins gris argenté… De surprise, J fait un pile. Une fois la voiture stoppée, il est au bord du malaise lorsqu’il voit son passager clandestin ouvrir la portière et descendre, faire quelques pas puis disparaître.
J dira que son passager reptilien mesurait environ 1,50 m et portait une sorte de combinaison qui semblait d’aluminium ou d’un matériau approchant.
Sur la même route, quelques années plus tôt, sa compagne de l’époque avait vécu la même aventure, mais avec deux passagers reptiliens, et n’avait jamais osé en parler à personne.
Un campeur en camping sauvage a assuré avoir eu un soir la visite d’un être reptilien, bipède, vêtu d’une combinaison argentée ; l’être lui a pris un fruit et est reparti lentement, puis a disparu d’un coup.
Tout laisse à croire que ces êtres viennent d’un monde parallèle via un vortex, et qu’ils ont la possibilité de se matérialiser où ils le souhaitent.
Lors d’un voyage remarquable d’une quinzaine de jours, David Icke (célèbre écrivain, éminent détracteur du Gouvernement Mondial et de l’emprise des ETs Reptiliens sur celui-ci), alors qu’il traversait les Etats-Unis, en 1998, a rencontré séparément plus d’une douzaine de personnes qui lui ont dit avoir vu des humains se transformer en reptiles pour reprendre leur forme, et cela, juste devant leurs yeux. Deux animateurs de télévision auraient eu une expérience identique au moment où ils auraient interviewé un homme qui était en faveur de la centralisation globale du pouvoir, connue sous le nom de « Nouvel Ordre Mondial ». Après l’entrevue en direct, le présentateur aurait dit à sa collègue qu’il avait eu l’expérience d’une vision incroyable durant l’interview. Il aurait vu le visage de l’homme se transformer en une créature ressemblant à un lézard, puis, retourner à son aspect humain initial. Sa collègue lui aurait confié que, quant à elle, ce seraient les mains de l’interviewé qu’elle aurait vu se transformer en celles d’un reptile. L’animateur aurait aussi raconté à D. Icke l’expérience vécue par un ami policier alors qu’il aurait effectué une visite de routine dans un immeuble à bureaux situé à Aurora, près de Denver, au Colorado. Le policier aurait fait un commentaire à la directrice d’une des compagnies du rez-de-chaussée concernant l’extrême sécurité dans le bâtiment. Elle lui aurait répondu qu’il devrait visiter les étages supérieurs s’il désirait connaître la véritable ampleur de la situation. Elle lui aurait désigné un ascenseur qui ne s’arrêtait qu’à certains étages au sommet du bâtiment et, tout en bavardant, elle lui aurait dit ce qu’elle avait vu quelques semaines auparavant. Les portes de l’ascenseur se seraient ouvertes et un individu très étrange serait apparu. Il était blanc au point d’en paraître albinos, mais il avait un visage en forme de lézard et ses pupilles étaient verticales comme celles des reptiles. Cet individu-lézard serait sorti de l’ascenseur et serait monté dans un véhicule officiel qui l’attendait dehors. Le policier aurait été si intrigué qu’il aurait utilisé son temps libre pour enquêter sur les compagnies situées au sommet du bâtiment et desservi par les mystérieux ascenseurs. Il aurait découvert qu’elles auraient été toutes des prétextes à la CIA.