Apparition de la Sainte-Face de Jésus, ce jour.

Avertissement : Je ne suis toujours pas consommatrice de quelque substance que ce soit pouvant donner des « visions », ni alcool, ni tabac, ni drogue, ni aucun médicament, et jamais je ne le fus; je ne suis pas non plus « grenouille de bénitier », mais toujours chrétienne libre en référant aux évangiles et priant directement Jésus et Marie.

Par le passé j’ai vécu beaucoup d’évènements mystiques et il m’arrive encore d’en vivre.

Le dernier ne date que de cet après-midi du mardi 23 juillet 2019. Je vous le livre simplement, tel que vécu.

La canicule étant ce qu’elle est, tous volets tirés, des serviettes mouillées partout pour me rafraîchir, bouteille d’eau à portée de main, j’étais sur le canapé, regardant la télévision; il s’agissait d’un reportage sur l’invention de gendarmes chez de quelconques malfrats d’une quelconque banlieue. Dans ce reportage, les gendarmes étaient en tenue d’été et portaient donc une chemisette bleue. Les gendarmes étant de dos, soudain, sur le dos de la chemise de l’un d’eux s’imposa le visage de Jésus, tel que sur le linge dit de la Sainte Face l’avait sans doute imprimé, lorsque Bérénice dont le nom fut latinisé en Véronique, essuya le visage du Christ Jésus lors du chemin de croix. Le visage du christ s’imprima sur ce linge, un énième miracle de Jésus. Ce linge fut perdu par la suite. Pourtant en voyant ce portrait sur le dos de la chemise d’un gendarme lors de ce reportage, je sus immédiatement que je voyais bien ce voile dit de la Sainte Face de Jésus.

Ce n’était pas une impression fugace, mais d’une netteté incroyable.

Ces temps, je prie beaucoup pour le sauvetage de notre pays et de son peuple originel qu’on fait disparaître.

Je demande à Jésus : « Pourquoi ne viens-tu pas enfin sauver ton peuple ? Nos souffrances sont énormes. »

Il se peut que cette vision me soit donnée en réponse : « La France est la Sainte Face de Jésus »… Dans le nom de notre pays figure du reste le mot « Face », et il est dans l’ordre de distribution des lettres de ce mot.

Entre le F et le A dans le nom du pays, il y a la lettre « R » qu’on entend comme l’élément AIR, pouvant donner la réponse à ma question « c’est dans l’air », autrement dit, « ça vient », « la délivrance advient », et entre le A et le C, il y a la lettre « N » qui s’entend « HAINE »… La haine pour la France de millions de gens venus y vivre mais dont ce n’est pas la place et dont nous voyons les mauvaises actions, or le reportage était en lien avec les comportements de ces personnes non chrétiennes issues d’autres cieux…

R.N, cela donne éventuellement une piste à suivre, celle d’un parti qui a désormais ces initiales…

Pourquoi cette Sainte Face apparaissant sur le dos de chemise d’un gendarme ? Cela m’évoque le souvenir d’un gendarme chrétien qui fut tué dans un magasin, pour s’être offert en otage en lieu et place des otages d’un ennemi de la France et de la chrétienté, ennemi de la Sainte Face, invoquant un dieu criminel qui est de fait le dieu du mal ennemi de Jésus.

La Sainte Face a son jour de fête, le 13 février.

Enfin, il se trouve que l’ordre religieux de la Sainte Famille a une dévotion à La Sainte Face et au geste de Bérénice (Véronique), or, j’eus une tante religieuse dans cet ordre de la Sainte-Famille. C’est dans son couvent que j’ai vécu un miracle.

Très douée pour la musique, composant depuis l’âge de trois ans, je ne pus hélas avoir la moindre formation musicale, ce, du fait de la pauvreté de mes parents. Un jour, nous rendions visite à ma tante au couvent, et c’était peu après mon opération de la vue, laquelle me sauva de la cécité totale, au prix du sacrifice de l’un des deux yeux. Cette opération qui consista à couper le nerf qui relie les deux yeux, me laisse des problèmes de coordination entre côté droit et gauche pour tout ce que je n’ai pas appris avant l’opération, comme pour nager (impossible) ou jouer du piano justement. A l’époque, je n’avais pas appris le piano, mais à trois ans, j’avais séjourné dans une famille riche, laquelle s’était aperçue de mon incroyable don musical et aurait voulu m’élever pour me donner ma chance, ce que mes parents refusèrent.

Me voilà donc à treize ans, un dimanche dans la salle de réception de ce couvent de la Sainte Famille, et tandis que les adultes parlent, je me dirige à l’écart vers un piano ouvert, et là, je me mets à jouer ni plus ni moins qu’un cantate de Bach ! Il s’agit de Jésus Bleibet Meine Feude. Je précise que chez nous, nous n’avions rien pour écouter de la musique, donc, je connaissais ce morceau car il était « en moi », inné. Sans doute n’était-ce pas si mal, car tout le monde fut surpris et attentif, et une religieuse m’apporta une pile de partitions, mais elle fut stupéfaite, lorsque je lui dis que je ne savais pas déchiffrer (je commence tout juste à un âge avancé), car n’ayant jamais pris un seul cours de piano ou de solfège.

Ce fut un beau miracle, car je ne vois pas d’autre explication à ces mains qui se mettent à jouer ainsi…

Une seconde fois, lorsque je fus étudiante, je fis la même chose sur le piano de la résidence universitaire, me croyant seule. J’ignorais que venait d’entrer dans la salle, le descendant de l’un de nos illustres compositeurs français, lui-même pianiste et organiste amateur, lequel me dit que je faisais une petite erreur à tel endroit. Une erreur seulement sur tout ce cantate, sans avoir la moindre technique, sans savoir déchiffrer, sans avoir reçu le moindre cours de musique et pratiquement sans jamais avoir entendu la moindre interprétation de ce morceau… Pas si mal. Je crois qu’il n’a pas admis que jamais je n’avais appris la musique…

Maintenant, avec l’âge, coordonner mes deux mains pour jouer est totalement impossible. Je m’y essaie parfois; soit je joue de la main gauche, soit de la main droite, mais les deux ensemble, impossible !

Il se trouve que comme choriste, j’ai chanté ce cantate en public il y a une vingtaine d’années, et que je le chante à présent avec une autre chorale…

Pour ceux qui veulent écouter ce magnifique cantate, véritable élévation vers le divin :

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Lancement souscription pour le n°2 du mag Génération Cités d’Or !

Pour ceux qui ont souscrit au premier numéro, hop, ne perdez pas un instant.

Pour ceux qui avaient raté le premier rendez-vous, hop ne perdez pas un seul instant.

Pour ceux qui n’en ont pas encore entendu parler, découvrez et hop, pas d’hésitation.

Il suffit que vous sachiez lire le français, ce, quel que soit votre pays de résidence.

Vous pouvez choisir de recevoir le mag en version numérique, ou plutôt en version magazine papier.

Ecoutez bien Antoine qui vous explique tout ça !

Alors, que quelques jours pour atteindre 1000 commandes, donc tous à vos contacts, et vite.

Bien entendu, il y a dans ce magazine, la seconde partie de mon dossier sur les enlèvements d’humains par les « bigfoot » de toutes sortes, et là ce sera la partie orientale.

Vite ! Plus de temps à perdre pour vous abonner et pour informer tous vos contacts.

Après avoir vu la vidéo, allez ici :

https://fr.ulule.com/cites-or/

Allez vite, et à vous d’agir pour atteindre cette fois l’objectif 1000 !

Toute la vérité dans l’évangile de Judas ! Vidéo.

Magalie dévoile cet évangile, lequel nous donne toute la vérité, telle que je l’ai ressentie lorsque déjà j’ai lu et médité les quatre évangiles au début des années 90.

Je n’ai pas lu l’évangile de Judas, mais déjà dans l’évangile de Jean, il est clair que Judas a agi à la demande expresse de Jésus, qu’il a été choisi pour ce rôle afin que les écritures de l’Ancien Testament soit accompli.

Dans cet évangile tout comme dans ceux de Marie et de Philippe, tous évangiles écartés par Irénée de Lyon, il apparaît que les apôtres étaient loin d’être unis du temps de Jésus, d’ailleurs, Pierre, Simon de son vrai nom a ensuite usurpé la place qui revenait à Marie-Madeleine.

Judas est pardonné d’avance puisqu’il dénonce Jésus à sa propre demande et que Jésus l’a choisi pour cela.

Que vous soyez chrétien ou non, catholique, protestant, orthodoxe, que vous soyez musulman ou juif, ou athée, tous, écoutez bien.

Oui, on nous a trompé, oui le Vatican est trompeur, et surtout l’actuel pape. Pour cette raison, je suis chrétienne libre.

Je vous laisse écouter cette vidéo de Magalie Cazottes chez Miasme TV.

Je vous invite tous à écouter les vidéos de miasme TV et celles de Nuréa TV, ces deux chaînes faisant un super travail. C’est gratuit.

Bravo Magalie pour cette présentation de très bonne qualité, montrant un beau travail.

A lire sur la fin des temps.

Je vous invite à lire cet article :

https://victorpicarra.wordpress.com/2014/07/31/la-phase-finale-de-la-fin-des-temps/

Cet autre :

https://www.vie-nouvelle.net/quatre-signes-irrefutables-de-la-fin-des-temps

Vœu émis réalisé; comment ça marche ?

Pour tout vous dire jusqu’à présent, lorsque j’ai émis certains vœux type, du genre relatif à l’argent, vœux matériels, cela n’a jamais fonctionné mais voici deux vécus récents assez incroyables, où à chaque fois le le vœu a tilté et obtenu une réponse favorable.

Nous allons essayer de comprendre pourquoi ces deux vœux ont eu une réponse favorable.

Le premier voeu concerne ma pratique musicale.

Je suis soprano dans un chœur classique; chanter en chœur crée de vrais liens et permet d’avoir une mémoire performante et maintient jeune.

Cet automne, j’eus à séjourner quelques jours en Bretagne. Chaque matin au lever, dans le gite, nous écoutions France musique, et chaque matin, allez savoir pourquoi, on nous diffusait un superbe morceau de Gabriel Fauré : La Pavane, et ce n’était pas toujours la même interprétation, mais ce morceau me faisait de l’effet, et parfois, le même morceau était encore diffusé le soir.

Un jour, j’ai dit ceci, et j’ai simplement émis ce vœu avec légèreté et sincérité :

 » Comme j’aimerais chanter ce morceau avec la chorale ! Ce serait super si notre chef de choeur le mettait au programme !

Nous étions alors en novembre et nous avions déjà commencé le travail sur le nouveau programme de concerts de l’année. A ce moment là, notre chef de chœur nous faisait travailler d’autres compositeurs que Fauré. Nous sommes rentrés chez nous, et là, peu après, notre chef nous fit déchiffrer un morceau de Fauré, et ce n’était pas la Pavane, même si c’est une autre œuvre superbe de ce génie musical français trop ignoré de nos contemporains. Normalement, ce morceau bouclait le programme, mais en février, notre chef nous a ajouté un autre morceau très connu et extraordinaire de Fauré, toutefois ce n’était toujours pas la Pavane, et cette fois, elle nous annonça que ce serait tout.

Fin avril, finalement, notre chef nous ajoute… La Pavane, et cela sans que je ne lui aie soufflé mot de mon désir d’apprendre ce morceau.

J’en fus stupéfaite, d’autant qu’à chaque fois, le programme devait être complet, et à trois reprises notre chef nous ajouta l’un après l’autre trois pièces de Fauré…

Je n’avais parlé à personne du fait que j’avais entendu ce morceau deux fois par jour à la radio durant une semaine, et que j’avais émis le vœu de le chanter. Le chef de chœur n’était pas du tout au courant.

Second exemple : Il concerne un lien de tendresse spontané établi entre une petite voisine de quatre ans et moi qui pourrait être sa grand-mère. Il se trouve que je ne suis pas grand-mère, et que cette petite qui a ses deux grand-mères s’est prise d’affection pour moi et me fait la fête. Un samedi, je faisais un peu de sport à l’extérieur (modestement) lorsque j’ai entendu les flonflons de la fête des écoles qui a lieu une fois l’an en plein-air comme cela se fait un peu partout. J’ai pensé avec émotion que la petite fille devait danser. Je n’ai pas pu y aller tout de suite, mais lorsque j’y suis allée, je me doutais bien que les danses étaient sans doute terminées. Je n’étais plus allée à cette fête depuis que mon plus jeune enfant avait fini son CM2, à savoir depuis vingt ans !

Je me décide à y aller en pensant que j’aurais aimé voir danser ma petite voisine. A peine ai-je foulé le gazon du parc qu’une petite voix se fait entendre et une petite fille me saute au cou, et c’est justement la petite chérie à laquelle j’avais pensé, car elle et sa famille se trouvaient juste à cet endroit où débute le parc.

Il y avait des centaines de personnes dans ce parc. Quelle chance il y avait-il pour que l’enfant et ses parents se trouvent pile au début du parc, à savoir à l’endroit idéal pour voir quelqu’un, au moment précis de mon arrivée que cette famille n’attendait pas ? C’est le genre de festivité où si on n’a pas pris rendez-vous à un endroit précis, on ne se rencontre pas car il y a trop de monde.

Bref, j’avais eu ce désir émotionnel de voir danser l’enfant, mais je savais qu’il était trop tard, et je m’étais dit que peut-être la petite était encore là, devant l’un des stands, mais sans plus. Je filais droit, et c’est l’enfant qui m’a vue !

Dans ces deux histoires, chacun des vœux relevait de l’émotionnel positif.

J’avais plaisir à entendre la Pavane et j’étais tellement submergée d’émotion positive que mon désir fut émis, et j’avais en même temps un lâcher-prise quand à ce désir immatériel. Ce désir est venu jusqu’à notre chef de chœur et a opéré par talonnements, un morceau de ce compositeur, puis un second et enfin la Pavane !

Ce sont des ondes cérébrales qui furent émises, mais dirigées via l’émotionnel positif et le lâcher-prise vers la personne qui pouvait en décider.

Pour le second cas, cette fillette habite tout près de chez moi. Dans un premier temps, je ne me souvenais plus que ce jour il y avait cette fête, et j’avais le regret de m’être mise en route trop tard pour voir danser l’enfant, mais j’y suis allée quand même. A ce moment là, les parents de l’enfant songeaient au retour car ils ont une petite encore en poussette, et ils avaient gagné cet endroit d’accès au parc, mais la petite fille jouait encore un peu avec une petite camarade. L’enfant a sans doute capté le fait de mon regret de ne pas être venue à temps pour la voir danser, et elle a retardé ses parents de façon à ce que nous puissions tout de même nous voir.

Pour les désirs d’argent ou de biens matériels, non, je ne sais pas comment ça marche, pas plus que pour le succès, la réussite tout ce qui a trait à la possession ou à l’égo, mais par contre, je suis certaine que nous pouvons influer sur le cours des choses sur des choses qui mettent le cœur en haute vibration car le cœur est le moteur de l’univers, et ce serait génial que tout le monde le comprenne enfin.

Le vœu ne s’exprime pas par impératif car dès qu’on met de l’égo, ça fait plouf !

La musique est l’exemple même du phénomène vibratoire qui fait tourner le monde, alors en ce domaine, ce simple vœu pouvait trouver un écho. La tendresse envers un enfant est désintéressée, et en plus cette tendresse est réciproque. Là encore le lien fut établi.