La Terre Creuse : Deux marins y sont précipités.

Je remercie Marc-Antoine pour avoir amélioré la netteté des illustrations.

En 1829, deux marins scandinaves, un père  Jens Jansen, et son fils Olaf vécurent l’incroyable aventure de se retrouver dans le monde intra-terrestre. Ayant quitté Stockholm pour pêcher, ils choisirent une direction nord, et après avoir longé les côtes des îles de Gotland et d’Oelan, ils continuèrent leur course par le détroit séparant la Suède du Danemark, puis après Kristiansand le long des côtes norvégiennes, ils doublèrent les iles Lofoten, puis Hammerfest pour au final, en date du 23 juin, se retrouver enfin en zone de pêche au Wijade Bay où ils restèrent trois jours, dans les eaux très froides au milieu des icebergs. Ils n’avaient pas idée de l’aventure fabuleuse qui les attendaient, encore que quelques légendes nordiques des temps anciens, aient évoqué ces fabuleux mondes du milieu de la terre.

Ayant assez  prélevé de poisson, ils reprirent le voyage en direction des côtes de Franz Joseph qu’ils longèrent durant plusieurs jours. Un vent glacé, favorable à la navigation à voiles à l’époque, les dérouta plus à l’Ouest. Après une pleine journée de navigation, alors qu’ils envisageaient de prendre le chemin du retour, ils furent face à l’incroyable : une terre verdoyante était devant eux le vent ne soufflait plus et l’air était tempéré et calme. Ils pêchèrent sur place quelques jours et prirent la décision de continuer leur chemin.

Les deux voyageurs se rendirent compte qu’ils voyageaient dans une eau calme, sans iceberg… Plus loin, ils rencontrèrent une inquiétante brume accompagnée d’une eau fortement agitée qui fit tanguer le bateau trois heures durant. Lorsque le temps se calma, ils constatèrent avoir perdu un tiers de leurs provisions ainsi que leur eau potable.

Tandis qu’ils vérifiaient l’état avant du petit bateau, devant eux, à l’horizon apparut, un deuxième soleil. Son emplacement les surprit beaucoup et ils pensèrent à un mirage qui allait se dissiper d’ici peu. A leur stupéfaction, il n’en fut rien et au contraire, plus ils avançaient au fil des jours, plus le soleil montait à l’horizon. D’aspect rouge et cuivré il était parfois ponctué de nuances pâles et brumeuses. Les deux pêcheurs baptisèrent cet astre « le Dieu Brumeux » (the smoking God). Olaf et Jens pensaient depuis longtemps avoir dépassé le Pôle Nord, mais leur boussole continuait à pointer droit devant.

Alors qu’ils continuaient à avancer, Olaf, le fils testa l’eau, laquelle s’avéra être de l’eau douce. Il pensa tout de suite à un don d’Odin et de Thor, dieux de leurs ancêtres vikings. Plus les jours s’écoulaient, plus cet étrange soleil montait haut, alors que le second soleil (le nôtre) se retirait derrière eux au sud-est. Vers le début du mois d’août  « le Dieu Brumeux » fut définitivement à son zénith. Peu après, ils accostèrent sur une terre verdoyante pleine de beaux arbres .

Ils explorèrent les lieux quelques jours et trouvèrent des arbres de très grande taille, des rivières, des lacs. C’est dans cette ambiance subtropicale et démesurée qu’Olaf se souvint d’avoir calculé avec son père que lorsqu’ils mirent pied sur cette terre inconnue, cela faisait pratiquement cinq mois qu’ils avaient quitté Stockholm. Mais leur exploration fut interrompue par l’arrivée d’une étrange embarcation occupée par des hommes de grande taille qui les invitèrent à les suivre. Ils furent conduits dans une cité du nom de Jehu où nos deux voyageurs furent cordialement invités à résider. Olaf précisa que l’activité première de ces « géants » était l’agriculture. Leurs très belles constructions (temples et habitations), étaient ornées d’or. La végétation était luxuriante et abondante et toutes sortes de fruits poussaient un peu partout. Tout était à la taille des habitants et les grains de raisin étaient aussi gros qu’une pomme. Olaf et son père vécurent une année entière à Jehu. Aidés des gens chez qui ils logeaient et qui étaient d’une extrême bonté, ils apprirent la langue des hommes du dessous qui, selon Olaf, ressemble beaucoup au sanskrit.

Ensuite, ils eurent la possibilité de quitter Jehu et de se rendre à la cité d’Eden pour rencontrer le Haut Souverain du Monde Souterrain. Ils se rendirent donc à Eden, à bord d’un véhicule très rapide, confortable et silencieux se déplaçant sur un monorail. La citée d’Eden, selon les dires d’Olaf, était localisée dans une magnifique vallée qui surplombait tout le pays. La cité était entourée d’un gigantesque jardin dans lequel quatre rivières prenaient leur source dans une fontaine artésienne. Toujours selon Olaf, les quatre rivières portaient les noms suivants : l’Euphrate, le Pison, Le Gihon et l’Hiddekel.

Olaf précisa également que les habitants du Monde Souterrain nommaient cet endroit « le nombril du monde ». Ils eurent donc le privilège de discuter avec le Haut Souverain dans son palais. Les deux étrangers lui demandèrent l’autorisation de visiter les alentours et d’envisager ensuite leur retour à la surface, ce qui leur fut accordé. C’est ainsi que Jens et son fils Olaf parcoururent de nombreuses contrées (où ils firent la rencontre d’un éléphant de très grande taille) et cités comme Nigi, Delft, Hectea… Ces visites leur apprirent davantage de choses sur les habitants du dessous comme le fait qu’ils vivaient entre 600 et 800 ans, que leurs cités étaient pourvues de palais entièrement dédiés à la musique, où des choeurs d’au moins deux cent cinquante personnes généraient de sublimes harmonies. Leurs principales vocations étaient l’agriculture, mais aussi l’horticulture et l’architecture. Notons également le fait que les intra-terrestres pouvaient communiquer entre eux par « les airs » (transmission de pensée), chose que n’arriva pas à s’expliquer Olaf.

Le temps arriva où les deux voyageurs voulurent regagner le monde du dessus, Jens avait tout de même laissé sa femme en haut et cela faisait pratiquement deux ans et demi qu’ils avaient quitté Stockholm. Les deux voyageurs récupérèrent leur embarcation, la remplirent de provisions et firent leurs adieux à leurs amis en leur promettant de revenir d’ici un an ou deux. Alors qu’ils s’apprêtaient à faire le voyage inverse, le père d’Olaf fit la remarque qu’a cette époque de l’année il devait faire nuit dans le Nord et qu’il serait préférable de ressortir par le pôle sud. Ils optèrent donc pour cette solution en prenant le même fleuve par lequel ils étaient arrivés à l’époque.

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Toujours d’après Olaf, c’est vers le mois de novembre ou décembre 1831 qu’ils quittèrent la douce chaleur du « Dieu Brumeux ». Peu après, ils commencèrent à apercevoir le soleil à l’extrémité de l’ouverture du pôle sud. Comme pour l’aller, ils essuyèrent une sorte de petite tempête qu’ils ne purent expliquer que par la confrontation de l’air chaud du Monde du dessous et l’air polaire. Pendant deux semaines ils naviguèrent parmi les icebergs. Alors qu’ils pensaient avoir affronté le plus difficile, leur bateau rencontra un iceberg et vola en éclat. Olaf, à demi inconscient fut projeté sur la glace. Lorsqu’il se réveilla, avec absolument aucune notion du temps qui s’était écoulé depuis l’accident, il chercha désespérément une trace de son père et du bateau. Il fit le tour de l’iceberg et scruta l’océan, en vain.

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Olaf face au Arlington. Dessin de J.A. Williams pour l’édition de 1908.

Désespéré, il fit les cent pas, effrayé à l’idée de mourir frigorifié, sans eau ni nourriture. Les heures passèrent, mais un coup de chance se produisit, lorsqu’un bateau de pêche écossais, le Arlington, repéra les mouvements d’Olaf sur la glace. Lorsque l’heureux rescapé raconta brièvement son histoire, le commandant le fit enfermer sous la surveillance du médecin de bord.

De retour à Stockholm plusieurs mois après, Olaf apprit que sa mère avait rendu l’âme un an auparavant. Il se confia alors à son unique parent vivant pour le persuader de financer une expédition afin de retourner en bas. Son oncle Gustaf Osterlind fit semblant de s’intéresser et s’arrangea pour faire signer une pétition pour enfermer son neveu.

Olaf fut interné pendant vingt-huit longues années. A sa sortie, en octobre 1862, alors que son oncle était décédé depuis longtemps, Olaf se retrouva seul et sans ami. Il travailla comme pêcheur pendant les vingt-sept années suivantes, en prenant bien soin de ne parler de son histoire à personne. Finalement, en 1889, Olaf, âgé de près de soixante-dix ans, vendit son bateau et quitta le pays pour se rendre en Amérique du Nord. Il vécut douze ans en Illinois avant de déménager à Los Angeles, le 4 mars 1901. Là, il fit la connaissance de son voisin Willis George Emerson, un romancier et de sa femme. Ils devinrent de bons amis et, petit à petit, Olaf prit le risque de lui raconter son incroyable odyssée en lui montrant ses notes et ses cartes. Ce qui surprit beaucoup Emerson, hormis l’histoire en elle-même, ce fut son désir intense de lui faire partager sa conviction en indiquant sans cesse que tout le monde devait absolument connaître la vérité.

La simplicité et sincérité d’Olaf poussa Emerson à transmettre à son éditeur Forbes & Compagny, sans trop y croire, le texte intégral de Jansen qui fut imprimé sous le nom de « The Smoky God; or, a Voyage to the Inner World ».

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Le livre fut publié durant l’été 1908, et ironie du sort, Olaf Jansen décéda quelques semaines auparavant. Il ne connut pas les violentes critiques que subit son livre. Mais, malgré tout, Olaf entra dans l’histoire de la Terre Creuse, par la grande porte. « The Smoky God », suscita un vif intérêt auprès de personnes qui se spécialisèrent dans des recherches poussées sur le sujet. De même, par la suite, les récits de nombreux explorateurs confirmeront certaines descriptions faites par Olaf. En 1966, un article publié dans le Fate Magazine, démolira le récit d’Olaf en précisant tout de même qu’à l’époque de la publication de « The Smoky God », le gouvernement américain se procura deux exemplaires du livre.

Il se trouve qu’un aviateur très connu et respectable connaîtra lui aussi une expérience avec la Terre Creuse, et son récit peut sembler tout aussi incroyable, mais compte-tenu de l’ampleur du personnage, on fut bien contraint d’y accorder foi.

La science reconnaît la vie après la mort.

La science reconnaît la survie de la conscience après la mort du corps..

Forcément, ça ne va pas faire plaisir à tout le monde mais un  grand pas vient d’être enfin franchi, et d’autres arrivent !

Republication depuis un autre de mes blogs.

« Rassurez-vous, il y a bien une vie après la mort

C’est ce que révèle une étude réalisée par l’université de Southampton pendant quatre ans sur 2 060 patients ayant fait un arrêt cardiaque.

Par Francetv info

Mis à jour le 08/10/2014 | 20:41 , publié le 08/10/2014 | 20:22

Même quand le cerveau a cessé de fonctionner et que le corps est cliniquement mort, quelque chose survit. La conscience, l’âme ? L’étude menée par des scientifiques de l’université de Southampton (Royaume-Uni) (en anglais), et publiée mardi 7 octobre, ne le dit pas. Mais selon elle, 40% de ceux qui ont survécu à leur arrêt cardiaque évoquent une sensation étrange de conscience, alors qu’ils étaient en état de mort clinique. 

Selon le docteur Sam Parnia, qui a dirigé cette étude menée pendant quatre ans sur 2 060 patients, « les preuves suggèrent ici que, dans les premières minutes après la mort, la conscience n’est pas annihilée », explique-t-il dans une interview au Daily Mail (en anglais). « Nous ne savons pas si elle s’estompe après, mais directement après la mort, nous sommes encore conscients. Le cerveau ne s’arrête pas quand le cœur s’arrête de battre. »

Près de 40% se souviennent de quelque chose

Près de 39% des patients interrogés pour l’étude se rappellent avoir eu conscience de ce qui leur arrivait, sans pour autant en garder un souvenir précis. 46% ont fait état d’un sentiment de peur ou de persécution, 9% ont connu une expérience de mort imminente, et 2% ont affirmé être pleinement conscients et avoir su, en quelque sorte, « sortir » de leur propre corps. Ils se rappellent avec précision avoir vu et entendu des choses après que leur cœur se soit arrêté. Jusqu’ici, on estimait que ceux qui rapportaient des expériences de vie après la mort étaient victimes « d’hallucinations ». « 

http://www.francetvinfo.fr/decouverte/rassurez-vous-il-y-a-bien-une-vie-apres-la-mort_714635.html

Civilisation de géants découverte dans l’Antarctique. Premières photos ici !

Je suis l’auteur de ces photos. Je remercie Marc-Antoine pour avoir amélioré la netteté de certains de ces clichés. Vous pouvez bien entendu, et j’en suis ravie, faire connaître cet article et les photos qui vont avec, mais pour tout emprunt dont photos à cet article, veuillez respecter la règle de déontologie et, s’agissant des premières photos de la civilisation de l’Antarctique, veuillez citer l’auteur Marie Roca et mettre un lien. Merci.

Merci à Marc Antoine d’avoir retouché plusieurs des clichés.

Faîtes-suivre largement cet article, car vous avez ici les toutes premières photos de cette civilisation qui a été découverte sous l’Antarctique et qu’on nous cachait bien. L’annonce vient d’être faîte. Cette civilisation fut soudainement prise sous les glaces il y a 12000 ans, soit l’âge identifiée de nos jours, du déluge. Il s’agit d’une civilisation dirigée par des êtres « préadamites » ayant des crânes allongés et mesurant entre 10 et 12 pi. (environ 3mètres-3 mètres 50).

Pour moi, ma découverte de ces vues remonte à peut-être cinq ans ! Un ami avait attiré mon attention sur un zoom qu’il avait faît avec Google Earth, et je fus stupéfaite de découvrir ces photos. Je ne sais pas utiliser Photoshop dont je ne dispose pas, alors, on pourrait certes dépixéliser, mais rien n’est truqué, et j’en suis incapable. J’ai refait des zooms, fait des images Powerpoint, et agrandi des détails, et voici.

1)

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Première capture d’écran depuis Google Earth il y a cinq ans (après ils ont flouté. )On voit l’enceinte d’une ville, des rues et l’une d’elle conduit à un grand bâtiment carré, et bien d’autres choses dont des zones d’arbres comme des parcs. La ville est en bordure de l’océan.

2)

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Un port, avec anse naturelle et peut-être aménagements, à proximité immédiate de l’enceinte de la ville et avec une route conduisant au port.

3) Bien plus étonnant, un visage de géant pris dans la glace, et on voit cou et début de haut de corps…

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 4)

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On aperçoit des portes de bâtiments sous cette glace.

5) Ces portes, dont on voit l’une avec son linteau !

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Une fois retouchée par Marc-Antoine, l’image est plus nette :

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6)

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Un bâtiment en forme de triangle ou trois bâtiments formant triangle avec jardin intérieur, la nature n’en produisant pas souvent !

Voici donc les premières photos par capture sur Google Earth avant le floutage total de la zone il y a cinq ans, que vous verrez de cette civilisation qui apparaît avec la déglaciation, et j’espère que ça va pousser ceux qui cachent tout à publier les clichés dont certains existent depuis l’époque nazie, et c’est là que vous vous posez la question concernant le fait que ces découvertes nazies aient été tues, alors que les dirigeants du monde en avaient connaissance.

Comme vous le voyez, j’avais déjà identifié qu’il s’agissait d’une civilisation de géants, puisque je vous propose ici l’un de leurs visages.

Ces captures d’écran sont agrandies, mais non retouchées.

Voici les liens vers deux articles parlant de cette découverte. Il y est aussi question des civilisations du centre de la terre, et elles existent, et là encore, j’en ai des preuves.

http://www.elishean.fr/une-visite-en-antarctique-confirme-la-decouverte-dune-civilisation-instantanement-gelee/

Un autre :

http://stopmensonges.com/visite-de-corey-goode-en-antarctique-confirme-la-decouverte-dune-civilisation-instantanement-gelee/

Pour rappel, le livre Autres Humanités dans lequel j’apporte plein de preuves, témoignages et photos sur l’existence des géants, mais pas seulement. On peut commander ce livre directement chez l’éditeur à contacter ici : orpubliedition@gmx.fr

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Une puce électronique âgée de 250 millions d’années.

Une fois de plus, ça enterre le Darwinisme ! Toutes ces découvertes sont faîtes en Europe ou sur le continent américain, mais jamais sur le continent africain, dont on nous rebat les oreilles comme « berceau unique de toute l’humanité »; Les découvertes montrent qu’il n’en est sans doute pas ainsi…

 

Des scientifiques russes ont annoncé qu’une une civilisation sur développée existait sur la Terre avant l’humanité. Cette conclusion a été faite par des chercheurs des régions de Rostov et de Krasnodar après qu’un habitant de Labinsk ait fait une découverte unique.

Pendant la pêche, Viktor Morozov a découvert une pierre inconnue, à l’intérieur de laquelle se trouvait une «puce», a déclaré l’édition Mir Novosteï (Monde de nouvelles). Après une analyse de l’«artefact» trouvé, les experts ont conclu qu’elle appartenait à une civilisation plus avancée que l’humanité, celle qui a vécu sur la Terre avant nous. La découverte unique a été conservée depuis les temps anciens grâce à l’«immersion» dans la pierre, expliquent les chercheurs.

La veille, le laboratoire du Département de géologie de l’Institut polytechnique de Novotcherkassk dans la région de Rostov a établi l’âge de la découverte. Il s’est avéré que la pierre inhabituelle avait environ 250 millions d’années. Ce fait est la preuve de l’existence sur la Terre d’une civilisation sur développée longtemps avant l’apparition de l’homme antique. Probablement, nous pourrons atteindre leur niveau de technologie seulement dans un avenir lointain.

Source : La Voix de la Russie, le 25 Novembre 2014

Il y a plus vieux encore, toujours en Russie, puisqu’une autre découverte électronique nous mène à 450 millions d’années !

Cette fois la pierre et son objet électronique incrusté lors de la formation de la roche, ont été  trouvés  dans la rivière Labinsk de Hojo dans la région Kuban en Russie, imbriquée dans une pierre inhabituelle. La puce est en nature similaire à une puce électronique des temps modernes, et a été soumise à des analyses à l’Institut de Recherche en Nanotechnologie et nouveaux matériaux de l’Université Technique du Sud de l’état Russe, qui a déterminé que la puce est approximativement vieille de 450 millions d’années.

De plus en plus de preuves sont trouvées, et offrent un aperçu de la technologie d’anciennes civilisations, semblables à notre technologie humaine moderne, mais ces objets viennent bel et bien viennent d’une époque où aucune technologie de pointe n’était censée exister.

Source russe :  http://hainanwel.com/ru/unusual-world…

Le cantique des créatures de François d’Assises.

 

François d’Assises  aimait la nature, et les oiseaux venaient se percher sur lui. Voici un très beau texte qu’il aurait écrit, et qui n’est pas sans rappeler la conception amérindienne de la vie, et la conception celte de la vie. lisez ce texte, si possible à haute voix, et vous verrez combien il fait du bien à tout votre être. La façon affective de désigner le soleil, la lune, le vent, l’eau, le feu et la Terre, rappelle les amérindiens, or, au Treizième siècle, il n’y avait pas encore eu de rencontre entre européens et amérindiens !

Très haut tout-puissant, bon Seigneur,
à toi sont les louanges, la gloire et l’honneur et toute bénédiction.
À toi seul, Très-haut, ils conviennent
Et nul homme n’est digne de te mentionner.

Loué sois-tu, mon Seigneur, avec toutes tes créatures,
spécialement, monsieur frère Soleil,
lequel est le jour et par lui tu nous illumines.
Et il est beau et rayonnant avec grande splendeur,
de toi, Très-Haut, il porte la signification.

Loué sois-tu, mon Seigneur, par sœur Lune et les étoiles,
dans le ciel tu les as formées claires, précieuses et belles.

Loué sois-tu, mon Seigneur, par frère Vent
et par l’air et le nuage et le ciel serein et tout temps,
par lesquels à tes créatures tu donnes soutien.

Loué sois-tu, mon Seigneur, par sœur Eau,
laquelle est très utile et humble et précieuse et chaste.

Loué sois-tu, mon Seigneur, par frère feu
par lequel tu illumines dans la nuit,
et il est beau et joyeux et robuste et fort.

Loué sois-tu, mon Seigneur, par sœur notre mère Terre,
laquelle nous soutient et nous gouverne
et produit divers fruits avec les fleurs colorées et l’herbe.

Loué sois-tu, mon Seigneur, par ceux qui pardonnent pour ton amour
et supportent maladies et tribulations.

Heureux ceux qui les supporteront en paix,
car par toi, Très-Haut, ils seront couronnés.

Loué sois-tu, mon Seigneur, par sœur notre mort corporelle,
à laquelle nul homme vivant ne peut échapper.
Malheur à ceux qui mourront dans les péchés mortels.

Heureux ceux qu’elle trouvera dans tes très saintes volontés,
car la seconde mort ne leur fera pas mal.

Louez et bénissez mon Seigneur,
et rendez-lui grâce et servez-le avec grande humilité.

Saint François d’Assise (1182-1226)

Les géants 4 : preuves : Empreintes.

Parmi les preuves d’une ancienne présence d’humanoïdes géants sur notre planète, les empreintes de pieds géants sont nombreuses…

Parmi les preuves évidentes et incontestables d’une ancienne présence d’humanoïdes géants sur notre planète, les empreintes de pied ou de mains de dimensions considérables sont assez nombreuses. En voici quelques exemples.

  1. Afrique du Sud : photo tout en haut :

    Cette empreinte dans du granit mesure 1,21 mètres. Selon les proportions, ce géant mesurait environ 6,5 m. Cette empreinte étonnante en granit fut découverte en 1912 par un chasseur appelé Stoffel Coetzee, tandis qu’il chassait dans cette zone éloignée du.  Transvaal oriental, grouillant de vie sauvage. Selon la Géologie d’Afrique du Sud, cet affleurement est appelé Mpuluzi batholite (Granit) et la datation officielle de cette roche est d’environ 3,1 milliards d’années. On peut imaginer que l’empreinte se soit imprimée dans la roche encore meuble à l’horizontal tandis que le géant marchait, et ensuite, les mouvements géologiques firent basculer  cette plaque pour la redresser telle que nous la voyons.

  2. Inde :

Cette empreinte géante se situe sur le terrain d’un temple Hindou à Lepakshi, un village de l’Andhira Pradesh. Elle semble correspondre à un être d’environ cinq mètres. On notera que la forme de ce pied est grossière et indique une faible voûte plantaire, et que globalement tous les orteils sont de même taille, la différence de taille entre le gros orteil et les autres orteils étant très faible. Cette caractéristique n’est as sans m’évoquer les HSV, ou selon le jargon cryptozoologique Hommes Sauvages Velus tels le Bigfoot ou le Yéti, autre sujet sur lequel j’ai pas mal de choses à vous raconter, ultérieurement. J’imagine donc volontiers pour ce géant, l’aspect velu et massif d’un bigfoot.

Ci-dessous, toujours en Inde, voyez dans la vidéo, cette autre empreinte de géant en bordure de mer. Cette fois, la voûte plantaire est davantage marquée.

 

3 Chine

Cette empreinte se trouve dans la province de Guizhou

Une vidéo, et vous noterez qu’on ne dispose pas de ces vidéos en langue française :

4 En Malaysie : A noter que les empreintes de géants sont souvent attribuées à des divinités et vénérées comme telles.

 

5 Espagne : Dans la province de Valence :

Tout près de cette première empreinte, on trouve cette autre qui  mesure 65, cm, et qui est en fait l’empreinte d’une semelle de chaussure cloutée d’une pointure deux fois supérieure en longueur à celle d’un homme chaussant du quarante-trois, et donc, ce géant mesurait près de 4 m et appartenait à une civilisation connaissant la cordonnerie.:

6 Paraguay :

 

7  USA Paluxy Texas. Sur une roche du Crétacé.

 

8 Russie : Lzovsky  Ce géant devait dépasser les dix mètres.

 

 

Les géants 3 : Des mythologies au réel.

Les Géants ont réellement existé : 3/Des mythologies à la réalité.

Article de Marie Roca.

En cas d’emprunt partiel ou total à cet article, merci de respecter la déontologie, de citer l’auteur et de mettre le lien vers cet article dont je suis l’auteur.

Dans les mythologies, religions, contes et légendes du monde entier, il est question de géants :

Genèse 6.4 Les géants étaient sur la terre en ces temps-là. Il en fut de même après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants, ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité.

Nombres 13.33 et nous y avons vu les géants, enfants d’Anak, de la race des géants; nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles.

Dans la Bible, Ancien Testament, il en est question à de multiples reprises. On nous explique que les anges déchus auraient procréé avec des terriennes de l’époque et auraient ainsi donné naissance à la race des géants. Ces géants auraient prospéré, mais leurs comportements déviants aurait poussé Dieu créateur à exterminer cette race dans sa grande majorité. Ces géants furent nommés Néphilims. Notez toutefois le second verset ici cité qui les nomme : « enfants d’Anak ». Cela nous amène aux textes sumériens traitant des Anunakis, des Dieux qui seraient à l’origine de l’actuelle race humaine. Ce point a tant fait débat ces dernières années sur Internet que je ne vais pas le développer plus avant, mais on peut penser que cette action des géants Anunakis perçus comme des Dieux n’eut d’influence et d’impact que sur les seules populations de ces régions, et non pas sur toutes les variétés de races humaines des autres zones du globe comme l’Europe ou l’Asie. Si toutefois elle eut lieu, on ne peut donc pas généraliser cette modulation génétique. On trouve toutefois de fortes indications dans le sens de la réalité il y a plusieurs millénaires, de la présence d’individus géants en ces contrées regroupant Irak, Syrie, Egypte et les actuels territoires de Jordanie, de Palestine, d’Israël et le Liban.

Sur le bas-relief ci-dessus, les serviteurs adultes (portant la barbe)  mesurent environ 1,60 m, et on voit bien  que leur maître, souverain en fait est environ deux fois et demi plus grand qu’eux, ce qui ferait entre 3,80 m ou 4 mètres. Pour la petite histoire, le premier serviteur semble tirer sur une corde actionnant une sorte de ventilateur de forme circulaire.

Sur ce bas-relief la différence de taille entre les petits personnages près de la mule et dont l’un porte une lance, ce qui atteste qu’il s’agit d’un adulte et les autres personnages montre que les plus grands personnages font environ 3,80 m.

Toujours dans la Bible, souvenez-vous de David, le jeune berger qui par ruse tue le géant philistin Goliath.

Nous verrons plus tard, dans un autre épisode, les découvertes et vestiges pouvant attester de l’antique présence de géants dans cette région du monde.

Les géants dans les autres mythologies, légendes et contes

Les Titans furent les premiers dieux selon la mythologie grecque. Leur père était Chronos. Ils furent battus par les dieux du Panthéon


Ci-dessus, Chronos, père des Titans. Avec son épouse Héra, ils donneront ensuite naissance aux cinq premiers dieux du Panthéon.

Dans la mythologie nordique, au moment du Ragnarök, les dieux Ases devront affronter les dieux géants, dont le loup géant Fenrir

Ci-dessus, Gargantua, le bon géant celte.

Dans la mythologie celte dont gauloise, il existe toute une légende au sujet du géant Gargantua dont le nom signifie : la pierre géante. On lui attribue la naissance de points remarquables du paysage. On dit ainsi que telle éminence rocheuse est un étron de Gargantua, et tel torrent, de la pisse de Gargantua. Lorsque les romains s’étonnèrent des mégalithes, les gaulois leur répondirent que c’étaient l’œuvre des géants. Rabelais broda sur ces anciennes légendes pour faire de Gargantua le  personnage truculent qu’on connaît. Ce faisant, il lui enlève son rôle important chez nos ancêtres, de mémorisation de points de fortes énergies  telluriques.

Partout, des contes et légendes parlent de géants, et soit ils sont caractérisés par leur cruauté envers notre espèce humaine, soit au contraire par leur   gentillesse.

Le meilleur exemple de mauvais géant est celui des ogres, comme celui du  Petit Poucet, ci-dessous illustré par Gustave Doré.

Les amérindiens parlaient dans leurs légendes, de géants roux qui chassaient et dévoraient leurs ancêtres tel du gibier. Certaines tribus racontent que leurs ancêtres en vinrent à bout en enfumant de nuit les grottes où dormaient les géants, et en murant aussitôt toutes les issues. Les géants moururent asphyxiés, et ainsi, les ancêtres de ces amérindiens furent libérés des géants mangeurs d’hommes.

Partout  existent des ruines de monuments gigantesques dont il est dit qu’ils auraient été érigés par des géants.

Je me réserve la possibilité de compléter cet article. Dans les articles suivants, vous aurez de quoi vous étonner.