Deux heures dans une autre époque ! Ce qu’a vécu Michel, en plein Paris.

L’un des lecteurs de « Mystérieuses Disparitions et Voyageurs du Temps » m’a raconté ce qu’il a vécu en mai 1995. Il se trouvait près de la Gare du Nord où il attendait un ami, et se dirigeait vers la gare qu’il voyait à environ tente mètres devant lui, lorsqu’il eut une étrange perception, une sorte de souffle froid sur le visage, un effet comme si on l’avait légèrement bousculé. En un clin d’œil, le paysage urbain avait changé. Les commerces, restaurants hôtels n’étaient plus les mêmes, les personnages non plus. Femmes et hommes portaient des chapeaux, et les femmes avaient des robes longues, des bottines, des chignons et des vestes longues. Un colporteur ou vitrier le frôla, avec son chargement sur le dos. Deux gamins passèrent devant lui en riant. Il vit aussi des arbres qui n’étaient pas là un instant avant, et c’est ce qui lui fit dire qu’on n’était pas sur le tournage d’un film, mais qu’il se passait autre chose. Il vit un homme tirer sa montre à gousset de la poche de son veston et y jeter un coup d’œil, tout en se dirigeant, vers la gare qui était bien là, mais « différente ».
Que se passait-il ? Michel rêvait-il éveillé ? Le bruit était aussi très présent, celui de carrioles de toutes sortes, celles de livreurs, de nettoyeurs de rues aussi, et celles d’élégants cabriolets, voitures à traction équine. Une voiture omnibus tirée par des chevaux était pleine à craquer.
Lorsque Michel pénétra dans la gare, il la trouva différente, mais surtout, les trains étaient anciens avec des locomotives crachant la vapeur. Il ne sut plus que faire et resta planté là. Combien de temps s’écoula-t’il dans cette torpeur relevant de la surprise de la situation ? Il lui sembla qu’en tout et pour tout, moins d’un quart d’heure avait passé.
Soudain, tout bascula, et le monde moderne fut de nouveau là. C’est là que Michel regarda sa montre. Deux heures s’étaient écoulées. Son ami était forcément arrivé depuis belle lurette. Michel le chercha partout du regard, et il finit par l’apercevoir lisant le journal.
L’ami s’étonna du retard de Michel et le mit sur le compte des embarras de la circulation.
Michel n’avait jamais osé parler de son aventure, et il m’a autorisée à vous la narrer.
En plein Paris, on peut se retrouver projeté dans une époque révolue, et ici c’était environ un siècle en arrière.
  • Ce qui m’a le plus surpris, c’est que toutes les sensations et perceptions étaient là, comme les parfums des femmes, le fait d’être frôlé, le parfum d’un tilleul aussi.
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Un mot de mon éditrice.

Marie, auteur des livres ci-après présentés ne perçoit aucun revenu, pas même pour son handicap; ni salaire, ni pension, ni retraite. Véritable paria, un peu comme les Cagots à découvrir dans l’un de ses romans présenté ci après, Marie  est   depuis toujours systématiquement exclue de la solidarité nationale et de tout droit social. Outre la qualité de ses livres et leur véritable intérêt, outre le fait de découvrir une rare vraie romancière française, érudite et sachant manier la langue, vous faîtes une très bonne action en acquérant ses livres et en les faisant connaître. Merci.

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Rappel des livres disponibles :
Deux romans celtes, gaulois d’après une histoire vraie, une saga inoubliable. « Voilà la vérité sur nos ancêtres celtes, gaulois, et c’est tellement vivant  ! » Aurélien M, infirmier.

L’Aigle Arverne                 Arianrhod

couvertureaigleaverne        Capture.JPG couverture Arianrhod 10 janvier 2017

20 €                                         20 €

Merci ! Enchantement.

Ceci a changé positivement mon existence, et je le conseille à tout le monde !

L’arbre ancêtre : passage extrait du roman celte : L’Aigle Arverne.

Le Captif de Saône :

Roman historique sur les cagots, une mystérieuse communauté de parias portant une burka (hommes e, femmes, enfants) en France durant huit siècles, et pourtant charpentiers de génie de nos cathédrale. « A lire absolument, ce roman magnifiquement écrit sur un sujet ignoré de notre Histoire. » Vincianne B, enseignante.

couvertureLe-Captif-de-Sone

20 €

Les Fantaisies de la lune :

Recueil de nouvelles, tendres, fantastiques et parfois… plus…

Capture.JPG couverture Les Fantasies de la lune 10 janvier 2017

12 €

Autres Humanités :

Le  darwinisme étant une grande tromperie, la preuve de cette supercherie repose sur l’existence vraie, passée ou présente sur notre planète, d’êtres de types humanoïdes ne relevant pas d’une filiation à la mode de la théorie jamais prouvée de l’évolution. Vestiges découverts, rencontres même et témoignages; Nombreux documents et très beau livre avec illustration du peinte Yannick-J-D Sanchez. Un livre dont il faut disposer chez soi pour s’en instruire et alimenter de bonnes conversations entre amis et proches, à propos des géants réels, des gnomes, sirènes et humano-marins, HSV , Hommes Sauvages Velus dont bigfoot, Yéti, Marfolat, Yowie, Yeren, etc..

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18 €

Mystérieuses Disparitions et Voyageurs du Temps.

Cette œuvre est à la fois compilation de très nombreux cas de disparitions irrationnelles, dont devant témoins qui se produisent partout dans le monde. Des hypothèses scientifiques émergent, et d’autres sous formes de théories il y a peu sont confirmée et des débuts de preuves sont apportées.Encore un livre qui vous permettra de partager un beau sujet de conversation avec vos proches, de leur lire des passages, des cas, tous aussi vrais qu’étranges.

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23 €

Sages Paroles des Chefs Indiens

Géronimo, Seattle, Siitting Bull, Chef Joseph, Black Elk sont tous des chefs amérindiens dont vous connaissez les noms, mais vous ignorez sans doute leurs paroles de sagesse dont certains sont des prophéties pour nous et notre époque !

couvertureSagesParoles-des-chefs-in

15 €

Revivre :

La vie, la mort, l’entre deux vies, la réincarnation, un sujet qui nous parle à tous.

couvertureRevivre

12 €

Nota Bene : Les frais d’envoi, en sus du prix du livre dépendant du poids de chaque livre, de sa destination et du mode d’envoi préféré (envoi simple ou Colissimo), pour chaque livre commandé, veuillez demander le montant à l’éditeur, laquel vous indiquera aussi comment effectuer votre règlement, selon le choix de Paypal ou d’un règlement par chèque

Un homme s’est volatilisé au milieu d’un groupe de touristes…

A ma connaissance, depuis le 18 septembre 2013, on n’a rien retrouvé de cet homme, pas une trace, pas de cadavre, or, il disparut au milieu du groupe de touristes, près de son épouse avec lesquels ils venait juste de quitter la maison de Napoléon, en plein Ajaccio. Imaginons qu’il soit sorti du groupe, l’un ou l’autre des touristes, tous du même voyage, venus par le même car l’aurait remarqué, ce, à commencer par son épouse qui voyageait avec lui.
Je n’avais pas voulu mettre ce cas dans mon livre : « Mystérieuses Disparitions et Voyageurs du temps », publié en mai 2016, parce que je pensais qu’on pouvait encore trouver une explication rationnelle, une preuve de son existence ou son corps, mais quatre ans et demi se sont écoulés depuis sa disparition en plein milieu d’un groupe de personnes. Les caméras de surveillance le montrent au milieu des autres touristes du groupe, et soudain, il n’y est plus !
Je pense à présent que cet agriculteur retraité de l’Isère est éligible au nombre des personnes « volatilisées », « effacées » ou selon la traduction de  l’expression anglaise, « avalées par l’air ». passées en un instant dans une autre réalité, une dimension parallèle. Le cas ressemble beaucoup à nombre de cas que je cite dans mon livre.
Voici un résumé de cette disparition instantanée.
Hubert Boiron, un homme de 82 ans en excursion avec sa femme voyageait pour fêter leurs noces d’or, soit cinquante années de mariage, avec un groupe d’agriculteurs . Il s’est  » volatilisé  » en pleine rue…
En bonne santé, ayant la tête et les jambes qui fonctionnaient bien, il marchait dans la rue après la visite de la maison de Napoléon, lorsqu’il s’est littéralement volatilisé. ll n’a parcouru que quelques mètres après avoir visité la maison de Napoléon, en plein centre-ville d’Ajaccio. Puis plus aucune trace de lui. D’après des témoins, il marchait en file indienne avec son groupe de voyage organisé et son épouse la dernière fois qu’il a été vu. Hubert Boiron n’a plus donné de signe de vie depuis le 18 septembre 2013. La police a relancé l’enquête à zéro et lancée de vastes recherches. Sa fille qui a mené son enquête dans l’île, témoigne :
« C’est un agriculteur, un homme qui est vaillant et capable de marcher de longues heures et qui coupait encore son bois cet hiver », confiait-elle, au terme de l’enquête qu’elle a mené dans l’île.
 Comment peut-on disparaître en plein jour, dans un périmètre restreint du centre-ville d’Ajaccio ?Cette interrogation plane autour du cas Hubert Boiron, l’octogénaire natif de l’Isère qui n’a pas donné signe de vie depuis le 18 septembre dernier. Sa fille témoigne.
« C’est un agriculteur, un homme qui est vaillant et capable de marcher de longues heures et qui coupait encore son bois cet hiver », confiait-elle, au terme de l’enquête qu’elle a menée dans l’île.
Non seulement ce vieil homme venait juste de sortir en groupe d’un lieu de visite lorsqu’il a d’un coup disparu, mais si on imaginait qu’il ait pu aller prendre un moyen de transport ou quoi que ce soit, il n’avait presque pas d’argent sur lui pour ce faire. Par ailleurs, il ne donnait pas de signe de sénilité, type Alzheimer ce qui aurait pu expliquer un perte de réalité, mais pas le fait qu’il disparaisse en un clin d’œil, quasi sous les yeux de tous, et.. sous l’œil des caméras.
LLes chiens de la brigade cynophile n’ont permis aucune conclusion.
« Il se trouve peut-être dans un endroit où il n’est pas visible », esquisse un policier qui craint le pire, en tendant la fiche de signalement qui va être distribuée en ville.
La relation des faits résume un mystère urbain. Le groupe de 49 touristes retraités auquel appartenait Hubert Boiron, qui voyageait avec sa femme avait débuté sa visite de la cité impériale le 18 septembre vers 14 heures. Une guide avait offert un condensé de la cité impériale. Début à 14 heures avec une visite de la Parata, puis de la grotte de l’Empereur et retour à la gare routière en fin d’après-midi. Non sans une visite dans la vieille ville et une halte devant la maison Bonaparte vers 17 h 30.
Des caméras extérieures le filment Mr Boiron avec son groupe, et soudain, il n’est plus là.
 Les autres retraités retournent au car en revenant à la gare routière et maritime par le boulevard du Roi-Jérome. À 17 h 45, l »épouse d’Hubert Boiron se rendit compte de son absence et rebroussa chemin. En vain.
« Mon père n’avait pas l’adresse de l’hôtel ni du restaurant Bel Messere où il devait aller le soir avec le reste du groupe puisque c’est ma mère qui avait le programme : il y a eu des loupés tout le long du voyage », regrette sa fille. Le soir, son père est vu par au moins un témoin.
« Il a été logique, il est revenu vers la gare et a attendu son car, mais il n’y avait plus personne. Il a rencontré un vigile vers 20 h 20 à qui il demanda son chemin puis un autre qui aurait appelé les pompiers s’il paraissait fatigué, mais ce n’était pas le cas », poursuit-elle.
D’autres témoignages ont affirmé avoir vu l’ancien agriculteur. Ils restent à recouper pour retrouver la trace d’Hubert Boiron.
C’est à 17 h 30 le 18 septembre que l’octogénaire a disparu dans le centre, alors que son groupe visitait la partie génoise de la ville après un crochet par la Parata, le cimetière et la grotte Napoléon avec un guide.
Des caméras extérieures de la maison Bonaparte le filment avec sa femme. Puis il disparaît. Ce n’est que quinze minutes plus tard que son épouse s’aperçoit de son absence et tente de le retrouver en faisant le chemin inverse, de la gare routière à la place des Palmiers… sans résultat !
Malgré une importante mobilisation, le mystère reste entier depuis la disparition d’ Hubert Boiron !
Je cite des cas où des personnes disparaissent soudain, puis reparaissent d’un coup après une période qui pour nous va de un quart-d’heures à… quarante années ! La personne revenue après quarante années n’avait pas vieilli, avait gardé son aspect de jeune homme, et pour lui, il n’avait eu la sensation que de ne voir s’écouler que quelques secondes ! Dans un autre cas, un militaire disparut sous les yeux de ses camarades d’exercice, médusés, et il reparut un quart d’heure après, au même endroit, mais il avait une barbe de trois jours…
Je pense que cet octogénaire a disparu ainsi de façon pour nous irrationnelle, puis est reparu au même endroit, ou à un endroit plus lointain un moment après, en fait trois heures plus tard, ce qui concorderait avec le témoignage recueilli. Ensuite, on perd de nouveau totalement sa trace; est-il de nouveau passé dans une autre réalité ? A ce stade, en soirée, il n’est pas impossible qu’il soit monté en voiture avec une personne mal intentionné, mais aucune caméra de surveillance ne le montre plus, et on n’a toujours pas retrouvé de corps, ni de trace.
Pour ceux qui sont intéressés par les Mystérieuses Disparitions recensées partout dans le monde, voici un livre consacré au sujet :
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Je suis allée dans une réalité parallèle.

Cette nuit, j’ai eu un rêve dont je suis certaine que ce ne fut pas un rêve, mais une incursion dans une réalité parallèle, tout en étant dans cette réalité parallèle, sur la même commune que la mienne, mais différente dans cette autre réalité, bien plus sereine.
D’un coup, je me suis retrouvée debout à un endroit qui me disait un peu quelque chose, mais que je ne reconnaissais pas pour autant. Une petite rue mais sans immeuble, débouchant sur une placette bordée au fond, face à moi, de maisons anciennes, genre maisons du dix-neuvième siècle. Ce lieu n’existe pas ou plus sur ma commune actuelle, mais tout est construit en ce lieu, et sur-construit d’immeubles dans ma réalité.
Je n’allais pas vers ces quelques maisons face à moi, mais je continuai tout droit et je débouchai le long d’une route qui existe actuellement, et qui borde un cours d’eau. La route était juste un peu moins large, et du coup le trottoir était lui plus large. Je longeais quelques vieilles maisons, pas de maison récente. Avec mes doigts j’effleurai le crépi ou encore les volets de bois rugueux, et je ressentis le toucher de ces matériaux comme lorsqu’on est éveillé, pas comme dans un rêve.
Pour moi, c’est le signe que je suis allée étant endormie dans une autre réalité, et donc je n’ai pas eu un rêve de construction mentale.
On ne voyait pas d’indication écrite que quelque ordre que ce soit, panneau indicateur ou publicité, sauf ce qui ressemblait un peu à une ancienne enseigne de garagiste des années cinquante pour ce qui est de l’enseigne métallisée et des tonalité vieillies bleu jaune pâle et gris bleuté. Cette enseigne était juste posée contre des arbres en bordure du ruisseau. Elle portait une seule indication d’environ dix ou douze lettres cyrilliques. Ce sont les lettres qu’on trouve en Russie.
Les véhicules qui circulaient n’avaient rien à voir avec les nôtres.
Ils étaient très peu nombreux. Tous avaient une forme cylindrique un peu comme celle de barils métalliques, et sans fenêtre. De certains qui était gris métallisé, je reçus l’information télépathique m’indiquant qu’il s’agissait de sorte de mini transports en commun pour cinq ou six personnes. Les autres véhicules avaient des couleurs légères, comme bleu ciel, jaune pâle ou vert amande. Ces véhicules ne se déplaçaient pas comme les nôtres, sur des roues, mais peut-être sur coussin d’air, et ils évoluaient lentement et surtout sans le moindre bruit. Aucun danger pour les piétons, car ces véhicules sans fenêtre semblaient savoir quand les piétons allaient traverser, alors qu’il n’y avait pas de feux tricolores. Les véhicules s’arrêtaient tous en même temps au bon endroit. C’est comme si tout était relié à une intelligence universelle bienveillante.
Je vis des gens traverser et des gens devant moi; une foule arrivait aussi derrière moi, mais pas de bruit et pas de tension.
Je dis bonjour à une jeune femme qui arrivait avec son époux et leurs deux enfants dont une fillette d’une dizaine d’années. Les vêtements étaient semblables à ceux que nous avons. Le jeune femme me rendit mon salut, et je suivis le groupe jusque dans ce qui ressemblait à une ancienne maison, mais un grand local fermé style grange. Il y avait un peu moins de deux-cent cinquante personnes. Les gens devaient discuter entre eux, mais on ne percevait pas ce brouhaha qu’on entend lorsque beaucoup de monde discute dans une pièce fermée.
Tout était vraiment serein, et tous les visages étaient européens, comme dans nos villes et villages d’avant la seconde guerre mondiale.
Etrange situation ! Je me trouvais sur le site géographique qui semblait être celui de ma ville, mais la population était similaire en nombre et composition à celle de l’avant seconde guerre mondiale, à savoir moins de 250 habitants, alors que notre ville dépasse les 20 000 habitants désormais.
Aucun des immeubles ou maisons post guerre mondiale ne s’y trouvait, mais je n’étais pas dans le passé de notre propre ligne, puisque d’une part, les gens portaient le même type de vêtements que nous dans les années 2010, du moins en apparence, et par contre, les véhicules étaient différents à  la fois de ceux de nos années d’avant guerre et des véhicules actuels, les gens semblaient communiquer entre eux autant par télépathie que par paroles, les véhicules savaient que des gens avaient l’intention de traverser et s’arrêtaient en douceur. Pas la moindre tension pas la moindre agressivité, pas la moindre incivilité. Femmes et hommes évoluaient en toute liberté et harmonie. Personne ne semblait mal intentionné, et tout le monde faisait de ce fait confiance à tout le monde. Je demandais à la jeune femme quel était le nom de cette commune, et elle me le dit, ais impossible pour moi de le reproduire. Ce qui est certain, c’est que le nom n’était pas celui de mon actuelle commune, lequel nom remonte très loin. Je lui demandai si elle pouvait m’écrire ce nom, et je me dis que peut-être ce serait en écriture cyrillique, mais non, il s’agissait bien de notre alphabet, mais par contre, la commune avait un nom étrange, composé de trois tranches syllabiques reliées dont la première était Llew, ce qui signifie loup en ancien celte et encore en gallois, la seconde sonnait polonais, et la troisième tranche sonnait germanique. Le tout devait faire sens en incluant le mot loup.
Cette autre réalité parallèle semblait donc un syncrétisme européen mais pas à la manière dont on manipule et galvaude le nom Europe, seulement en incluant le fait d’une race originelle européenne, d’une culture apparentée et compatible. Toutefois, il y avait à la fois une population dont l’ordre de grandeur était similaire à ce qu’elle fut à un stade notre propre réalité, tout en ayant avancé vers des moyens technologiques différents de ce que nous connaissons, en tous cas en matière de transport car je n’eus pas d’autre aperçu des technologies de cette dimension.
Il me semble que les choix relevaient du bien-être commun et de l’équité entre tous. Belle communauté si sereine. Pas de « ziwas », d’insultes aux femmes et autres horreurs qu’on nous fait vivre dans notre dimension. Femmes et hommes semblaient en totale égalité de traitement, en parfaite harmonie.
Juste après avoir lu le nom de la commune et réalisé qu’il était composé de trois racines, l’une celte, l’autre slave, la troisième germanique, je suis revenue dans ma réalité éveillée.
Je perçois que la création est telle que tout ce qui peut exister existe, et parfois peu de choses diffèrent d’une ligne à une autre; c’est juste le transfert de notre conscience qui nous place ici ou là, pour une incarnation, des centaines d’incarnations, ou pour un instant.

 

Ceux qui sont nés le 31 octobre ont des capacités « hors norme »…

Pour les Celtes, nos ancêtres, le 31 octobre était le début de la période de trois jours dits « hors du temps », à savoir trois jours durant lesquels la fine barrière entre le monde des vivants et celui des morts, mais aussi avec d’autres mondes peut être « franchie ».
Le 31 octobre est l jour le lus fort. C’est le jour où on communiquait réellement avec les défunts les plus récents, en général ceux de l’année. Pour assister au cercle, il fallait impérativement avoir plus de quatorze ans. Je décris cette cérémonie dans le roman celte Arianrhod.
De nos jours, les enfants nés ce jour ont des possibilités hors normes. Ils sont sensibles et ils perçoivent ce qu’on cache. Ils ne supportent pas les gens hypocrites, car l’aura de ces derniers les heurtent tout de suite. Les bambins nés ce jour là s’éloignent des hypocrites et profiteurs, pleurent à leur approche.
Dans mon cas, étant native du 31 octobre, cela fut renforcée lorsque dans l’enfance je devins aveugle Je ne pouvais absolument plus me trouver dans la même pièce qu’un hypocrite.
J’ai longtemps refoulé tous mes potentiels parce que par éducation on m’y obligea : refoulement de ce qui était considéré comme irrationnel… Je fus même obligée de refouler es capacités artistiques énormes en divers domaines, car il fallait parvenir à manger à sa faim.
Je suis allée à cent pour cent contre ma nature, mais pour autant je n’étais pas bien et surtout j’étais mal perçue, parce que si on n’est pas sur son chemin alors on sonne faux.
C »est à partir de la quarantaine que tout ce que j’avais refoulé, toutes ces capacités refirent surface. En fait, cela commença après la naissance de mes enfants, dans les années 80, mais je mis un temps à accepter de me dire : « Ok, on va me dire que ce n’est pas rationnel, et il  va falloir se battre, mais je ne peux plus refuser ce que je capte et ce que je suis. »
Aujoourd’hui, je fais passr les âmes en peine qui me sollicite. Toutefois, mes vécus ne se limitent pas au domaine des défunts. Ja suis alignée sur la cinquième dimension dont je perçois les manifestations, j’habite sur un lieu doté d’ouvertures sur d’autres mondes, ssi bien que le nombre de mes vécus à ce sujet est incroyable.
J’ai rencontré assez peu de personnes nées un 31 octobre, mais chez toutes, j’ai perçu ces qualités étouffées par notre monde qui sacrifient les percipients sur l’auteur du sacro saint « rationnel », assez irrationnel quant à lui pour nier ce qu’il ne peut expliquer.
Nous les 31 octobriens, ne pouvons plus nous taire et nous fermer à notre nature par vocation : celle de médiums inter-mondes, et pas seulement médiums avec le seul au-delà. L’au-delà n’est que la première porte…
Nous avons des ailes qui ne sont données à aucun natif d’aucun des autres jours. Si nous les cachons, cela fait toujours des bosses, alors au contraire, le moment est favorable pour les déployer. Quel que soit le dégré de votre prise de conscience à vous 31 octobriens, acceptez-vous et acceptez vos capacités. Ne vous reniez surtout pas.
Si votre enfant est né ce jour précis du 31 octobre, soyez particulièrement à son écoute et ne refoulez pas ses capacités; notez tout ce qu’il vous dira de bizarre » en sa petite enfance, car cela l’aidera plus tard.
Si je souhaite à tous les 31 octobriens un joyeux anniversaire, j’ai pour ma part la tristesse de déplorer la disparition de Minouche, une somptueuse jeune chatte errante, au pelage noir, au profil adorable qui nous avait tellement adoptés que nous l’avons adoptés, à deux familles, nous et nos voisins les plus proches. Je l’ai vue vendredi midi me regardant préparer le repas; elle était sur la fenêtre, si belle ! J’ai voulu lui mettre à manger dans son assiette sur la niche que notre fils lui avait offerte, mais dans laquelle elle ne voulait pas dormir, préférant dormir dehors par tous les temps. elle n’avait pas faim, elle est partie comme pour se promener, et depuis, plus rien.
Il y a des chantiers partout dans ce quartier, alors est-elle passée sous un camions ? Nous n’en saurons rien…
Avant Minouche, un autre chat exceptionnel à tous points de vue avait pris ses habitudes chez nous et nous avait adoptés. Ce chat était celui d’une voisine en fait une médium. Peu avant leur déménagement, ce chat a insisté pour que je lui ouvre et il est venu me faire un câlin, et on aurait dit qu’il me transmettait quelque chose. Je ne l’ai plus jamais revue, mais la voisine a qui Léo appartenait m’a dit que son chat avait été tué par un camion…
Ce chat m’avait fait ses adieux.
Minouche, ce vendredi midi avait quelque chose de triste, et lorsque j’y réfléchis, ce fut comme Léo : elle me choisit pour faire ses adieux… Léo et Minouche m’enverront-il un autre chat ? Je ne peux oublier ni  l’un ni l’autre car ils étaient plus que des chats, or,je n’avais jamais eu d’animal…
On dit que les médiums ont des chats…Ils viennent à moi, c’est certain. A leur manière ils sont plein d’amour.
A tous : Plein de joie aujourd’hui et les autres jours. » Une devise celte !

Croix celtique druidique et réincarnation chez les Celtes.

 

Un scientifique démontre la vie après la mort du corps !

Un scientifique démontre que la vie existe après la mort du corps.
« Le scientifique nord-américain de la Wake Forest School of Medicine de Caroline du Nord,  Roberto Lanza affirme détenir des preuves définitives qui démontrent que la vie après la mort existe bel et bien. Lanza estime, en outre, que la mort, d’une certaine manière, n’existe pas telle que nous la concevons.
Après la mort de son vieil ami Michel Besso, Albert Einstein dit : « Voilà qu’il m’a précédé de peu, en quittant ce monde étrange. Cela ne signifie rien. Pour nous, physiciens dans l’âme, cette séparation entre passé, présent et avenir, ne garde que la valeur d’une illusion, si tenace soit-elle ». De nouvelles preuves suggèrent qu’Einstein avait raison, déclare Roberto Lanza dans un billet publié sur son site et cité par le quotidien britannique The Independant.
Pour Roberto Lanza, il existe bien une vie après la mort et les preuves se trouvent dans la physique quantique, principalement dans le biocentrisme. Selon le scientifique, le concept de mort n’est que le simple fruit de notre conscience. « La mort n’est qu’une illusion ». « Nous croyons à la mort parce que l’on nous a appris que nous mourions ».

Pour le biocentrisme, l’univers existe seulement parce que l’individu a conscience de celui-ci – la vie et la biologie sont au cœur de cette réalité – et crée à son tour cet univers. L’univers en lui-même ne crée pas la vie. Cette théorie s’applique également aux concepts de temps et d’espace qui sont, selon Lanza, « tout simplement des instruments de notre imagination ».

Le concept de mort tel que nous le connaissons ne peut exister dans un sens réel et il n’y a pas de véritables frontières pour définir celui-ci. « L’idée de mort n’existe que dans nos esprits et nous y croyons parce que nous l’associons a notre corps physique et que nous savons que celui-ci est amené à disparaître  », estime Lanza. Le biocentrisme, pour Lanza, se rapproche de la théorie, développée par la physique théorique, selon laquelle il existe plusieurs univers parallèles.

Ainsi, tout ce qui pourrait avoir lieu maintenant est supposé se produire en même temps au sein de multiples univers, explique Lanza. Une fois que nous commençons à remettre en question nos concepts du temps et de la conscience, les alternatives sont énormes et celles-ci pourraient altérer la vision du monde que nous avons depuis le 15e siècle.

Pour illustrer sa théorie, Lanza a recours à l’expérience physique des fentes de Young . Cette expérience fut réalisée pour la première fois par Thomas Young en 1801. Elle illustre la dualité onde-particule et prouve que le comportement d’une particule peut être modifié par la perception qu’une personne a de lui. Les interférences montrent que la matière présente un comportement ondulatoire, mais la façon dont elles sont détectées montre son comportement particulaire.

En d’autres mots, lorsque les scientifiques observent la manière dont une particule passe à travers deux fentes, celle-ci agit comme une balle qui traverse une fente unique, dans l’une ou dans l’autre. Lorsqu’il n’y a pas d’observation, la particule peut passer à travers deux fentes en même temps. Les scientifiques estiment que l’expérience des fentes de Young prouve que les particules peuvent agir comme deux entités distinctes dans le même temps, ce qui permet de contester les idées acceptées de longue date relative au temps et à la perception.

« Comment une particule peut-elle changer son comportement selon qu’on la regarde ou pas ? », s’interroge Lanza. « La réponse est simple : la réalité est un processus qui implique votre conscience ».

« Le ciel que nous observons est bleu mais les cellules de notre cerveau pourraient être modifiées de façon à ce que le ciel soit perçu comme vert ou rouge. Avec un peu de génie génétique, nous pourrions probablement faire en sorte que tout ce qui est rouge vibre ou fasse du bruit.

Vous pensez que le ciel est clair mais si les circuits de votre cerveau sont modifiés, il pourrait apparaître sombre. Bref, ce que vous voyez maintenant ne pourrait être présent sans votre conscience », explique encore le scientifique.

Comment cette théorie peut-elle affecter la vie après la mort ? Robert Lanza précise : « Lorsque nous mourrons, notre vie devient une fleur vivace qui recommence à fleurir dans le multivers  (ensemble de tous les univers possibles). La vie est une aventure qui transcende notre façon de penser linéaire. Lorsque nous mourrons, cela ne se produit pas dans une matrice aléatoire telle une boule de billard mais au sein de la matrice incontournable de la vie ».
« Il existe un nombre infini d’univers et tout ce qui pourrait arriver se produit dans un univers. La mort n’existe pas au sens réel dans ces scénarios. Tous les univers possibles existent simultanément, indépendamment de ce qui se passe dans l’un d’eux ».

« La mort n’existe pas dans un espace spatio-temporel. L’immortalité ne signifie pas une existence perpétuelle dans le temps mais réside  entièrement hors du temps », expliquait en 2011 Roberto Lanza dans la revue  Psychology Today.  »  

(Source Express.be)

http://www.bob-toutelaverite.fr/La-mort-est-une-illusion_a2073.html

 

La ville de lumière. Réalité d’une autre dimension.

Ayant eu un malaise au cours de mon adolescence, je me suis retrouvée devant une cité magnifique, toute de lumière, elle semblait de cristal, sereine, paisible. J’étais devant cette ville, prête à y entrer, mais j’ai senti que je revenais à moi, et je me souviens avoir lutté pour rester dans cette autre réalité qui m’était alors très tangible.
Il me fallut revenir à la dure réalité de mon présent.
Une seconde fois, toujours après un malaise,, cette fois au lycée, j’e me suis aussitôt retrouvée devant la même cité lumineuse, cristalline où tout semblait parfait, et une fois encore, je n’eus que du regret lorsque je revins à moi.
Je me suis de nouveau retrouvée devant cette ville, au cours de rêves.
Au cours de l’un de ces rêves, le plus récent, j’étais dans une demeure de cristal… Partout des reflets irisés ; une légère musique s’en dégageait ; mon corps était léger dans cette demeure ; j’avais l’impression de me déplacer en flottant au-dessus du sol. J’éprouvais une grande sérénité ; cette maison était ma demeure de cristal. Une belle jeune femme qui flottait est venue me dire que maintenant, je devais m’en retourner, et je me suis éveillée.
Cette cité de lumière existe certainement en un ailleurs, mais où ? Monde parallèle ? Jérusalem céleste ? Ce pourrait-être ça…
La réponse est sans doute de l’autre côté du miroir…

12 :22-23.