Le géant de sept mètres trouvé en Equateur.

Dans la province de Loja, au sud de l’Équateur et à la frontière avec le Pérou, on entend depuis toujours des récits relatifs à des découvertes d’os étranges, très semblables à ceux des humains, mais d’une taille incroyable, qui auraient été mis à jour par diverses personnes dans les belles vallées de cette Province

Le plus connu de ces personnages découvreurs fut le père Carlos Miguel Vaca, qui a gardé jusqu’à sa mort en 1999 plusieurs ossements et fragments découverts sur un site appelé « Changaiminas » qui traduisait en espagnol « cimetière des dieux ». Voir vidéo

Plusieurs fragments ont été redirigés vers le Smithsonian Institute des États-Unis d’Amérique pour étudier leur densité, leur âge et leur poids. Un programme télévisé de deux heures et demi fut diffusé dans tout l’Équateur sur le réseau Ecuavisa, dirigé par le célèbre directeur de l’information de cette chaîne de télévision: Alfonso Espinoza De Los Monteros.

Un fragment de cette collection est maintenant exposé par le chercheur sur les ovnis de renommée mondiale, Klaus Dona, dans ses expositions sur « Les mystères non résolus ». On sait que plusieurs autres fragments font partie de collections privées de personnes qui, sans vouloir les cacher, ne les exposent au moins pas publiquement.

Musée du géant de l'Équateur

Ils trouvent dans les jungles de l’Équateur la « Cité perdue des géants »

Une équipe de chercheurs a découvert un ancien complexe de pyramides dans une partie reculée de la forêt équatorienne amazonienne, inconnue même des habitants. Les scientifiques pensent que c’est la « Cité perdue des géants ».

Sur le site de la découverte, une structure pyramidale de grande taille mesurant 80 mètres carrés de base et 80 mètres de hauteur a été découverte. La structure est composée de gros blocs de pierre taillés de différentes formes, pesant chacun environ deux tonnes. Plusieurs centaines de ces blocs constituent les murs du bâtiment, informe le portail de l’avenir.

La partie supérieure est une zone plate et est censé être utilisé pour certaines cérémonies, telles des sacrifices. Autour des pyramides furent découverts de nombreux artefacts en pierre sculptée et objets en céramique. Les experts estiment que ces outils en pierre ont été utilisés pour l’extraction et le raffinage de certains minéraux métalliques. après avoir découvert des objets de très grande taille qu’une personne normale ne pourrait utiliser, les experts ont convenu que c’était la « Cité perdue des géants » . Selon la légende locale, des êtres humains géants vivaient dans ces régions. Il est à noter que dans les grottes de cette région et dans d’autres régions de l’ Equateur, il y avait auparavant des restes d’humains géants. Le style des bâtiments et des objets indique qu’une culture pré-inca inconnue existait ici. Bruce Fenton, le chercheur qui a étudié la région, indique que pour parvenir à des conclusions plus précises, des études supplémentaires sont nécessaires. Les scientifiques prévoient donc de continuer à explorer la région.

Texte intégral disponible en espagnol sur: http://actualidad.rt.com/cultura/view/110582-encontrar-ecuador-ciudad-perdida-gigante

Un livre sur les vrais géants découverts et répondant à vos questions :

Pour le commander, voir l’article ci-dessous :


https://leblogdemarieroca.wordpress.com/2019/02/09/commander-les-livres-de-marie-roca-ormael-de-la-facon-la-plus-rapide/
Publicités

Rencontre avec des reptiliens en Guadeloupe.

J travaillait en Guadeloupe lorsque ceci lui advint. Il était enseignant, ne buvait pas, ne prenait pas de drogue, et ne fumait que la cigarette basique.

Il circulait sur une route déserte de l’arrière pays, de jour.

Tout était calme et notre ami était plongé dans ses pensées. Il connaissait bien cette route pour l’avoir empruntée souvent.

 Soudain, alors qu’il se sait seul ou se croit seul en voiture, aperçoit dans son rétroviseur, un bien étrange passager qu’il n’a pourtant pas pris en stop.

Imaginez une tête assez semblable à celle d’un caméléon, des yeux globuleux avec des paupières qui « roulent », une peau vésiculée verdâtre ; c’est assis sur la banquette arrière, ce n’est pas humain… C’est assis comme un humain, et cela semble porter un vêtement plus ou moins gris argenté… De surprise, J fait un pile. Une fois la voiture stoppée, il est au bord du malaise lorsqu’il voit son passager clandestin ouvrir la portière et descendre, faire quelques pas puis disparaître.

J dira que son passager reptilien mesurait environ 1,50 m et portait une sorte de combinaison qui semblait d’aluminium ou d’un matériau approchant.

Sur la même route, quelques années plus tôt, sa compagne de l’époque avait vécu la même aventure, mais avec deux passagers reptiliens, et n’avait jamais osé en parler à personne.

Un campeur en camping sauvage a assuré avoir eu un soir la visite d’un être reptilien, bipède, vêtu d’une combinaison argentée ; l’être lui a pris un fruit et est reparti lentement, puis a disparu d’un coup.

Tout laisse à croire que ces êtres viennent d’un monde parallèle via un vortex, et qu’ils ont la possibilité de se matérialiser où ils le souhaitent.

Lors d’un voyage remarquable d’une quinzaine de jours, David Icke (célèbre écrivain, éminent détracteur du Gouvernement Mondial et de l’emprise des ETs Reptiliens sur celui-ci), alors qu’il traversait les Etats-Unis, en 1998, a rencontré séparément plus d’une douzaine de personnes qui lui ont dit avoir vu des humains se transformer en reptiles pour reprendre leur forme, et cela, juste devant leurs yeux. Deux animateurs de télévision auraient eu une expérience identique au moment où ils auraient interviewé un homme qui était en faveur de la centralisation globale du pouvoir, connue sous le nom de « Nouvel Ordre Mondial ». Après l’entrevue en direct, le présentateur aurait dit à sa collègue qu’il avait eu l’expérience d’une vision incroyable durant l’interview. Il aurait vu le visage de l’homme se transformer en une créature ressemblant à un lézard, puis, retourner à son aspect humain initial. Sa collègue lui aurait confié que, quant à elle, ce seraient les mains de l’interviewé qu’elle aurait vu se transformer en celles d’un reptile. L’animateur aurait aussi raconté à D. Icke l’expérience vécue par un ami policier alors qu’il aurait effectué une visite de routine dans un immeuble à bureaux situé à Aurora, près de Denver, au Colorado. Le policier aurait fait un commentaire à la directrice d’une des compagnies du rez-de-chaussée concernant l’extrême sécurité dans le bâtiment. Elle lui aurait répondu qu’il devrait visiter les étages supérieurs s’il désirait connaître la véritable ampleur de la situation. Elle lui aurait désigné un ascenseur qui ne s’arrêtait qu’à certains étages au sommet du bâtiment et, tout en bavardant, elle lui aurait dit ce qu’elle avait vu quelques semaines auparavant. Les portes de l’ascenseur se seraient ouvertes et un individu très étrange serait apparu. Il était blanc au point d’en paraître albinos, mais il avait un visage en forme de lézard et ses pupilles étaient verticales comme celles des reptiles. Cet individu-lézard serait sorti de l’ascenseur et serait monté dans un véhicule officiel qui l’attendait dehors. Le policier aurait été si intrigué qu’il aurait utilisé son temps libre pour enquêter sur les compagnies situées au sommet du bâtiment et desservi par les mystérieux ascenseurs. Il aurait découvert qu’elles auraient été toutes des prétextes à la CIA.

Le moment où l’âme du défunt sort du corps.

L’infirmière stagiaire et « son premier mort »…

Eliane comptait parmi mes meilleures amies d’enfance ; elle était alors élève infirmière, et effectuait son second stage en service hospitalier. Douce, attentionnée, souriante, elle prenait très à cœur le bien-être de ses patients. Un soir, à l’issue de son service, elle s’arrêta chez moi, très secouée visiblement.

Pour la première fois, un patient venait de mourir entre ses bras.

Elle s’était attachée à ce vieux monsieur, et s’étant spontanément rendue à son chevet, sans qu’il l’ait appelée, elle le trouva très mal et sonna pour appeler du secours, mais en attendant, pour lui permettre d’être plus à l’aise, elle rehaussa son oreiller, et pour cela, elle souleva un peu le patient. Il était alors très proche d’elle, et c’est en cet instant précis, entre les bras de la jeune infirmière que le patient rendit l’âme, et la jeune femme sentit quelque chose de fulgurant la traverser, comme si cette âme passait à travers elle.

Lorsque les personnels plus expérimentés vinrent, le patient était passé.

Pour Eliane, c’était son premier mort parmi ses patients, et elle en fut très affectée, mais ce qu’elle ressentit au moment du passage de ce vieux monsieur, cet élan d’énergie qui se fit un passage à travers son corps, lui posa question, bien au-delà des réponses scientifiques habituelles ; quelque chose s’était détaché du corps au moment de la mort, et ce quelque chose, ressenti comme une énergie libérée, était-ce l’âme du défunt ?Chrétienne pratiquante et active, je ne doute pas que cette expérience si forte ait nourri sa foi, mais quelques années plus tard, elle eut à vivre la même expérience dans le même hôpital, à ressentir de nouveau une âme libérée s’en aller, mais cette fois, le patient était son propre père, emporté par son cancer.

La première expérience avec ce patient inconnu, avait sans doute préparé la seconde. Etait-ce prévu ?

J’en retiens que des personnels soignants vivent parfois des expériences leur permettant de saisir que la mort n’est pas un néant, que quelque chose survit au corps, et ce quelque chose peut se manifester AVEC FORCE au personnel soignant, et ce particulièrement si une personne est physiquement très proche du patient qui décède, et si ce patient veut faire comprendre à ce personnel précis, ce qu’il en est, et en quelque sorte, lui dire « adieu ».

Dans ses livres, Elisabeth Kübler-Ross qui fut infirmière relate également  de telles expériences qu’elle ou certaines collègues eurent à vivre.

Il est fort dommage que les infirmières soient si peu interrogées au sujet de telles expériences !

Aujourd’hui, grâce à internet, des expériences d’infirmières ou d’aides-soignants sont partagées. Voici quelques liens :

Le piano hanté

Un antiquaire auquel je posai la question de savoir s’il arrivait que des objets vendus par lui aient été hantés ou portent malheur, hésita à me répondre, mais il finit par me raconter quelques petites histoires en aparté. Voici l’histoire du piano hanté, et il y en aura d’autres.

A cette époque, dans les années soixante-dix, cet antiquaire faisait avant tout en amont le métier de brocante, son père s’occupant de leur magasin d’antiquités alors établi en région parisienne. On leur demanda de venir voir ce qui les intéressait dans l’appartement d’un beau quartier parisien, d’un artiste mort prématurément et assez mystérieusement. Ils prirent donc quelques objets de collection, ainsi qu’un superbe piano demi-queue de la fin du dix-neuvième siècle, restauré du point de vue mécanique, mais magnifique, marqueté, bref, un piano de belle valeur.

Sitôt le piano fut-il placé dans le magasin, qu’un client se présenta, séduit par son esthétique fastueuse.

Le piano fut donc installé dans une belle demeure à quatre-vingt kilomètres de Paris.

Dans le grand salon, on retira le simple piano d’étude des deux filles adolescente, pour placer ce grand et superbe piano.

Bénédicte et Laurence, les deux filles de la famille, âgées respectivement de 16 et 14 ans, jouaient du piano. Des deux, l’aînée, Bénédicte était la plus assidue à l’étude du piano.

Deux jours et deux nuits après l’entrée du piano dans la maison, en plein milieu de la nuit, on entendit une sonate de Beethoven, magistralement jouée sur le piano du séjour, au rez-de-chaussée. Le père de famille se dit que Bénédicte, qui étudiait justement cette sonate, dépassait les bornes, et descendit en trombe l’escalier pour gourmander sa fille aînée, mais lorsqu’il arriva dans le salon, ayant éclairé la pièce, la musique s’arrêta et il ne vit personne. Le père remonta se coucher et finit par s’endormir.

Le lendemain, de nouveau en pleine nuit le piano retentit, et toujours cette sonate superbement jouée. Cette fois encore, le père descendit pour ne rien voir. A partir de ce moment, on ferma à clé le couvercle du piano, avant de monter dormir, la clé étant emportée dans la chambre de Bénédicte.

Le piano retentit de nouveau durant la nuit, mais lorsque le père descendit, une petite lampe était éclairée dans le salon, et sa fille Bénédicte était assise sur le tabouret à droite d’une forme blanche imprécise qui jouait elle aussi. Le père attendit la fin du morceau pour intervenir, mais le morceau n’en finissait pas.

Pourquoi sa fille était-elle descendue ?

Le père osa s’approcher du piano, à ce moment il vit le visage d’un homme jeune se tourner vers lui, puis le spectre disparut. Bénédicte s’expliqua :

–         Je dormais ; soudain j’ai été réveillée par une voix qui m’appelait par mon prénom, et j’ai vu ce jeune homme ; j’ai compris que c’était cet esprit qui jouait la nuit ; il m’a dit que nous allions jouer ensemble le morceau, et il m’a promis qu’ensuite il ne reviendrait plus.

Plus jamais le piano ne sonna la nuit, mais le père avait pris la décision de revendre l’instrument et il se tint à sa décision. Les propriétaires suivants de l’instrument connurent-ils des faits similaires ? La jeune Bénédicte confia plus tard que « ce jeune homme » comme elle le nommait, lui semblait familier.

Il semblait n’être venu que pour elle.

Quand des phobies viennent de vies antérieures.

La thérapeute américaine Edith Fiore, fut l’une des premières à comprendre que la phobie peut relever du traumatisme d’une vie antérieure, lorsqu’on n’en décèle pas la cause dans la présente incarnation. Sous hypnose, elle fit régresser des patients, et les causes de leur phobie furent ramenées à la conscience du sujet ; une fois la cause connue, le sujet a guéri de sa phobie.

Ainsi, un chef d’entreprise avait le vertige mais d’une manière phobique. Ainsi évitait-il tout rendez-vous professionnel qui pouvait se situer en zone de montagne par exemple.

Sous hypnose, il revécut sa mort lors d’une incarnation en Italie au seizième siècle. Charpentier, il réparait le toit d’un clocher lorsqu’il glissa, chuta et son corps s’empala sur une grille de fer forgée à pointes piquées.

Dès que ce revécu fut ramené à la conscience, le chef d’entreprise guérit de son vertige phobique.

Un autre patient ne supportait pas que la lumière soit allumée sans que les vitres ne soient totalement occultées. Il revécut son assassinat par arme à feu, étant shérif au dix-neuvième siècle ; cet assassinat avait eu lieu alors qu’il se trouvait chez lui, à contre-jour, la vitre n’étant pas occultée, et le tireur se trouvant à l’extérieur. Là guérison advint dès que cet évènement fut ramené en conscience.

Le cas d’une personne très proche n’est pas moins significatif. Devant subir une intervention chirurgicale, elle avait la phobie totale des piqûres, et rien en cette vie ne pouvait expliquer cette terrible phobie ;  or, un ami thérapeute s’est formé à la méthode permettant l’accès à l’état modifié de conscience, puis aux nœuds des vies antérieures.

Il s’avéra que dans une incarnation antérieure, cette personne était une jeune femme anglaise, au dix-neuvième siècle ; elle vivait dans une sorte de manoir. Elle mourut des suites d’une piqûre mortelle d’araignée venimeuse. Ce revécu libéra cette jeune fille de sa phobie de la piqûre.

Un indice certain me permet d’y croire ; les premiers mots prononcés par cette jeune fille française lorsqu’elle était bébé, furent en anglais, et elle s’est tout de suite avérée très douée pour cette langue.

Sans le vouloir- j’ai amené un jeune garçon à se libérer de sa phobie du feu, par le revécu de deux épisodes tragiques de vies antérieures.  Le jeune garçon de douze ans était un ami de mon fils. Un jour d’hiver, lorsqu’il arriva, le feu étant allumé dans la cheminée, je vis son expression terrifiée, alors je le fis venir vers moi et le fis asseoir sur le canapé face à la cheminée, puis je posai ma main sur la sienne, et aussitôt, le jeune garçon décrivit deux épisodes de vies antérieures dont l’un au Moyen-âge, où il voyait certains des siens périr dans l’incendie de leur maison.  Aussitôt, il fut délivré de sa peur panique du feu allumé dans un foyer.

La recherche des vies antérieures n’est jamais un jeu, ne doit pas devenir une mode, et ne doit se faire que pour des raisons thérapeutiques, pour se libérer de blocages, de phobies dont les causes ne sont pas décelables en la présente incarnation, ni dans la conscience ni dans le subconscient.  Pour ma part, il m’arrive de faire resurgir des mémoires inconscientes chez les autres, ce, qu’il s’agisse de faits traumatisants vécus en cette incarnation ou de faits relatifs à d’autres incarnations. Je ne fais rien pour cela; je ne peux pas m’expliquer ce talent, pas plus que le talent de médium ou de voyance. C’est juste ainsi.

Les anciens géants de Cornouailles et du Pays de Galles.

Cornouailles : Tregoney: «Le registre annuel de 1761 nous indique qu’en mars de cette année, un mineur travaillant à Tregoney, en Cornwall (Cornouailles), dans une nouvelle mine, y a découvert par hasard un très grand cercueil de pierre sur lequel étaient gravés des personnages. À l’intérieur, il y avait le squelette d’un homme de taille gigantesque qui, au contact de l’air, tomba en poussière. Une dent, longue de deux pouces et demi ( 6,25 cm) et épaisse, resta entière. La longueur du cercueil était de onze pieds trois pouces soit 3,60 m et sa profondeur de trois pieds neuf pouces (1,20 m).

Pays de Galles :

D’énormes squelettes ont été découverts dans les tumulus du paysage local. Dans Journey in South Wales (1802), George Lipscomb a rapporté la découverte d’un squelette mesurant 14 pieds dix pouces de longueur soit 4,73 m.

Près de Stonehenge :


Dans Un dictionnaire théologique, biblique et ecclésiastique (1830), le même auteur George Lipscomb décrit un squelette de neuf pieds quatre pouces soit 2, 98 m découvert près de Salisbury en 1719. Il raconte également un tertre appelé « Tombe géante » à côté de l’église Saint Edmunds, à quelques miles de Stonehenge.

Un récapitulatif de mes autres articles sur les géants :

https://leblogdemarieroca.wordpress.com/2017/02/15/recapitulatif-de-mes-articles-sur-les-geants/

Mon livre Autres Humanités vous en dira plus sur le sujet :

https://leblogdemarieroca.wordpress.com/2019/02/09/commander-les-livres-de-marie-roca-ormael-de-la-facon-la-plus-rapide/


Ce que les vrais Français veulent : le flyer citoyen

Un flyer citoyen exprime ce que veulent les vrais Français. Le voici.

Dans certaines boîtes à lettres de petites communes, des flyers citoyens ont été distribués. L’une de nos lectrices nous en fait parvenir le contenu : que du bon sens, et on le voit, puisque ces citoyens veulent surtout le retour à la vraie France, avec ses seules vraies traditions, mœurs et population originelle européenne. La fin de toute la criminalité en tous genres qu’on nous impose (dont la « dette ») et le retour aux bonnes vieilles méthodes de gestion du pays redevenu lui-même. Tout ceci est exprimé ad minima, mais sous-entend des mesures drastiques à prendre, donc sous contrôle militaire le temps qu’il convient. La dictature militaire temporaire pour tout remettre en ordre et garantir les futures libertés semble un passage obligé.

Lisez, et au moment de voter pour les européennes, souvenez-vous-en et demandez-vous si on continue à voter pour que ces gens de droites, de gauche, du centre, écolos, république en marche et autres continuent leur programme de destruction de la France et du peuple Français légitime. Si vouq ne voulez pas que ça continue, alors faîtes fi des pressions qui veulent nous faire croire qu’être patriote serait être « nazis »; les nazis étaient une variété du communisme, ne l’oublions pas ! Sortons tous de la manipulation et devenons enfin intelligents, à savoir des gens qui usent de discernement et savent distinguer le bon grain de l’ivraie.

Il manque un bout en haut donc je le restitue :

Flyer citoyen

« Pour toucher le but, visons plus haut. » Eugène Marbeau.

Je complète car le scanner a enlevé un bout en haut et un bout en bas :

Transition écologique :

Changement des pratiques agricoles /d’élevage pour passer d’un mode intensif industriel à un mode qui respecte les éco systèmes et le vivant.