Chine : vers un nouveau « big brother » ?

Pourquoi la fameuse pierre gravée de Georgetown relative au projet des dirigeants cachés du monde de génocider une part de la population mondiale et de soumettre le reste a-t’elle été cassée, modifiée ? Que se passe-t’il avec la Chine exactement ? On peut se poser des questions. Mon point de vue est qu’il faut en finir avec la mondialisation et la globalisation pour sauver les humains, à commencer par ceux d’Europe dans leur vraie diversité de toujours, mais à part suite à une intervention supra humaine surpuissante, divine pour tout dire, je ne vois pas comment sortir du guêpier par nous-mêmes. Vous pouvez lire ceci :
http://2012nouvelmorguemondial.over-blog.com/2018/01/news-reportage-chine-comment-la-republique-populaire-se-transforme-en-big-brother-video-media-fr.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
Pour ma part, je crois que nous aurons des surprises du côté de la Russie.
Ceci dit, hors la prière chrétienne, point de salut pour l’humanité.
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En Chine, on tue pour le trafic d’organes !

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En Chine, on tue pour le trafic d’organes !

Un hôpital semble dédié à des pratiques pouvant largement évoquer Mengele. Un certain chirurgien se targue de détenir le record du nombre de transplantations, mais d’où viennent les organes ? On nus dit qu’ils viennent des condamnés à mort exécutés. Déjà, la pratique est plus que discutable :
« -Ne vous inquiétez pas cher monsieur plein de fric; demain on exécute un violeur, et aussitôt on prélève son coeur et on vous le met, et vous aurez le coeur d’un jeune homme de dix-neuf ans, vous qui en avez bientôt cent ! »
De surcroît, lorsqu’il y a bien plus de transplantations que de « criminels » exécutés et que les organes translantés ne sont pas sourcés, c’est que des humains sont tués pour voler leurs organes.
Il y a une piste qui est celle de minorités dont de nombreux membres   disparaissent « sans laisser de traces ».
Par exemple, une minorité religieuse…
Lisez ce qui suit :
« Des reportages de médias chinois se vantaient qu’en 2006, lorsqu’il travaillait au Premier hôpital central de Tianjin, le Dr Shen Zhongyang a effectué plus de 1 600 transplantations de foie. L’hôpital central de Tianjin, où il dirigeait un centre de transplantation, a récemment déménagé dans un nouveau bâtiment généreusement financé par les autorités locales. Shen Zhongyang avait fait breveter sa propre technique chirurgicale de perfusion et d’extraction rapide de foie. Les sites officiels de transplantation l’appelaient alors le « grand innovateur de transplantation » de la Chine.
En glorifiant le chirurgien pour les vies sauvées grâce à ses opérations, la presse chinoise n’a pourtant pas accordé beaucoup d’attention à la source des organes qu’il avait transplantés. Il devient aujourd’hui évident que la carrière de Mr. Shen soulève une  question : d’où proviennent ces organes ?
Selon l’explication des autorités, seuls les organes des prisonniers officiellement exécutés sont utilisés dans ce but. Par conséquent, le nombre de greffes devrait correspondre à peu près au nombre d’exécutions. À Tianjin, ce serait alors environ 40 exécutions par an – un nombre résultant de la comparaison entre la population de la ville, la population chinoise et le nombre total de condamnés à mort en Chine. Mais au Premier hôpital central de Tianjin, le nombre de transplantations est beaucoup, beaucoup trop élevé.
Les chiffres officiels de l’hôpital central de Tianjin sont difficiles à trouver, mais en s’intéressant aux informations autour de l’établissement, il apparaît évident que l’hôpital – l’un des plus grands et réputés hôpitaux du pays, qui bénéficie depuis des années d’un important soutien des autorités chinoises – a transplanté beaucoup plus d’organes que ce qui aurait pu provenir des prisonniers exécutés.
Après une étude des activités de l’hôpital basée sur les documents publics accessibles, Epoch Times a trouvé des preuves suffisantes pour émettre de forts doutes, sinon démentir entièrement la version officielle de l’approvisionnement d’organes en Chine. Tout simplement, il faut compter le nombre de greffes : il est beaucoup trop élevé. Cela pose un gros problème pour la Chine.
Cela signifie que la grande majorité des organes transplantés au Premier hôpital central de Tianjin et, par extension, dans d’autres grands hôpitaux à travers le pays, ne pouvait pas provenir des prisonniers exécutés. Une quantité aussi importante d’organes ne pouvait pas provenir non plus des donneurs bénévoles, étant donné que l’introduction d’un système de dons d’organes volontaires a été très récemment entreprise en Chine et que ce système est encore à son stade initial.
Cela soulève une autre question que les autorités chinoises ont toujours trouvé particulièrement frustrante et qu’elles n’ont jamais abordée : d’où proviennent en réalité ces organes ? Quelle est cette source d’organes secrète qui en 2000 a soudainement permis une expansion des capacités de transplantations d’organes à l’échelle nationale, dont le Premier hôpital central de Tianjin a représenté un modèle ?
Pendant des années, des enquêteurs des droits de l’homme ont suggéré que les pratiquants de Falun Gong, une discipline spirituelle persécutée en Chine, constituaient cette source probable. Une disparité béante dans les chiffres de l’hôpital central de Tianjin, ainsi qu’une panoplie d’éléments de preuves indirectes, confirment l’urgence de considérer leurs conclusions.
Cette question a été largement évitée par les hauts responsables de la communauté médicale internationale. Mais les preuves indirectes renforçant une autre explication – le massacre massif et organisé des prisonniers de conscience et l’utilisation de la médecine comme instrument d’enrichissement du pays le plus peuplé au monde –  continuent de croître, amenant à une frustration parmi les médecins qui trouvent que rien ne bouge dans ce domaine.
L’ascension d’un chirurgien
À la fin des années 1990, Shen Zhongyang, un chirurgien de transplantation du foie, ne pouvait pas aller plus loin dans sa carrière : l’industrie de la transplantation d’organes était peu développée en Chine et les opérations à risque. Les clients désirant recevoir des organes étaient peu nombreux et les sources d’organes bien limitées.
En mai 1994, il effectue à Tianjin sa première greffe du foie après avoir convaincu un travailleur migrant de 37 ans souffrant de cirrhose de subir une transplantation. À l’époque, les greffes étaient effectuées sans frais pour les receveurs d’organes, principalement en raison du faible taux de réussite.
Le Dr. Shen Zhongyang, directeur du centre de transplantation du Premier hôpital central de Tianjin. (Kanzhongguo)

Le Dr. Shen Zhongyang, directeur du centre de transplantation du Premier hôpital central de Tianjin. (Kanzhongguo)

Des années se sont écoulées sans grand changement, jusqu’au retour en 1998 de Shen Zhongyang du Japon où il avait obtenu son diplôme de docteur en médecine.  À son retour, il investit son propre argent (100 000 yuans / 13 500 euros) pour mettre en place une petite unité de transplantation à l’hôpital central de Tianjin.
Au début, le progrès était lent : à la fin de 1998, son unité de transplantation n’avait effectué que sept greffes de foie. En 1999, ils en ont fait vingt-quatre.
En 2000, les choses ont rapidement changé comme si une nouvelle source d’organes était subitement apparue. Au cours de la décennie suivante, Shen Zhongyang a été à la tête d’un des plus gros business de la transplantation d’organes en Chine.
À l’hôpital de Tianjin, le nombre de greffes a commencé à progresser rapidement : 209 greffes de foie vers janvier 2002, puis un total cumulé de 1 000 greffes à la fin de 2003, selon un rapport publié dans Enorth Netnews, porte-parole des autorités municipales de Tianjin.
Le succès du Premier hôpital central de Tianjin reflète tout le système chinois de la transplantation d’organes : l’absence de transparence ; des liens en coulisses avec le secteur paramilitaire ; des sources d’organes qui restent inexpliquées et leur obtention rapide (ce qui suggère l’existence d’un groupe de donneurs prêts à la demande) ; et une technique chirurgicale permettant de prélever les organes de donneurs vivants ou presque vivants.
L’expansion
L’événement le plus important de l’expansion du Premier hôpital central de Tianjin, ainsi que le signe évident de la confiance dans une offre d’organes abondante et incessante, a été l’investissement de 130 millions de yuans (17,5 millions d’euros) effectué en décembre 2003 par le Bureau de la santé municipale de Tianjin. Cet argent était destiné à la construction d’un bâtiment de transplantations de 17 étages (incluant le rez-de-chaussée et deux niveaux en sous-sol).
Surnommé le Centre oriental de transplantation d’organes, le bâtiment de 500 lits et de 36 000 mètres carrés, devait devenir, selon Enorth Netnews, un « centre universel de transplantations capable d’effectuer des greffes de foie, de reins, de pancréas, d’os, de peau, de cheveux, de cellules souches, de cœur, de poumons, de cornées et de gorge ».
Le nouvel établissement de l’hôpital se composait d’un service d’urgence, d’un centre ambulatoire et d’un service de transplantation qui les surplombait.
En 2004, tandis que le Centre oriental de transplantation était en cours de construction, afin de répondre à la demande l’empire de transplantation de Shen Zhongyang s’est étendu à cinq succursales à Tianjin, Pékin et dans la province du Shandong. Dans leurs documents officiels, le groupe a revendiqué effectuer le plus grand nombre de greffes du foie dans le monde et le plus grand nombre de greffes de reins en Chine.
La succursale de Pékin se trouvait dans l’Hôpital général de la police armée du peuple, une force de police paramilitaire du Parti communiste  forte de plus d’un million d’agents.  Shen Zhongyang y occupait le poste du directeur du département de transplantation.
Si un centre de transplantation d’organes en Chine devait être choisi comme le plus tristement célèbre, ce serait probablement le Centre oriental de transplantation de Tianjin. Cet établissement est devenu un véritable casse-tête pour les autorités chinoises et leur histoire officielle de l’industrie de transplantation d’organes en Chine.
Un hôpital avec une histoire
Le journaliste Ethan Gutmann a publié en 2014 un livre  « The Slaughter » (Ndr. Le massacre) documentant le massacre de masse des pratiquants de Falun Gong pour leurs organes, alors qu’ils sont détenus dans les prisons chinoises en tant que prisonniers de conscience. Il a qualifié le site web du Centre oriental de transplantation de Tianjin (www.cntransplant.com) comme le « tour favori du Parti ».
« J’aurais aimé parler à des étudiants de grandes universités et demander à ceux qui ont des doutes de visiter ce site web sur leurs smartphones », a-t-il dit dans une interview avec Epoch Times peu de temps après que le site de l’hôpital ait été fermé en juin 2014.
L’hôpital a inspiré une lettre critique écrite début 2014 par des représentants de The Transplantation Society (La Société internationale de transplantation d’organes) accusant la Chine de bafouer ses récentes promesses de ne plus utiliser les organes des prisonniers exécutés.
« Le site de Tianjin continue à inviter les patients internationaux en quête des greffes d’organes », disait la lettre co-signée par The Transplantation Society. « Les abus sous-jacents de ces professionnels de la santé et la collusion généralisée pour le profit sont inacceptables. »
Cette opération commerciale de grande envergure du site de l’hôpital ciblaient publiquement les clients fortunés avec un produit très rare en prime : des organes humains frais, disponibles rapidement et sans poser trop de questions.
Selon les enquêteurs, le fait qu’un centre si grand et sophistiqué ait été construit et rempli de personnel, équipé et utilisé à très grande capacité pendant près d’une décennie, alors que la Chine n’avait pratiquement pas de système de dons volontaires, amène à des conclusions effrayantes.
« Cela signifie qu’il y a une conviction absolue que vous allez trouver des donneurs pour fournir ces organes », a expliqué dans un entretien téléphonique Maria Fiatarone Singh, professeure de médecine de la santé à l’Université de Sydney.
« Dans le contexte d’une absence de système de dons volontaires, cela implique une conviction assurée que cette offre, contraire à l’éthique, restera importante et continue, et qu’il y aura un bénéfice énorme à en tirer. » Mme Singh est membre du conseil d’administration de Doctors Against Forced Organ Harvesting (DAFOH), une organisation de médecins ayant comme but la sensibilisation aux abus de transplantation d’organes en Chine.
Mais combien de greffes d’organes ont été effectuée en réalité au Premier hôpital central de Tianjin ?
L’impossibilité d’obtenir des chiffres fiables
En Chine, il est extrêmement difficile d’obtenir des chiffres fiables sur le nombre réel de transplantations d’organes effectuées au fil des années, qu’il s’agisse de ceux d’un seul hôpital ou des chiffres globaux. Ce n’est d’ailleurs que récemment que le pays s’est doté d’un système national de transplantation d’organes. Auparavant c’était une jungle d’hôpitaux en concurrence les uns avec les autres pour garnir leurs chiffres d’affaires. Ils étaient tous engagés dans le trafic d’organe afin de s’assurer leur approvisionnement humain par tous les moyens. L’intégrité statistique ou toutes sortes de chiffres fiables étaient le cadet de leurs préoccupations.
Aux États-Unis par exemple, obtenir le nombre de transplantations d’organes effectuées est très simple. Le réseau des prélèvements d’organes et des transplantations est affilié au Ministère de la Santé et alimente une base de donnée, qui peut être interrogée sur une dizaine de critère. Ainsi par exemple, le nombre total de greffe réalisées entre janvier et septembre 2015 aux États-Unis est précisément de 23 134.
D’autres centres de données fournissent des informations hospitalières spécifiques. Le registre scientifique des receveurs de greffes est capable de fournir des informations détaillées sur n’importe quel centre de transplantation. Ainsi, dans l’État de New York, le centre le plus actif est le New York PresbyterianHospital/Columbia Univ. Medical Center.
Selon un rapport qui compile les informations remontant jusqu’en avril 2015, 110 greffes de foie ont eu lieu en 2013, contre 142 en 2014. Le rapport d’une soixantaine de pages contient d’abondantes informations sur les patients sur liste d’attente, les types de donneurs, les taux de greffes et bien plus encore. Aucune information de cette nature n’existe sur les hôpitaux en Chine – et à juste titre : c’est un secret d’État.
L’année dernière, dans une rare interview accordée aux journalistes chinois, le Dr Huang Jiefu, fonctionnaire chinois et porte parole de la politique de transplantation des organes en Chine, a été inhabituellement franc sur la difficulté d’obtenir des chiffres. L’interview faisait partie d’un plan de propagande permettant à Huang d’envoyer un message (plus tard dévoilé) stipulant que la Chine n’utilisait plus d’organes des prisonniers exécutés.
« La peine de mort est un secret d’État », a déclaré Huang. « Les organes provenaient des prisonniers exécutés. Si vous connaissez le nombre de transplantations effectuées, alors vous êtes détenteur d’un secret d’État ».
Pressé par le journaliste de mieux s’expliquer, Huang a répliqué à nouveau : « La question que vous abordez est trop sensible. Voilà pourquoi je ne peux pas en parler plus clairement. Si vous y réfléchissez, vous comprendrez. Parce qu’il n’y a pas de transparence dans ce pays, vous ne pouvez pas savoir d’où proviennent les organes ; le nombre de transplantations effectuées est aussi un secret ».
Mais des chiffres fuitent inévitablement, même d’une formidable machine de propagande comme celle du Parti communiste chinois. Dans le cas du Premier hôpital central de Tianjin, plusieurs moyens permettent de se les procurer. Même si le procédé n’est pas extraordinairement original, examinons-en quelques-uns.
Les chiffres officiels
La première source de donnée est tout simplement un graphique pris sur une page du Centre oriental de transplantation, aujourd’hui disparue mais archivée. Ce graphe indique le nombre cumulé des greffes de foie entre 1998 et 2004. D’une année sur l’autre, les chiffres annuels ont explosé : 9, 24, 78, 129, 272, 289 et 800. Toutefois, ces chiffres sont contredits par ceux obtenus à partir d’autres sources officielles.
Sur la même page, une publicité annonce le temps d’attente pour obtenir une greffe de foie : deux semaines – du jamais vu dans les pays où existent des systèmes de dons volontaires. Les données sur les foies sont un bon moyen pour estimer le nombre d’exécutions réalisées pour faire les transplantations, puisque qu’il s’agit d’un organe vital et que sa greffe complète est synonyme de mort de l’individu. Puisse qu’en Chine, les exécutions ont toujours été la seule source de transplantation d’organes –  jusqu’à preuve du contraire – la question du nombre devient cruciale. Le problème avec ce graphe est que ses données s’arrêtent en 2004.
Le pastiche
Une autre méthode consiste à s’intéresser aux chiffres avancés par les médias. Dans ce cas, à partir de l’an 2000, le chiffre était de 78 – le même que celui de la source précédente. La source est un article consacré à Shen Zhongyang dans la revue Science and Technology Daily intitulé :« Il a porté la technique de greffe de foie à l’apogée de la médecine mondiale ». Un peu plus tard, une autre source de 2000, avance le chiffre total de 100.
En 2001, il n’y a pas de chiffres cumulés, mais le total annuel était de 109 greffes de foies et 80 de rein, selon l’encyclopédie médicale chinoise et certaines dépêches.
En 2002, il n’y a pas de chiffre annuel non plus, mais le cumulatif était de 300 selon Shen Zhongyang. En 2003, le total cumulé à Tianjin était 645 (même si l’équipe de l’hôpital de Tianjin a effectué près de 400 autres greffes dans d’autres hôpitaux à travers la Chine, selon un rapport officiel) et les chiffres annuels de 253. 
C’est à ce moment là, en fin d’année qu’un budget est approuvé pour la construction de 17 étages supplémentaires au Centre oriental de la transplantation d’organe. En 2004, aucun total annuel spécifique n’a été publié – mais le total cumulatif se situait aux alentours de 1 000, selon un rapport de la grande encyclopédie médicale chinoise en ligne, le réseau de l’éducation médicale.
En 2006, 655 transplantations ont été effectuées selon la page officielle de Shen Zhongyang et un article qu’il a rédigé pour un journal médical. Dans cet article, il expliquait avec fierté que son centre venait de battre le record du monde des transplantations hépatiques détenu sur les dix dernières années par l’Université de Pittsburgh. Et puis… silence radio.
Le Centre oriental de la transplantation d’organe de Tianjin a officiellement ouvert ses portes le 1er septembre 2006. On ignore pourquoi, au moment où les chiffres devaient exploser, les données annuelles ont tari.
Coïncidence ou pas, des allégations ont commencé à surgir en mars 2006, faisant état de prisonniers de Falun Gong qui servaient de principale source au trafic d’organes en plein essor en Chine. Les fonctionnaires chinois ont rejeté ces allégations comme étant de la propagande fumeuse, sans jamais sérieusement réfuter les arguments présentés ni leurs conclusions. De toutes les sources disponibles, seuls deux chiffres apparaissent après 2006 et ils proviennent de la même source : un site web sur Shen Zhongyang publié par les autorités de propagande de Tianjin.
Les informations d’une page officielle
La page officielle de Shen Zhongyang est visible sur ttwj.gov.cn. Le site est géré par le bureau du gouvernement municipal et des ressources humaines de Tianjin et sert de porte-drapeau aux dirigeants de Tianjin. Dans la section « Qui nous sommes » de la page internet, on peut lire « le Comité du Parti de Tianjin et le gouvernement accordent une grande attention au travail des ressources humaines ».
La page raconte l’incroyable succès de Shen Zhongyang, son esprit d’entreprise – qui a aidé à la construction de l’industrie chinoise de transplantation – et fournit quelques chiffres sur les transplantations.
 Les premiers chiffres sont grosso modo les mêmes que ceux ci-dessus et même si après 2006, aucun chiffre précis n’a été donné, la page déclare que « pour les deux années suivantes, il était devenu le principal centre de greffe de foie en terme de volume et d’actes, et le plus grand Centre de transplantation d’Asie ». Et d’ajouter qu’à la fin 2013, c’était le centre qui avait réalisé le plus de chirurgies en Chine, 16 années de suite. Certaines de ses techniques étaient devenues « les plus avancées » au monde.
Et le profil fournit deux chiffres édifiants : un total cumulé de 5 000 greffes de foie en 2010 et un total cumulé de « près de 10 000 » fin 2014 – censé représenter le quart du total national. Sur ce graphique on peut voir l’évolution des transplantations.
Ces chiffres sont déjà inquiétants et très difficilement compatibles avec le récit officiel, qui fait des prisonniers exécutés la seule source des organes utilisés. On ignore toujours pourquoi les statistiques annuelles ont disparu après la construction du principal nouveau centre de transplantation, jetant le doute sur la fiabilité de chiffres précis et soignés.
Selon d’autres documents, le nombre réel de transplantations serait beaucoup plus élevé. Trois indicateurs vont dans le sens de cette probabilité : des anecdotes liées au business en plein essor de l’approvisionnement en organes pour des touristes coréens ; d’importants chiffres de transplantations avancés par les collègues de Shen Zhongyang ; et une analyse dérivée des propres dossiers de rénovation de l’Hôpital central de Tianjin, extraites d’une obscure base de données chinoises.
L’envol du tourisme médical coréen
Selon Li Lianjin, infirmière en chef au Premier hôpital central de Tianjin, les patients coréens ont commencé à affluer en Chine et en particulier à Tianjin – qui se trouve à 90 minutes de vol de Séoul, en 2002. L’hôpital a procédé à des greffes d’organes sur plus de 500 patients coréens entre 2002 et 2006, a précisé Li.
Li s’était exprimée sur Phoenix Weekly, un magazine dirigé par la télévision Phoenix pro-Pékin installée à Hong Kong. L’article s’intitulait : « Enquête sur les dizaines de milliers d’étrangers qui viennent en Chine pour obtenir des greffes d’organes ».
Toute cette activité a eu lieu avant l’ouverture en septembre 2006 du Centre oriental de transplantation d’organes. Du coup, les médecins improvisaient. Un tiers des 12 étages de leur bâtiment d’origine a été transformé pour accueillir les patients transplantés ; le 8e étage d’un autre hôpital (l’Hôpital international de cardiologie) a également été utilisé pour les receveurs coréens ; les 24e et 25e étages d’un hôtel à proximité ont également été réservés aux patients en attente de greffe. Deux infirmières y ont été affectées. « Malgré tout cela, nous étions toujours à court de lits », a expliqué Li.
Tianjin est une destination prisée pour le tourisme médical coréen car en Corée les patients ne peuvent généralement recevoir que des greffes hépatiques partielles de donneurs vivants. Or en Chine, ils peuvent obtenir des foies entiers « et des foies d’excellente qualité, en provenance de donneurs », dit le rapport.
En outre les procédures ont été accélérées : les patients étrangers peuvent simplement faxer leurs dossiers médicaux avant de prendre l’avion. Les temps d’attente étaient extrêmement courts, au regard des normes internationales. « Au début, les patients devaient attendre environ une semaine. Mais maintenant, avec une liste d’attente de plus en plus longue, les délais d’attente se sont rallongés. La plus longue durée est à présent d’un peu plus de trois mois », indique le rapport.
Trois mois pour obtenir un foie, reste toujours un délai remarquablement court. Le Chosun Ilbo, un grand quotidien coréen, a rapporté que le Premier Hôpital Central de Tianjin avait effectué 44 greffes de foie en une semaine en décembre 2004 et 24 en un seul jour (dont aussi des greffes de rein), précise l’article de Phoenix Weekly.
Il y avait aussi des patients venant d’autres pays : du Japon, de la Malaisie, d’Égypte, du Pakistan, d’Inde, d’Arabie Saoudite, d’Oman, de Hong Kong, de Macao et de Taiwan. Selon le journal Chosun Ilbo, le café de la salle d’attente au 4e étage était devenu un « club international », où les patients de différentes origines ethniques se rencontraient et discutaient de leurs expériences.
Le rapport relate cette anecdote : « Tous les jours, les chirurgiens de l’hôpital sont débordés, courant entre les salles communes et les salles d’opérations. Ils n’ont même pas le temps de se saluer. Chaque jour, ils marmonnent la même chose : ‘ Je suis tellement pris en ce moment, j’ai dix interventions chirurgicales à réaliser aujourd’hui ‘. Certains médecins passaient toute la nuit en salle, à opérer ».
Le rapport ne fournit pas de chiffres mais confirme au moins que le personnel de l’Hôpital centre de Tianjin avait été extrêmement occupé, afin de mener à bien le projet du nouveau bâtiment de transplantations.
Le personnel médical
Le Centre oriental de transplantation d’organe compte 110 médecins participant aux opérations de foies et de reins, parmi lesquels 46 qui sont chirurgiens et médecins en chef et 13 médecins traitants, révèle l’Organisation Mondiale d’Enquête sur la Persécution du Falun Gong, un réseau d’enquêteurs qui a réalisé la monumentale tâche de cataloguer le personnel de centaines d’hôpitaux à travers la Chine.
Les reportages médias, les déclarations d’un certain nombre de collègues de Shen Zhongyang, ainsi que des informations sur le site de l’hôpital et d’autres rapports, indiquent qu’une grande partie du personnel médical avait individuellement réalisé un certain nombre de greffes.
Le docteur Pan Cheng. (Source WOIPFG)

Le docteur Pan Cheng. (Source WOIPFG)

Par exemple, en 2011, Zhu Zhijun, vice-président de l’hôpital a procédé à pas moins de 1 400 greffes de foie, dont 100 étaient des dons de foie partiel de parents vivants. C’est ce que montre sa page sur le site Web « Nous, les Médecins », un répertoire pour les médecins chinois.
En juillet 2006, Pan Cheng, chirurgien adjoint en chef, a personnellement effectué plus de 1 000 greffes de foie et obtenu 1 600 greffons de foie.
Après dix années de pratique, le chirurgien en chef Gao Wei a effectué plus de 800 greffes
Le chirurgien en chef Gao Wei. (Source WOIPFG)

Le chirurgien en chef Gao Wei. (Source WOIPFG)

de foie, selon ce qui est inscrit sur son profil à jour sur le site « Good Doctors Online », une autre base de données bien connu des médecins chinois.
Song Wenli, chirurgien en chef adjoint du département de transplantation rénale, a effectué environ 2 000 greffes de rein ; le chirurgien en chef associé, Mo Chunbo plus de 1 500, selon leurs deux profils à jour sur le même site internet.
Certaines de ces opérations n’ont pas entraîné la mort du donneur – des centaines d’organes ont ainsi été donné par des parents vivants (les liens de parenté restant à déterminer). Mais beaucoup d’opérations ont causé la mort des donneurs.
Si l’on extrapole le volume moyen de greffes totales opérées par ces chirurgiens au reste du personnel médical – une méthodologie certes pas forcement fiable –  le volume total des greffes à partir de 2014 serait de plusieurs fois supérieur au chiffre officiel de 10 000. Il est clair qu’à partir de seulement quelques profils de médecins, les chiffres commencent à s’approcher des totaux annoncés par l’hôpital.
Bien sûr, les médecins dont les profils sont disponibles peuvent simplement être des cas particuliers. Ils peuvent avoir gonfler leurs statistiques ou avoir participé à des opérations conjointes – tout cela est possible. Dans tous les cas, même en procédant à des soustractions drastiques, le nombre d’organes greffé par les chirurgiens excède largement les chiffres officiels.
Cependant les rapports de construction du Centre oriental de la transplantation indiquent que le volume des transplantations pourrait être beaucoup plus élevé.
Rénovation d’un centre de transplantation d’organe
Dans la mesure où le gouvernement municipal a dépensé environ 130 millions de yuans (18 millions d’euros) pour construire le nouveau Centre oriental pour la transplantation d’organes, il est logique de penser que c’est pour une utilisation bien précise.
 Mais, il faut savoir qu’en Chine, les choses fonctionnent différemment. Des dépenses pharaoniques en infrastructures vont parfois en pure perte, servant plus à promouvoir des figures économiques locales qu’à la création d’entreprises productives. Ainsi, la simple construction ou la rénovation de bâtiments n’est en rien une garantie. Il existe toutefois des preuves convaincantes que le nouveau bâtiment a été mis en service immédiatement et a été intensément utilisé.
Cette information vient des dossiers propres à l’hôpital, consignés dans la base de donnée de l’organisme China Construction and Remodeling, une ressource publique alimentée par divers organismes officiellement affiliés qui fournit les détails de la construction et des travaux de rénovation dans toute la Chine.
Ces documents montrent ce qui semble avoir été délibérément dissimulé dans toutes les autres sources chinoises disponibles : après l’ouverture du nouveau centre de transplantation en 2006, le Premier hôpital central de Tianjin a fonctionné à plein régime.
La preuve clé est un document PDF de 22 pages, téléchargeable après la création d’un identifiant utilisateur et d’un mot de passe sur le site et donnant nombre de détails sur les rénovations et les nouvelles constructions achevées en 2008.
La rénovation décrite dans le document concerne en premier lieu le bâtiment principal, le bâtiment ambulatoire et la salle d’urgence (le bâtiment de la greffe est laissé tel quel). Il comprend l’ajout d’isolant à la façade « pour assurer des économies d’énergie et augmenter le confort de patients ». Un autre étage aurait été ajouté au bâtiment ambulatoire qui passerait de trois à quatre étages. 
Cependant, la ligne cruciale est la suivante : «  Il y a en moyenne 2 000 consultations externes quotidiennes ; le taux d’utilisation des lits est de 86 % ; les lits consacrés aux transplantations rénales et hépatiques sont à 90 % du taux de remplissage ».
Le nombre total de lits dédiés aux transplantations du Premier hôpital central de Tianjin, pendant cette période était de 500 au Centre oriental de transplantation. Le nombre total de lits à l’hôpital s’établissait à 1 226, dont 726 initialement disponibles. Le document précise que la surface totale est à ce moment là de 46 558 mètres carrés.
Ainsi, selon ces documents, 450 lits servaient aux greffes de foie, de reins et d’autres organes. D’après les documents publicitaires de Tianjin destinés aux patients étrangers, la durée totale d’un séjour de tourisme d’organes à l’hôpital serait comprise entre un et deux mois et dépendrait du temps d’attente pour l’organe et de la durée de la convalescence du patient.
Si le séjour moyen pour une greffe était de 30 jours par patient, alors 5 400 greffes auraient eu lieu chaque année au Centre oriental de la fin 2006 à la fin 2008. Si le séjour moyen était de deux mois, le total serait de 2 700. Il est impossible de connaître la durée moyenne réelle des séjours à l’hôpital central mais les chirurgiens de transplantation qui ont examiné ce rapport ont estimé que les deux scénarios étaient plausibles.
Mais cet accroissement de l’activité était-il exceptionnel et lié aux deux premières années d’ouverture du nouveau centre ? Non, révèlent d’autres rapports de rénovation. C’est vite devenu la norme.
 Les données suivantes disponibles permettent de faire le point sur le taux de remplissage des lits de transplantation du Premier hôpital central de Tianjin. Ils viennent de la page de l’hôpital publié sur Enorth Netnews, le porte-parole officiel du gouvernement de Tianjin, le 25 juin 2014.
On peut y lire, que « des progrès ont été faits » dans divers départements en 2013 et il a ainsi été atteint un taux de remplissage des lits de l’ordre de 131,1 %, soit une augmentation de 5,7 % par rapport à 2012. (Le rapport ne précise pas comment ce taux de plus de 100 % d’utilisation est possible, mais il est courant dans les hôpitaux chinois de voir des lits d’appoint s’intercaler entre des lits officiels des chambres.)
Évolution du nombre de lits du Premier hôpital central de Tianjin (Infographie Epoch Times)

Évolution du nombre de lits du Premier hôpital central de Tianjin (Infographie Epoch Times)

En 2013, 300 nouveaux lits ont été ajoutés, ce qui porte le nombre total actuel à 1 500 lits. L’hôpital a également ajusté le nombre de lits alloués aux différents départements, y compris le Centre oriental de transplantation d’organes, sans toutefois préciser le nombre de lits attribués par secteur.
Il est difficile de savoir combien de lits, sur les 1 500 au total ou sur les 500 du Centre oriental ont été utilisés pour des greffes d’organes entre 2012 et 2013.
Mais il y a une cohérence dans les taux d’utilisation signalés : 90 % d’utilisation signalée en 2009, 130 % en 2013. Que ce ratio ait chuté pendant quatre ans avant de flamber – ou d’augmenter lentement, comme l’indique les chiffres officiels des transplantations (clairement manipulés), est impossible à vérifier. Une augmentation régulière semble plus intuitive et plus cohérente.
Pourtant, de nouvelles constructions sont en cours en 2015 sur un tout nouveau site, dont un service de consultation externe capable d’accueillir entre 6 000 et 7 000 patients journaliers, un centre d’urgence capable de traiter 1 200 patients par jour, un parking souterrain d’une capacité de 2 000 véhicules et un héliport.
Cette nouvelle construction, qui a débuté en juillet 2015 et devrait se terminer à la fin de 2017, aura une capacité totale de 2 000 lits. On ignore encore combien de lits seront consacrés aux transplantations.
Guerre des nombres
Quels sont les nombres exacts sortant de ce kaléidoscope d’activités ? L’hôpital voudrait nous faire croire que lorsque leur nouveau centre de transplantation a été opérationnel, avec des centaines de lits supplémentaires et beaucoup d’installations plus sophistiquées, il n’y aurait pas eu d’augmentation du taux de transplantation en conséquence.
Les seules données officielles pour la période après 2006 sont un chiffre de 5 000 greffes cumulées en 2010 et 14 000 en 2014 – une augmentation linéaire soignée.
Mais les faits brossent un tableau différent : des témoignages de receveurs d’organes coréens disent que le taux d’occupation était beaucoup plus important que ce que l’hôpital pouvait contenir ; des documents de construction ont montré la nécessité d’une expansion continue des locaux après 2006 ; et l’imposant personnel montre également que des milliers de greffes auraient été réalisées par plus d’une centaine de médecins.
Avec une utilisation proche ou supérieure des 500 lits au Centre oriental de transplantation de Tianjin entre  2007 et fin 2013, le nombre total de transplantations pourrait se situer aux environs de 50 000 en fonction de la durée de séjour des patients. Seules des estimations très approximatives sont possibles étant donné les nombreuses inconnues. Epoch Times a réalisé un tableau avec les totaux potentiels.
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Ceci est beaucoup plus élevé que le total cumulé de 10 000 transplantations de foie sur plus de 15 ans, rapportées par les sources officielles. Ce nombre présente déjà un dilemme difficile à démêler, car les chiffres fondés uniquement sur le taux d’utilisation des lits, sont beaucoup plus élevés que les sources connues d’organes en mesure d’être expliquées.
Bien sûr, il n’y a pas moyen de savoir si ces documents de rénovation du bâtiment du personnel hospitalier sont simplement falsifiés. Mais quel intérêt aurait l’hôpital à fabriquer des données sur ses plans de rénovation – informations soumises à une base de données nationale – après que les fonds aient été alloués et la construction terminée par les autorités municipales. La surface au sol ou le nombre de lits sont des infrastructures matérielles qui ne peuvent pas facilement être falsifiées et les ratios d’occupation des lits, venant de deux sources officielles distinctes, montrent la même trajectoire ascendante de leur utilisation entre fin 2006 jusqu’à fin 2013.
Il existe cependant de nombreuses mises en garde dans ces estimations, y compris le fait que le nombre d’exécutions induites par ces taux d’occupation de lits n’est pas clair. Le ratio n’est probablement pas d’une personne tuée pour un lit, étant donné que le don d’un rein unique, à un parent, par exemple, n’est ni fatal, ni contraire à l’éthique.
L’Hôpital central de Tianjin (Tianjin First Central) est pourtant certainement engagé dans cette forme d’activité de transplantation à partir de prisonniers de conscience. En outre, un décès peut donner des organes à transplanter sur plusieurs autres personnes. Dans le même temps, les médias chinois ont rapporté des témoignages sur Shen Zhongyang réalisant plusieurs transplantations de foie pour un seul patient.
Compte tenu des multiples variables et des vastes inconnues, il serait imprudent de proposer une estimation ferme du nombre d’exécutions qui ont pu avoir lieu pour alimenter l’activité du Premier hôpital central de Tianjin. Mais quel que soit ce chiffre, les conséquences sont les mêmes : la nécessité d’une source d’organes mystérieuse et inconnue. Alors, d’où ces organes proviennent-ils ?
Les seuls prisonniers ne peuvent pas en expliquer la source
La seule source d’organes sérieuse en Chine est, selon l’explication officielle, les prisonniers exécutés.
Dans une interview à China Health News en janvier 2015, Huang Jiefu, fonctionnaire porte-parole politique de la transplantation en Chine, a déclaré : « Pendant longtemps, la Chine n’a pas été en mesure d’établir un système national de don… depuis les années 1980 jusqu’en 2009, il n’y avait que 120 cas de dons de citoyens. La Chine est le pays avec le taux de dons le plus bas au monde ».
Le nombre d’exécutions en Chine est un secret d’État, aucun chiffre n’est fourni, mais des estimations ont longtemps été faites par des organismes tiers. Selon Duihua, une organisation des droits de l’homme basée à États-Unis et axée sur la Chine, ceux-ci varient entre 1 200 à 2 400 par an au cours de la période en question.
Si la peine de mort à l’échelle nationale était de 6 000 par an – dans le but de notre analyse, le nombre d’exécutions qui auraient eu lieu à Tianjin serait d’environ 42 (compte tenu d’une population d’environ 7 millions de personnes et une répartition proportionnelle des exécutions sur tout le territoire). Si le nombre d’exécutions avait été à l’échelle nationale de 5 000, il n’y aurait eu que 35 exécutions à Tianjin.
Mais beaucoup de prisonniers ne sont pas des donneurs d’organes admissibles en raison de maladies de sang, de la toxicomanie, de l’âge et d’autres maladies disqualifiantes. Les procédures entourant les exécutions impliquent des tribunaux et des prisons locales, qui ont leurs propres relations avec les hôpitaux et les médecins, comme indiqué par des témoignages abondants de fonctionnaires chinois et de transfuges. La nature, dirigée localement, de la bureaucratie chinoise induit que ce n’est pas comme si le Premier hôpital central de Tianjin pouvait avoir le choix parmi toutes les exécutions qui se déroulent en Chine.
En particulier, l’agrandissement de l’hôpital n’était pas un phénomène isolé : des dizaines, voire des centaines d’autres hôpitaux de transplantation en Chine ont établi des programmes de formation pour les chirurgiens, ont construit de nouvelles installations et fait la promotion de leur capacité à fournir des organes frais et à court terme aux bénéficiaires (des semaines ou des mois tout au plus).
En 2014, l’agence Xinhua, porte-parole de l’État, a indiqué que ces dernières années, il y avait eu 6 00 hôpitaux en Chine en lice pour la transplantation d’organes. Tous ces centres de transplantation avaient besoin d’organes.
Et puis, il y a eu des annonces déconcertantes sur le site de l’Hôpital central de Tianjin, qui depuis ont été retirées.
« Il est vrai que les sources d’approvisionnement d’organes sont assez abondantes en Chine par rapport à celles des pays occidentaux » disait allègrement (et en anglais) une page archivée du site en 2008, en ciblant évidemment les touristes de transplantation à l’étranger.
Dans le guide pour les bénéficiaires potentiels étaient décrites les quelques étapes nécessaires pour obtenir un nouvel organe. Il n’y avait pas liste d’attente. Seulement quelques emails en guise de paperasse, un paiement de 500 dollars et l’achat d’un billet d’avion. L’étape 9 était de «  rester à l’hôpital pour être soigneusement suivi, être bien traité en attendant un donneur compatible dans les ± 1 mois ».
La page de destination du site en chinois, quant à elle, annonçait un temps d’attente de deux semaines.
Dans une autre section, une question était posée : «  Quelles sont les premières procédures en arrivant ? ». La réponse : « Une fois que vos données sont définies, l’hôpital va commencer à chercher dans toute la Chine un organe qui vous correspond ».
« Juste cette phrase est si choquante », a déclaré Maria Singh, professeur à l’Université de Sydney et siégeant au conseil d’administration de Doctors Against Forced Organ Harvesting (DAFOH, Médecins contre les prélèvements forcés d’organes), dans un entretien téléphonique. « Nous allons chercher loin dans le pays pour votre organe » a t-elle poursuivi. «  À la recherche de votre organe ? Comment rechercher dans le pays un donneur quand il n’y a pas de registre pour les donneurs ? Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela signifie simplement qu’ils recherchent la personne qu’ils peuvent tuer pour votre chirurgie. C’est juste scandaleux, c’est juste difficile à croire ».
Dans un récent documentaire intitulé « Hard to Believe » (Ndr. Difficile à croire), Arthur Caplan, directeur fondateur de la division de l’éthique médicale au Centre médical de l’Université de New York, explique le contraste en termes plus crus : « Aux États-Unis, en Europe, vous devez être morts d’abord pour être un donneur d’organes. En Chine, ils vous font d’abord mourir. »
Cette mise en correspondance rapide de ce qui semble être une réserve de donneurs existante et disponible est conforme à la fois à l’utilisation du couloir de la mort des prisonniers et aux prélèvements d’organes sur les prisonniers de conscience.
Mais quand on en vient au volume, le nombre de condamnés à mort ne peut tout simplement pas supporter le genre d’approvisionnement nécessaire à Tianjin. Bien sûr, cela est une preuve indirecte, sauf que les organes doivent bien venir de quelque part.
Reconnaissons que c’est la première étape critique dans toute autre exploration du problème : si les organes ne viennent pas de donneurs volontaires ou de criminels exécutés, alors ils doivent venir d’ailleurs.
Le Professeur Jacob Lavee, directeur de l'unité de transplantation cardiaque au Sheba Medical Center, le plus grand centre médical israélien. (Alex Ma / Epoch Times)

Le Professeur Jacob Lavee, directeur de l’unité de transplantation cardiaque au Sheba Medical Center, le plus grand centre médical israélien. (Alex Ma / Epoch Times)

« Toute personne qui est un peu familière avec les pratiques de dons d’organes dans le monde entier ne peut confondre une source d’organes miraculeusement immense et à disposition immédiatement avec des organes donnés volontairement » a déclaré le Dr Jacob Lavee, président de la Israel Transplantation Society et directeur de l’unité de transplantation cardiaque au centre médical de l’Université de Tel Aviv, dans un courriel.
Le Dr Lavee poursuit : « En effet, si l’utilisation d’organes de prisonniers formellement exécutés a diminué, le grand nombre de transplantations d’organes qui, apparemment, continuent à être effectuées à Tianjin et ailleurs en Chine, doit disposer d’une source d’organes de remplacement, qui doit être expliquée ».
De cette brèche inexpliquée, des chercheurs ont soulevé des allégations d’un massacre de masse largement caché et négligé. En couplant les volumes de transplantation avec d’autres éléments de preuve, ils décrivent un crime contre l’humanité dans lequel les médecins côtoient les meurtriers ; la cause de la mort étant la chirurgie elle-même, les organes étant vidés de leur sang et pompés avec des produits chimiques de conservation à froid.
David Matas, le co-auteur d’un rapport majeur sur les prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, a déclaré dans un entretien téléphonique : « Cette étude ne fait que poser la question ; elle n’y répond pas directement. Mais elle met en doute les réponses établies qui ont été données ».
La question interdite
Il y a un indice potentiel sur la source des organes avec l’un des nombreux chapeaux du Dr Shen Zhongyang : il apparaît sur le site de l’Hôpital des Forces armées de la police générale de Pékin, en tenue de cérémonie paramilitaire complète, où il sert en tant que directeur du département de la transplantation d’organes. La Police armée du peuple est une armée permanente interne de 1,2 million d’hommes, déployés à travers le pays et mobilisée pour réprimer les émeutes.
L’obstacle le plus fondamental dans la réalisation d’un grand nombre de transplantations d’organes est la source des donneurs. Étant donné que la Chine n’a pas de système volontaire et ouvert à la greffe, les relations politiques, souvent entremises par des courtiers, sont la seule façon d’obtenir des organes.
Comme Huang Jiefu l’a fait remarquer dans une interview au début de 2015 : « Notre pays est très grand. Cette source d’organes de prisonniers utilisables, ce genre de situation amènerait avec elle naturellement toutes sortes de problèmes obscurs et difficiles. Vous savez ce que je veux dire ? C’est devenu salissant. C’est devenu trouble et difficile à régler. C’est devenu un domaine extrêmement sensible, extrêmement compliqué ; essentiellement une zone interdite. ». Il a ensuite blâmer les abus de transplantation d’organes en Chine sous Zhou Yongkang, l’ancien tsar de la sécurité déchu.
Les théories, sur la façon dont le Premier hôpital central de Tianjin a pu ouvrir le robinet des organes, tournent ainsi autour des liens politiques, y compris ceux de Shen Zhongyang, qui est devenu membre en 2013 du comité consultatif du Parti communiste, la Conférence politique et consultative du peuple chinois. Shen Zhongyang est aussi membre du comité permanent du Parti démocratique paysan et ouvrier de Chine, l’un des huit partis politiques légaux donnant l’illusion d’une fenêtre de démocratie en Chine tout en suivant la ligne dure du Parti.
Mais c’est son titre paramilitaire qui est le plus important pour l’approvisionnement d’organes, étant donné que les hôpitaux militaires et paramilitaires sont branchés sur l’appareil de sécurité qui détient des centaines de milliers de prisonniers politiques et qu’ils sont soupçonnés d’être impliqués dans une grande partie du trafic illégal d’organes humains en Chine.
Une poignée d’enquêteurs ont traqué le lien entre l’armée et les organes pendant des années. Dans son livre publié en 2014, « The Slaughter : Mass Killings, Organ Harvesting, and China’s Secret Solution to Its Dissident Problem » (Ndr. Le massacre : meurtres, prélèvement d’organes et solution secrète de la Chine à son problème de dissidents), le journaliste américain Ethan Gutmann mobilise une quantité de preuves, recueillies sur près d’une décennie, pour montrer que les pratiquants de Falun Gong, une discipline spirituelle traditionnelle, ont été les principales cibles du prélèvement d’organes forcés en Chine.

Des pratiquants de Falun Gong, demandent que l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin soit traduit en justice, et ils tinrent une veillée aux chandelles, devant le consulat chinois à Los Angeles le 15 octobre 2015, pour ceux qui sont morts pendant la persécution qui dure depuis 16 ans en Chine. (Benjamin Chasteen / Epoch Times)

Le Falun Gong, une pratique de cultivation interne qui implique des exercices et des enseignements moraux, est persécutée en Chine depuis 1999, après que le chef du Parti de l’époque, Jiang Zemin, l’ait déclaré comme un défi à la domination du Parti. À la fin des années 1990, le nombre de personnes le pratiquant semblait dépasser les membres du Parti communiste.
Des centaines d’hôpitaux à travers la Chine, comme celui de Tianjin ont connu une hausse spectaculaire des transplantations d’organes à partir de 2000, un an après que la persécution ait commencé en juillet de 1999.
« Il n’y avait pas de distribution nationale d’organes à cette époque. Il n’y avait pas de système de don d’organes. La réponse officielle était la peine de mort », a dit David Matas. « Et après, vous avez la question de la compatibilité avec la taille des organes et le sang, les problèmes d’hépatite en prison ; mais les temps d’attente étaient très courts malgré cela. »
Sans aucune explication officielle à cette batterie de questions, de soupçons et de preuves circonstancielles, « cela nous amène à ce que moi-même, David Kilgour, et Ethan Gutmann avons tiré comme conclusion » a dit Matas : « Ce sont des prisonniers de conscience ». « Plus l’échelle est grande, plus le besoin d’une explication est grand aussi, mais cette explication ne vient pas. Il n’y a pas d’autres sources d’organes évidentes » a-t-il poursuivi.
Dans un entretien téléphonique, il a été demandé à Ethan Gutmann ce qu’il pensait de l’origine probable des organes à Tianjin. Il a déclaré : « Je pense que la majorité de ces organes provient des pratiquants de Falun Gong. » Il a ajouté : « Il y a eu une grande population de pratiquants de Falun Gong, comprise entre un demi-million à un million, qui a été emprisonnée dans le système de laogaï pendant cette période » – en utilisant le terme chinois « laogaï » qui fait référence au système de camps de travaux chinois..
« C’est la seule source potentielle, en terme de quantité et dans laquelle ils auraient pu se servir. Il peut y avoir certains musulmans ouïghours et des Tibétains dans ce nombre, même si les taux de disparition ne sont pas aussi élevés dans ces communautés ».
Les interviews réalisées par Gutmann sur des centaines de réfugiés ont apporté le constat qu’une personne sur cinq et parfois deux sur cinq parmi les détenus de Falun Gong avaient été soumis à des tests sanguins en captivité. Les personnes libérées des camps de travaux forcés décrivent également des disparitions de personnes testées.
Des appels téléphoniques des enquêteurs ont été secrètement enregistrés depuis 2006. Il s’agissait d’appels à des médecins et des infirmières en Chine qui pensaient parler à un collègue médecin ou au parent d’un individu dans le besoin urgent d’un nouveau foie. Ils ont reconnu au téléphone qu’ils se procuraient les organes sur les prisonniers du Falun Gong .
Dans son livre, Gutmann décrit les examens que son interlocuteur, un réfugié du Falun Gong, a subi. « Ce qu’elle a décrit était terrifiant et inexplicable – le médecin plutôt que d’administrer un examen physique normal, était déjà en train de l’examiner comme un cadavre frais … Je me souviens d’avoir senti passer un froid inhabituel dans le dos et le manteau de mon scepticisme est tombé pendant un moment. »
Les examens sanguins de Tianjin
Comme dans les prisons et camps de travaux à travers le pays, il y a eu plusieurs témoignages de prisonniers de conscience à Tianjin pointant du doigt des tests sanguins et d’urine, au cours de la période pendant laquelle le Premier hôpital central de Tianjin était à l’apogée de ses opérations.
Ces comptes-rendus ont été établis à partir du site Minghui.org, un centre d’échange d’informations de première main au sujet du Falun Gong en Chine. Les articles sur le site sont généralement créés par des pratiquants de Falun Gong, des amis ou membres de la famille, souvent afin de documenter leurs expériences sous la persécution. Le site est largement utilisé par les universitaires et les chercheurs en droits de l’homme qui étudient la pratique ou sa répression. Il est considéré comme une source fiable pour un aperçu de la communauté du Falun Gong en Chine.

Dans la prison pour femmes de Tianjin, à quelques minutes du premier hôpital central de Tianjin, les pratiquantes emprisonnées ont rapporté avoir été soumis à des tests sanguins. (Minghui.org)

Une simple recherche sur Minghui.org avec les termes « test sanguins » et « Tianjin » révèle 9 720 résultats. Beaucoup d’entre eux sont probablement des doublons ou ne font pas référence à des expériences personnelles de test sanguin à Tianjin, mais un grand nombre semblent le faire.
Un cas typique, déposé le 9 novembre 2007, est intitulé « La persécution j’ai vu et vécu à la prison pour femmes de Tianjin ». Comme beaucoup d’observations sur Minghui, le rapport est anonyme, pour des raisons évidentes. Il y est dit : « Le troisième escadron dans la prison ciblait spécifiquement le Falun Gong … le chef d’escadron de chaque section du Troisième Escadron de la prison appelait les pratiquants de Falun Gong un par un et leur faisait subir des analyses de sang et d’urine. Ils ne le faisaient pas pour les prisonniers de droit commun. Le chef d’escadron disait que c’était parce qu’ils voulaient s’occuper des prisonniers du Falun Gong ». La prison est à un peu plus de 30 minutes de l’hôpital.
L’auteur, repensant à son expérience, écrit : « Je me demande encore où ces pratiquants disparus ont fini. »
D’autres cas de tests sanguins sont rapportés dans le camp de rééducation par le travail de Qingbowa. Qingbowa est à 23 minutes de route du Premier hôpital central de Tianjin. Le camp de rééducation par le travail Shuangkou est un autre camp dans lequel, selon les rapports de Minghui, les pratiquants de Falun Gong disent avoir eu leur sang testé en détention. Shuangkou est également à environ 30 minutes de route de l’Hôpital central de Tianjin, rapporte le pratiquant de Falun Gong Hua Lianyou, après avoir subi une prise de sang en juin 2013 dans la prison de Binhai, qui est à environ 45 minutes de l’hôpital central de Tianjin. Selon le rapport de Xu Haitang, un autre pratiquant de Falun Gong, son sang a été prélevé en juin 2006 dans le camp de travail pour femmes de Banqiao, qui est à environ 90 minutes de route de Tianjin.
DAFOH (Médecins contre les prélèvements forcés d’organes), un groupe de défense médicale basé à Washington, a mené sa propre analyse préliminaire sur ces rapports de tests sanguins de Minghui. Il écrit : « En suivant les rapports des survivants, il a été noté que les examens médicaux ne sont pas des consultations uniques. Bien que certains cas pourraient manquer d’éléments, ces données révèlent un grand nombre de victimes qui ne sont pas des cas isolés et suggère un usage systématique de divers examens médicaux imposées aux pratiquants de Falun Gong détenus ».
Bien sûr, rien de tout cela ne constitue la preuve que les tests sanguins avaient pour but de vérifier la compatibilité de sang pour la transplantation d’organes.
Mais il est également vrai que la raison réelle de ces tests de sang et d’urine n’est pas claire, voir même confuse : les personnes incarcérées sont, après tout, en prison en raison d’une campagne conduite au plus haut niveau du Parti communiste, pour éradiquer leur croyance. Ils sont généralement soumis à la torture, aux chocs électriques et aux coups en détention pour tenter de les faire renoncer à leur croyance. Le Falun Gong a été calomnié par la presse d’État et ses pratiquants ont été déshumanisés, moqués et déclarés ennemis de l’État. Des milliers de morts par torture ont été signalés et aucune enquête ou peine de prison n’a eu lieu en raison de la nature de la campagne d’éradication de parti communiste. Alors, pour quel profit les responsables des prisons allaient-ils extraire du sang de ces captifs ?
C’est ce contexte qui a conduit les enquêteurs à croire que les analyses de sang, les disparitions en captivité de pratiquants de Falun Gong et le boom de la transplantation qui a eu lieu peu de temps après le début de la persécution, sont probablement expliqués par un prélèvement d’organes de masse.
Le silence gênant
Même si la communauté médicale internationale ne souhaite pas conclure de manière préventive à un crime massif contre l’humanité, on pourrait au moins espérer une plus grande attention et une enquête sur la provenance des organes ainsi que sur l’ampleur à laquelle les prisonniers de conscience ont été ciblés. Il s’agirait, après tout, de l’un des crimes de masse les plus inquiétants du 21e siècle.
En effet, un certain nombre d’organisations et d’individus respectés ont clairement fait savoir qu’ils y voyaient un problème sérieux et que l’idée de prélèvements de masse sur le Falun Gong ne devait pas être reléguée au domaine de la théorie du complot de science-fiction. Le Comité des Nations Unies contre la torture en 2008 a déclaré : « Le parti-État chinois devrait immédiatement effectuer ou faire effectuer une enquête indépendante sur les allégations selon lesquelles des pratiquants de Falun Gong ont été… utilisés pour des greffes d’organes et prendre des mesures, le cas échéant, pour assurer que les responsables de tels abus soient poursuivis et punis ».
Arthur Caplan, éthicien au Centre médical de l’Université de New York, a prêté son nom à une pétition en 2012 appelant la Maison Blanche à « enquêter et condamner publiquement les prélèvements d’organes sur les croyants du Falun Gong en Chine ». Dans une interview à l’époque, il disait : « Je pense qu’on ne peut pas rester tranquille face aux meurtres pour des organes. C’est trop odieux. C’est tout simplement trop mauvais. Cela viole toutes les idées des droits de l’homme ».
Le récent film documentaire « Human Harvest » (Ndr. Prélèvement humain), qui aborde directement la question des prélèvements sur les pratiquants de Falun Gong, a remporté un prestigieux Peabody Award en 2014, l’équivalent dans la diffusion d’un prix Pulitzer. L’attribution d’un Peabody nécessite le soutien unanime des 17 membres du conseil d’administration, qui, dans leur résumé du documentaire ont décrit un « monstrueux système très rentable du don d’organes forcés ».
Certains pays, dont Israël et Taiwan, ont adopté une législation visant à empêcher leurs citoyens voyageant en Chine de recevoir des organes, après que des rapports sur les prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong aient émergé.
Tout cela fait de la réaction de certains des acteurs clés de la transplantation sur la scène internationale – ce genre d’individus dont l’affirmation publique de l’inexistence de ces allégations provoque une censure internationale plus large plutôt qu’une demande d’enquête – est d’autant plus choquante. Ils sont pour la plupart aveugles à la question des crimes contre l’humanité, adoptant plutôt une position complaisante, à la manière de Kissinger – disant qu’il faut aider le projet de la réforme de la transplantation d’organes en Chine.
Le Dr Francis Delmonico, ancien chef de la Transplantation Society et auparavant au poste clé de la liaison internationale avec la Chine sur les questions de la transplantation, a écrit dans un courriel : « Mon commentaire est seulement d’encourager l’Hôpital central de Tianjin à communiquer des données vérifiables. ». Le mot « seulement » avait été mis en gras.
Des médecins comme Jeremy Chapman, ancien chef de la Transplantation Society basée à Sydney et le Dr Michael Millis, chirurgien du foie à l’Université de l’école de médecine de Chicago, ayant travaillé en étroite collaboration avec les autorités chinoises, ont également manifesté peu d’intérêt à poursuivre sur ces questions difficiles. Lorsque l’on a appuyé sur le potentiel d’approvisionnement d’organes venant des pratiquants de Falun Gong, le Dr Millis a fait remarquer dans une interview à Martina Keller, journaliste au magazine allemand Die Zeit, « Cela n’est pas dans ma sphère d’influence. Il y a beaucoup de choses dans le monde qui ne suscitent pas mon attention ou mon intérêt. »
L’actuel chef de la Transplantation Society, le Dr Philip O’Connell et l’agent de liaison de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Chine sur les questions de transplantation d’organes, le Dr Jose Nuñez, n’ont pas répondu aux courriels. Les principes directeurs de l’OMS sur la transplantation d’organes exigent que l’ensemble du processus de la transplantation d’organes soit transparent et ouvert à l’examen, mais pourtant les responsables de l’OMS ont fait peu pour faire de telles demandes publiques concernant la Chine.
En réponse au peu d’attention des médecins relative à la question des sources d’organes manquantes, Kirk Allison, directeur du Programme de droits de l’homme et de la santé à l’Université du Minnesota, a écrit dans un courriel : « Ce genre de questions importe. Tout d’abord, parce que la vérité importe ; le risque moral importe ; les droits de l’homme importe ; et les vies exploitées, même mortes, importent. Ils ont un droit moral sur nous ».
Dr. Lavee, respecté chirurgien cardiaque israélien, a écrit dans un courriel : « Je me sens gêné que mes collègues du monde entier ne se sentent pas comme moi, le devoir moral de demander à la Chine d’ouvrir ses portes pour une inspection approfondie indépendante de son système actuel de greffe, par la communauté internationale de la transplantation »
Il a ajouté : « En tant que fils d’un survivant de l’Holocauste, je me sens obligé de ne pas répéter l’erreur terrible faite par la visite de la Croix-Rouge internationale au camp nazi de concentration de Theresienstadt en 1944, lequel avait été signalé comme un camp de loisirs agréable. »
Version anglaise : Investigative Report : A Hospital Built for Murder

 

Un peuple des étoiles : Les Dropas.

De nature curieuse je m’intéresse particulièrement aux peuples qu’on peut qualifier d’étranges, et je vous laisse comprendre dans l’article ci-dessous en quoi ce peuple est particulièrement étrange, puisqu’il semble tout droit venu des étoiles, et son cas est donc directement relié au phénomène Ovni. J’ai fait une émission sur ce sujet, sur la radio en ligne BTLV. Cette émission date du 3 juin 2014, ce, pour les abonnés de BTLV qui voudraient l’écouter.

Les Dropas, un peuple des étoiles.

George Dendl de Berlin, Docteur en Histoire, a trouvé un rapport de l’année 1911 qui rapporte des observations répétées d’êtres extrêmement chétifs au Tibet et dans son voisinage asiatique central.

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La Chine est un pays immense, avec des zones très peuplées, et d’autres assez désertiques, des terres arides. La région des montagnes de Bayankara-Ula, se situe dans la partie Sud-ouest du pays, près du Tibet. Dans cette région, on trouve des grottes, et dans les années 30, les archéologues avaient  fait la découverte d’une série de tombes alignées de façon très régulière, et dans ces tombes, ils avaient trouvé d’étranges squelettes humanoïdes. Ces corps étaient petits et frêles, avec une tête en proportion trop grosse pour le corps. Ce n’étaient pas des singes, d’ailleurs,  les singes n’ont jamais fait de tombes à leurs morts, ce n’étaient pas non plus des enfants de notre race, même si la taille de ces corps serait chez nous la taille d’enfants, puisqu’on avait affaire à des restes humanoïdes de taille ne dépassant pas 1,20 m, et bien souvent en-dessous de cette taille. On avait bien affaire à  une race humanoïde jusqu’alors inconnue. Les archéologues chinois étaient piqués par la curiosité.
Les disques de pierre :

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Soudain, un archéologue trébuche sur un objet en partie enfoui dans la poussière de la caverne. Il le ramasse et il s’agit d’une sorte de disque de pierre, parfaitement circulaire, troué en son centre, portant un sillon en spirale, orné de caractères inconnus. Il s’agissait d’une sorte d’écriture, mais pour l’heure, les archéologues ne pouvaient  ni l’identifier, ni la déchiffrer. Le curiosité des archéologues chinois est poussé à son paroxysme. Ils envoient le disque avec leurs autres découvertes pour analyse et étude à Pékin, et ils entreprennent de fouiller systématiquement toutes les grottes du secteur, dont beaucoup communiquent entre elles. Nous sommes en 1938. De grands changements se préparent à ce moment là pour le monde, et pour la Chine.
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Déchiffrage du disque et stupeur :
 20 ans plus tard, dans les années cinquante, le docteur Tsum Um Nui, parvint à déchiffrer cette écriture inconnue, et à comprendre le texte, mais aussitôt, l’Académie des Etudes Préhistoriques de Pékin, lui interdit de divulguer cette traduction, et de parler de ce travail, de le publier. Toutefois, deux ans plus tard, cet érudit contrevint à cette interdiction, et lorsque ce texte est divulgué, malgré l’interdiction, on comprend en quoi il pouvait déranger, parce que le contenu  de ce texte dépasse tout ce qu’à l’époque, et il faut bien se replacer dans le contexte de l’époque, que ce soit en Asie ou en occident, on peut imaginer ou admettre. Le déchiffreur de cette écriture Dropa, fut contraint de s’exiler au Japon, où il décéda.
Ce que dévoile le texte de ce disque :
Le texte raconte la mésaventure d’une « sonde spatiale » pilotée par les habitants d’une autre planète qui s’écrasa dans les montagnes de Baya Kara Ula. Ils arrivaient avec des intentions pacifiques, mais une tribu de chasseurs qui vivaient dans les grottes, furent effrayés par l’aspect si différent des astronautes, et ils tuèrent de nombreux survivants.
Le texte continue en présentant ce peuple venu des étoiles, et eux-mêmes se nomment DROPAS.
Les extra-terrestres, Dropas, finirent par convaincre la tribu de chasseurs autochtones de leurs intentions pacifiques et leur firent admettre qu’ils étaient venus des nuages, et que leur véhicule ne fonctionnait plus, mais ils ne voyaient pas comment le réparer, faute de trouver les moyens sur terre pour le faire.
Découverte de 716 autres disques gravés.
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 En 1965, 716 autres disques gravés sont trouvés dans les mêmes cavernes. On étudie alors les légendes paysannes de la région, et que disent-elles ? Les légendes que se transmettent les paysans de la région, depuis des temps immémoriaux, mentionnent des petits hommes jaunes aux yeux bleu clair,  venant des nuages, ayant de grosses têtes et des corps très frêles, si horribles qu’ils étaient pourchassés et tués. Là on se trouve en face de légendes populaires transmises par des paysans illettrés, qui recoupent parfaitement ce que dit le disque déchiffré.
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disques-dropa-6Un crash vieux de 12000 ans !
On continue l’exploration des cavernes et on va de surprise en surprise. les parois de certaines cavernes semblent avoir été lissées avant que n’y soient tracés des dessins précis représentant le soleil, la lune, la Terre, et certaines étoiles parmi lesquelles on identifie bien Sirius, et on voit aussi des lignes pointillées reliant ces étoiles, pouvant évoquer des trajectoires. Ces dessins ont été datés, et là, coup de tonnerre : ces dessins ont 12 000 ans !
On peut donc penser que les faits relatés sur le disque déchiffré, se sont déroulés il y a 12 000 ans.
 
Là, ouvrons une parenthèse. Sur toute la planète, dans toutes les traditions, sur tous les continents, il est question d’un immense déluge qui se serait produit il y a 12 000 ans. On sait que le Sphynx d’Egypte fut érodé par une grande montée des eux durable. Certaines pyramides dans le monde sont hors d’âge et précisément, il y a des pyramides très anciennes en Chine et même au Tibet.
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En examinant encore de plus près cet aspect lisse des parois des cavernes peintes, on s’aperçoit que cela ressemble à  une vitrification qui se serait produite suite à une chaleur très intense.

Les descendants des Dropas existent toujours.

Dès 1937, on découvre deux tribus bien vivantes et jusqu’alors ignorées du monde entier et en premier lieu des Chinois, des tribus troglodytes, au moins en partie, dont l’une se nomme les Han, et l’autre les Dropas, or les gens de ces deux tribus sont touts petits, de 0,90 cm à 1,20 m pour les adultes. Ils ont le teint jaune,des yeux bleu pâle, une tête de proportions trop grosses par rapport à un corps frêle, et ils ne ressemblent en rien ni à des Chinois, ni à des tibétains.
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Le roi et la reine Dropas. Photo prise en 1947.
Toutefois, on tait cette découverte, qui refait surface dix ans plus tard, et des photos de ces gens vont être prises, dont il ne reste qu’un seul cliché semble t’il, celui de la reine et du roi de l’une de ces tribus, Hueypah-La (1,20 m) et Veez-La (1 m). La photo est prise en 1947, par l’expédition du Dr R. Evans.
De fait l’Histoire est en marche, et on assistera bientôt à un changement total de régime politique en Chine, avec la chute de l’empire, et l’instauration du régime communiste qui va couper la Chine du reste du monde, ou presque. Pire, plus tard, dans les années soixante, lors de la révolution culturelle, il y aura ordre de détruire tout ce qui concerne cette affaire, dont les photographies de Dropas.
En 1947, le Docteur Robin-Evans fut avisé par des collègues polonais de l’existence de curieux artefacts dans des grottes chinoises. Il monta sa propre expédition au cœur de la cordillère de Bayan Har ; assumer une telle opération dans une zone reculée était alors une entreprise délicate et périlleuse pour un européen, d’autant que les guides locaux étaient très réticents à s’engouffrer dans cette chaîne de montagnes maudites selon les légendes autochtones. A force de persévérance, Robin-Evans parvient tout de même à se rendre sur place, où il séjourna plusieurs mois avec les Dropas qui lui apprirent leur langue. Progressivement, l’explorateur apprit les mythes relatifs à cette tribu qui viendrait des étoiles . L’engin intergalactique s’avérant irréparable- faute de trouver sur Terre les matériaux adéquats- les membres extraterrestres de l’équipage se sont alors vu contraints de s’adapter à ce nouvel environnement. De génération en génération, les Dropas se seraient finalement acclimatés à leur existence terrienne, l’inaccessibilité de la zone géographique où ils avaient élu résidence leur garantissant un relatif anonymat. Les récits locaux indiquent par ailleurs que ces êtres de petite taille à la boîte crânienne proéminente seraient originaires d’une des planètes de l’étoile Sirius.

Etude des disques Dropas.

Au début des années 60, quelques chercheurs vont tenter de mieux comprendre la culture de la tribu Dropa en examinant les fameux disques de pierre spiralés retrouvés dans les grottes de Chine. En 1962, intrigué par la présence d’étranges inscriptions ressemblant à des hiéroglyphes sur certains des artefacts, le professeur Tsum Um Nui entreprend la traduction des disques ; pour le scientifique, aucun doute que sur les objets antiques sont gravées des inscriptions dans une langue inconnue, probablement d’origine extraterrestre.
Après de long mois d’études et de recherches, le professeur Tsum Um Nui affirme avoir enfin réussi à percer le code de cette écriture non identifiée : selon le chercheur, les disques compilent les récits des Dropas depuis leur arrivée forcée sur notre planète voilà plus de 12 000 ans !
Une sorte de carnet de bord en somme, qui archive l’histoire secrète de ces entités exotiques venues d’un autre système solaire.
La traduction de Tsum Um Nui nous apprend que les Dropas, suite au crash de leur vaisseau spatial dans cette chaîne montagneuse, ont été contraints de s’adapter à leur nouvel environnement. Les premiers temps, ils furent traqués et pourchassés par les tribus autochtones, certaines extrêmement irritées de cette intrusion intempestive sur leur territoire, d’autres plutôt terrifiées par l’apparition de ces petits êtres au teint jaunâtres et au crâne immense. C’est pour survivre à ces attaques que les Dropas se seraient réfugiés dans les grottes avoisinantes, subsistant discrètement pendant des millénaires et sympathisant même avec quelques peuplades indigènes désormais habituées à leur présence pacifique.
On a aussi découvert ceci, et cela évoque de petites soucoupes volantes. On en a trouvé une dizaine pesant chacun environ 400 kg, et était de 3 mètres de diamètre. On peut envisager qu’il ait pu s’agir de sortes de drones contenus à l’intérieur du vaisseau qui aurait crashé il y a 12000 ans. Ces objets étaient enfouis et ils furent découverts par des mineurs, exactement dans le périmètre où furent découverts les disques.

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En Russie, plusieurs disques furent examinés. Ces disques sont de pierre mais comportent aussi du métal. Il fut montré qu’ils contiennent de grandes quantités de cobalt et d’autres substances métalliques. Placés sur une table tournante, ils émettaient un bourdonnement bas, comme s’ils avaient une activité électrique.
De nouvelles analyses des disques de pierre sont ensuite pratiquées au cours de l’année 1968 par W. Saitsew, un scientifique russe alerté par l’énigme de la tribu Dropa. Après une expertise minutieuse, le chercheur déclare que ces pierres, essentiellement composées de cobalt ainsi que d’autres substances métalliques inconnues, étaient autrefois chargées électriquement… Mais pourquoi ?
L’électrification des pierres dropas étaient-elles nécessaires pour graver les curieuses inscriptions à sa surface ? Ou servaient-elles alors à tout autre chose ?
Une théorie spécule sur les formidables propriétés des disques dropas : selon certains chercheurs, ces disques spiralés étaient autrefois assemblés tous ensemble et faisaient partie à l’origine de la même structure, constituant un gigantesque réseau électrique fonctionnant sur une source d’énergie vibratoire inconnue par la technologie humaine.
La plupart des disques font environ 25 cm de diamètre, mais l’un d’entre eux est bien plus grand, et fait environ 1 m de diamètre.
Depuis les années 70, la communauté scientifique évite soigneusement de se pencher sur le dérangeant problème posé par la tribu troglodyte des Dropas. De rares expéditions archéologiques indépendantes organisées dans les montagnes de Bayan Har auraient seulement permis de collecter de nouvelles légendes locales décrivant des hommes de petite taille à l’aspect repoussant, qui étaient descendus des nuages il y a très longtemps.
 Wegerer fut autorisé à tenir l’un des 2 disques, ce qui lui permit d’estimer son poids à environ 1 kg. Il faut attendre ensuite 1994 pour que d’autres chercheurs- Hartwig Hausdorf et Peter Krassa– repartent en quête des disques dropas conservés au musée Banpo. Mais lorsque les deux hommes se présentent aux archives du musée, le professeur Wang Zhijunle, le nouveau responsable du service, les informe que les artefacts ont été déplacés et que leur trace à finalement été perdue avec les années…La visite des deux chercheurs est ainsi résumée par Hausdorf ; des propos retranscris dans un article de Philip Coppens publié dans le magazine « Nexus » :
« A Xian, nous avons visité le musée Banpo, à la recherche des disques photographiés par Wegerer deux décennies plus tôt. Notre optimisme, cependant, ne fut pas récompensé, car nous n’en trouvâmes aucune trace. Wegerer avait-il vraiment inventé toute cette histoire ? Cela semblait peu probable. Nous interrogeâmes nos guides ainsi que le professeur Wang Zhijun, le directeur du musée. Ils nièrent d’abord l’existence même des disques ! Nous leur montrâmes alors les photographies. Une heure plus tard, Zhijun admit que l’une de ses prédécesseurs avait en effet autorisé Wegerer à photographier les disques, que les disques existaient en effet, ou qu’ils avaient du moins existé. Seulement peu après avoir donné à Wegerer la permission de prendre ces clichés, cette directrice avait reçu l’ordre de démissionner. Nous apprîmes que personne, depuis, n’avait retrouvé la moindre trace de cette personne (…) Ayant compris que nous ne repartirions pas sans savoir tout ce qu’il y avait à savoir, le professeur Zhijun nous montra un livre d’archéologie qui comportait des photographies des disques. Il nous conduisit ensuite à un centre tout proche, où les objets du musée étaient nettoyés et catalogués. Sur une chaise se trouvait une copie agrandie d’un disque de pierre. Il laissa entendre que ses supérieurs, quelques années auparavant, avaient donné l’ordre qu’il fasse disparaître toutes les traces de l’existence des disques, et qu’il déclare dorénavant officiellement que tout n’était qu’un tissu de mensonges. Ces mesures visaient évidemment à décourager ceux qui auraient cherché à connaître la vérité ».
L’année suivante, en 1995, un article de presse passé presque inaperçu mentionne la découverte, dans la même région chinoise, d’une petite peuplade d’une centaine de personnes encore jamais recensées par les autorités. Des individus dont les origines ethnologiques sont inconnues et dotées de caractéristiques similaires aux descriptions faites des Dropas : petite taille, teint jaunâtre, grands yeux bleus et boîte crânienne hyper développée… Le plus petit des adultes mesurait 1,15 m, et on dénombre 120 individus.
Aurait-on retrouvé la trace des Dropas, ces êtres extraterrestres si discrets qui vivent dans le plus parfait anonymat sur notre planète depuis 12 000 ans ?

Traces des extraterrestres: Conférence de Hartwig Hausdorf:

La conférence est donnée par Hartwig Hausdorf, l’auteur allemand de « Les OVNIS et les théories des Anciens Astronautes », le 9 Août 1997 à la maison de Lucy et Orlando Plá à San Juan, Porto Rico.
Thème de la conférence:
Crash d’un OVNI qui s’est produit probablement 12.000 ans avant JC en Chine.
Dans des cavernes, on découvrit un bon nombre de tombeaux contenant de nombreux squelettes d’apparence étranges. Les squelettes montraient une grande tête anormale, et un corps petit, léger et fragile. Il n’y avait aucune épitaphes sur les tombes, mais 716 disques en pierre portant des hiéroglyphes d’une écriture inconnue.
Un peuple nain appelé Dropa. Leurs ancêtres sont venus d’une planète de Sirius, et se sont écrasés sur Terre dans ce massif montagneux de la Chine il y a très longtemps. Nombre d’entre eux ont perdu la vie, mais les survivants se sont adaptés aux conditions de vie de notre planète.

Déclaration de Mr Hartwig Hausdorf:

« Mesdames et Messieurs,
Ces dernières années, des vérités dogmatiques se sont effondrées parce qu’il y a des indications que notre passé est plus fantastique que nous pouvons nous l’imaginer. La lumière est tombée sur tant de mystères des millénaires passés. Laissez moi vous entraîner sur la trace de deux énigmes de la Chine antique.
Je vais commencer par un des plus grands mystères du siècle qui s’est révélé il y a 60 ans. Il se range parmi les cas de crash d’OVNIS, et s’est produit probablement 12.000 ans avant JC, constituant « un Roswell chinois » si vous aimez cette expression. J’aimerais d’abord vous raconter cette histoire intrigante.
Cela eut lieu à la fin de l’année 1937 à 1938, quand une expédition menée par le professeur d’archéologie Chi Pu Tei a traversé les secteurs non praticables des montagnes de Bayan-Kara-Ula, situées dans la province chinoise de Qinghai. Dans quelques cavernes, ils ont découvert un bon nombre de tombeaux avec de nombreux squelettes d’aspect étranges enterrés à l’intérieur. Tout les corps avaient une grande tête anormale, avec un corps petit, léger et fragile.
Il n’y avait aucun épitaphe sur les tombes, mais 716 disques en pierre portant des hiéroglyphes étranges. Partant d’un trou au centre de chaque disque, ils spiralaient vers la jante, et l’archéologue n’avait aucune idée de l’information qui pouvait se cacher dans ces hiéroglyphes. Ce ne fut qu’au début des années 60, que son collègue de l’Académie des Sciences de Pékin, le professeur Tsum Um Nui, a réussi à traduire quelques passages des inscriptions sur les disques en pierre. Mais alors qu’il rédigeait son rapport, un bon nombre d’ennuis ont contrarié cet homme courageux: L’Académie des Sciences a interdit sa publication du résultat de son travail de recherche. Cela n’a rien de surprenant quand nous considérons la conclusion incroyable, émise par Tsum Um Nui et ses quatre assistants: Ils étaient certains que les hiéroglyphes sur les disques de pierre parlent de l’accident d’un vaisseau spatial étranger, qui s’est produit dans ce secteur de montagne environ 12.000 années avant notre ère !
Après un bon nombre de querelles et de discussions, Tsum Um Nui a obtenu la permission d’éditer son travail. Il y raconte l’histoire d’êtres étrangers appelés DROPA, qui se sont écrasés sur Terre dans les montagnes de Baya-Kara-Ula après un long vol spatial et n’ont eu aucune possibilité de réparer leur vaisseau. L’établissement scientifique a considéré l’histoire entière comme pur non-sens, et a clamé que professeur Tsum Um Nui était un complet imbécile.
Ce que les sceptiques ignoraient, c’est que dans la province de Qinghai, dans le secteur des montagnes de Bayan-Kara-Ula, de vieilles traditions parlent de petit êtres, maigres et laids, avec de grandes têtes, très maladroits, qui sont descendus des cieux il y a longtemps. Les gens du coin ont toujours peur des envahisseurs étranges venus des nuages.
Ainsi peu de temps après l’édition de son rapport, le professeur Tsum Um Nui émigra au Japon. Abattu par les réactions de l’establishment scientifique, il est mort peu de temps après avoir terminé un manuscrit au sujet du mystère des disques de pierre.
Il y eut beaucoup de critiques sur la personne de Tsum Um Nui. Les sceptiques ont dit que le nom du professeur n’existe en langue chinoise, ni en mandarin ni en chinois de Canton. Mais en mon livre « der Gotter des Satelliten » (des satellites des dieux), co-écrit avec Peter Krass, nous sommes parvenus à préciser d’où provient le nom. L’épouse d’un ami, née à Singapour et parlant couramment Japonais, nous a dit que Tsum Um Nui est un ancien nom japonais, mais adapté à la langue chinoise. Pensez maintenant aux immigrés allemands en Amérique: Leurs anciens noms étaient Herr Schmid maintenant que leur nom est adapté à M. Smith. En conséquence le Japon était le bon endroit pour la retraite du professeur ridiculisé et défait en Chine.
La source originelle pour le rapport sur les résultats de Bayan-Kara-Ula sont une information venant du Japon. Elle a été publiée pour la première fois en allemand en juillet 1962 dans le magazine « Das Vegetarische Universum. » Et c’est là que les extrémités du monde se sont rencontrées: en été 96 le livre « Satellites des Dieux » a été édité au Japon. Peter Krassa et moi espérions que les lecteurs japonais pourraient nous fournir de nouvelles informations sur le défunt professeur Tsum Um Nui. Où est-il enterré? Et quelle bibliothèque conserve ses rapports sur la traduction hiéroglyphes des disques en pierre de Bayan-Kara-Ula?
Ce qui était évident peu de temps, et oublié à nouveau à ce jour, sont deux des disques de pierre mystérieux. Un ingénieur autrichien a eu l’occasion d’en faire des photographies en 1974, quand il voyageait en Chine. Au musée Banpo à Xian, la capitale de la province de Shensi, il a trouvé par hasard deux disques qui correspondaient exactement aux descriptions que nous avons dans le rapport de Bayan-Kara-Ula de 1962 et les publications suivantes. Et il a même pu identifier les hiéroglyphes spiralant sur leur surface, toutefois en partie émiettée.
Connaissant le background de ces objets façonnés, M. Wegerer a demandé aux anciens directeurs du musée de Banpo plus de détails sur ces pièces exposées. Je devine qu’il a causé beaucoup d’embarras, parce que la pauvre femme qui dirigeait le musée n’a pas su quoi dire. Elle pouvait donner tous les détails au sujet de tous les autres objets façonnés à partir d’argile de ses collections, mais tout qu’elle pouvait dire au sujet des disques en pierre était qu’ils sont des « objets de culte sans importance. »
Toutefois, l’ingénieur autrichien fut autorisé à prendre en mains, un des disques, et il put photographier les deux. Mesdames et messieurs, les photographies que je montre dans cette conférence sont les seules qui existent dans le monde des plateaux en pierre de Baya-Kara-Ula. M. Wegerer a estimé leur poids à un kilogramme ou à deux livres, et le diamètre à 28 à 30 centimètres, soit un pied. Et on y voit tous les détails qui avaient été décrits: un trou au centre et les hiéroglyphes étranges. Je regrette qu’ils ne puissent pas être distingués ici sur les photographies, parce qu’ils sont en partie émiettés et, deuxième raison, M. Wegener a employé un appareil photo Polaroïd avec flash intégré. Ce n’était pas tout à fait bon pour le contraste de la photographie. Peter Krassa n’a pu obtenir ces photographies qu’à la fin des quatre-vingts.
Et c’était le statu quo sur lequel Peter et moi sommes restés en suivant la trace de ce grand mystère de notre siècle directement en Chine. Il n’était pas facile d’effectuer un travail de recherche sur un événement qui pourrait être comparé facilement au cas de Roswell aux Etats-Unis. Dans l’intervalle, la Chine avait souffert de sa « Révolution Culturelle Prolétaire » qui a fait rage de 1966 jusqu’en 1976. Un bon nombre de gens et des objets de valeur culturels immense ont été victimes d’une fureur impitoyable. Je suis sûr que c’est la raison qui explique qu’un grand nombre d’objets façonnés ont été dispersés de la capitale Pékin vers les provinces.
En mars 1994, le professeur Wang Zhijun, directeur du musée Banpo, nous a souhaité la bienvenue pour une discussion sur les disques en pierre. Au début, il n’était pas disposé à nous donner d’autres détails, mais après un moment il a communiqué une information choquante. Son prédécesseur, le directeur mentionnés ci-dessus, fut victime d’une mutation injustifiée, juste quelques jours après que M. Wegerer ait visité le musée. Elle a disparue depuis, et toute trace d’elle ainsi que des deux disques de pierre, ont disparu ! Qu’est arrivé à cette femme? Je ne sais pas. Mais j’ai eu le sentiment que professeur Wang Zhijun ne se sentait pas du tout à l’aise pendant notre enquête. Quand nous avons demandé où étaient les objets façonnés, il nous a dit la chose suivante (je cite): « les disques en pierre que vous avez mentionnés n’existent pas, mais étant des éléments étrangers dans ce musée de poterie, ils ont été déplacés. » (fin de citation).
N’est-ce pas là une sacrée contradiction en une seule phrase?
Pour des objets qui n’existent pas officiellement, les pierres de Bayan-Kara-Ula sont étonnamment concrètes. Le professeur Warg Zhijun nous a montré un livre concernant l’archéologie où nous pûmes trouver ce croquis d’un disque de pierre. Est-ce vraiment seulement un fantôme que je poursuis?
La teneur du livre « Sungods in Exile », éditée en 1978 par un certain David Agamon est presque inconnue dans les pays de langue allemande. Ce livre prétend être un documentaire de l’expédition de 1947 du scientifique excentrique anglais le Dr. Karyl Robin-Evans. Il affirme avoir réussi a atteindre le secteur des montagnes de Bayan Kara Ula en Chine centrale et affirme qu’il y a trouvé un peuple chétif, les DZOPA.
Sur son chemin dans ces des régions inhospitalières, écrit-il, ses Sherpas étaient effrayés par des incidents inquiétants et l’abandonnèrent. Mais de toute façon: l’expédition de Chi Pu Tei vers la fin des années 30 a rapporté également le fait que cette région de Bayan Kara Ula est évitée par les personnes vivant autour, en raison de la présence d’un certain nombre d’habitants étranges dans cette région. Avec beaucoup de peine Robin-Evans atteignit ou it avoir atteint son but, et avoir fait des découvertes sensationnelles.
Selon le livre « Sungods in Exile », il a trouvé quelques cent membres d’un groupe de personnes chétives, de 4 pieds de taille moyenne, vivant dans une vallée distante de ce secteur de montagne. Il est resté là quelques 6 mois, a appris leur langue et a été introduit à l’histoire et aux traditions des êtres chétifs. Ils lui ont indiqué que leurs ancêtres sont venus d’une planète de Sirius, et se sont écrasés dans ce secteur de montagne il y a longtemps. Un bon nombre d’entre eux ont perdu leurs vies, mais les survivants se sont adaptés aux conditions de vie de cette planète.
Si ces détails sont corrects – ou au moins, s’il y a du vrai derrière cette histoire étrange – on doit supposer que les descendants des visiteurs extra-terrestres vivent toujours dans des régions éloignées de la Chine centrale. Pourraient-ils ressembler à ces deux photographiés en 1947? Regardez leurs visages – et n’oubliez pas qu’ils n’ont que 4 pieds de haut.
Il y a quelque mois j’ai reçu une lettre du scientifique ukrainien le docteur Vladimir Rubtsov. Il a écrit, ce « Sungods in Exile » était une histoire de science-fiction conçue pour duper ceux parmi nous qui sont crédules à chaque histoire au sujet d’extraterrestres et autre. Une histoire de Science-Fiction, des rumeurs et des légendes. Après tout, avec une essence de vérité? Dans ce cas-ci, les légendes se sont constituées à la fin de 1955, et les événements les ont rattrapés!
Cela a commencé par des nouvelles de l’Associated Press, venant de Chine en Novembre, 1995. C‘était juste une semaine après que j’eus été violemment attaqué par un sceptique, tandis que je parlais de Bayan Kara Ura et de son crash d’OVNI dans une émission télévisée allemande. Dans la province de Sichuan, en Chine centrale, environ 120 êtres chétifs ont été découverts – le plus grand parmi eux ayant 3 pieds 10 pouces, et le plus petit adulte ayant 2 pieds 1 pouce! C’est vraiment incroyable – les scientifiques sont abasourdis: certains d’entre eux allèguent un environnement pollué, d’autres présument une certaine configuration génétique comme étant la raison de leur croissance arrêtée. Peut-être ont ils raison…
Des nouvelles extraordinaires, qui débutent une nouvelle ère dans le travail de recherches sur le mystère de Bayan-Kara-Ula. En attendant j’ai déjà pu trouver plus de détails sur ceci, et je suis convaincu qu’ils pourraient être les derniers descendants vivant des survivants d’un crash d’OVNI survenu 10.000 ans avant JC.
120 nains ne peuvent pas être créés seulement par hasard, car les probabilités pour une maladie qui stoppe la croissance est d’un cas parmi 20.000 – tout ce que nous savons de la théorie de la probabilité s’élève contre un hasard! Les environnements empoisonnés ne sont pas une explication valable non plus, puisque le « village des nains » est très loin des villes principales et des industries. J’ai obtenu cette information par deux fax envoyés par l’administration du Tourisme en Chine, et de plusieurs appels téléphoniques au secrétaire de l’ambassadeur de Chine à Bonn, M. Dai.
En janvier 1997, une nouvelle théorie a été émise par un ethnologue chinois indiquant leur perplexité dans un cas de plus en plus mystérieux. Ils ont attribué le nanisme à une concentration élevée de mercure dans le sol, qui aurait empoisonné l’eau potable pour des générations.
Norbert Felgenhauer, PhD à l’institut de Munich pour la chirurgie toxique, a indiqué que cette théorie est un non-sens absolu! Le mercure est un poison terrible, nocif pour tous les organes de notre corps. Peut-être certains parmi nous peuvent-ils se rappeler le désastre qui s’est produit dans les années 60, laissant une trace terrible dans la ville japonaise de Minamata. Quelques usines avaient rejeté de l’eau souillée par du mercure dans la mer, et la population a été empoisonnée par les poissons qu’ils ont mangés. Un bon nombre de gens sont morts après une longue agonie.
Mais il y a une chose que le mercure ne peut pas faire : il ne lui est pas possible de changer l’ADN humain, porteur de toute l’information essentielle. Le mercure ne peut pas causer des dégâts héréditaires!
Il est significatif pour l’information que j’ai obtenue de Chine que les autorités n’ont pas nié l’existence du « village des nains » – mais elles ont continué à me rappeler que l’endroit n’est pas autorisé aux étrangers. Ainsi je puis être sûr, que ce n’est pas une sorte de ghetto pour des gens malades ou rendus malades, car la Chine ne l’aurait tout simplement pas mentionné. Au contraire: ils ont admis que les scientifiques sont simplement dépassés, et l’évidence est claire si vous lisez entre les lignes!
Enfin pour couronner le tout, le prétendu « village des nains » est situé seulement quelques cent kilomètres à l’Est des montagnes de Bayan-Kara-Ula, presque près sur leur frange Est. A cet endroit, les provinces chinoises du Qinghai et du Sichuan se touchent.
Me basant sur ces informations, je puis offrir deux possibilités:
D’abord: il n’y a pas bien longtemps, la tribu appelé DROPA a décidé d’émigrer des altitudes élevées des montagnes de Baya-Kara-Ula, où ils se sont cachés durant des milliers d’années, dans des parties plus basses du pays. Ceci pourrait s’être produit en 1995.
En second lieu : Il n’y a pas bien longtemps, les autorités chinoises les ont forcés à émigrer, pour pouvoir leur assurer de meilleurs approvisionnements et également pour étude.
La deuxième possibilité aurait comme conséquence le démenti par les officiels chinois, je préfère donc la première. Mais de toute façon: Les petits êtres doivent avoir été isolés pendant un temps très long, autrement ils se seraient mélangés à d’autres tribus ou races. Dans ce cas-ci, ils seraient plus grands de nos jours!
La découverte de ces êtres est le point culminant préliminaire d’une histoire hantant notre littérature depuis plus de 30 ans. Mais je pourrais – en plus de ceci – découvrir plus d’indications pour l’existence des personnes chétives au-delà des montagnes de Chine centrale.
J’ai reçu l’information additionnelle d’une autre partie du monde. En tenant une certaine conférence en Australie en juin 1996, j’ai été contacté par un jeune couple à Brisbane. Ils m’ont parlé de leur grand-père, qui était en service avec les alliés en Chine centrale pendant la 2ème guerre mondiale II. Jusqu’à sa mort, il n’a jamais cessé de parler de plusieurs rencontres qu’il eut avec des membres d’une tribu chétive extraordinaire en Chine centrale. Selon son reportage, ces gens chétifs étaient bien plus petits que les pygmées d’Afrique, qui grandissent habituellement jusqu’à 4 pieds 8, jusqu’à 5 pieds. Ces dernières et dramatiques nouvelles exigent un travail intensif de recherches. J’ai résolu de faire mon possible pour résoudre l’incident mystérieux qui s’est produit des milliers il y a d’années dans une région éloignée en Asie centrale. C’est « le Roswell Chinois » et il demande son éclaircissement!
Merci beaucoup de votre attention! « 
Attention : le disque suivant, attribué aux Dropas et ci-dessous vu en recto et verso serait suspecté d’être faux :

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