Quel est le grand secret du Mont Bucégi en Roumanie ?

Voici une sélection d’articles sur ce très troublant sujet.

https://leblogdemarieroca.wordpress.com/2017/07/05/mysteres-et-geants-du-mont-bucegi-en-roumanie/

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/roumanie-les-mysteres-des-montagnes-bucegi.html

http://www.elishean.fr/les-mysteres-de-la-base-daliens-dans-les-montagnes-de-bucegi-roumanie/

Pour les abonnés de BTLV, à réécouter ou écouter :

https://www.btlv.fr/s04e14-deimian-cache-mont-bucegi.html

http://lesmysteresdubucegi.over-blog.com/

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Les révélations d’Henry Deacon : les mauvais extra-terrestres… Terrible !

Les terribles révélations d’Henry DEACON…Partie 1.
http://homme-et-espace.over-blog.com/article-17568027.html
Partie 2.
http://homme-et-espace.over-blog.com/article-17567966.html
Avec l’accord de Patrick Delsaut cet article tiré de son site. Adresse et coordonnées en bas de l’article. Les terribles révélations d’Henry DEACON…
Partie 1. Depuis les années 1940, le Gouvernement Mondial a lancé de nombreux Projets de Recherche sur le territoire des Etats-Unis, avec l’aide d’alliés extraterrestres, qui ont permis de découvrir des nouvelles formes d’énergie et des nouvelles technologies.
Partie 2 : Que pouvez-vous nous dire à propos de la présence des Aliénigènes ? H.D.: Voyez le film « Wavelength ». (film américain de 1983, de Mike Gray). C’est fondé sur un événement réel qui s’est produit à Hunter Liggett, voilà un cas remarquable…

J’ai rencontré une reptilienne en 1975.

A l’époque, je n’avais jamais entendu parler de tous ces sujets. Il n’y avait pas internet, et loin d’être présents dans les foyers, les seuls ordinateurs se trouvaient dan des centres de calcul et un seul ordinateur occupait une très grande pièce.
1975, c’était l’année de mon bac. Dans ma filière littéraire, à l’époque où cette filière n’était pas encore dégradée, nous avons un oral d’anglais première langue, dont le coefficient était assez élevé. Lorsque je me suis trouvée en présence de l’examinatrice, j’ai ressenti un grand froid ressemblant à une sorte de gouffre aspirant. Elle m’interrogea sur un texte extrait du roman « The graduate » qui fut porté à l’écran. Très vite, elle me fit passer une sorte d’interrogatoire sans aucun rapport avec le texte.
A cette époque là, personne dans la peuple n’avait entendu parler des illuminati, du Nouvel Ordre Mondial ou des reptiliens. L’expression « melting-pot » (creuset) m’était connue par le cours d’anglais, et cette femme reptilienne -ça, je ne peux e dire qu’avec ce que je sais maintenant me demanda ce que je pensais grosso modo de l’idée de mélanger les populations. Pourquoi cette question à ce moment ? J’ai senti qu »on ne pouvait pa répondre selon ce qu’on pensait, à savoir que cette idée conduit à la catastrophe. A l’époque, dans ma région ouvrière il y avait des gens originaires d’autres pays européens ce qui ne posait aucun problème, mais aussi des Algériens, et là on mesurait à quel point nous sommes aux antipodes, et certes, cela posait quelques problèmes déjà. Un exemple en tant que jeune fille, les regards portés sur nous par les mâles algériens ressemblaient à des viols; il y avait de la violence envers nous les filles dans leur regard sale, parce que conformé à la vision inadmissible que l’islam porte sur la moitié du genre humain, celle qui a le pouvoir de donner la vie. Il n’y avait aucun africain, aucun antillais non plus, ni d’asiatiques. Nous étions et nous devons y revenir, européens et nul n’aurait énoncé haut et fort quelque revendication contraire à cet état de fait de toujours qui n’a pas lieu d’être changé sauf selon la volonté de ceux qui ont décidé de génocider la race blanche en Europe, chez elle. Aujourd’hui, nous vivons une invasion insupportable, injustifiable et constante à laquelle viendra le moment d’y mettre un terme.
Ce sont les reptiliens qui ont décidé ce chaos et qui l’organisent. J’ai le pouvoir de les détecter, où qu’ils se trouvent. De ce fait, ils n’aiment pas m’approcher et évitent de le faire.
Bref; je suis allée dans le sens qu’elle attendait, et toujours elle ajoutait des questions ! Comme la porte était entrouverte, les autres candidates me dirent que je m’étais si bien exprimée que j’avais au moins un 17 sur 20. Je n’eus que 12.
Durant cet oral du bac transformé en interrogatoire d’opinion, j’ai senti que cette femme m’était hostile par sa nature d’âme différente de la mienne, par sa nature physique tout de suite ressenti comme glaciale, inhumaine.
J’ignore pourquoi il fallait qu’elle soit sur mon chemin, mais je sais que toute ma vie j’ai eu sur mon chemin des choses qu’on ne peut expliquer, des entités semblant à tout prix vouloir m’empêcher d’accomplir ce que j’avais à faire, d’autres semblant Je fus toujours prise entre le côté pur de la lumière, ce selon ce à quoi mon âme a toujours aspiré, le côté sombre de la force obscure qui m’a toujours attaquée, à commencer par un envoûtement avant ma naissance, ce qui généra ma mis en danger comme fœtus par le corps médical, puis, quelques heures après la naissance, un coup de ciseau dans l’œil qui me généra un problème oculaire majeur. J’eus à lutter contre la cécité toute mon enfance… Ce genre d’évènements ne cessa de s’enchaîner sans aucun répit et je dis bine aucun, jusqu’à ce que je fasse enlever les deux envoûtements qui furent placés sur moi. Aujourd’hui, j’ai appris à me défendre, mieux, à me protéger et à renvoyer aussitôt les mauvais fluides d’où ils sont venus; entendez que le choc de retour advient aux malveillants et il es puissant. L personne qui m’avait fait le second envoûtement n’est plus de ce monde pour en parler, pourtant, elle se portait comme un charme juste avant que l’envoûtement ne soit enlevé, et d’un coup : boum !
Oui, les reptiliens existent, et je suis là pour vous en parler. Oui, ils créent le chaos dans notre monde; oui, ce sont ceux que les anciens nommaient les diables. On s’en protégeait lorsqu’on était massivement chrétiens, catholiques, mais  hélas ceux qui viennent avec l’islam suivent enseignement qui leur est donné par ces démons reptiliens ! Vous comprenez pourquoi on nous les a installés ici, en masse.
Prions Marie, car elle a pouvoir sur ces entités, et si vous portez la médaille de la rue du Bac autour du cou, même si la médaille ne se voit pas, alors les reptiliens s’écarteront car cela leur fait comme une brûlure.

 

Enlevé par les E.T, ils lui revèlent…

Gerry Battles, un charpentier à la retraite âgé de 61 ans marchait en direction de sa maison, le jour de Noël, quand il aurait été frappé par des extraterrestres. Cette histoire se serait déroulée dans le ville de Pallaskenry, dans le comté de Limerick, en Irlande.
L’homme était en compagnie de l’un de ses amis. C’est alors que des êtres venus d’ailleurs l’auraient brièvement agressé avant de l’enlever. Gerry s’est alors retrouvé totalement paralysé. En face de lui se trouvait un extraterrestre dont la tête avait la forme d’un « cône ». Il raconte : « J’étais à seulement quelques minutes de ma maison. C’était une nuit claire et sèche. Vous auriez pu lire un livre avec la lumière qui illuminait la nuit. Mais je n‘étais pas attiré par la lumière des étoiles ou de la lune.. mais par une lumière blanche provenant de l’autre bout du ciel. »
Après avoir été attiré par cette lumière blanche, Gerry se souvient avoir été à bord d’un vaisseau spatial avec environ quarante autres personnes – tous avaient une attitude normale et se tenaient debout immobiles comme des statues.
« C’étaient tous des hommes, de différents groupes d’âge, tous se tenant épaule contre épaule comme des mannequins. »
« Je me souviens d’un homme à côté de moi portant un manteau de style Columbo et un chapeau. Nous étions tous dans un état de paralysie, je ne pouvais bouger que mes yeux, mais je ne pouvais pas voir grand-chose. »
« La prochaine chose dont je me souvienne est que je flottais dans une autre grande chambre avec une vue à 360 degrés. C’était alors que j’ai vu cet extraterrestre. »
« Je ne pouvais pas dire à quel point il était grand ou même s’il avait des bras ou des jambes, tout ce que je me souviens est sa grosse tête en forme de cône et ses beaux yeux énormesIls étaient noirs comme le jais, presque comme des miroirs. Il m’a parlé par télépathie et m’a dit : vous n’êtes pas effrayé comme les autres. »
L’alien a alors demandé à sa victime ce qu’il aimerait voir. Ce dernier répondit « Le pôle Nord ».
En un clin d’œil, ils ont été transportés vers le pôle Nord.
L’extraterrestre lui aurait indiqué que l’humanité allait disparaître de la même manière que les dinosaures, c’est-à-dire à cause d’un gigantesque astéroïde. L’alien lui a révélé :
« Dans les 850 prochaines années à partir de maintenant, un astéroïde géant de la taille de Munster va s’écraser sur votre planète. L’astéroïde va arriver sur votre planète à partir du 35ème quadrant. Nous sommes quatre millions d’années lumière plus avancés que vous ne l’êtes. Nous vous observons depuis des millénaires. Pendant tout ce temps vous n’avez excellé dans seulement deux domaines : La guerre mondiale et le mensonge envers vos semblables. » Vous devez utiliser la force. Ne soyez plus qu’un avec la force. Exploitez la force. »
Gerry a dit que l’extraterrestre l’avait aussi mis en garde de ne pas faire confiance aux gouvernements ou aux banques puisque ces derniers « nous mentent depuis le premier jour. »
Il n’a aucun souvenir de la durée de cet enlèvement et il n’a aucune explication de la manière dont le manteau qu’il portait ce soir-là ait été trouvé sur le toit de l’hôpital régional.
« Je ne sais pas comment il est arrivé là. »
Source
http://www.irishmirror.ie/news/irish-news/irishman-claims-abducted-aliens-who-7345219,
Ce que j’en pense : ces êtres ne sont nullement animés de bonnes intentions envers nous, car si tel était le cas, alors ils n’enlèveraient pas les humains, ne s’en serviraient pas de cobayes mais leur feraient des révélations utiles, ce dont ils s’abstiennent. Ils nous manipulent par la peur et ils nous pompent de l’énergie en nous inspirant de la peur, et justement, l’E.T souligne que Gerry ne ressent pas la peur, donc, il va tenter de lui infliger la peur en lui parlant d’un astéroïde qui va frapper la terre comme cela fut pour les dinosaures. Sauf que, notre science qui a progressé évoque d’autres hypothèses plus probables concernant la disparition des dinosaures.
Pour ces E.T nous sommes comme des vaches à lait, mais l’énergie qu’ils nous prennent provient de nos décharges d’adrénaline par angoisse et peur !
La fait que le manteau de Gerry fut retrouvé sur le toit de l’hôpital prouve deux choses.
L’une qui fut occultée de sa mémoire est bien qu’il fut déshabillé donc soumis à des prélèvements.
La seconde est bien qu’il fut emporté vers le haut, ensuite, ils ont balancé le manteau qu’ils avaient oublié de lui remettre.
Vous voulez vous protéger de ces démons ?
Voici ce qu’il faut faire et à renouveler régulièrement :
Libérez-vous pour libérer l’humanité.
Libérez-vous des entités (pourries) du karma : 2

Le gouvernement extra-terrestre.

Révélations de Snowden sur le gouvernement extra-terrestre.

A chacun de se faire son opinion.

http://pleinsfeux.org/documents-de-snowden/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+PleinsFeuxSurLheureJuste+%28Pleins+Feux+Sur+l%27Heure+Juste%29#.UtZeJGB3s5s

 

Un peuple des étoiles : Les Dropas.

De nature curieuse je m’intéresse particulièrement aux peuples qu’on peut qualifier d’étranges, et je vous laisse comprendre dans l’article ci-dessous en quoi ce peuple est particulièrement étrange, puisqu’il semble tout droit venu des étoiles, et son cas est donc directement relié au phénomène Ovni. J’ai fait une émission sur ce sujet, sur la radio en ligne BTLV. Cette émission date du 3 juin 2014, ce, pour les abonnés de BTLV qui voudraient l’écouter.

Les Dropas, un peuple des étoiles.

George Dendl de Berlin, Docteur en Histoire, a trouvé un rapport de l’année 1911 qui rapporte des observations répétées d’êtres extrêmement chétifs au Tibet et dans son voisinage asiatique central.

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La Chine est un pays immense, avec des zones très peuplées, et d’autres assez désertiques, des terres arides. La région des montagnes de Bayankara-Ula, se situe dans la partie Sud-ouest du pays, près du Tibet. Dans cette région, on trouve des grottes, et dans les années 30, les archéologues avaient  fait la découverte d’une série de tombes alignées de façon très régulière, et dans ces tombes, ils avaient trouvé d’étranges squelettes humanoïdes. Ces corps étaient petits et frêles, avec une tête en proportion trop grosse pour le corps. Ce n’étaient pas des singes, d’ailleurs,  les singes n’ont jamais fait de tombes à leurs morts, ce n’étaient pas non plus des enfants de notre race, même si la taille de ces corps serait chez nous la taille d’enfants, puisqu’on avait affaire à des restes humanoïdes de taille ne dépassant pas 1,20 m, et bien souvent en-dessous de cette taille. On avait bien affaire à  une race humanoïde jusqu’alors inconnue. Les archéologues chinois étaient piqués par la curiosité.
Les disques de pierre :

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Soudain, un archéologue trébuche sur un objet en partie enfoui dans la poussière de la caverne. Il le ramasse et il s’agit d’une sorte de disque de pierre, parfaitement circulaire, troué en son centre, portant un sillon en spirale, orné de caractères inconnus. Il s’agissait d’une sorte d’écriture, mais pour l’heure, les archéologues ne pouvaient  ni l’identifier, ni la déchiffrer. Le curiosité des archéologues chinois est poussé à son paroxysme. Ils envoient le disque avec leurs autres découvertes pour analyse et étude à Pékin, et ils entreprennent de fouiller systématiquement toutes les grottes du secteur, dont beaucoup communiquent entre elles. Nous sommes en 1938. De grands changements se préparent à ce moment là pour le monde, et pour la Chine.
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Déchiffrage du disque et stupeur :
 20 ans plus tard, dans les années cinquante, le docteur Tsum Um Nui, parvint à déchiffrer cette écriture inconnue, et à comprendre le texte, mais aussitôt, l’Académie des Etudes Préhistoriques de Pékin, lui interdit de divulguer cette traduction, et de parler de ce travail, de le publier. Toutefois, deux ans plus tard, cet érudit contrevint à cette interdiction, et lorsque ce texte est divulgué, malgré l’interdiction, on comprend en quoi il pouvait déranger, parce que le contenu  de ce texte dépasse tout ce qu’à l’époque, et il faut bien se replacer dans le contexte de l’époque, que ce soit en Asie ou en occident, on peut imaginer ou admettre. Le déchiffreur de cette écriture Dropa, fut contraint de s’exiler au Japon, où il décéda.
Ce que dévoile le texte de ce disque :
Le texte raconte la mésaventure d’une « sonde spatiale » pilotée par les habitants d’une autre planète qui s’écrasa dans les montagnes de Baya Kara Ula. Ils arrivaient avec des intentions pacifiques, mais une tribu de chasseurs qui vivaient dans les grottes, furent effrayés par l’aspect si différent des astronautes, et ils tuèrent de nombreux survivants.
Le texte continue en présentant ce peuple venu des étoiles, et eux-mêmes se nomment DROPAS.
Les extra-terrestres, Dropas, finirent par convaincre la tribu de chasseurs autochtones de leurs intentions pacifiques et leur firent admettre qu’ils étaient venus des nuages, et que leur véhicule ne fonctionnait plus, mais ils ne voyaient pas comment le réparer, faute de trouver les moyens sur terre pour le faire.
Découverte de 716 autres disques gravés.
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 En 1965, 716 autres disques gravés sont trouvés dans les mêmes cavernes. On étudie alors les légendes paysannes de la région, et que disent-elles ? Les légendes que se transmettent les paysans de la région, depuis des temps immémoriaux, mentionnent des petits hommes jaunes aux yeux bleu clair,  venant des nuages, ayant de grosses têtes et des corps très frêles, si horribles qu’ils étaient pourchassés et tués. Là on se trouve en face de légendes populaires transmises par des paysans illettrés, qui recoupent parfaitement ce que dit le disque déchiffré.
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disques-dropa-6Un crash vieux de 12000 ans !
On continue l’exploration des cavernes et on va de surprise en surprise. les parois de certaines cavernes semblent avoir été lissées avant que n’y soient tracés des dessins précis représentant le soleil, la lune, la Terre, et certaines étoiles parmi lesquelles on identifie bien Sirius, et on voit aussi des lignes pointillées reliant ces étoiles, pouvant évoquer des trajectoires. Ces dessins ont été datés, et là, coup de tonnerre : ces dessins ont 12 000 ans !
On peut donc penser que les faits relatés sur le disque déchiffré, se sont déroulés il y a 12 000 ans.
 
Là, ouvrons une parenthèse. Sur toute la planète, dans toutes les traditions, sur tous les continents, il est question d’un immense déluge qui se serait produit il y a 12 000 ans. On sait que le Sphynx d’Egypte fut érodé par une grande montée des eux durable. Certaines pyramides dans le monde sont hors d’âge et précisément, il y a des pyramides très anciennes en Chine et même au Tibet.
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En examinant encore de plus près cet aspect lisse des parois des cavernes peintes, on s’aperçoit que cela ressemble à  une vitrification qui se serait produite suite à une chaleur très intense.

Les descendants des Dropas existent toujours.

Dès 1937, on découvre deux tribus bien vivantes et jusqu’alors ignorées du monde entier et en premier lieu des Chinois, des tribus troglodytes, au moins en partie, dont l’une se nomme les Han, et l’autre les Dropas, or les gens de ces deux tribus sont touts petits, de 0,90 cm à 1,20 m pour les adultes. Ils ont le teint jaune,des yeux bleu pâle, une tête de proportions trop grosses par rapport à un corps frêle, et ils ne ressemblent en rien ni à des Chinois, ni à des tibétains.
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Le roi et la reine Dropas. Photo prise en 1947.
Toutefois, on tait cette découverte, qui refait surface dix ans plus tard, et des photos de ces gens vont être prises, dont il ne reste qu’un seul cliché semble t’il, celui de la reine et du roi de l’une de ces tribus, Hueypah-La (1,20 m) et Veez-La (1 m). La photo est prise en 1947, par l’expédition du Dr R. Evans.
De fait l’Histoire est en marche, et on assistera bientôt à un changement total de régime politique en Chine, avec la chute de l’empire, et l’instauration du régime communiste qui va couper la Chine du reste du monde, ou presque. Pire, plus tard, dans les années soixante, lors de la révolution culturelle, il y aura ordre de détruire tout ce qui concerne cette affaire, dont les photographies de Dropas.
En 1947, le Docteur Robin-Evans fut avisé par des collègues polonais de l’existence de curieux artefacts dans des grottes chinoises. Il monta sa propre expédition au cœur de la cordillère de Bayan Har ; assumer une telle opération dans une zone reculée était alors une entreprise délicate et périlleuse pour un européen, d’autant que les guides locaux étaient très réticents à s’engouffrer dans cette chaîne de montagnes maudites selon les légendes autochtones. A force de persévérance, Robin-Evans parvient tout de même à se rendre sur place, où il séjourna plusieurs mois avec les Dropas qui lui apprirent leur langue. Progressivement, l’explorateur apprit les mythes relatifs à cette tribu qui viendrait des étoiles . L’engin intergalactique s’avérant irréparable- faute de trouver sur Terre les matériaux adéquats- les membres extraterrestres de l’équipage se sont alors vu contraints de s’adapter à ce nouvel environnement. De génération en génération, les Dropas se seraient finalement acclimatés à leur existence terrienne, l’inaccessibilité de la zone géographique où ils avaient élu résidence leur garantissant un relatif anonymat. Les récits locaux indiquent par ailleurs que ces êtres de petite taille à la boîte crânienne proéminente seraient originaires d’une des planètes de l’étoile Sirius.

Etude des disques Dropas.

Au début des années 60, quelques chercheurs vont tenter de mieux comprendre la culture de la tribu Dropa en examinant les fameux disques de pierre spiralés retrouvés dans les grottes de Chine. En 1962, intrigué par la présence d’étranges inscriptions ressemblant à des hiéroglyphes sur certains des artefacts, le professeur Tsum Um Nui entreprend la traduction des disques ; pour le scientifique, aucun doute que sur les objets antiques sont gravées des inscriptions dans une langue inconnue, probablement d’origine extraterrestre.
Après de long mois d’études et de recherches, le professeur Tsum Um Nui affirme avoir enfin réussi à percer le code de cette écriture non identifiée : selon le chercheur, les disques compilent les récits des Dropas depuis leur arrivée forcée sur notre planète voilà plus de 12 000 ans !
Une sorte de carnet de bord en somme, qui archive l’histoire secrète de ces entités exotiques venues d’un autre système solaire.
La traduction de Tsum Um Nui nous apprend que les Dropas, suite au crash de leur vaisseau spatial dans cette chaîne montagneuse, ont été contraints de s’adapter à leur nouvel environnement. Les premiers temps, ils furent traqués et pourchassés par les tribus autochtones, certaines extrêmement irritées de cette intrusion intempestive sur leur territoire, d’autres plutôt terrifiées par l’apparition de ces petits êtres au teint jaunâtres et au crâne immense. C’est pour survivre à ces attaques que les Dropas se seraient réfugiés dans les grottes avoisinantes, subsistant discrètement pendant des millénaires et sympathisant même avec quelques peuplades indigènes désormais habituées à leur présence pacifique.
On a aussi découvert ceci, et cela évoque de petites soucoupes volantes. On en a trouvé une dizaine pesant chacun environ 400 kg, et était de 3 mètres de diamètre. On peut envisager qu’il ait pu s’agir de sortes de drones contenus à l’intérieur du vaisseau qui aurait crashé il y a 12000 ans. Ces objets étaient enfouis et ils furent découverts par des mineurs, exactement dans le périmètre où furent découverts les disques.

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En Russie, plusieurs disques furent examinés. Ces disques sont de pierre mais comportent aussi du métal. Il fut montré qu’ils contiennent de grandes quantités de cobalt et d’autres substances métalliques. Placés sur une table tournante, ils émettaient un bourdonnement bas, comme s’ils avaient une activité électrique.
De nouvelles analyses des disques de pierre sont ensuite pratiquées au cours de l’année 1968 par W. Saitsew, un scientifique russe alerté par l’énigme de la tribu Dropa. Après une expertise minutieuse, le chercheur déclare que ces pierres, essentiellement composées de cobalt ainsi que d’autres substances métalliques inconnues, étaient autrefois chargées électriquement… Mais pourquoi ?
L’électrification des pierres dropas étaient-elles nécessaires pour graver les curieuses inscriptions à sa surface ? Ou servaient-elles alors à tout autre chose ?
Une théorie spécule sur les formidables propriétés des disques dropas : selon certains chercheurs, ces disques spiralés étaient autrefois assemblés tous ensemble et faisaient partie à l’origine de la même structure, constituant un gigantesque réseau électrique fonctionnant sur une source d’énergie vibratoire inconnue par la technologie humaine.
La plupart des disques font environ 25 cm de diamètre, mais l’un d’entre eux est bien plus grand, et fait environ 1 m de diamètre.
Depuis les années 70, la communauté scientifique évite soigneusement de se pencher sur le dérangeant problème posé par la tribu troglodyte des Dropas. De rares expéditions archéologiques indépendantes organisées dans les montagnes de Bayan Har auraient seulement permis de collecter de nouvelles légendes locales décrivant des hommes de petite taille à l’aspect repoussant, qui étaient descendus des nuages il y a très longtemps.
 Wegerer fut autorisé à tenir l’un des 2 disques, ce qui lui permit d’estimer son poids à environ 1 kg. Il faut attendre ensuite 1994 pour que d’autres chercheurs- Hartwig Hausdorf et Peter Krassa– repartent en quête des disques dropas conservés au musée Banpo. Mais lorsque les deux hommes se présentent aux archives du musée, le professeur Wang Zhijunle, le nouveau responsable du service, les informe que les artefacts ont été déplacés et que leur trace à finalement été perdue avec les années…La visite des deux chercheurs est ainsi résumée par Hausdorf ; des propos retranscris dans un article de Philip Coppens publié dans le magazine « Nexus » :
« A Xian, nous avons visité le musée Banpo, à la recherche des disques photographiés par Wegerer deux décennies plus tôt. Notre optimisme, cependant, ne fut pas récompensé, car nous n’en trouvâmes aucune trace. Wegerer avait-il vraiment inventé toute cette histoire ? Cela semblait peu probable. Nous interrogeâmes nos guides ainsi que le professeur Wang Zhijun, le directeur du musée. Ils nièrent d’abord l’existence même des disques ! Nous leur montrâmes alors les photographies. Une heure plus tard, Zhijun admit que l’une de ses prédécesseurs avait en effet autorisé Wegerer à photographier les disques, que les disques existaient en effet, ou qu’ils avaient du moins existé. Seulement peu après avoir donné à Wegerer la permission de prendre ces clichés, cette directrice avait reçu l’ordre de démissionner. Nous apprîmes que personne, depuis, n’avait retrouvé la moindre trace de cette personne (…) Ayant compris que nous ne repartirions pas sans savoir tout ce qu’il y avait à savoir, le professeur Zhijun nous montra un livre d’archéologie qui comportait des photographies des disques. Il nous conduisit ensuite à un centre tout proche, où les objets du musée étaient nettoyés et catalogués. Sur une chaise se trouvait une copie agrandie d’un disque de pierre. Il laissa entendre que ses supérieurs, quelques années auparavant, avaient donné l’ordre qu’il fasse disparaître toutes les traces de l’existence des disques, et qu’il déclare dorénavant officiellement que tout n’était qu’un tissu de mensonges. Ces mesures visaient évidemment à décourager ceux qui auraient cherché à connaître la vérité ».
L’année suivante, en 1995, un article de presse passé presque inaperçu mentionne la découverte, dans la même région chinoise, d’une petite peuplade d’une centaine de personnes encore jamais recensées par les autorités. Des individus dont les origines ethnologiques sont inconnues et dotées de caractéristiques similaires aux descriptions faites des Dropas : petite taille, teint jaunâtre, grands yeux bleus et boîte crânienne hyper développée… Le plus petit des adultes mesurait 1,15 m, et on dénombre 120 individus.
Aurait-on retrouvé la trace des Dropas, ces êtres extraterrestres si discrets qui vivent dans le plus parfait anonymat sur notre planète depuis 12 000 ans ?

Traces des extraterrestres: Conférence de Hartwig Hausdorf:

La conférence est donnée par Hartwig Hausdorf, l’auteur allemand de « Les OVNIS et les théories des Anciens Astronautes », le 9 Août 1997 à la maison de Lucy et Orlando Plá à San Juan, Porto Rico.
Thème de la conférence:
Crash d’un OVNI qui s’est produit probablement 12.000 ans avant JC en Chine.
Dans des cavernes, on découvrit un bon nombre de tombeaux contenant de nombreux squelettes d’apparence étranges. Les squelettes montraient une grande tête anormale, et un corps petit, léger et fragile. Il n’y avait aucune épitaphes sur les tombes, mais 716 disques en pierre portant des hiéroglyphes d’une écriture inconnue.
Un peuple nain appelé Dropa. Leurs ancêtres sont venus d’une planète de Sirius, et se sont écrasés sur Terre dans ce massif montagneux de la Chine il y a très longtemps. Nombre d’entre eux ont perdu la vie, mais les survivants se sont adaptés aux conditions de vie de notre planète.

Déclaration de Mr Hartwig Hausdorf:

« Mesdames et Messieurs,
Ces dernières années, des vérités dogmatiques se sont effondrées parce qu’il y a des indications que notre passé est plus fantastique que nous pouvons nous l’imaginer. La lumière est tombée sur tant de mystères des millénaires passés. Laissez moi vous entraîner sur la trace de deux énigmes de la Chine antique.
Je vais commencer par un des plus grands mystères du siècle qui s’est révélé il y a 60 ans. Il se range parmi les cas de crash d’OVNIS, et s’est produit probablement 12.000 ans avant JC, constituant « un Roswell chinois » si vous aimez cette expression. J’aimerais d’abord vous raconter cette histoire intrigante.
Cela eut lieu à la fin de l’année 1937 à 1938, quand une expédition menée par le professeur d’archéologie Chi Pu Tei a traversé les secteurs non praticables des montagnes de Bayan-Kara-Ula, situées dans la province chinoise de Qinghai. Dans quelques cavernes, ils ont découvert un bon nombre de tombeaux avec de nombreux squelettes d’aspect étranges enterrés à l’intérieur. Tout les corps avaient une grande tête anormale, avec un corps petit, léger et fragile.
Il n’y avait aucun épitaphe sur les tombes, mais 716 disques en pierre portant des hiéroglyphes étranges. Partant d’un trou au centre de chaque disque, ils spiralaient vers la jante, et l’archéologue n’avait aucune idée de l’information qui pouvait se cacher dans ces hiéroglyphes. Ce ne fut qu’au début des années 60, que son collègue de l’Académie des Sciences de Pékin, le professeur Tsum Um Nui, a réussi à traduire quelques passages des inscriptions sur les disques en pierre. Mais alors qu’il rédigeait son rapport, un bon nombre d’ennuis ont contrarié cet homme courageux: L’Académie des Sciences a interdit sa publication du résultat de son travail de recherche. Cela n’a rien de surprenant quand nous considérons la conclusion incroyable, émise par Tsum Um Nui et ses quatre assistants: Ils étaient certains que les hiéroglyphes sur les disques de pierre parlent de l’accident d’un vaisseau spatial étranger, qui s’est produit dans ce secteur de montagne environ 12.000 années avant notre ère !
Après un bon nombre de querelles et de discussions, Tsum Um Nui a obtenu la permission d’éditer son travail. Il y raconte l’histoire d’êtres étrangers appelés DROPA, qui se sont écrasés sur Terre dans les montagnes de Baya-Kara-Ula après un long vol spatial et n’ont eu aucune possibilité de réparer leur vaisseau. L’établissement scientifique a considéré l’histoire entière comme pur non-sens, et a clamé que professeur Tsum Um Nui était un complet imbécile.
Ce que les sceptiques ignoraient, c’est que dans la province de Qinghai, dans le secteur des montagnes de Bayan-Kara-Ula, de vieilles traditions parlent de petit êtres, maigres et laids, avec de grandes têtes, très maladroits, qui sont descendus des cieux il y a longtemps. Les gens du coin ont toujours peur des envahisseurs étranges venus des nuages.
Ainsi peu de temps après l’édition de son rapport, le professeur Tsum Um Nui émigra au Japon. Abattu par les réactions de l’establishment scientifique, il est mort peu de temps après avoir terminé un manuscrit au sujet du mystère des disques de pierre.
Il y eut beaucoup de critiques sur la personne de Tsum Um Nui. Les sceptiques ont dit que le nom du professeur n’existe en langue chinoise, ni en mandarin ni en chinois de Canton. Mais en mon livre « der Gotter des Satelliten » (des satellites des dieux), co-écrit avec Peter Krass, nous sommes parvenus à préciser d’où provient le nom. L’épouse d’un ami, née à Singapour et parlant couramment Japonais, nous a dit que Tsum Um Nui est un ancien nom japonais, mais adapté à la langue chinoise. Pensez maintenant aux immigrés allemands en Amérique: Leurs anciens noms étaient Herr Schmid maintenant que leur nom est adapté à M. Smith. En conséquence le Japon était le bon endroit pour la retraite du professeur ridiculisé et défait en Chine.
La source originelle pour le rapport sur les résultats de Bayan-Kara-Ula sont une information venant du Japon. Elle a été publiée pour la première fois en allemand en juillet 1962 dans le magazine « Das Vegetarische Universum. » Et c’est là que les extrémités du monde se sont rencontrées: en été 96 le livre « Satellites des Dieux » a été édité au Japon. Peter Krassa et moi espérions que les lecteurs japonais pourraient nous fournir de nouvelles informations sur le défunt professeur Tsum Um Nui. Où est-il enterré? Et quelle bibliothèque conserve ses rapports sur la traduction hiéroglyphes des disques en pierre de Bayan-Kara-Ula?
Ce qui était évident peu de temps, et oublié à nouveau à ce jour, sont deux des disques de pierre mystérieux. Un ingénieur autrichien a eu l’occasion d’en faire des photographies en 1974, quand il voyageait en Chine. Au musée Banpo à Xian, la capitale de la province de Shensi, il a trouvé par hasard deux disques qui correspondaient exactement aux descriptions que nous avons dans le rapport de Bayan-Kara-Ula de 1962 et les publications suivantes. Et il a même pu identifier les hiéroglyphes spiralant sur leur surface, toutefois en partie émiettée.
Connaissant le background de ces objets façonnés, M. Wegerer a demandé aux anciens directeurs du musée de Banpo plus de détails sur ces pièces exposées. Je devine qu’il a causé beaucoup d’embarras, parce que la pauvre femme qui dirigeait le musée n’a pas su quoi dire. Elle pouvait donner tous les détails au sujet de tous les autres objets façonnés à partir d’argile de ses collections, mais tout qu’elle pouvait dire au sujet des disques en pierre était qu’ils sont des « objets de culte sans importance. »
Toutefois, l’ingénieur autrichien fut autorisé à prendre en mains, un des disques, et il put photographier les deux. Mesdames et messieurs, les photographies que je montre dans cette conférence sont les seules qui existent dans le monde des plateaux en pierre de Baya-Kara-Ula. M. Wegerer a estimé leur poids à un kilogramme ou à deux livres, et le diamètre à 28 à 30 centimètres, soit un pied. Et on y voit tous les détails qui avaient été décrits: un trou au centre et les hiéroglyphes étranges. Je regrette qu’ils ne puissent pas être distingués ici sur les photographies, parce qu’ils sont en partie émiettés et, deuxième raison, M. Wegener a employé un appareil photo Polaroïd avec flash intégré. Ce n’était pas tout à fait bon pour le contraste de la photographie. Peter Krassa n’a pu obtenir ces photographies qu’à la fin des quatre-vingts.
Et c’était le statu quo sur lequel Peter et moi sommes restés en suivant la trace de ce grand mystère de notre siècle directement en Chine. Il n’était pas facile d’effectuer un travail de recherche sur un événement qui pourrait être comparé facilement au cas de Roswell aux Etats-Unis. Dans l’intervalle, la Chine avait souffert de sa « Révolution Culturelle Prolétaire » qui a fait rage de 1966 jusqu’en 1976. Un bon nombre de gens et des objets de valeur culturels immense ont été victimes d’une fureur impitoyable. Je suis sûr que c’est la raison qui explique qu’un grand nombre d’objets façonnés ont été dispersés de la capitale Pékin vers les provinces.
En mars 1994, le professeur Wang Zhijun, directeur du musée Banpo, nous a souhaité la bienvenue pour une discussion sur les disques en pierre. Au début, il n’était pas disposé à nous donner d’autres détails, mais après un moment il a communiqué une information choquante. Son prédécesseur, le directeur mentionnés ci-dessus, fut victime d’une mutation injustifiée, juste quelques jours après que M. Wegerer ait visité le musée. Elle a disparue depuis, et toute trace d’elle ainsi que des deux disques de pierre, ont disparu ! Qu’est arrivé à cette femme? Je ne sais pas. Mais j’ai eu le sentiment que professeur Wang Zhijun ne se sentait pas du tout à l’aise pendant notre enquête. Quand nous avons demandé où étaient les objets façonnés, il nous a dit la chose suivante (je cite): « les disques en pierre que vous avez mentionnés n’existent pas, mais étant des éléments étrangers dans ce musée de poterie, ils ont été déplacés. » (fin de citation).
N’est-ce pas là une sacrée contradiction en une seule phrase?
Pour des objets qui n’existent pas officiellement, les pierres de Bayan-Kara-Ula sont étonnamment concrètes. Le professeur Warg Zhijun nous a montré un livre concernant l’archéologie où nous pûmes trouver ce croquis d’un disque de pierre. Est-ce vraiment seulement un fantôme que je poursuis?
La teneur du livre « Sungods in Exile », éditée en 1978 par un certain David Agamon est presque inconnue dans les pays de langue allemande. Ce livre prétend être un documentaire de l’expédition de 1947 du scientifique excentrique anglais le Dr. Karyl Robin-Evans. Il affirme avoir réussi a atteindre le secteur des montagnes de Bayan Kara Ula en Chine centrale et affirme qu’il y a trouvé un peuple chétif, les DZOPA.
Sur son chemin dans ces des régions inhospitalières, écrit-il, ses Sherpas étaient effrayés par des incidents inquiétants et l’abandonnèrent. Mais de toute façon: l’expédition de Chi Pu Tei vers la fin des années 30 a rapporté également le fait que cette région de Bayan Kara Ula est évitée par les personnes vivant autour, en raison de la présence d’un certain nombre d’habitants étranges dans cette région. Avec beaucoup de peine Robin-Evans atteignit ou it avoir atteint son but, et avoir fait des découvertes sensationnelles.
Selon le livre « Sungods in Exile », il a trouvé quelques cent membres d’un groupe de personnes chétives, de 4 pieds de taille moyenne, vivant dans une vallée distante de ce secteur de montagne. Il est resté là quelques 6 mois, a appris leur langue et a été introduit à l’histoire et aux traditions des êtres chétifs. Ils lui ont indiqué que leurs ancêtres sont venus d’une planète de Sirius, et se sont écrasés dans ce secteur de montagne il y a longtemps. Un bon nombre d’entre eux ont perdu leurs vies, mais les survivants se sont adaptés aux conditions de vie de cette planète.
Si ces détails sont corrects – ou au moins, s’il y a du vrai derrière cette histoire étrange – on doit supposer que les descendants des visiteurs extra-terrestres vivent toujours dans des régions éloignées de la Chine centrale. Pourraient-ils ressembler à ces deux photographiés en 1947? Regardez leurs visages – et n’oubliez pas qu’ils n’ont que 4 pieds de haut.
Il y a quelque mois j’ai reçu une lettre du scientifique ukrainien le docteur Vladimir Rubtsov. Il a écrit, ce « Sungods in Exile » était une histoire de science-fiction conçue pour duper ceux parmi nous qui sont crédules à chaque histoire au sujet d’extraterrestres et autre. Une histoire de Science-Fiction, des rumeurs et des légendes. Après tout, avec une essence de vérité? Dans ce cas-ci, les légendes se sont constituées à la fin de 1955, et les événements les ont rattrapés!
Cela a commencé par des nouvelles de l’Associated Press, venant de Chine en Novembre, 1995. C‘était juste une semaine après que j’eus été violemment attaqué par un sceptique, tandis que je parlais de Bayan Kara Ura et de son crash d’OVNI dans une émission télévisée allemande. Dans la province de Sichuan, en Chine centrale, environ 120 êtres chétifs ont été découverts – le plus grand parmi eux ayant 3 pieds 10 pouces, et le plus petit adulte ayant 2 pieds 1 pouce! C’est vraiment incroyable – les scientifiques sont abasourdis: certains d’entre eux allèguent un environnement pollué, d’autres présument une certaine configuration génétique comme étant la raison de leur croissance arrêtée. Peut-être ont ils raison…
Des nouvelles extraordinaires, qui débutent une nouvelle ère dans le travail de recherches sur le mystère de Bayan-Kara-Ula. En attendant j’ai déjà pu trouver plus de détails sur ceci, et je suis convaincu qu’ils pourraient être les derniers descendants vivant des survivants d’un crash d’OVNI survenu 10.000 ans avant JC.
120 nains ne peuvent pas être créés seulement par hasard, car les probabilités pour une maladie qui stoppe la croissance est d’un cas parmi 20.000 – tout ce que nous savons de la théorie de la probabilité s’élève contre un hasard! Les environnements empoisonnés ne sont pas une explication valable non plus, puisque le « village des nains » est très loin des villes principales et des industries. J’ai obtenu cette information par deux fax envoyés par l’administration du Tourisme en Chine, et de plusieurs appels téléphoniques au secrétaire de l’ambassadeur de Chine à Bonn, M. Dai.
En janvier 1997, une nouvelle théorie a été émise par un ethnologue chinois indiquant leur perplexité dans un cas de plus en plus mystérieux. Ils ont attribué le nanisme à une concentration élevée de mercure dans le sol, qui aurait empoisonné l’eau potable pour des générations.
Norbert Felgenhauer, PhD à l’institut de Munich pour la chirurgie toxique, a indiqué que cette théorie est un non-sens absolu! Le mercure est un poison terrible, nocif pour tous les organes de notre corps. Peut-être certains parmi nous peuvent-ils se rappeler le désastre qui s’est produit dans les années 60, laissant une trace terrible dans la ville japonaise de Minamata. Quelques usines avaient rejeté de l’eau souillée par du mercure dans la mer, et la population a été empoisonnée par les poissons qu’ils ont mangés. Un bon nombre de gens sont morts après une longue agonie.
Mais il y a une chose que le mercure ne peut pas faire : il ne lui est pas possible de changer l’ADN humain, porteur de toute l’information essentielle. Le mercure ne peut pas causer des dégâts héréditaires!
Il est significatif pour l’information que j’ai obtenue de Chine que les autorités n’ont pas nié l’existence du « village des nains » – mais elles ont continué à me rappeler que l’endroit n’est pas autorisé aux étrangers. Ainsi je puis être sûr, que ce n’est pas une sorte de ghetto pour des gens malades ou rendus malades, car la Chine ne l’aurait tout simplement pas mentionné. Au contraire: ils ont admis que les scientifiques sont simplement dépassés, et l’évidence est claire si vous lisez entre les lignes!
Enfin pour couronner le tout, le prétendu « village des nains » est situé seulement quelques cent kilomètres à l’Est des montagnes de Bayan-Kara-Ula, presque près sur leur frange Est. A cet endroit, les provinces chinoises du Qinghai et du Sichuan se touchent.
Me basant sur ces informations, je puis offrir deux possibilités:
D’abord: il n’y a pas bien longtemps, la tribu appelé DROPA a décidé d’émigrer des altitudes élevées des montagnes de Baya-Kara-Ula, où ils se sont cachés durant des milliers d’années, dans des parties plus basses du pays. Ceci pourrait s’être produit en 1995.
En second lieu : Il n’y a pas bien longtemps, les autorités chinoises les ont forcés à émigrer, pour pouvoir leur assurer de meilleurs approvisionnements et également pour étude.
La deuxième possibilité aurait comme conséquence le démenti par les officiels chinois, je préfère donc la première. Mais de toute façon: Les petits êtres doivent avoir été isolés pendant un temps très long, autrement ils se seraient mélangés à d’autres tribus ou races. Dans ce cas-ci, ils seraient plus grands de nos jours!
La découverte de ces êtres est le point culminant préliminaire d’une histoire hantant notre littérature depuis plus de 30 ans. Mais je pourrais – en plus de ceci – découvrir plus d’indications pour l’existence des personnes chétives au-delà des montagnes de Chine centrale.
J’ai reçu l’information additionnelle d’une autre partie du monde. En tenant une certaine conférence en Australie en juin 1996, j’ai été contacté par un jeune couple à Brisbane. Ils m’ont parlé de leur grand-père, qui était en service avec les alliés en Chine centrale pendant la 2ème guerre mondiale II. Jusqu’à sa mort, il n’a jamais cessé de parler de plusieurs rencontres qu’il eut avec des membres d’une tribu chétive extraordinaire en Chine centrale. Selon son reportage, ces gens chétifs étaient bien plus petits que les pygmées d’Afrique, qui grandissent habituellement jusqu’à 4 pieds 8, jusqu’à 5 pieds. Ces dernières et dramatiques nouvelles exigent un travail intensif de recherches. J’ai résolu de faire mon possible pour résoudre l’incident mystérieux qui s’est produit des milliers il y a d’années dans une région éloignée en Asie centrale. C’est « le Roswell Chinois » et il demande son éclaircissement!
Merci beaucoup de votre attention! « 
Attention : le disque suivant, attribué aux Dropas et ci-dessous vu en recto et verso serait suspecté d’être faux :

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