A lire ou relire : toutes sortes de sujets.

En voilà pour tout le monde, de quoi s’informer, s’instruire, réfléchir sur plein de sujets différents.
Pour ceux qui ont déjà lu ces articles, je suis certaine que vous aurez plaisir à relire certains d’entre eux. Interrogation écrite à la rentrée ! Bon, là je rigole.

La Laminine, protéine structurelle de notre corps a la forme de la croix de Jésus

Donner ses organes, c’est piéger son âme ! Ne vendez pas votre âme, donc refusez !

Lien vaccins-autisme : plus de 100 familles françaises portent plainte. Etudes scientifiques le prouvant ajoutées.

21 ans, en pleine forme, et 12 secondes plus tard : squelette !Terrifiant et vrai !

Non à l’holocauste et au puçage par vaccins ! Pétition à signer massivement partout.

J’ai rencontré une reptilienne en 1975.

Ils ont vu et rencontré des reptiliens !

Amitié entre un Bigfoot et un amérindien.

Signe miraculeux chrétien : miracle de l’eau bénite.

Libérez-vous pour libérer l’humanité.

Libérez-vous des entités (pourries) du karma : 2

Le Sacré-cœur m’est apparu !

Le sexe supérieur selon la nature est la femme.L’Algérie produit des immortels… L’escroquerie des Algériens.

Songe de la corde de lumière. 1991.

Rêve du temple d’énergie.

Message du ciel et photographie magique.

Couronnées de lumière après un soin reiki.

Mystères et géants du Mont Bucegi en Roumanie.

Une femme russe kidnappée par un Alma, bigfoot russe.Ma vie chez les elfes. Première partie.Ma vie chez les elfes. Seconde partie.

Le lourd secret de Serephine…

Des bigfoot sur tous les continents : Enlèvements : première partie.

Avion décolle en 1954 et se pose en… 1989…

Transportées dans le passé en Belgique.

Deux disparitions mystérieuses près de pyramides aux USA et en France.

Darwinisme : des scientifiques demandent son abandon.

Une énorme tempête soudaine sauve les chrétiens persécutés !

 

Mystères et géants du Mont Bucegi en Roumanie.

Les géants du Mont Bucégi en Roumanie, en avez-vous entendu parler ?
Ce lieu présente bien des preuves d’une antique, très antique civilisation de géants. Je trouve l’article ci-dessous très bien fait, donc je vous le propose avec sa source.

« À l’été de 2003, dans une région inexplorée des monts Bucegi, Roumanie, une équipe du Département Zéro (une section de top secret du Service roumain de renseignements – SRI), avait fait une découverte archéologique qui pourrait complètement changer le destin de l’humanité.

Les Etats-Unis d’Amérique ont exercé une pression diplomatique colossale sur le gouvernement roumain, qui désirait divulguer les résultats au monde entier.

Les implications sont devenues beaucoup plus complexes en raison de l’ingérence brutale de l’Ordre des Illuminati, qui a cherché à prendre le contrôle à la fois du lieu de la découverte et de l’expédition commune roumano-américaine.

L’expert en phénomènes étranges, et aussi le chef des opérations pour l’Etat roumain, Cezar Brad, est le «héros» des événements choquants survenus dans les monts Bucegi. Il a également eu deux réunions mémorables avec l’un des principaux représentants des Illuminati, et haut membre de Bilderberg.

Le scan par satellite de la montagne a révélé deux grands blocs énergétiques. Ces obstacles ont été fabriqués avec de l’énergie artificielle. Le premier était comme un mur énergique, bloquant l’accès au tunnel, tandis que le second était en forme de dôme (ou hémisphère), et était situé à l’extrémité opposée du tunnel, près du centre de la montagne.

Massini était sûr qu’à l’intérieur du dôme, ils allaient découvrir quelque chose de très important.

Il avait une profonde connaissance de l’origine de cette découverte et a connu l’existence d’au moins un point situé à l’intérieur de la grande salle hémisphérique. Le tunnel et la coupole ont été étrangement alignés avec les formations rocheuses du haut de la montagne, connues sous le nom de « Babele » et le  » Sphinx de Bucegi « .

La salle de projection ( cliquez pour agrandir)

La Grande Galerie prend fin abruptement avec un auditorium géant, de 30 mètres de hauteur ( 98,5 pieds) et d’une longueur de 100 mètres ( 328 pieds). La salle de projection était de plus petite taille et elle a été protégée par un bouclier énergique. S’avançant vers le bouclier, une partie de celui-ci a disparu, sous la forme d’une porte permettant l’accès à l’intérieur. Le bouclier protège la chambre des influences extérieures. Une fois à l’intérieur de la chambre, le bouclier est devenu compact et ressemblait à un mur blanc – doré.

Fondamentalement, le bouclier formait cette salle en forme de dôme, avec des murs courbes et le plafond. Au fond de la salle, à une hauteur de environ 10-12 mètres ( 33-39,5 pieds), le bouclier finissait où il touchait le mur en pierre de la salle. Dans ce mur, il y avait trois énormes trous de tunnels : l’un situé en ligne droite, et les deux autres étaient symétriques des deux côtés. Ils étaient éclairés par une lumière diffuse d’une teinte verdâtre. Les deux parties ont décidé d’interdire l’accès à ces tunnels et un protocole a été signé entre eux.

XI . Des Tables pour des géants

Une série de tables énormes de pierre étaient disposées le long des parois à droite et gauche ( cinq de chaque côté ), suivant leur courbure. Les tables avaient environ 2 mètres de haut ( 6,6 pieds).

Les plateaux avaient une précision de découpe en reliefs, différents signes d’une écriture et des caractères qui ressemblaient à l’ancien cunéiforme.

L’écriture contenait également des symboles plus généraux, tels que des triangles et des cercles. Bien que les signes n’étaient pas peints, ils avaient une lumière fluorescente rayonnant dans différentes couleurs, différentes pour chaque table.

Sur certaines tables, il y avait différents objets qui semblaient être des outils techniques. Au nombre de ces outils, des fils translucides blancs descendant au plancher, et entrant à l’intérieur, des boîtes rectangulaires brillantes, comme argentées. Ces boîtes ont été installées directement sur le sol.

Lors d’une inspection plus minutieuse, les câbles étaient extrêmement souple et léger, et des impulsions de lumière pouvaient être vus circulant sur toute leur longueur.

Chaque fois que quelqu’un s’est approché des tables, une projection holographique s’est automatiquement activée, présentant les aspects d’un domaine scientifique particulier. Les images en trois dimensions étaient parfaites et a eu hauteur de près de deux mètres et demi ( 8,2 pi).

Les projections ont été automatisées et lancées d’elles-mêmes, mais en même temps, elles étaient interactives et modifiables en fonction des signes touchés à la surface de la table.

XII . Une belle découverte : Les Regroupements d’ADN holographiques entre les espèces extraterrestres

En raison de la grande hauteur des tables, les scientifiques ont utilisé des trépieds spéciaux pour grimper à une hauteur confortable. Lors d’une enquête plus approfondie, ils ont observé un matériau vitreux sombre couvrant les plateaux de table. Le matériau était divisé en plusieurs grands carrés, délimités par des lignes droites, qui formaient une sorte de grille.

L’un des tableaux contenaient des informations du domaine de la biologie, et il projettait des images de plantes et d’animaux, dont certains étaient complètement inconnus des scientifiques. Après avoir touché l’un des carrés, un hologramme présentant la structure du corps humain a été activé. L’hologramme a été constamment en rotation, mettant en évidence diverses parties du corps humain.

En touchant d’autres endroits activait les projections holographiques d’êtres extraterrestres, d’autres systèmes planétaires. En touchant simultanément deux places différentes, une analyse scientifique complexe a été projetée, montrant l’ADN des deux espèces, et les possibilités de compatibilité entre les elles.

Sur les côtés, dans des lignes verticales, il y avait des explications écrites dans le même alphabet extraterrestret. A la fin de la simulation, un croisement entre les deux espèces a été affiché.

XIII. De véritables géants

A en juger par la taille de tous les objets dans la salle de projection, les créateurs de l’édifice étaient probablement des êtres très grands.

Une confirmation de squelettes de géants humanoïdes trouvés en Roumanie se trouve dans un journal appelé  » The Newspaper « .

« L’équipe du journal est accompagnée par le chercheur Vasile Rudan, qui a noté que les gens du village de Bozioru ont des preuves concrètes : un cimetière avec des squelettes de géants. Il a été découvert par hasard il y a 20 ans, lorsque les autorités ont décidé de planter des pommiers dans le village de Scaieni. En creusant sur une colline, les villageois ont découvert d’énormes squelettes, mesurant plus de 2,40 m (7 pi 10 po ).

Dragoi Ilie, l’un de ceux qui ont travaillé dans le verger, nous emmène à l’endroit. Monsieur Ilie nous montre les alentours du verger : « Partout se trouvent les tombes des géants. Nous faisions des trous pour des plantations de plantes quand nous avons découvert une tête humaine grosse comme une citrouille. Aucun de nous n’avait jamais rien vu de pareil. Nous étions tous surpris. en creusant plus loin, nous avons trouvé quelques os des pieds, gros comme des piquets de vigne. L’un des morts a dû être très grand. « 

XIV . La Bibliothèque de l’ Univers

La salle de projection contient des informations détaillées sur des domaines tels que : la physique, la cosmologie, l’astronomie, l’architecture, la technologie, la biologie, la génétique, et même la religion. Parce qu’elle contenait tellement d’informations, la salle a été comparée à une bibliothèque.

Au milieu de la salle, il y avait une zone comme un podium qui contenait un appareil intéressant. Les scientifiques ont émis l’hypothèse que cela aurait pu être un dispositif pour améliorer diverses fonctions cérébrales.

XV . Le panneau de contrôle de la Roumanie

A côté de cela il y avait un panneau de contrôle, recouvert de plusieurs symboles géométriques, dans des couleurs différentes. Il y avait aussi deux leviers coulissant et un bouton rouge, au centre de l’écran, au-dessus de toutes les autres commandes. Une simulation holographique a expliqué le but du bouton. Elle a montré une image de la chaîne des Carpates vue de 25 km ( 15,5 miles ) au dessus d’eux et ensuite, une énorme quantité d’eau a inondé les basses terres et les plaines.

Ensuite, à partir des territoires de la Roumanie,de la Hongrie et de l’Ukraine, plus de flux d’eau apparaissent, se dirigeant vers le plateau de Transylvanie, sous la forme d’énormes rivières. L’ image s’est focalisée sur le territoire de la Roumanie et a montré toute sa surface couverte par les eaux d’une grande mer. Quelques-uns des plus hauts sommets des montagnes pouvaient maintenant être considérés comme de petites îles flottantes.

Ensuite, les eaux ont commencé à se retirer, dès que les vidanges se trouvant sur le panneau ont été activées, laissant engloutie seulement une petite zone près de la montagne Retezat Godeanu. Un véritable manuel.

XVI . Une Mystérieuse Amphore

Derrière le panneau de contrôle il y avait un socle carré, d’environ trois mètres (9 feet 10 inchs) de chaque côté, sur lequel une amphore mystérieuse reposait. Monsieur Massini a eu connaissance de son existence et, pour lui et son élite maçonnique, ce fut la découverte la plus importante.

L’amphore contenait une poudre blanche très fine. Les chercheurs ont été consternés de constater que la poudre était une formule monoatomique de haute pureté de l’or, avec une structure cristalline inconnue.

La poudre d’or dans sa forme pure stimule grandement certaines ondes et d’échanges d’énergies au niveau cellulaire et nerveux. Cela provoque une accélération du processus de rajeunissement. Théoriquement, un homme peut vivre dans le même corps physique pendant plusieurs milliers d’années, à condition qu’il consomme de temps en temps, une quantité bien définie de poudre d’or monoatomique. C’est ce qui explique de nombreux aspects déroutants sur la longévité incroyable de certains personnages importants et découvre une partie des intentions cachées de l’élite mondiale.

XVII. La vraie histoire de notre planète

Derrière l’amphore, au milieu de la place, il y avait une immense coupole qui projette des hologrammes. Elle présentait les principaux aspects du passé le plus lointain de l’humanité, depuis ses débuts. Cezar a expliqué que selon les images projetées par l’hologramme, environ 90% de l’histoire officielle de l’humanité est fausse et contrefaite. La théorie évolutionniste de Darwin est également incorrecte. La véritable origine de l’homme est représentée sous une forme condensée holographique. Incroyable, mais ce qui est maintenant considéré comme s’étant réellement passé dans notre histoire, n’a jamais existé, alors que les soi-disant «mythes» et «légendes» sont presque entièrement vraies.

En outre, la plupart des théories archéologiques sont fausses. Par exemple, les dinosaures ne se sont pas éteints il y a 65 millions d’années, et les vieux continents de la Lémurie et de l’Atlantide ont existé.

Cette étrange inversion a causé beaucoup de problèmes et de conflits entre les gens de notre passé.

Pour une datation exacte des événements présentés, une carte du ciel correspondant à cette période a été projetée sur le fond.

Bien que la période de temps couverte par les projections était très grande (plusieurs centaines de milliers d’années), le cycle de la procession de la Terre est de 25920 années, en observant le nombre des « années platoniciennes  » (le cycle de 25,920 ans), la datation exacte de l’événement était possible. Les monts Bucegi ont 50-55000 ans.

XVIII. Surprenantes révélations

Cezar a vu ce qu’il s’est passé pendant la dite grande inondation et d’où la civilisation humaine est originaire, mais il a décidé de ne pas révéler cela, que les révélations sont trop choquantes pour la mentalité, les idées et les connaissances de l’homme contemporain.

Personnellement, je pense que les gens comme lui sont également responsables de l’état actuel de la méconnaissance et de la latence de l’espèce humaine . Nous avons menti et manipulé pendant des millénaires, et dès que nous sommes proches de la vérité, quelqu’un décide que nous ne sommes pas encore prêts à l’entendre. Il s’agit d’une approche arrogante et égoïste ! Les gens sont aussi prêts aujourd’hui qu’ils ne le seront jamais, et plus tôt les vérités seront libérées, mieux c’est. Avoir plus de pièces du puzzle à faire accepter rendra la vérité plus facile et, plus important encore, pourront les convaincre de prendre des mesures contre les manipulateurs et les esclavagistes.

Dans un affichage troublant d’images, l’existence de Jésus et sa crucifixion a également été présenté. Les projections ont révélé que beaucoup de ceux qui ont été témoins de la crucifixion sont venus d’autres périodes historiques.

Ils portaient le même genre de vêtements que le reste de la population, mais leurs caractéristiques faciales étaient différentes, aussi ils couvraient constamment leurs visages.

L’hologramme a également présenté des fragments de la vie spirituelle des autres personnages exceptionnels du passé lointain de l’humanité, y compris des personnes que nous ne connaissons pas.

En ces temps, la répartition sociale de la population était complètement différente de ce qui est connu aujourd’hui, de sorte que les archéologues et les anthropologues devraient revoir leurs théories à partir de zéro.

XIX. Les trois tunnels mystérieux

Les tunnels découverts ont des milliers de miles de longueur et conduisent à trois domaines différents de la planète. Celui de gauche relie la base roumaine à une base souterraine encore à découvrir quelque part en Egypte (qui a certainement été découverte et explorée maintenant).

Le tunnel de droite conduit à une structure similaire mais plus petite, dans le  » plateau tibétain  » . Ce tunnel avait trois ramifications secondaires. Un conduit à une zone souterraine près de la ville roumaine de Buzaru (près de la  » Carpates Bend »). Un autre a conduit à la base irakienne déjà mentionnée, alors que la ramification fini a une base souterraine dans le « désert de Gobi », en Mongolie.

XX. Le troisième tunnel – un monde secret

Le tunnel du milieu était le plus important à la fois pour Monsieur Massini et le gouvernement américain, qui a fortement demandé qu’il soit tenu secret du public. Ce tunnel descendant à des profondeurs extrêmes vers un monde souterrain véritable, situé près du centre de notre planète.

Ceux d’entre vous qui ne connaissent pas la théorie de la terre creuse, veuillez noter qu’il y a des personnages importants qui soutiennent la théorie que toutes les planètes sont probablement creuses à l’intérieur, et apportent des arguments scientifiques intéressants pour appuyer leurs revendications.

Aussi, il y a des histoires très belles et intéressantes sur des gens qui se seraient rendus en ce monde. Le royaume est communément appelé Agartha, et le troisième tunnel conduit probablement directement à lui. Il est logique que l’élite de l’ombre n’était pas intéressée de faire connaître la découverte au peuple.

D’intenses préparatifs ont commencé pour les expéditions à l’intérieur des 3 tunnels, comme suit : le premier en Egypte, le second au Tibet, et le troisième vers le centre de la Terre.

(Résumé des événements tirés du livre :   » Viitor cu cap de mort » , par  » Radu Cinamar  » – le nom de plume d’un écrivain caché, qui, à mon avis, n’est autre que l’ex-général Emil Strainu. Je fonde ma déclaration sur le style d’écriture très similaire et le fait que l’auteur a eu un accès direct à cette base secrète alien ci-dessus – quelque chose qui ne pouvait pas se passer si la personne était un initié.)

En 2009, une télévision locale, « Antena 1«  , a brièvement présenté ces événements, quelques ossements de géants sont montrés brièvement, en VO malheureusement :

Après diffusion du programme, ils ont reçu une menace téléphonique anonyme :

Ce qui suit est une transcription de l’appel téléphonique :

Le journaliste de « Antena 1 » a répondu au téléphone.

 » Reporter : Bonjour, bon après-midi ! Appel anonyme : Nous vous envoyons un avertissement : soyez très prudent ! Arrêtez de parler des (Montagnes) Bucegi !
R : Qui êtes-vous ?

A : Cette information doit rester au niveau de certaines structures et ne doit pas être rendue publique ! Vous êtes entré dans un jeu dangereux ! Vous êtes jeune, vous avez des familles … il y a assez de sujets dans ce pays pour parler d’eux !

R : Monsieur, qui êtes-vous ?

A : Ne souhaitez pas nous connaître et d’être vous-mêmes interrogé par nous ! C’est tout ce que j’ai à dire ! « 

Merci d’avoir lu l’article et n’oubliez pas que « la vérité est ailleurs ». Ne jamais arrêter la recherche …

Alexander Light, HumansAreFree.com

Une étrange tornade ou un vaisseau extra-terrestre au-dessus de Bucegi en 2012 ? :

Yves Herbo Traductions-SFH-14-11-2013

Update : recherches de l’endroit précis mentionné et de témoignages, rapprochements avec d’autres légendes éventuelles (les Carpates et la légende des vampires très déformée) ou faits historiques (plusieurs régimes ou même civilisations ont pu ériger des « bases secrètes » ou protégées de la vue)… en cours. Le schéma-montage visible dans le petit reportage de la chaîne TV roumaine, monté par la chaîne même, n’a pas été montré comme preuve mais pour expliquer rapidement de quoi parlait les chercheurs. »

Voilà d’abord l’endroit précis par satellite via Google Earth, avec mention des structures géologiques préhistoriques gravées ou non citées dans le texte ci-dessus

Source de cet article, un site très intéressant :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/roumanie-les-mysteres-des-montagnes-bucegi.html

Mes autres articles sur les géants :

Une porte géante s’ouvre dans la chaussée des géants…

Géants découverts au Canada et à Montpellier en France.

Géants 12 : Exposition de vrais Squelettes de géants de 7 mètres !

Géants 13 : Les géants de Bavière.

Many giants discovered in the USA.

Géants 11 : Un géant dans la ville. A true Giant in a village

Géants 10 : Les géants des Pyrénées.

Récapitulatif de mes articles sur les géants.

Les géants 9 : Géants du Pérou.

Les géants 8 : Le géant à la panthère.

Les géants 7 : Le géant d’Israël.

Les Géants 6 : Les géants cornus.

Les géants 5 :Découvertes aux USA.

Civilisation de géants découverte dans l’Antarctique. Premières photos ici !

Les géants 4 : preuves : Empreintes.

Les géants 3 : Des mythologies au réel.

Série d’articles : Les géants ont vraiment existé par Marie Roca

Les géants ont vraiment existé par Marie Roca

Deux authentiques géants filmés.

Mon livre sur les sujets des géants, des Hommes Sauvages Velus (bigfoot, Yéti, Yowie, Marfolat, Yéren, et), gnomes, sirènes est toujours disponible :

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Témoignage d’un amérindien sur la rencontre de son  grand-père avec le Matah-kagmi ou Bigfoot, ou Sasquatch.

« Mon grand-père naquit en haute Californie près du mont Shasta, en 1853. Il prit part à la guerre, de 1872-73, que firent les Amérindiens Modoc pour défendre leur pays natal; ce fut, comme toujours, la même histoire : la défaite et leur envoi par les Blancs dans une réserve.
Il me racontait cette histoire quand j’étais enfant et je ne me lassais jamais de l’entendre.  Ce fut un soir de l’été de 1897 qu’il rencontra pour la première fois le Sasquatch. Il suivait la piste d’un cerf près d’un lac, au crépuscule, lorsqu’il vit devant lui quelque chose qui ressemblait à un haut buisson. En s’approchant un peu, il sentit une forte odeur vaguement musquée. Il regarda alors mieux le buisson et soudain s’aperçut que ce n’était pas du tout un buisson, car il était couvert de la tête au pied d’un épais poil rude, qui ressemblait beaucoup à du crin de cheval. Il avança d’un pas, mais la créature émit un son ou un cri à peu près comme « naïïaaaah ! ». Grand-père sut alors que c’était l’un de ceux dont il avait entendu les Anciens parler : un Sasquatch ! Bien que la nuit tombât, grand-père put voir nettement deux yeux marron clair dans l’amas poilu de la tête, puis la créature bougea légèrement; grand-père fit un geste d’amitié et posa à terre la brochette de poissons qu’il portait. La créature comprit évidemment cela car elle s’empara vivement des poissons et s’enfuit à travers la proche futaie. Elle ne s’arrêta qu’un instant et lança un nouveau cri que grand-père n’oublia jamais… un cri long et sourd « Eéégooooooumm ! »

Grand-père ne raconta jamais cette histoire à personne en dehors de la famille et il parlait de ces créatures comme d’êtres humains appelés Matah Kagmi. Il y a là quelque chose de très intéressant, et il est douteux que ce puisse être une simple coïncidence : c’est que les habitants du Tibet appellent le fameux « homme des neiges » Metoh Kagmi. Ces deux noms sont très proches. Quelques semaines après sa rencontre avec le Matah Kagmi, il fut réveillé un matin par des bruits insolites autour de sa cabane. En allant voir, il trouva une pile de peaux de cerfs fraîchement dépouillés et prêtes à être tannées.  Au loin, il entendit de nouveau le cri étrange « Eéégooooooumm ! » Par la suite, d’autres choses furent apportées de temps en temps  : du bois pour le chauffage ou des baies et des fruits sauvages.
Ce fut quelques années plus tard que grand-père eut sa seconde, mais beaucoup plus étonnante, rencontre avec le Sasquatch. Il travaillait avec quelques Blancs de la région de San Francisco, les aidant dans la recherche d’un trésor qu’on supposait être sur le mont Shasta.  Après que leur petit groupe eut atteint le pied de la montagne, les Blancs se mirent à boire beaucoup : grand-père leur dit alors qu’il irait en avant et explorerait quelques-unes des basses corniches rocheuses puisqu’ils n’étaient pas en état de le faire eux-mêmes. Tôt ce matin-là, il prit un sentier de montagne et, après une longue et difficile ascension, il atteignit une corniche qu’il désirait examiner. C’est alors que cela arriva. Il fut mordu à la jambe par un serpent à sonnette des bois! Grand-père tua le serpent et tenta de redescendre vers un endroit plus confortable, mais bientôt il eut de la difficulté à continuer et, autant qu’il s’en souvînt, il fut pris de douleurs à l’estomac et s’évanouit. Lorsqu’il reprit de nouveau connaissance, il crut qu’il rêvait, car il était entouré de trois grands Sasquatch d’une taille de 2,50 à
3 mètres. Il remarqua qu’ils avaient légèrement incisé la morsure du serpent puis retiré, d’une manière ou d’une autre, une bonne partie du venin, et mis de la mousse fraîche sur la plaie. Alors, l’un des Matah Kagmi émit une sorte de grognement et les deux autres soulevèrent grand-père et l’emportèrent par une piste qu’il ne connaissait pas. Après une petite descente sur le flanc de la montagne, ils le placèrent enfin sous un arbuste broussailleux et le laissèrent. De nouveau, grand-père entendit le cri lugubre des Sasquatch « Eéégooooooumm ! »

Au bout d’un moment, il commença à se sentir mieux, et prenant son vieux pistolet à capsule calibre 44 (11,17 mm), il se mit à tirer quelques coups de feu en l’air. Finalement, les chercheurs d’or le retrouvèrent. Grand-père ne dit rien de ce qui était arrivé concernant le Sasquatch. On le ramena à l’endroit où les mulets de bât étaient attachés et, de là, à la plus proche petite ville. Il s’y reposa quelques jours et retourna ensuite au lac Tule. Grand-père ne parla de cette rencontre qu’avec sa famille la plus proche et à partir de ce moment ne voulut plus emmener personne à n’importe quel prix dans la région du mont Shasta. Il disait simplement : « Matah Kagmi existe ! C’est un lieu sacré, j’ai des amis là-bas. »   

Pendant de nombreuses années ensuite, dans le calme du soir ou parfois tard dans la nuit, il entendit encore le cri qu’il connaissait bien :  « Eéégooooooumm ! », l’appel des Sasquatch. Grand-père ajoutait que les Matah Kagmi n’étaient pas méchants mais qu’ils étaient très farouches, spécialement vis-à-vis des hommes blancs, et qu’ils ne sortaient généralement que le soir ou la nuit. Ils vivaient surtout de racines qu’ils déterraient, et de baies, et ils ne mangeaient de la viande qu’au plus rigoureux du temps froid. Ils habitent dans les trous profonds des flancs de la montagne, inconnus de l’homme. »

Par T. Wakawa. Extrait de Many Smokes, magazine national amérindien, automne 1968 Traduit par Jacques Bergier

Quelques liens sur le sujet des bigfoot de diverses sortes sur plusieurs continents.

Géant ou Bigfoot ? Découverte au large de Taïwan.

Connaissez-vous le yowie ?

Le lourd secret de Serephine…

Face à Bigfoot en 1982 en Angleterre.

Une femme russe kidnappée par un Alma, bigfoot russe.

Bigfoot sur tous les continents : 3 : rencontre au Québec.

Des bigfoot sur tous les continents : Enlèvements, rencontres : Deuxième partie.

Des bigfoot sur tous les continents : Enlèvements : première partie.

Rencontre avec un Bigfoot..

 

Pour en savoir plus sur le sujet comme sur ceux des géants, des sirènes, voici un livre plein de témoignages et de photos, accessible aux lecteurs de tous âges :

 

 

 

 

 

 

Géant ou Bigfoot ? Découverte au large de Taïwan.

La mandibule inférieure fut trouvée en Aise, au large de Taïwan.
Le fossile a été trouvé par les pêcheurs locaux retirant leurs filets, qui l’ont ensuite vendu dans un magasin d’antiquités local, où le collectionneur Kun-Yu Tsai l’a acheté.
Tsai a fait don de sa collection au Musée national des sciences naturelles de Taiwan, où Dr Chang travaille.
La mandibule de Penghu (centre) trouvée au large de la côte de Taiwan est beaucoup plus grande que les mâchoires inférieures d’Homo erectus De Java et de Chine, malgré son âge beaucoup plus récent selon les chercheurs.
La mâchoire moyenne masculine actuele mesure 14 cm, et ici on frôle les 21, soit une taille d’un tiers de plus. On peut penser que le mâle de cette espèce avait une taille adule située entre 2,40 et 2,50m.
Cela m’amène à observer que c’est la taille de  pas mal d’HSV, Hommes Sauvages Velus comme le bigfoot, le yéti et anciennement, le Marfolat des Alpes.
Pourquoi les chercheurs attitrés ne songent-ils pas à faire ce rapprochement, à faire des modalisations avec les photos de bigfoot ?
Toute personne versée en cryptozoologie fait immédiatement le rapprochement ! Cette mandibule pourrait bien être celle d’un bigfoot.
Le Dr Chang a déclaré que la plupart des mandibules d’Homo erectus du Pléistocène précoce et moyen en Asie avaient des os de mandibule beaucoup plus minces et des molaires plus petites

Les dents étaient beaucoup plus grandes que celles observées dans d’autres fossiles mais très usées

Pourquoi les chercheurs restent-ils englués comme dans une fosse à purin dans les créneaux imposés par le « darwinisme » dont nous connaissons toute la fausseté ?
La vérité est ailleurs et mérite qu’on rapproche enfin la recherche sur Bigfoot et celle sur toutes les espèces humanoïdes sans chercher de chaînon manquant qui n’a jamais existé, puisque toutes ces espèces furent et demeurent encore sur des lignes parallèles et non pas procédant l’une de l’autre à partir d’un ancêtre commun !
Il est temps de sortir la tête du seau de Darwin !
On pourra alors avancer dans la vraie connaissance !
Analyse du fossile, publié dans le journal Nature Communications , montrent qu’il s’agit d’un côté droit presque complet de la mandibule, avec beaucoup des dents molaires et prémolaires encore en place.
Cependant, les molaires sont très usées, la mandibule semblant provenir d’un sujet âgé.
Les socles où les dents de l’incisive auraient été assis pourraient également être vus
Les scientifiques n’ont pas encore obtenu l’ADN de la mâchoire fossilisée.
Au cours de leur étude, les scientifiques ont constaté que les dents sont beaucoup plus grandes que celles des autres fossiles d’Homo erectus trouvés en Asie.
  Elles ressemblaient davantage aux dents de fossiles de 400 000 à 800 000 ans.
Pour moi, la piste à suivre est celle de l’ancêtre de Bigfoot.

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Sur les sujets des Hommes Sauvages Velus dont Bigfoot et des géants, je ne peux que vous conseiller mon livre plein de photos et de témoignages vrais, que vous pouvez commander directement ici, où tout renseignement vous sera donné :

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Une porte géante s’ouvre dans la chaussée des géants…

Les touristes qui se trouvaient en cet instant sur la chaussée des géants en Irlande furent médusés, mais l’un d’eux eu la présence d’esprit de continuer à filmer, et voici des captures d’écran de son film. Il se pourrait donc bien que des géants existent toujours et vivent sous terre.

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La porte commence à s’ouvrir.

chaussée des géants2

Porte grande ouverte. Sur la vidéo, la partie porte ouverte de la séquence ne dure que deux secondes.

Ci-dessous la porte se referme brusquement avec un nuage de poussière :

chaussée des géants 7

Sur  la vidéo, on entend le bruit de la porte qui se referme.

Je n’arrive pas  à retrouver la vidéo qui était en ligne. Par bonheur, j’avais fait ces captures d’écran. Il semblerait que certaines découvertes dérangent.

Les géants semblent vivre sous la terre en de nombreux endroits. En voici une preuve en Europe, mais tous les continents sont encore concernés.

J’ai encore pas mal de choses surprenantes…

 

Géants découverts au Canada et à Montpellier en France.

Illustration :

Médaillon de 4500 ans trouvé à Sumer et offert en 1920 par un archéologue à l’une de ses parentes. A gauche, un humain de notre espèce, à droite un géant. 4500 ans, c’est tout récent au regard de l’Histoire de la planète !

Ces deux découvertes, l’une au Canada en 1893, l’autre en 1894 à Montpellier en France se suivent dans le temps. Voilà pourquoi je les ai regroupées.

En 1893, un squelette géant est découvert près du phare de Caraquet, au Canada, par le gardien. La découverte est annoncée dans Le Courrier des provinces maritimes. En 1894, un compte-rendu de presse américain parle de la découverte de gigantesques ossements humains trouvés à Montpellier, France, par des ouvriers travaillant sur un réservoir d’eau.

Des crânes humains de 71, 79 et 81 centimètres de circonférence ont été signalés parmi des ossements humains qui ont indiqué une race d’hommes de trois à quatre mètres de haut. Les os auraient été envoyés à l’Académie de Paris.

Je vous invite à découvrir ce livre plein de photos sur le sujet des civilisations de géants, avec le récit de vraies rencontres ayant eu lieu avec de tels géants,  Pour vos commandes rapides, vous pouvez contacter l’éditeur OrPubli au mail suivant :

editionorpubli@gmx.fr

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Ce livre est une très belle idée de cadeau pour les fêtes des mères et des pères.

Illustration Yannick Sanchez.

Le verso du livre est aussi très travaillé par l’artiste :

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Des Egyptiens antiques en Amérique… Plus encore…

« Quand on examina le contenu de nombreux tumulus et pyramides du Midwest, il fut démontré que l’histoire des vallées du Mississippi était celle d’une culture ancienne et sophistiquée qui avait été en contact avec l’Europe et d’autres pays. De plus, le contenu de plusieurs tumulus révélait des sépultures d’hommes très grands, mesurant parfois jusqu’à 2,30 m, en armure avec des épées et entourés parfois de grands trésors. »
Dans ce long article, par nécessité, vous allez découvrir que le Smithonian Institut a non seulement caché des artéfacts dérangeant le processus le décérébration entrepris par mis en place d’une fausse Histoire du monde, mais encore, il a détruit par tous moyens des preuves considérables trouvées partout dans le monde. Ainsi, il a fait jeter en pleine mer des caisses entières d’artéfacts, dont ossements de géants, artéfacts géants, mais encore artéfacts antiques égyptiens découverts en certains sites des USA, et qui étaient les légendes amérindiennes locales sur la présence d’Egyptiens in situ aux temps de leurs ancêtres. Vous allez ici avoir des évidences en cours d’articles concernant le fait que des Egyptiens se soient trouvés en Amérique, alors lisez tout !
Lisez bien tout, car vous allez tomber des nues, et faîtes très largement connaître partout, par Facebok ou autres moyens.
Le Smithsonian Institute condamné pour destruction de preuves archéologiques
 Une décision de la Cour suprême des Etats Unis a forcé l’Institut Smithsonian  à  publier des documents datant du début des années 1900 et prouvant que l’organisation a été impliquée dans une importante affaire de dissimulation historique .des dizaines de milliers de restes humains géants, découverts un peu partout en Amérique, ont ainsi été détruits sur l’ordre d’administrateurs de l’institut, afin que le grand public ne puisse connaître cette partie de l’histoire humaine.
Les premières allégations de dissimulation historiques émanaient de l’AIAA (Institut Américain d’Archéologie Alternative) qui affirmait que l’Institut Smithsonian avait procédé à la destruction de milliers d’ossements humains géants durant les années 1900. Le Smithsonian avait alors déposé une plainte pour diffamation. Durant la procédure, de nouveaux éléments ont été apportés par plusieurs membres du Smithsonian qui admettaient l’existence de documents prouvant la destruction de milliers de squelettes humains mesurant entre 1m82 et 3m65 ; « une réalité que l’archéologie se refuse à reconnaître pour de multiples raisons » affirme le porte parole de l’AIAA, James Churchward.
« Depuis le début du 20ème siècle, les institutions archéologiques occidentales se sont ingéniées à nous faire croire que l’Amérique a été colonisée par des peuples asiatiques qui migraient à travers le détroit de Béring il y a 15 000 ans, alors qu’en fait il existe des centaines de milliers de monticules qui sont des sépultures, à travers toute l’Amérique et dont les natifs expliquent qu’ils étaient déjà là à leur arrivée. Ces tombes présentent des traces d’une civilisation hautement développée, une utilisation complexe d’alliages métalliques ainsi que des restes de squelettes humains géants. Pourtant ces découvertes n’étaient volontairement pas signalées aux médias et aux organes de presse » explique t’il.
Une des preuves présentées au tribunal fut un long fémur humain de 1.30 m, qui avait été volé à l’institut par un de leurs commissaires de haut niveau au milieu des années 30. Cet homme avait conservé l’os toute sa vie et avait admis peu avant sa mort par écrit les opérations de destruction du Smithsonian.
« C’est une chose terrible qui a été faite au peuple amérindien, écrit-il, « nous cachons la vérité sur les véritables ancêtres de l’humanité, nos ancêtres, les géants qui parcouraient la terre comme le rappellent la Bible et les textes anciens du monde ». La Cour suprême américaine a donc forcé l’Institut Smithsonian a publier des informations classifiées à propos de tout ce qui touche à la « destruction des éléments de preuves relatives à la culture des bâtisseurs de mound » et des éléments « se rapportant aux squelettes humains d’une taille inhabituelle ».
Une décision saluée par l’AIAA. La publication de ces documents aidera les archéologues et les historiens à réévaluer les théories actuelles sur l’évolution humaine(fini la théorie de l’Evolution) et faciliteront notre compréhension de cette culture de constructeurs en Amérique et dans le monde » explique le directeur de l’AIAA, Hans Guttenberg. « Enfin ! Après plus d’un siècle de mensonges, la vérité sur nos ancêtres géants peut être révélée au monde ! » reconnaît il, visiblement satisfait de la décision du tribunal. Les documents doivent être publiés en 2015 et l’opération sera coordonnée par un organisme scientifique indépendant pour assurer la neutralité politique.
Smithsonian Institute : La manipulation de l’histoire par la dissimulation de découvertes archéologiques majeures
Découvertes archéologiques dissimulées par des autorités archéologiques, comme la célèbre Institution Smithsonian, gérée par le gouvernement fédéral américain. L’appellation de cet organisme, basé à Washington, vient du nom du généreux donateur britannique James Smithson qui aurait légué au 19ème siècle plus de 500.000 dollars aux États-Unis d’Amérique. Il est curieux que ce Smith n’ait jamais mis les pieds là-bas…
Bref, on pourrait donner à cet article de David Childress (né en 1957 en France, vit aux US, auteur de nombreux livres comme « la technologie des dieux »), qui révèle la présence possible de populations égyptiennes en Arizona, le sous-titre de « Smithsoniangate ».

« Qui contrôle le passé, contrôle le futur. Qui contrôle le présent, contrôle le passé. » George Orwell, 1984

Dissimulations archéologiques ?
Nous avons presque tous en mémoire la dernière scène du film populaire sur les aventures archéologiques d’Indiana Jones, Les Aventuriers de l’Arche Perdue, où un important artefact historique, l’Arche d’Alliance du temple de Jérusalem est enfermée dans une caisse et placée dans un gigantesque entrepôt, invisible pour toujours, empêchant ainsi toute réécriture des livres d’Histoire et toute remise en question des cours donnés par les professeurs d’histoire sur les quarante années précédentes.
Bien que le film soit une fiction, la scène pendant laquelle l’ancienne relique est enterrée dans l’entrepôt est désagréablement proche de la réalité pour de nombreux spécialistes de la recherche. Pour ceux qui enquêtent sur les allégations de dissimulations archéologiques, il existe des indications perturbantes sur le fait que l’institut archéologique le plus important des USA, l’Institut Smithsonian, agence fédérale indépendante, aurait sérieusement supprimé certaines découvertes archéologiques américaines les plus intéressantes et les plus importantes.
Le Vatican a été longtemps accusé de conserver des artefacts et d’anciens livres dans ses vastes sous-sols sans permettre au monde extérieur d’y accéder. Ces trésors secrets, de nature souvent controversée sur le plan historique ou religieux, auraient été supprimés par l’Église catholique parce qu’ils pouvaient nuire à la crédibilité de l’église ou mettre peut-être en doute leurs textes officiels. Il y a malheureusement des preuves que quelque chose de très semblable se soit produit avec l’Institut Smithsonian.
Le Smithsonian a été créé en 1829 lorsqu’un britannique excentrique, du nom de James Smithson, mourut en laissant 515.169 $ pour créer une institution « en vue d’un accroissement de la connaissance et de sa diffusion parmi les hommes ». Des preuves indiquent, hélas, que le Smithsonian s’est montré depuis un siècle plus actif à supprimer la connaissance… qu’à la diffuser.
Note de Marie : Au  lieu de faire les volontés du légataire, le Smithonian fit exactement l’inverse !

La dissimulation et la suppression de preuves archéologiques auraient commencé fin 1881 quand John Wesley Powell, archéologue rendu célèbre pour son exploration du Grand Canyon, nomma Cyrus Thomas comme directeur de la Section des Tumulus du Bureau d’ethnologie de l’institut Smithsonian.

Quand Thomas arriva au Bureau d’ethnologie il, « croyait fermement à l’existence d’une race de bâtisseurs de tumulus [Mound Builders], différente de la race amérindienne ». John Wesley Powell, directeur du Bureau d’Ethnologie, qui avait une grande sympathie pour les amérindiens, ayant vécu dans sa jeunesse plusieurs années avec les paisibles indiens Winnebago du Wisconsin, pensait que l’idée d’amérindiens primitifs et sauvages était malhonnête.
Le Smithsonian commença à répandre l’idée que les amérindiens, en cours d’extermination à cette époque avec les guerres indiennes, descendaient de civilisations avancées et étaient dignes de respect et de protection. Ils mirent aussi en route un programme de suppression de toute preuve archéologique qui accréditait l’école de pensée connue comme le Diffusionnisme, école qui croyait qu’il y avait eu au cours de l’histoire une large dispersion de la culture et de la civilisation via des contacts par mer et par les routes commerciales majeures.
Le Smithsonian opta pour l’école opposée, connue comme l’Isolationnisme. L’Isolationnisme soutient que la plupart des civilisations sont isolées les unes des autres et qu’il n’y a eu que très peu de contact entre elles, surtout celles séparées par des océans. Pendant cette guerre intellectuelle qui démarra dans les années 1880, on proclamait que même le contact entre les civilisations des vallées de l’Ohio et du Mississippi était rare, et que ces civilisations n’avaient forcément aucun contact avec des civilisations avancées comme celles des mayas, des toltèques ou des aztèques au Mexique et en Amérique centrale.
Selon les normes de l’Ancien Monde c’est une idée extrémiste et même ridicule, sachant que le système fluvial débouchait dans le golfe du Mexique et que ces civilisations étaient très proches de la rive opposée du golfe. C’est comme si on disait que les cultures de la région de la Mer Noire ne pouvaient avoir de contact avec la Méditerranée.

Quand on examina le contenu de nombreux tumulus et pyramides du Midwest, il fut démontré que l’histoire des vallées du Mississippi était celle d’une culture ancienne et sophistiquée qui avait été en contact avec l’Europe et d’autres pays. De plus, le contenu de plusieurs tumulus révélait des sépultures d’hommes très grands, mesurant parfois jusqu’à 2,30 m, en armure avec des épées et entourés parfois de grands trésors.

Spiromount 6

Cette découverte de Spiro Mount montre deux personnages de type européen. En tant que spécialiste des celtes, je retrouve ici  la croix cerclée que portaient les druides et bardes antiques. C’est une croix à branches égales, avec au milieu, selon le cas, deux (pour les bardes) ou trois (druides) cercles concentriques… Au centre, le symbole solaire ici à quatre branches assez semblable à celui des basques, le Laubaru… Ce symbole est schématisé sous forme de la Svastika, symbole le plus universel et le plus antique qui soit, qu’on retrouve chez les Minoéens ou encore dans les plus anciennes synagogues et églises, et qu’on ne doit pas nous interdire sous le prétexte qu’un dictateur s’en servit. Hitler tendait la main, et on ne se coupe pas la main pour autant.
Quand le Spiro Mound d’Oklahoma fut mis au jour dans les années 1930, par exemple, un homme de grande taille en armure fut découvert avec un coffret de milliers de perles et autres artefacts, le plus important trésor documenté jusqu’ici. L’origine de l’homme en armure est inconnue et il y a tout lieu de penser qu’il fut emmené au Smithsonian.
Lors d’une conversation privée avec un chercheur en Histoire bien connu (qui restera anonyme), j’ai appris qu’un ancien employé du Smithsonian, qui a été renvoyé pour avoir défendu le point de vue diffusionniste des Amériques, c’est à dire l’hérésie disant que d’anciennes civilisations ont pu visiter les rives de l’Amérique du nord et du sud pendant les nombreux millénaires précédant l’arrivée de Colomb, affirmait que le Smithsonian avait à une époque envoyé une barge remplie d’artefacts étranges en Atlantique et qu’ils ont été largués dans l’océan.
Bien que l’idée d’une dissimulation par le Smithsonian de découvertes archéologiques de valeur soit difficile à accepter par certains, il existe, malheureusement, un grand nombre de preuves suggérant qu’il a délibérément dissimulé et « perdu » des reliques archéologiques importantes. La lettre d’information Stonewatch de la société Gungywamp du Connecticut, qui fait des recherches sur les sites mégalithiques en Nouvelle-Angleterre, proposait une curieuse histoire dans son numéro de l’hiver 1992 à propos de la découverte en 1892 de cercueils de pierre en Alabama qui furent envoyés à l’institut Smithsonian et par la suite « perdus ».
Selon la lettre d’information, le chercheur Fredérick J. Pohl écrivit en 1950 une lettre intrigante au Dr T.C. Lethbridge, un archéologue britannique. La lettre de Pohl déclarait :
« Un professeur de géologie m’a envoyé un retirage de l’Institut Smithsonian d’un livre intitulé « La grotte sépulture de Crumf » de Frank Burns, d’après un rapport du National Museum de 1892. Dans cette grotte (accessible par le fleuve) ont été trouvés des cercueils de bois évidés par le feu à l’aide de ciseaux de pierre ou de cuivre. Huit de ces cercueils ont été emportés au Smithsonian. Ils mesuraient environ 2,30 m de long sur 45 cm de large et 18 cm de profondeur. Les couvercles étaient ouverts. »
J’ai écrit récemment au Smithsonian et j’ai reçu le 11 mars une réponse du conservateur en chef du département d’anthropologie. Il disait « Nous n’avons pu retrouver les spécimens dans nos collections, bien que les archives montrent qu’ils sont bien arrivés. »
David Barron, président de la société Gungywamp fut finalement avisé en 1992 par le Smithsonian que les cercueils étaient en fait des auges en bois et qu’on ne pourrait pas les voir parce qu’ils étaient stockés dans un entrepôt contaminé par de l’amiante. Cet entrepôt devait être fermé pendant les dix prochaines années et personne n’y était autorisé sauf le personnel du Smithsonian !
Ivan T. Sanderson, zoologue de renom, raconta un jour une curieuse histoire sur une lettre qu’il a reçue concernant un ingénieur basé sur l’île Aléoutienne de Shemya pendant la seconde guerre mondiale. Pendant la construction d’une piste d’atterrissage, son équipe passa au bulldozer un groupe de collines et découvrit sous plusieurs couches sédimentaires ce qui semblait des restes humains. Le tumulus Alaskan était en fait un cimetière de squelettes humains gigantesques, constitué de boites crâniennes et d’os longs de la jambe.
Les crânes mesuraient de 56 à 61 cm de la base jusqu’au sommet. Le crâne d’un adulte mesurant normalement environ 20 cm d’arrière en avant, un crâne aussi grand impliquerait une taille immense pour un humain normalement proportionné. De plus, tous les crânes avaient été trépanés avec précision (procédé de découpe d’un trou dans la partie supérieure du crâne).
En fait, l’habitude d’aplatir le crâne des nouveaux-nés et de l’obliger à grandir en prenant une forme allongée était une pratique qu’utilisaient les anciens péruviens, mayas et les indiens Tête Plates du Montana. Sanderson tenta de rassembler d’autres preuves, il reçut finalement une lettre d’un autre membre de l’unité qui continuait le compte-rendu. Les lettres indiquaient toutes que l’institut Smithsonian avait réuni les restes, puis plus aucune nouvelle. Sanderson semblait convaincu que le Smithsonian avait reçu les bizarres reliques, mais il se demandait pourquoi ils ne publiaient pas les données.
Il demande,
« …serait-ce que ces gens ne peuvent faire face à la réécriture de tous les livres ? »
En 1944 une découverte accidentelle d’une nature encore plus controversée fut faite par Waldemar Julsrud à Acambaro, au Mexique. Acambaro se situe dans l’état de Guanajuato, à 280 km au nord-ouest de Mexico. Un étrange site archéologique y rassemblait plus de 33.500 objets de céramique et de pierre, dont du jade et des couteaux en obsidienne (plus aiguisé que l’acier et toujours en usage aujourd’hui pour la chirurgie cardiaque).
Julsrud, commerçant local reconnu, trouva aussi des statues d’une taille allant de moins de 2 cm jusqu’à 1,80 m, représentant de grands reptiles, certains d’entre eux associés activement aux humains, en général en train de les manger, mais sur certaines bizarres statuettes il y avait l’indication d’une association érotique. Pour les observateurs une bonne partie de ces nombreuses créatures ressemblait à des dinosaures.
Jalsrud a entassé cette collection dans douze pièces de sa résidence. On y trouvait de surprenantes représentations de personnages négroïdes, orientaux et de caucasiens barbus avec des rappels de motifs égyptiens, sumériens et d’autres anciennes civilisations, ainsi que des représentations de Bigfoot et de créatures aquatiques monstrueuses, mélanges bizarres mi-humain mi-animaux, et une foule d’autres créations inexplicables. Des dents d’un cheval de l’ère glaciaire, le squelette d’un mammouth et plusieurs crânes humains furent découverts sur le même site que celui des artefacts en céramique.
Une datation au radiocarbone dans les laboratoires de l’université de Pennsylvanie et des tests supplémentaires par thermoluminescence de datation des poteries furent réalisés pour déterminer l’âge des objets. Les résultats indiquèrent que les objets avaient été fabriqués il y a environ 6500 ans, aux alentours de  4500. Une équipe d’experts d’une autre université ayant vu une demi-douzaine d’échantillons de Jalsrud mais ne connaissant pas leur origine, éliminèrent la possibilité qu’ils pouvaient être des reproductions modernes. Ils devinrent cependant silencieux quand on leur parla de leur origine controversée.

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Casque de guerrier trouvé à Spiromount.
En 1952, dans le but de discréditer cette étrange collection qui gagnait une certaine célébrité, l’archéologue américain Charles DiPeso prétendit avoir examiné minutieusement pendant quatre heures les 32.000 pièces de la maison de Julsrud. Dans un livre à paraître longtemps retardé par la continuation de son enquête, le chercheur en archéologie John H. Tierney, qui a fait des conférences sur ce cas pendant des dizaines d’années, souligne que pour faire cela, DiPeso devait avoir examiné sans interruption 133 pièces par minute pendant quatre heures, alors qu’en réalité il aurait fallu des semaines simplement pour faire le tri des pièces et les mettre dans un ordre correct pour une évaluation valable.
Tierney, qui a collaboré avec le Pr Hapgood, William N. Russel et d’autres enquêteurs, accuse le Smithsonian et autres autorités archéologiques d’avoir mené une campagne de désinformation sur les découvertes. Le Smithsonian avait, dès le début de la controverse, rejeté la collection entière d’Acambaro comme étant un canular élaboré. Aussi, se servant du FOIA (Freedom of Information Act, loi de la liberté d’information) Tierney a découvert que pratiquement la totalité des dossiers du Smithsonian concernant Julsrud avait disparu.
Après deux expéditions sur le site en 1955 et 1968, le Pr Charles Hapgood, professeur d’histoire et d’anthropologie à l’université du New Hampshire, a archivé les résultats de son enquête de 18 ans dans un livre à petit tirage intitulé Mystère à Acambaro. Hapgood était au départ sceptique tout en ayant l’esprit ouvert concernant la collection, mais il se mit à y croire après sa première visite en 1955, époque à laquelle il fut témoin de l’exhumation des objets et il dicta même aux chercheurs les endroits où creuser.
S’ajoutant aux aspects inhabituels de cette controverse, il y a le fait que l’Instituto Nacional de Anthropologie e Historia, par le biais du directeur des monuments pré-hispaniques, le Dr Eduardo Noguera, (qui, à la tête d’une équipe d’investigation officielle sur le site, publia un rapport qu’éditera Tierney) ait admis « qu’une pseudo-légalité scientifique avait accompagné la découverte de ces objets ». Malgré les preuves visuelles, les officiels déclaraient qu’en considérant la nature « fantastique » de ces objets, on avait dû organiser un canular dans le dos de Julsrud !
Sur ces entrefaites, un Julsrud déçu mais toujours plein d’espoir, mourut. Sa maison fut vendue et la collection mise de côté. Cette dernière n’est pas actuellement ouverte au public.
La suppression la plus étonnante peut-être de toutes est la découverte d’une tombe égyptienne en Arizona, par le Smithsonian lui-même. Un interminable récit annoncé en couverture de la Phoenix Gazette du 5 avril 1919, détaillait la découverte et l’exhumation d’une grotte taillée dans la roche pendant une expédition menée par le Pr S.A. Jordan du Smithsonian. Le Smithsonian déclare pourtant n’avoir absolument aucune connaissance de la découverte ou de ses découvreurs.
Le Club des Explorateurs du Monde décida de vérifier cette histoire en appelant le Smithsonian à Washington, tout en sentant qu’il y avait peu de chance d’obtenir une quelconque information réelle. Après avoir brièvement parlé à un standardiste, il y eut un transfert vers l’équipe archéologique du Smithsonian et une voix féminine se fit entendre et s’identifia.
On lui parla de l’enquête sur le récit du journal de Phoenix de 1909 à propos des fouilles des grottes taillées dans le rocher du Grand Canyon où des artefacts égyptiens avaient été découverts, et on lui demanda si l’institut Smithsonian pouvait donner des informations supplémentaires à ce sujet.
« Hé bien, la première chose que je peux dire, avant de poursuivre – dit-elle, « est qu’aucun artefact égyptien quel qu’il soit n’a été découvert en Amérique du nord ou du sud. Je peux donc dire que l’institut Smithsonian n’a jamais été impliqué dans de telles fouilles ». Elle était tout à fait de bonne volonté et polie mais finalement ne savait rien. Ni elle ni quelqu’un d’autre n’ont pu trouver des archives de la découverte ou de G.E. Kinkaid et du Pr Jordan.
Bien qu’on ne puisse écarter l’idée que l’histoire toute entière soit un canular élaboré par le journal, le fait qu’il se trouvait en première page, qu’il citait le prestigieux Institut Smithsonian et présentait un récit très détaillé qui courait sur plusieurs pages, lui donne une grande crédibilité. Il est difficile de croire qu’une telle histoire ait pu être inventée de toutes pièces.
L’institut Smithsonian a-t-il dissimulé une découverte archéologique d’une immense importance ?
Si l’histoire est vraie elle changerait radicalement la vision actuelle selon laquelle il n’y avait pas de contact transocéanique dans les périodes pré-colombiennes et que tous les amérindiens, des deux continents, descendraient d’explorateurs de l’ère glaciaire qui avaient traversé le détroit de Béring.
L’idée d’anciens égyptiens arrivant autrefois dans la région de l’Arizona est-elle si contestable et si absurde qu’il fallait l’étouffer à tout prix ? L’institut Smithsonian est peut-être plus intéressé à maintenir un status quo qu’à faire des vagues avec de nouvelles découvertes stupéfiantes qui mettent sens dessus dessous ce qui était enseigné précédemment.
L’historien et linguiste Carl Han, éditeur du World Explorer, se procura ensuite dans une librairie de Chicago une carte des randonnées dans le Grand Canyon. En étudiant la carte de près, il était étonnant de voir qu’une bonne partie de la région au nord du canyon portait des noms égyptiens. La zone autour de Ninety-four Mile Creek et de Trinity Creek portait des noms comme Tour de Set, Tour de Ra, Temple d’Horus, Temple d’Osiris et Temple d’Isis.
Dans la région du « Canyon hanté » on trouvait des noms comme la Pyramide de Chéops, le cloître de Bouddha, le temple de Bouddha, les temples de Manu et de Shiva. Existait-il un lien entre ces endroits et les supposées découvertes égyptiennes du Grand Canyon ?
En téléphonant à un archéologue d’état du Grand Canyon, sa réponse fut que les premiers explorateurs aimaient simplement les noms égyptiens et hindous, mais que cette zone était inaccessible aux randonneurs et à tout visiteur, « en raison du danger des grottes ».
La totalité de cette région du Grand Canyon aux noms égyptiens et hindous est effectivement une zone interdite à tout le monde. La conclusion qui s’imposait était que c’était bien la zone où se trouvaient les grottes. Aujourd’hui pourtant, cette région est curieusement inaccessible à tout randonneur et même en grande partie au personnel du parc.
Je pense que le lecteur perspicace réalisera que si le moindre élément de preuve concernant un « Smithsoniangate » s’avère exact, alors c’est que notre institution archéologique la plus sacrée s’est activement occupée à supprimer des preuves de cultures américaines avancées, des preuves d’anciens voyages de cultures diverses vers l’Amérique du nord, des preuves de géants anormaux et d’artefacts étranges et des preuves qui tendent à réfuter le dogme officiel qui constitue l’histoire actuelle de l’Amérique du nord.
Le conseil d’administration du Smithsonian refuse toujours d’ouvrir ses réunions aux médias de l’information ou au public. Si des américains étaient autorisés un jour à pénétrer dans le « grenier de la nation », selon l’appellation donnée au Smithsonian, sur quels secrets tomberaient-ils ?
Les Mystères de la Caverne aux immenses richesses dévoilés
De remarquables découvertes indiquent que d’anciens peuples ont migré depuis l’orient. Les toutes dernières nouvelles sur le progrès des explorations considérées par les scientifiques comme non seulement la découverte la plus ancienne en matière d’archéologie, mais celle qui a la plus grande valeur au monde, mentionnée il y a quelque temps par la Gazette, ont été rapportées par G.E. Kinkaid, l’explorateur qui a découvert la grande citadelle souterraine du Grand Canyon pendant son voyage il y a plusieurs mois sur le Green river, du Wyoming au Colorado, jusqu’à Yuma, sur une embarcation en bois.
Selon le récit fait par M. Kinkaid pour la Gazette, des archéologues du Smithsonian, qui finance les expéditions, ont fait des découvertes qui prouvent sans aucun doute que la race qui habitait cette mystérieuse caverne, taillée dans la roche dure de la main de l’homme, était d’origine orientale, peut-être égyptienne, remontant à Ramsès.
Si les théories sont corroborées par la traduction des tablettes gravées de hiéroglyphes, le mystère des peuples préhistoriques de l’Amérique du nord, leurs anciens arts, qui ils étaient et d’où ils venaient, sera résolu. L’Égypte et le Nil, l’Arizona et le Colorado seront reliés par une chaîne historique remontant loin dans le temps, dépassant l’imagination la plus débridée.
Une investigation approfondie
L’institut Smithsonian, sous la direction du Pr Jordan, poursuit de minutieuses explorations, qui se poursuivront jusqu’à ce que le dernier maillon de la chaîne soit rassemblé. À environ 450 mètres sous la surface, un passage principal a été exploré qui se poursuit par une autre chambre gigantesque d’où partent un grand nombre de couloirs, comme les rayons d’une roue.
Suppression de la science non orthodoxe
Plusieurs centaines de salles ont été découvertes, qu’on atteint par les couloirs partant du passage principal, l’un d’eux a été exploré sur 260 mètres et un autre sur 193 mètres. Les découvertes récentes se composent d’objets qui n’ont jamais été connus comme originaires de ce pays et qui avaient sans aucun doute une origine orientale. Des armes, des instruments en cuivre au bord tranchant et aussi durs que l’acier indiquent l’état élevé de civilisation atteint par ces peuples étranges. Les scientifiques y ont trouvé tellement d’intérêt que des préparations sont en cours pour équiper le camp en vue d’études étendues et qu’un renfort de trente à quarante personnes est attendu.
« Avant de s’aventurer dans la grotte, il faudra installer de meilleures installations d’éclairage, car l’obscurité est dense et totalement impénétrable pour les lampes torche habituelles. Pour éviter de se perdre, des câbles seront déroulés depuis l’entrée vers tous les couloirs qui mènent directement aux grandes chambres. Personne ne sait sur quelle distance s’étend la caverne, mais plusieurs parmi nous pensent maintenant que ce qui a été exploré jusqu’ici n’est qu’un « avant-poste » pour employer un terme américain, de soldats et qu’on trouvera plus loin sous terre les habitations principales des familles. Une ventilation parfaite de la caverne, le passage d’un courant d’air constant indiquent qu’elle possède un autre débouché en surface ».
Le compte-rendu de M. Kinkaid
  1. Kinkaid a été le premier enfant blanc à naître dans l’Idaho et il a été explorateur et chasseur toute sa vie, il est au service de l’institut Smithsonian depuis trente ans. Même racontée brièvement, son récit semble fabuleux, presque caricatural.
« J’avais d’abord l’impression que la caverne était presque inaccessible. L’entrée se trouve à 450 mètres en partant du pied de la paroi à pic du canyon. Elle est située sur un territoire du gouvernement et aucun visiteur n’y sera autorisé sous peine de poursuites pour violation de propriété. Les scientifiques souhaitent travailler au calme, sans peur d’être dérangés dans leurs découvertes par des curieux ou des chasseurs de reliques. Tout déplacement ici serait infructueux, les visiteurs seront éconduits. L’histoire de la découverte de la caverne a été publiée, mais la voici en quelques paragraphes : je descendais le Colorado en bateau, seul, à la recherche de minéraux.
 J’ai vu sur la paroi est des taches dans la formation sédimentaire à environ 600 mètres au-dessus du lit de la rivière. Il n’y avait pas de piste à cet endroit, mais j’ai réussi à grimper avec beaucoup de difficulté. Au-dessus d’une corniche invisible depuis la rivière, il y avait l’entrée d’une grotte. Sur 25 mètres, des marches menaient depuis le niveau de la rivière vers cette entrée, à l’époque où la grotte était habitée. Quand j’ai vu des marques au burin sur la paroi de l’entrée, mon intérêt s’est éveillé, j’ai armé mon fusil et suis entré.
 
Pendant cette exploration j’ai remonté sur plusieurs dizaines de mètres le passage principal avant d’arriver à une crypte dans laquelle j’ai découvert des momies. J’en ai mise une debout et l’ai photographiée. J’ai rassemblé plusieurs reliques que j’ai emporté à Yuma en descendant le Colorado, de là je les ai expédiées à Washington avec les détails de la découverte. À la suite de quoi les explorations ont démarré. »
Les couloirs
« Le couloir principal fait environ 3,60 m de large, se rétrécissant à 2,70 m à son extrémité. À environ 17 mètres de l’entrée, les premiers couloirs latéraux bifurquent vers la droite et la gauche, le long desquels se situent des deux côtés plusieurs chambres de la taille d’une salle de séjour ordinaire, bien que certaines mesurent entre 2,70 et 3,70 m². On y accède par des portes de forme ovale et la ventilation est assurée par des trous d’aération circulaires à travers les murs des couloirs.
  
Les murs ont une épaisseur d’environ 1,05 m. Les couloirs sont ciselés et taillés aussi droits que s’ils avaient été tracés par un ingénieur. Les plafonds de plusieurs de ces chambres convergent vers le centre. Les couloirs près de l’entrée forment un angle aigu à partir de l’entrée principale mais au fur et à mesure ils s’orientent à angle droit en se poursuivant. »
Le sanctuaire
« À plus de 30 mètres de l’entrée se trouve une salle transversale de plusieurs dizaines de mètres de long où l’on a découvert une idole, ou image du dieu de ce peuple, assise en tailleur, avec une fleur de lotus ou de lis dans chaque main. Le style du visage est oriental et la sculpture révèle une main habile et l’ensemble est remarquablement bien préservé, comme tout dans cette caverne. L’idole ressemble beaucoup à Bouddha, bien que les scientifiques ne soient pas sûrs du culte religieux représenté.
Compte tenu de tout ce qui a été découvert jusqu’ici, il est possible que cette pratique religieuse soit apparentée à celle des anciens peuples du Tibet. Entourant cette idole, on voit des figures plus petites, certaines d’apparence très belle ; d’autres avec un cou tordu et difformes, symbolisant probablement le bien et le mal. Il y a deux grands cactus avec des branches en saillie, un de chaque côté du dais sur lequel est accroupi le dieu. Tout ceci est sculpté dans un roche dure ressemblant à du marbre. Dans le coin opposé à cette salle, on a découvert différents outils en cuivre.
Ces gens connaissaient sans aucun doute l’art perdu de tremper ce métal, que les chimistes ont cherché sans résultat pendant des siècles. Sur une banquette faisant le tour de l’atelier il y avait du charbon de bois et autres matériaux qui participaient probablement au processus. Il y a aussi des scories et des choses ressemblant à un reste d’alliage, montrant que ces anciens travaillaient les minerais mais jusqu’à présent aucune trace de l’endroit ou de la technique utilisée n’a été découverte ni l’origine du minerai.
Parmi les autres découvertes figurent des vases ou des urnes en cuivre et en or, au dessin très artistique. On trouve des poteries émaillées et des récipients vernissés. Un autre couloir mène à des greniers comme ceux qu’on trouve dans les temples orientaux. Ils contiennent des graines de différentes sortes. Un très grand magasin n’a pas encore été exploré, car il fait 6 mètres de haut et on ne peut y pénétrer que par au-dessus. Deux crochets en cuivre sont accrochés au bord, indiquant qu’une sorte d’échelle y était attachée.
 
Ces greniers ont une forme arrondie, car le matériau avec lequel elles sont construites, est, je pense, un ciment très dur. Un métal gris a aussi été découvert dans cette caverne qui intrigue les scientifiques car il n’a pas encore été identifié. Il ressemble à du platine. Éparpillés partout sur le sol on trouve ce qu’on appelle populairement des « oeil de chat », une pierre jaune sans grande valeur. L’une d’elles porte une tête gravée de type malais. »
Les hiéroglyphes
« Sur toutes les urnes ou les parois au-dessus des portes et les tablettes de pierre trouvées à côté de l’idole on trouve de mystérieux hiéroglyphes, secret que l’institut Smithsonian espère bientôt percer. Les gravures sur les tablettes ont probablement à voir avec la religion de ce peuple. On a découvert des hiéroglyphes identiques au sud de l’Arizona. Parmi ces gravures écrites, seuls deux animaux ont été découverts. L’un d’eux était de type préhistorique. »
La crypte
« Le tombeau ou crypte dans laquelle on a découvert les momies est l’une des chambres les plus grandes, dont les murs sont inclinés avec un angle d’environ 35 degrés. Sur ces murs on voit des gradins où reposent les momies, chacune occupant séparément un niveau grossièrement taillé. À la tête de chaque momie il y a un petit banc, sur lequel on trouve des coupes en cuivre et des morceaux d’épées brisées. Certaines momies sont recouvertes d’argile et toutes sont drapées de fibres d’écorce.
 
Les urnes ou coupes du tiers inférieur sont grossières, alors que sur les niveaux supérieurs, elles ont une ligne plus épurée, montrant une étape de civilisation plus tardive. Il est important de signaler que toutes les momies examinées jusqu’à présent sont masculines, aucun enfant ou femme n’a été enterré ici. Ce qui fait penser que cette section extérieure était le quartier des guerriers. On n’a retrouvé aucun os d’animal, aucune peau, aucun vêtement, aucun élément de literie. De nombreuses salles sont vides en dehors de récipients à eau. Une pièce, d’environ 12 mètres par 200 mètres, était probablement la salle à manger, car des ustensiles de cuisine y ont été découverts. Comment ces gens vivaient est un problème, bien qu’on suppose qu’ils partaient vers le sud en hiver et cultivaient les vallées, et remontaient vers le nord en été. Plus de 50.000 personnes ont pu vivre confortablement dans ces cavernes. »
Une des théories est que les tribus indiennes qu’on trouve en Arizona sont les descendantes des esclaves des peuples qui habitaient la grotte. Il ne fait aucun doute que plusieurs milliers d’années avant l’ère chrétienne un peuple vivait ici qui a atteint un haut niveau de civilisation. La chronologie de l’histoire humaine comporte de nombreux manques. Le Pr Jordan est plus qu’enthousiasmé par les découvertes et pense qu’elles se prouveront d’une inestimable valeur pour la recherche archéologique.
« Une chose dont je n’ai pas parlé est peut être digne d’intérêt. Il y a une salle dans un couloir qui n’est pas ventilée et quand nous nous en sommes approchés une odeur de mort s’est insinuée dans nos narines. Notre éclairage ne pouvait percer l’opacité et tant que nous n’aurons pas de lampes plus puissantes à notre disposition nous ne saurons pas ce que contient la pièce.
Certains parlent de serpents, mais d’autres rejettent cette idée et pensent qu’elle peut contenir un gaz mortel ou des produits chimiques utilisés autrefois. On n’entend aucun bruit, mais cela sent exactement comme s’il y avait des serpents. L’ensemble de l’installation souterraine met les nerfs à rude épreuve. L’obscurité pèse sur les épaules et nos lampes et bougies ne font que renforcer la noirceur. L’imagination travaille et fait remonter des fantasmes impies du fond des âges qui donnent le vertige. »
Une légende indienne
En lien avec ce récit, on peut remarquer que parmi les indiens hopis la tradition verbale veut que leurs ancêtres aient vécu autrefois dans un monde souterrain sous le Grand Canyon jusqu’à ce que des dissensions se manifestent entre le bien et le mal, entre les gens au cœur unique et ceux aux deux coeurs. Machetto, qui était leur chef, leur conseilla de quitter le monde souterrain, mais il n’y avait aucun moyen de sortir.
Le chef fit alors pousser un arbre pour percer le toit du monde souterrain et ensuite les gens au cœur unique sortirent en escaladant. Ils se sont attardés près de Paisisvai (la rivière rouge), le Colorado, et cultivèrent le blé et le maïs. Ils envoyèrent un messager au Temple du Soliel, en demandant des bénédictions de paix, de bonne volonté et la pluie pour le peuple au cœur unique.
Le messager ne revint jamais, mais on peut voir aujourd’hui dans les villages hopis au moment du coucher du soleil les anciens de la tribu observer en direction du soleil à la recherche du messager. À son retour leurs terres et les anciens lieux d’habitation leur seront rendus. C’est la tradition. Parmi les gravures d’animaux de la grotte on voit la représentation d’un cœur au-dessus d’eux.
La légende a été rapportée par W.E. Rollins, un artiste, durant son année passée avec les indiens hopis. Il existe deux théories sur l’origine des égyptiens. L’une est qu’ils venaient d’Asie, l’autre est que le berceau de la race se situait dans la région supérieure du Nil. Heeren, égyptologue, pensait à une origine amérindienne des égyptiens.
Les découvertes du Grand Canyon pourraient jeter une nouvelle lumièresur l’évolution de l’homme et les ères préhistoriques.
Par David Hatcher Childress (bibliotecapleyades) – Traduction par Hélios (Bistrot Bar Blognouve