Photos de fantômes…

fantôme escalier

Photo du spectre d’une femme dans l’escalier d’un manoir réputé hanté.
Ci-dessous, fantôme d’une jeune femme décédée dans ce sanatorium désaffecté..

fantôme jeune fille sanatorium

fantôme femme ombrelle

fantôme enfant décédé

La femme en photo avait perdu sa fille, et celle-ci apparaît de façon fantomatique mais bien reconnaissable à côté de sa mère sur le cliché. La main de l’enfant est posée sur sa maman.

fantôme épouse défunte

L’épouse défunte appuie son visage contre celui de son époux.
Voir aussi :

Etrange, paranormal… Vrais fantômes en photos.

 

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L’épouvante règne dans un ranch

Voici une histoire vraie contemporaine qui se déroule aux USA. Le nom de la famille concernée a été changé.
Cette partie du nord-est de l’Utah, fut toujours le siège d’une activité intense paranormale. Ovnis, Sasquatch, mutilations de bétail, manifestations psychiques, créatures inconnues ou encore poltergeist. Le professeur retraité Junior Hicks est l’historien informel de la région pour tous les faits étranges. Il a recensé environ 400 incidents, la plupart d’entre eux concernant la vision d’ovnis, mais selon lui, il s’est produit des milliers d’autres faits. Hicks estime qu’au moins la moitié des 50000 habitants de ce bassin ont vu des choses étranges dans le ciel : soucoupes volantes, véhicules en forme de cigare, boules de lumière zigzaguant, tellement d’objets variés que la police locale et la patrouille autoroutière ont cessé depuis longtemps d’enregistrer les témoignages, dont des représentants de la loi furent témoins Hicks et les membres de sa famille ont vécu leurs propres expériences OVNI durant cette période.
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« L’activité liée aux ovnis s’intensifia au début des années 50 », raconte Hicks. « Il y a eu des cas ou l’école toute entière, élèves et professeurs ont vu, en plein jour, des choses planer au-dessus de la ville. Dans les années 60 et 70, nous avons eu plus d’apparitions d’ovnis que n’importe où au monde ». Mais la série de phénomènes inhabituels observés dans cette région ne commence pas avec les apparitions d’ovnis classiques.  La tribu des indiens Ute a vécu ici depuis bien plus longtemps que les colons blancs. Les chefs de tribu hésitent à parler à des étrangers mais lorsqu’ils vous racontent leur histoire, vous vous apercevez que celle-ci est peuplée de créatures et de visions étranges. L’histoire indienne fait référence à certains de ces êtres appelés des Skinwalkers. D’autres cultures les appellent des shape-shifters, des loups-garous, ou encore Bigfoot.
« Les Utes prennent cela très au sérieux », raconte Hicks. Ils pensent que les Skinwalkers sont des esprits puissants qui sont ici à cause d’un sort jeté par les Navajos, des générations avant eux., et le centre de toute cette légende est ce ranch. Les Utes disent que le ranch est le chemin du Skinwalker. Il est strictement interdit aux membres de la tribu de mettre les pieds dans la propriété,  depuis très longtemps. D’une étendue de 480 acres, le ranch en question est riche en pâtures bien irriguées et de quelques parcelles très fournies en cotonniers. Il est divisé en trois sections, chaque section étant une ancienne ferme. Sur l’un des côtés, on trouve d’épaisses broussailles et une petite rivière. Sur l’autre côté, on trouve une crête rocailleuse et pittoresque. Selon Hicks, les Utes l’appellent la crête des Skinwalkers.

 

Le ranch de l’épouvante

Le seul accès permettant d’entrer ou de sortir du ranch est un long chemin de terre.  Lorsque le propriétaire du ranch Tom Gorman (pseudonyme) acheta l’endroit en 1994, celui-ci avait été inhabité durant sept ou huit années. Gorman, sa femme et leurs deux enfants furent intrigués par la quantité de verrous ornant les portes et  fenêtres de la maison principale. Il y avait des verrous bloqués des deux côtés des portes. Même les meubles de la cuisine étaient équipés de verrous. Aux deux extrémités de la maison, on avait installé des poteaux en fer ainsi que de lourdes chaînes. Gorman supposa que les précédents occupants avaient placé de gros chiens de garde à l’entrée et à l’arrière de la maison. Il en ignorait la raison.

Le loup à l’épreuve des balles

Le jour où les Gorman emménagèrent dans leur propriété, ils eurent un premier aperçu des événements  qui allaient suivre. Ils aperçurent un loup particulièrement énorme dans les prés. Le loup marchait avec précaution à travers le champ, et à la surprise de tous, s’avança jusqu’à la famille comme l’aurait fait un animal familier. Il pleuvait ce jour-là, et tous les membres de la famille qui se mirent à caresser le loup se souviennent que le loup sentait « le chien mouillé » Après quelques minutes, le loup s’avança vers le corral et saisit un veau par le museau, essayant de le tirer à travers les barrières. Gorman et son père commencèrent à frapper le dos du loup avec des bâtons mais il ne voulait pas lâcher le veau. Gorman saisit rapidement un 357 Magnum de son fourgon et tira sur le loup à bout portant.
Le coup n’eut aucun effet. Gorman tira une autre balle sur le loup, qui lâcha alors le veau mais se tint debout regardant la famille comme si rien ne s’était produit. Gorman lui tira dessus deux fois de plus avec le puissant pistolet. Le gros animal recula un peu mais ne donna aucun signe de détresse et aucune trace de sang n’apparut. Le fermier, perplexe, rapporta un fusil de chasse et tira encore sur le loup, une fois de plus à bout portant. Gorman n’est pas seulement un tireur d’élite mais aussi un chasseur de grands fauves très réputé.  Les cinq tirs ont détaché un gros morceau de poil et de chair du loup, mais cela ne semblait même pas l’avoir perturbé. Après un sixième tir, le loup traversa négligemment le champ pour pénétrer dans un fourré boueux.
Gorman et son père traquèrent la bête durant environ un mile, en suivant ses empreintes dans la boue, mais les empreintes s’arrêtèrent tout d’un coup, comme si le loup avait tout simplement disparu dans les airs.  De retour près du corral, Gorman examina le morceau de chair du loup et déclara qu’il semblait de la viande rôtie. Il enquêta parmi leurs voisins, mais personne ne semblait connaître quoi que ce soit au sujet d’un énorme loup apprivoisé dans les environs. Quelques semaines plus tard, Mrs Gorman qui se trouvait en voiture, rencontra un loup si grand que son dos atteignait le haut de la vitre de sa voiture.  Le loup était accompagné d’un animal  ressemblant à un chien.
Durant les deux années qui suivirent, les membres de la famille et les voisins racontèrent avoir vu une grande quantité d’animaux étranges. Alors qu’il conduisait dans le ranch par un après-midi clair, Gorman et sa femme virent quelque chose qui attaquait leurs chevaux. Ils le décrivirent comme « bas, très musclé, pesant peut être 200 lbs, avec des poils rouges, bouclés et une queue épaisse ». Cela ressemblait à quelque chose comme une hyène musclée et semblait griffer leur cheval, comme si elle jouait avec lui. Gorman arriva à 40 pieds de l’animal, lequel disparut d’un coup. Ils examinèrent le cheval et trouvèrent de nombreuses marques de griffes sur ses jambes.  Quelques mois plus tard, la femme d’un shérif raconta avoir vu une bête semblable, rouge courant à travers la propriété.
Un autre visiteur du ranch fit une rencontre encore plus inquiétante alors qu’il était au milieu de la ferme. Le visiteur, tout comme Gorman et son fils, dirent avoir vu « quelque chose » de grand et flou se déplaçant à travers les arbres. Le visiteur était en train de méditer lorsque cette chose apparut. Elle se déplaça rapidement des arbres jusqu’aux prés, parcourant 300 pieds en quelques secondes, et lorsqu’elle eut atteint l’homme, elle poussa un hurlement féroce tel qu’elle a sûrement du se faire entendre à des centaines de yards autour. Mais ce n’était pas un ours. Selon les Gorman, cette chose était presque invisible, ressemblant à l’être camouflé dans le film « Le Prédateur ».
Le visiteur fut si effrayé, qu’il se précipita vers les Gorman et ne voulut plus les quitter. Il quitta le ranch et ne revint jamais. D’autres créatures et d’autres êtres ont également été vus, y compris des oiseaux exotiques et multicolores qui n’étaient certainement pas originaires de la région et qui n’ont pas pu être identifiés. Plusieurs rencontres se sont également produites avec des bêtes noires, hautes de neuf pieds qui ressemblaient à des Bigfoot ou à des Sasquatch.
Comme si ces expériences visuelles ne suffisaient pas, la famille déclara que d’autres de leurs sens étaient aussi mis à l’épreuve par divers événements étranges. Ils étaient souvent dérangés par de fortes odeurs de musc. La nuit tombée, les pâturages s’illuminaient comme un stade de football de manière totalement inexpliquée. Ils disent également avoir vu des rayons de lumière qui semblaient émaner du sol. Ils (ainsi que d’autres) disent avoir entendu fonctionner de lourdes machines sous la terre. Et ils ont entendu des voix.

Les invisibles qui parlent

Tom, son fils et son neveu se rappellent avoir entendu une bruyante conversation de désincarnés dans un langage inintelligible. Les voix mâles désincarnées s’exprimaient, aux dires des témoins, d’un ton moqueur et donnaient l’impression de venir de 20 pieds ou plus au-dessus de leurs têtes, mais ils ne voyaient rien. Les chiens qui les accompagnaient grognaient et aboyaient contre les voix, puis s’enfuirent en état de panique.
Il s’est aussi produit des manifestations physiques qui ne sont pas faciles à expliquer. Alors qu’il contrôlait son troupeau dans la troisième ferme, Gorman remarqua que quelqu’un avait creusé dans ses pâturages. Des centaines de livres de terre avaient été enlevées du sol. Les rebords du trou semblaient de parfaits cercles concentriques, comme si quelqu’un avait laissé tomber un énorme moule à biscuits sur le pré. On trouva également plusieurs petites marques laissées par des coups de pelle. Les Gorman ont également témoigné de phénomènes similaires aux ronds dans les blés. Une formation trouvée dans leur pâturage consistait en trois cercles d’herbe aplatie.
Chaque cercle avait approximativement huit pieds de diamètre, et ils étaient arrangés selon un schéma triangulaire, tous les cercles étant éloignés les uns des autres d’environ 30 pieds.
Une seule route menant au ranch, toute personne entrant ou sortant du ranch serait certainement remarquée par les Gorman ou leurs voisins.

 

Ovnis et autres bizarreries aériennes

Au printemps 1995, les Gorman commencèrent à voir des choses étranges dans le ciel. Alors qu’ils étaient en train de faire le tour de la ferme, Gorman et son neveu remarquèrent quelque chose qui semblait être un véhicule de loisir garé sur la propriété. Ils se rapprochèrent, pensant que le conducteur pouvait avoir eu des problèmes mécaniques. Tandis qu’ils s’approchaient, le véhicule commença à s’éloigner en silence. Ils continuèrent de s’approcher, le véhicule continua à s’éloigner. Ils enjambèrent alors une clôture pour mieux le voir et réalisèrent qu’il ne s’agissait pas d’une Winnebago. Le véhicule s’éleva au-dessus du sommet des arbres et prit lentement son essor, en ne faisant aucun bruit lors de son départ. Il ne s’agissait certainement pas d’un hélicoptère. Les témoins disent que l’objet avait les formes d’un réfrigérateur, avec une simple lumière sur le devant et une lumière rouge à l’arrière. Il ne fallut guère longtemps avant que tout le monde dans la famille n’ait l’occasion de voir des objets aériens étranges. Madame Gorman raconte que quelque chose qui ressemblait à un avion furtif, mais entouré de lumières clignotantes en formes de disques planait à environ 20 pieds au-dessus de son véhicule avant de s’éclipser. Chaque membre de la famille a eu des apparitions répétées d’un nuage qui planait généralement au-dessus de la propriété. Le nuage avait la particularité d’avoir comme des « lumières clignotantes d’arbres de Noël » ou « des mini-explosions, silencieuses » à l’intérieur.
Parmi les autres véhicules spatiaux vus par les Gorman ou d’autres témoins, on peut citer les classiques objets volants non identifiés, des sombreros volants, des traits de lumière similaires à des bulbes de lumière fluorescente, et un véhicule en forme de cigare d’une longueur équivalente à plusieurs terrains de football.  D’une manière générale, les objets les plus communs qu’ils eurent l’occasion d’observer, étaient des sphères volantes de tailles et de couleurs différentes.
En 1995 et 1996, les Gorman et d’autres personnes rapportèrent douze incidents indépendants, consistant en la vue de larges cercles orange volant au-dessus des arbres de la ferme principale. Parfois, des orifices se formaient dans les sphères orange et d’autres sphères plus petites en sortaient. Un fermier voisin raconta à ce reporter ses propres rencontres avec ce qu’il appela un ballon de basket orange et flottant. Au début de l’année 1996, les apparitions de sphères bleues dans le ranch étaient devenues chose courante. On estimait que ces globes avaient la taille d’une balle de softball, faite de verre et remplie de liquide bleu bouillonnant et qui semblait tourner à l’intérieur.  M et Mme Gorman disent qu’en avril 1996, ils observèrent une de ces sphères bleues tournant sans arrêt autour de la tête d’un de leurs chevaux. Le cheval était illuminé par une intense lumière bleue, et il y avait comme un son d’électricité statique dans l’air. La sphère semblait contrôlée de manière intelligente. Gorman s’approcha du cheval muni d’une torche ; la sphère s’éloigna rapidement, manœuvrant rapidement à travers trois branches.
Les Gorman disent que les sphères bleues semblaient générer divers effets psychologiques sur la famille. A chaque fois que les sphères bleues apparaissaient, les membres de la famille sentaient des ondes de peur tout autour d’eux, beaucoup plus qu’en temps normal. Ce fut l’apparition d’une sphère bleue en particulier, qui finit par convaincre les Gorman de vendre le ranch. Un soir de mai 1996, Gorman était dehors avec trois de ses chiens lorsqu’il remarqua une sphère bleue planant autour des champs, près de la maison du ranch. Gorman lança ses chiens après la balle. Les chiens poursuivirent et cherchèrent à attraper la sphère mais celle-ci manoeuvra et s’esquiva de telle manière qu’elle resta hors d’atteinte de leurs mâchoires. La balle entraîna les chiens à travers les prés dans une épaisse broussaille bordant les champs. Gorman dit avoir entendu les chiens émettre trois terribles jappements, puis qu’ils se turent. Lorsqu’il les appela, ils ne répondirent pas.
Le lendemain matin, Gorman partit à la recherche des chiens. Ce qu’il trouva fut trois espaces ronds d’herbes sèches et craquantes. Dans le milieu de chaque cercle, on trouvait une bosse noire et graisseuse. Gorman supposa que ses chiens avaient été incinérés par quelque chose. Une chose est sûre, les chiens ne revinrent jamais. La disparition de leurs chiens poussa les Gorman à envisager de partir.

Mutilations et autres mystères relatifs aux animaux

Gorman était allé au collège et avait une formation poussée dans l’élevage de bétail. Il était considéré comme expert en insémination artificielle et souhaitait mettre en place dans ce ranch pittoresque un élevage de bétail hybride, à la pointe de la sélection. Son troupeau qui comprenait entre 60 et 80 têtes, était constitué des meilleures et plus valeureuses génisses ainsi que de quatre taureaux de 2000 livres. Pourtant, à partir du jour où il installa son troupeau dans le ranch, ses espoirs et ses animaux semblèrent littéralement assaillis. Les balles de lumière qui étaient si souvent remarquées dans la propriété semblaient prendre un intérêt particulier aux bovins et étaient souvent vues bourdonnant autour de la tête des animaux. Parfois, le bovin réagissait violemment, le troupeau se séparait soudainement comme si une force invisible s’incrustait dans le milieu du troupeau. Mais la situation s’aggrava rapidement.
Les Gorman surveillaient leur troupeau de près, mais pourtant, on trouva une vache morte dans un champ. Un trou d’une étrange précision avait été pratiqué dans l’un de ses yeux. Il n’y avait aucune trace de sang et Gorman se demanda ce qui avait pu faire une chose pareille. Il remarqua une forte odeur de musc autour de la carcasse, un parfum qu’il allait apprendre à bien connaître. D’autres bovins ont été dépecés, comme avec des ciseaux à cranter.
Des mutilations de bovins ont été enregistrées à travers l’Amérique du Nord depuis plusieurs décennies. Dans les cas typiques, oreilles,  yeux, mamelles et organes sexuels sont prélevés avec une précision chirurgicale. Les animaux de Gorman ont subi tous ces prélèvements à la fois.
En tant que chasseur et fermier expérimenté, Gorman était plus que familier avec les capacités des prédateurs qu’on trouvait dans la nature. Ceci n’avait pas été fait par des coyotes ou des lions des montagnes. Le massacre était trop net. D’autres de ses animaux ont également souffert. Son cheval favori eut ses jambes tailladées comme avec des instruments tranchants ou des pinces. (L’odeur de musc était encore présente dans l’air lorsqu’il découvrit le cheval blessé). Ses chiens semblaient atteints de paranoïa. Ils passaient des jours entiers dans leur niche, trop effrayés pour en sortir même pour manger. Six des chats de la famille ont disparu en une seule nuit. Rapidement, le bétail commença à disparaître complètement. Un des animaux disparut au beau milieu d’un pré couvert de neige.
Gorman repéra les empreintes des sabots menant jusqu’au milieu du champ, mais les marques s’arrêtèrent brutalement, comme si l’animal avait été enlevé à partir du ciel. Une vache de 1200 pounds laisse des traces dans la neige, se dit Gorman, qu’est-ce qui a pu arriver à celle-ci ? En tout, 14 des animaux primés de Gorman soit furent dépecés, soit disparurent. Une vache fut trouvée mutilée cinq minutes après que le fils de Gorman l’ait contrôlée.  Quelque chose avait réalisé un trou de six inches de large et 18 pouces  de profondeur dans le rectum de l’animal. La section centrale du trou atteignait la cavité du corps de la vache, mais il n’y avait de sang ni sur la vache ni sur le sol enneigé.
La perte de 14 animaux de prix élevé dans un troupeau de 80 têtes est un cas dépassant largement les standards. (Il y eut également d’autres pertes mais cette fois pour des causes tout à fait explicables). Gorman était proche de la faillite.
Un après-midi d’avril, Gorman et sa femme firent un saut rapide en ville pour faire quelques courses. Alors qu’ils passaient devant le corral dans lequel se trouvaient leurs quatre taureaux, ils se firent tous les deux la réflexion qu’ils seraient réellement dans une situation très difficile si quelque chose arrivait à l’un de leurs taureaux. De retour au ranch, moins d’une heure plus tard, les quatre taureaux avaient disparu. Les Gorman se lancèrent alors dans une recherche effrénée pour retrouver les monstres manquants mais ils ne purent trouver aucune trace.  En dernier ressort, Gorman décida de jeter un oeil dans une remorque métallique, située à l’intérieur du corral.
Il pensait hautement improbable que les taureaux puissent se trouver à l’intérieur, parce que, du corral, il y avait une seule porte pour entrer dans la remorque et celle-ci était protégée par d’énormes chaînes de métal, visiblement encore à leur place. Ce fut un choc pour Gorman de voir que ses quatre taureaux étaient à l’intérieur de la remorque, serrés comme d’énormes sardines dans cet espace réduit, entassés les uns contre les autres et contre les côtés de la remorque. Lorsqu’il cria à sa femme qu’il les avait trouvés, les taureaux donnèrent l’impression de revenir d’un état léthargique, commencèrent à donner des coups de pieds pour sortir de la remorque.
« Je ne vois aucun moyen possible permettant à quelqu’un d’attirer quatre taureaux dans cette remorque », dit Colm Kelleher, un microbiologiste qui allait apprendre à bien connaître les Gorman. Ce serait déjà difficile d’en faire entrer un seul d’entre eux dans la remorque, mais tous les quatre ?
Virtuellement impossible. La seule entrée menant du corral dans la remorque était encore fermée avec des chaînes de sécurité. Et il y avait des toiles d’araignée à l’intérieur de la porte, prouvant que celle-ci n’avait pas été ouverte. C’est presque comme si quelqu’un avait entendu l’inquiétude des fermiers au sujet de leurs taureaux, et aurait alors décidé de leur faire peur. »

Le N.I.D.S à l’aide

En 1996, le ranch des Gorman était sur le point de devenir deuxième domicile de Kelleher, l’administrateur adjoint du NIDS, le National Institute for Discovery Science, une association de recherches basée à Las Vegas. L’intérêt que Bigelow portait depuis longtemps aux phénomènes paranormaux, que ce soit les ovnis, les mutilations d’animaux ou la conscience humaine, l’a amené à rassembler une impressionnante équipe de physiciens, ingénieurs, psychologues et d’autres professionnels ayant un niveau d’études doctorales uniquement dans le but d’étudier des sujets qui sont largement ignorés par la science conventionnelle.
Au milieu de l’année 1996, les Gorman étaient au bord de l’asphyxie.  Tom Gorman ne voulait pas abandonner mais se sentait maudit et était prêt à partir dans l’intérêt de sa famille. Il raconta en partie son histoire à un journaliste. Un journaliste reconnu de Salt Lake City en entendit parler, vint au ranch et discuta avec la famille. Des photos furent prises, et une agence de presse enregistra l’histoire. C’est ainsi que Bob Bigelow obtint les premières informations relatives au ranch. Bigelow et son équipe s’envolèrent pour l’Utah et se présentèrent aux Gorman. Les membres du NIDS vérifièrent l’histoire, interrogèrent les voisins et évaluèrent l’histoire apparemment incroyable des Gorman.
Bigelow proposa immédiatement d’acheter le ranch avec l’idée d’en faire un laboratoire de recherche interactive dans le domaine du paranormal, une sorte d’expérience en continu qui devait apporter des éclaircissements sur des questions qui avaient été abordées de manière sceptique par les scientifiques. Étonnamment, il persuada les Gorman de rester au ranch en tant que gardiens. À ce moment là, la famille était en véritable naufrage. Les ovnis, les balles de lumières, les mutilations de bétails, les disparitions d’animaux, les apparitions de Bigfoot et les légendes de Skinwalker étaient déjà difficiles, mais ils avaient également subi des séries continues d’événements les touchant personnellement. Des choses se produisaient à l’intérieur de leur maison au point de rendre une vie normale impossible. Ils ont vu des apparitions dans leur maison, des lumières aveuglantes, des créatures noires scrutant à travers les fenêtres. Les meubles, les outils et les objets de tous les jours étaient déplacés, disparaissaient ou réapparaissaient à des endroits totalement inhabituels. Personne ne pouvait dormir.
Lorsqu’ils arrivaient à dormir quelques heures, ils étaient harcelés par de violents cauchemars, découvrant souvent plus tard que plusieurs membres de la famille avait fait des rêves identiques. Les deux enfants, étudiants brillants avant d’arriver au ranch virent leur niveau scolaire chuter. Mme Gorman perdit son travail à la banque locale à cause de ses absences répétées et de ses inquiétantes histoires à dormir debout.
Espérant que le nombre leur apporterait la sécurité, les Gorman dormaient toutes les nuits sur le sol devant la porte de leur chambre.
Les gens du NIDS ont offert un support moral, émotionnel et financier aux Gorman. Le ranch offrait semble-t-il une opportunité unique de légitimer des études sur toute une série d’activités paranormales. Ils s’efforcèrent de fermer le ranch, de l’équiper avec des équipements de surveillance de haute technologie, firent venir du personnel formé, présent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et observèrent ce qui s’y passait.
Durant les huit dernières années, les événements du ranch ont été sous surveillance constante. Les témoins, y compris des scientifiques de haut niveau ainsi que des représentants de la loi, ont documenté une série d’activités inhabituelles, à en confondre l’imagination. Mais il y a eu un blackout quasi total concernant les informations disponibles sur le site.
En accord avec Bigelow, ce reporter était autorisé à avoir le premier accès au ranch, aux scientifiques et aux hommes de loi qui l’ont étudié. Les interviews ont été réalisées avec le personnel du ranch, mais aussi avec les membres de la communauté qui avaient témoigné d’événements inhabituels.
De tous ceux qui ont mené cette étude, nul ne peut dire ce qui se passe réellement ici. Les chercheurs du NIDS n’affirment rien sur ET, les fantômes ou encore les Skinwalkers. Ils collectent simplement des données et essayent de leur trouver un sens.  Ce qui se passe là, comme des centaines de témoins ont pu en témoigner depuis des décennies, rassemble des phénomènes d’ovnis, d’étranges boules de lumières, de mutilations voire de disparitions d’animaux, de phénomènes de poltergeist, d’apparitions de créatures ressemblant à Bigfoot ou d’autres animaux non identifiés, d’effets physiques sur les plantes, la terre, les animaux et les humains sans oublier une vaste série d’incidents restés inexpliqués.
Tout a commencé avec une faible lumière blanche surgie de nulle part et apparaissant dans la pénombre de la ferme centrale du ranch des Gorman. Tom Gorman l’a parfaitement vue, tout comme le chercheur Chad Deetken. Le 28 Août 1997, vers 2 heures du matin, Gorman et Deetkent étaient dehors dans les prés, essayant de recueillir des informations sur les phénomènes inhabituels de la propriété. Les deux hommes gardaient les yeux fixés sur la lumière qui devenait de plus en plus brillante. C’était comme si quelqu’un avait ouvert une fenêtre ou une porte. Afin de mieux voir, Gorman attrapa ses binoculaires de vision nocturne mais put difficilement croire ce qu’il voyait. La faible lumière se mit à ressembler alors à un portail brillant et à une extrémité de ce portail, un grand humanoïde noir se démena pour ramper à travers le tunnel de lumière.  Après quelques minutes, la créature humanoïde se faufila hors de la lumière et disparut dans la pénombre.
A ce moment là, la fenêtre de lumière se referma dans un grand bruit, comme si quelqu’un avait appuyé sur le bouton « off ». Deetken eut la présence d’esprit de prendre quelques photos de l’événement, mais devait découvrir par la suite que les clichés ne montraient que peu de choses comparé à ce dont les deux hommes avaient été témoins.
Tom Gorman, sa femme, ses deux enfants adolescents et plusieurs autres membres de sa famille étaient déjà accoutumés aux phénomènes étranges qui se produisaient dans le ranch. Ils avaient vu de nombreux vaisseaux ressemblant à des ovnis, de même que des balles de lumière qui semblaient sous contrôle d’une intelligence. Leurs voisins les avaient également vus.
Depuis les années 50, les habitants de ce bassin ont rapporté des phénomènes similaires. Les amérindiens disent que ces apparitions remontent même encore plus loin. Presque quotidiennement, les Gorman eux-mêmes étaient perturbés, par des incidents domestiques qui, pris séparément, ne voulaient pas forcément dire grand chose mais qui, lorsqu’ils étaient rassemblés, étaient difficiles à ignorer. D’elles mêmes semble-t-il, les fenêtres et les portes de leur maison éclataient en s’ouvrant ou claquaient en se fermant. Lorsque Mme Gorman se douchait, elle constatait fréquemment en sortant de la baignoire, que ses effets personnels et sa serviette avaient été enlevées de la salle de bains, alors que celle-ci était pourtant restée fermée à clé. Une fois, elle rentra de la ville avec un grand filet à provisions rempli de produits d’épicerie. Elle rangea soigneusement les provisions dans différents placards, alla quelques minutes dans une autre pièce et revint pour découvrir que toutes les courses avaient été replacées sur la table de la cuisine.
Les vêtements, les outils et les appareils semblaient animés d’une propre vie. Mais cela n’avait rien à voir avec le coup des chaussettes qui disparaissent au lave-linge. Par exemple, le fils de Gorman s’évertua à empiler méticuleusement une tonne de billots de bois sur le côté sud d’une ligne d’arbres située dans le milieu de la ferme. Il fit une pause d’une trentaine de minutes pour se rafraîchir et retourna travailler pour découvrir que la tonne de bois avait été déplacée de 100 yards vers le côté nord de la ligne d’arbres.
Les outils disparaissaient souvent pour réapparaître ensuite à la propriété. Dans un cas, une grosse machine servant à installer les poteaux s’est littéralement volatilisé. Elle fut finalement retrouvée, plusieurs jours plus tard, dans les branches supérieures d’un cotonnier, il aurait fallu une grue pour la placer à cet endroit. Un sentiment de malaise grandit au sein de la famille à force de se sentir en permanence observés, mais personne n’avait idée de ce qui ou quoi les observait.
Le ranch des Gorman présentait une opportunité unique pour le NIDS d’étudier un riche éventail d’événements étranges. C’était comme si quelqu’un avait commandé La Pizza de l’Étrange avec tous les ingrédients imaginables. Des ovnis et Sasquatch, des balles de lumière et des mutilations de bétail, des poltergeists et des ronds dans les blés, des manifestations psychiques et des légendes amérindiennes – le ranch semblait un lieu unique au monde. Le personnel du NIDS savait devoir être prudent mais il savait également qu’il ne pourrait aisément réfuter les récits donnés par les gens des environs.
« Nous n’avions aucune idée préconçue sur ce qui se passait, mais nous avions décidé d’utiliser une approche de type « filtre ouvert » pour recueillir les informations – dit un des membres seniors de l’équipe du NIDS. Nous avions beaucoup de réserve à l’égard des légendes des skinwalkers, des apparitions de Bigfoot, tous ces faits que la famille prétendait avoir vu, mais nous avons décidé de rassembler toutes les données possibles, sans en rejeter une complètement, en pensant que nous les évaluerions plus tard.
L’équipe du NIDS installa son camp de travail. Ils installèrent un poste de commande, mirent en place des instruments vidéo et d’autres équipements de surveillance autour du ranch, construisirent de nouvelles clôtures autour du périmètre de la propriété de manière à garantir un meilleur contrôle de l’accès au site, construisirent des postes d’observation dans les prés et firent venir à la propriété des observateurs expérimentés. Les chercheurs en ufologie furent très en colère d’être exclus de cette étude. Ils lancèrent des rumeurs selon lesquelles Bigelow travaillait pour la CIA, que lui et le NIDS étaient déjà en contact avec des E.T.  et que, quelle que soient les informations glanées dans le ranch, elles seraient probablement enfermées à clé dans les voûtes sombres du Pentagone.
La critique constante poussa Bigelow, bien qu’il détestât la publicité, à accorder une seule entrevue. Il déclara à un journal de l’Utah que le NIDS n’était en communication ni avec les extra-terrestres ni avec les reptiliens. Il demanda, sans doute en vain, qu’on lui accorde un laps de temps raisonnable, afin de pouvoir entreprendre une étude justifiée.
« Nous en savons tellement peu sur tout le champ des phénomènes observés que ce serait très embarrassant d’en tirer dès à présent la moindre conclusion- déclara Bigelow. » Il reconnut que l’activité du ranch semblait « sélective dans sa manière de s’afficher devant des personnes précises », alléguant qu’une ambiance de fête où les gens seraient assis tout autour du ranch, grillant des hot-dogs en attendant les soucoupes volantes, ne permettrait pas de conduire une étude scientifique. C’est sans surprise que cet appel au bon sens tomba dans les oreilles de sourds parmi les fidèles aux ovnis.

Une intelligence de précognition

Contrairement à certaines prédictions, les étranges phénomènes du ranch ne se sont pas arrêtés à partir du moment où celui-ci a fait l’objet d’un examen scientifique minutieux. Non seulement, les activités ont continué, mais encore, elles devinrent de plus en plus difficiles à comprendre. Le personnel du NIDS a observé les mêmes balles de lumières ainsi que les vaisseaux ressemblant aux ovnis que les Gorman avaient précédemment vus, mais leurs tentatives pour photographier ou faire des enregistrements vidéo des apparitions se révélèrent totalement vaines.
Les membres de l’équipe accompagnés par Gorman et des représentants de la loi en retraite, employés pour l’étude, constatèrent souvent des phénomènes aériens anormaux soit de leurs propres yeux, soit avec leurs binoculaires et leur équipement de vision nocturne. A quelques exceptions près, cependant, les images n’ont, de manière inexplicable, jamais pu être enregistrées sur photos ou vidéo.
Un rapport confidentiel rédigé à l’intention des membres du comité du NIDS et obtenu par ce reporter, documente des douzaines de rencontres entre le personnel du NIDS, les Gorman et d’autres témoins. Après plusieurs mois de surveillance 24 heures sur 24, un schéma invraisemblable commença à émerger. Les phénomènes, quel que soit ce qu’ils représentent, semblaient capables d’anticiper les mouvements des scientifiques. S’ils plaçaient des caméras supplémentaires ou du personnel dans les champs situés au sud, l’activité surgissait dans les prés situés vers le nord. S’ils concentraient leurs observations dans la ferme centrale, l’activité se déplaçait vers la crête qui dominait le ranch. Quelque chose se produisit le 19 juillet 1998, apportant des lumières supplémentaires sur le défi auquel l’équipe de recherche devait faire face.
Peu après être arrivés au ranch, le NIDS avait installé trois poteaux téléphoniques dans l’un des prés. En haut de chacun de ces poteaux, un équipement sensoriel sophistiqué, comprenant de multiples vidéos caméras, fut mis en place. Les caméras avaient une vision complète de cette partie du ranch et étaient branchées à des enregistreurs vidéo situés au poste de commande. À exactement 20h30, les trois caméras du poteau téléphonique le plus à l’ouest furent soudainement mises hors service. Lorsque les membres de l’équipe du NIDS allèrent constater le problème, ils s’aperçurent que quelque chose avait déchiqueté leur équipement électronique. Les faisceaux avaient été arrachés des caméras avec une force considérable. Les appliques en plastique étaient cassées en deux. D’épaisses couches de ruban enroulé, utilisé pour sécuriser les équipements avaient été arrachées. Il manquait un morceau de câble TV d’environ 1 pied de long. L’analyse du câble restant révéla qu’il avait été tranché net avec un couteau.  les membres de l’équipe retournèrent au centre de commande, en se disant que le poteau téléphonique qui avait subi ces attaques était entièrement dans ligne de pire des caméras placées en haut du second poteau, situé à environ 200 pieds de là. On devait pouvoir visualiser l’événement de l’arrachage de la première caméra sur la vidéo enregistrée par la seconde. Mais lorsqu’ils déroulèrent la bande, ils ne virent rien du tout. Au moment précis où l’enveloppe de la première caméra était saccagée, rien de visible n’apparaissait nulle part près du second poteau téléphonique.
« Je m’habituais à cette situation – dit le Colonel John Alexander, officier des renseignements de l’Armée en retraite, travaillant encore sur des projets classés avec le laboratoire National de Los Alamos et conseiller auprès de l’OTAN. « C’est ce que j’appelle une intelligence pré cognitive « sentiente ». Elle semblait savoir ce que nous allions faire avant même que nous ne l’ayons fait ».
Alexander, ancien conseiller du NIDS fit le voyage jusqu’au ranch pour constater de visu ce qui s’y passait. En tant que scientifique et militaire initié, il n’était pas prêt à aller droit à des conclusions sur la nature de ce qui se passait ici. Après avoir exploré la propriété et lu les rapports des témoins,  il pense qu’il y a ne intelligence derrière les phénomènes étranges et qu’elle semble jouer une sorte de jeu avec ceux qui essayent de l’observer. Un autre membre du NIDS en est arrivé à une conclusion semblable. Il demanda à ce que son nom ne soit pas divulgué par crainte de ne jamais plus se voir confier de missions scientifiques si son implication dans le ranch était rendue publique.
« C’est une histoire très compliquée. Rien n’est bien défini. Ce n’est pas si simple de dire qu’il s’agit d’interventions d’ET ou bien de soucoupes volantes – disent les scientifiques. C’est une sorte de conscience, mais c’est quelque chose qui est en permanence nouveau et différent, quelque chose de non répétable. Cela réagit aux personnes et aux équipements. Nous avions équipé le ranch pour qu’il soit un lieu de travail s’appuyant sur des méthodes scientifiques mais la science ne semble pas être en mesure d’apporter des solutions à ce genre de problèmes. »
Dans cette histoire, au vu de ces évènements effrayants incessants, on peut dire que la réalité dépasse la fiction en matière d’épouvante; Qui aurait imaginé un scénario aussi complexe ?