Le prince charmant n’était pas celui qu’elle croyait.

Voici l’histoire que m’a raconté Christine, en me jurant qu’elle n’avait ni bu ni fumé et qu’elle a vraiment ansé avec un jeune homme idéal que sa copine n’a pas vu.
Fin des années 70. Christine se sent moche ; c’est une fille timide surtout, et il faut le dire alors mal fagotée, mais une fille douce, loyale, sensible et romantique. Christine rêve au prince charmant, et elle l’imagine avec tel physique, prévenant, bien éduqué.
Ce soir là, elle se laissa convaincre par une amie d’aller au bal communal, mais sitôt das la salle, elle se retrouva à faire tapisserie ; sa copine avait tout de suite été invitée à danser, et elle était sur la piste depuis un bon moment. Délaissée, mal à l’aise, Christine voulait rentrer.
Elle était toute à ses tristes pensées, tête penchée en avant, lorsqu’elle entendit :
Mademoiselle, me ferez-vous l’honneur de m’accorder cette danse ?
Devant elle était ce beau jeune homme distingué qu’elle voyait souvent en imagination, ce prince charmant au doux sourire et au regard plein de tendresse. Comme hypnotisée elle se leva, et l’instant d’après elle dansait avec le bel inconnu.
Elle se sentait bien auprès de lui, et mieux entre ses bras, lorsque survint un slow ; l’attitude du jeune homme cependant, demeurait correcte. Vers la fin du slow il dit :
Vous valez mieux que la plupart des jeunes filles ici présentes, et vous méritez le bonheur, mais peut-être n’est-il pas tel que vous l’imaginez. Je dois m’en aller, mais sachez que le prochain jeune homme avec qui vous danserez sera votre époux. Christine allait répondre, lorsque le slow s’acheva. Le jeune homme eut un dernier sourire, fit un élégant baise-main à Christine, puis quitta la salle.
Sidérée et en en voulant à ce prince charmant qui la laissait à peine après avoir fait connaissance, Christine retourna s’asseoir dans son coin, mais elle n’était plus seule, sa copine et l’un de ses cavaliers étaient assis à sa table.
Ne t’inquiète pas -dit la copine- là tu dansais seule, ce qui m’a surprise tout de même, mais on dit que tout pot trouve un jour son couvercle !
Christine allait répliquer qu’elle dansait avec le plus beau cavalier de la salle, mais les tourtereaux s’embrassaient et par pudeur, elle n’eut plus qu’à tourner la tête.
Mademoiselle, voulez-vous danser ?
Ce n’était pas la même voix, et force fut de reconnaître que le jeune homme n’avait pas non plus le physique du prince charmant, mais il avait l’air sympathique, et Christine était si gênée de rester à côté des amoureux qui se bécotaient, qu’elle accepta l’invitation.
Moins de six mois plus tard Christine et Jean-Claude se mariaient… Qui était le mystérieux très beau cavalier qui avait annoncé à Christine, qu’elle allait  ce soir là faire connaissance de son futur époux ?
Peut-être n’était-il pas humain.
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A lire ou relire : toutes sortes de sujets.

En voilà pour tout le monde, de quoi s’informer, s’instruire, réfléchir sur plein de sujets différents.
Pour ceux qui ont déjà lu ces articles, je suis certaine que vous aurez plaisir à relire certains d’entre eux. Interrogation écrite à la rentrée ! Bon, là je rigole.

La Laminine, protéine structurelle de notre corps a la forme de la croix de Jésus

Donner ses organes, c’est piéger son âme ! Ne vendez pas votre âme, donc refusez !

Lien vaccins-autisme : plus de 100 familles françaises portent plainte. Etudes scientifiques le prouvant ajoutées.

21 ans, en pleine forme, et 12 secondes plus tard : squelette !Terrifiant et vrai !

Non à l’holocauste et au puçage par vaccins ! Pétition à signer massivement partout.

J’ai rencontré une reptilienne en 1975.

Ils ont vu et rencontré des reptiliens !

Amitié entre un Bigfoot et un amérindien.

Signe miraculeux chrétien : miracle de l’eau bénite.

Libérez-vous pour libérer l’humanité.

Libérez-vous des entités (pourries) du karma : 2

Le Sacré-cœur m’est apparu !

Le sexe supérieur selon la nature est la femme.L’Algérie produit des immortels… L’escroquerie des Algériens.

Songe de la corde de lumière. 1991.

Rêve du temple d’énergie.

Message du ciel et photographie magique.

Couronnées de lumière après un soin reiki.

Mystères et géants du Mont Bucegi en Roumanie.

Une femme russe kidnappée par un Alma, bigfoot russe.Ma vie chez les elfes. Première partie.Ma vie chez les elfes. Seconde partie.

Le lourd secret de Serephine…

Des bigfoot sur tous les continents : Enlèvements : première partie.

Avion décolle en 1954 et se pose en… 1989…

Transportées dans le passé en Belgique.

Deux disparitions mystérieuses près de pyramides aux USA et en France.

Darwinisme : des scientifiques demandent son abandon.

Une énorme tempête soudaine sauve les chrétiens persécutés !

 

Transportées dans le passé en Belgique.

Vous trouvez des histoires de ce genre dans mon livre :  » Mystérieuses Disparitions et Voyageurs du Temps ».

Voir aussi :

Un lieu interdimensionnel.

Venu d’un monde parallèle: L’homme du Taured.

Deux disparitions mystérieuses près de pyramides aux USA et en France.

En août 1964, mon amie V. Stephens et moi passions nos vacances à Bruges, en Belgique. Un jour où nous faisions le tour de la ville en calèche, nous décidâmes de nous arrêter pour visiter, entre autres, l’Hospice pour les personnes âgées.
Nous nous retrouvâmes dans un square entouré de cottages sur trois côtés avec un carré de terre non cultivée au centre. Des dames âgées étaient assises tout près à de petites tables et faisaient de la dentelle. Une dame m’invita dans son cottage et m’offrit de l’orange pressée. Mon amie acheta un mouchoir bordé de dentelle. Nous visitâmes la chapelle qui était située du côté gauche, quelques mètres plus loin, puis nous fîmes nos adieux et partîmes.
Nous restâmes une semaine à Bruges, et avant de partir, nous décidâmes de faire un deuxième tour en calèche. Nous demandâmes au chauffeur de s’arrêter devant le même hospice. Il nous conduisit à l’allée qui y menait et nous nous retrouvâmes de nouveau dans le square.
Mais le décor était différent cette fois. Il n’y avait personne. Il faisait chaud; néanmoins nous ne vîmes pas les dentelières. L’étendue de terrain non cultivé était couverte d’un tapis de fleurs et de légumes arrivés à maturité. Nous regardions partout sans voir la chapelle. Nous finîmes par l’apercevoir au bout de l’immeuble.
Nous étions pourtant sûres qu’il y avait une chapelle sur la gauche, au milieu de la rangée de cottages. Mais le gardien nous répondit : « Oui, c’est vrai qu’il y en avait une. Elle a été déplacée. »
Nous retournâmes sur nos pas, abasourdies. Qu’étaient devenues ces personnes ? Et les dentelières ? Pourquoi est-ce que toutes les portes étaient fermées alors que, la première fois, chaque porte était si chaleureusement ouverte ? Par quel miracle le terrain dégagé, au centre, avait-il été cultivé alors qu’une semaine avant, rien n’y poussait ? De quelle façon s’y était-on pris pour raser la chapelle, et la rebâtir en l’espace de quelques jours ? Nous croyions au début qu’il devait y avoir deux maisons de retraite, bien distinctes. Mais il était peu probable que deux hospices aient été construits à peu de choses près sur le même modèle le long de la même route, et c’était justement pour visiter le même hospice que nous avions demandé au cocher de s’arrêter.
La seule autre explication possible, aussi incroyable soit-elle, était que d’une certaine façon, nous avions fait un bond dans le temps au cours de la première visite et avions vu les dentelières qui avaient vécu là autrefois. Nous étions revenues à une époque où la chapelle y était encore et la portion de terrain pas encore cultivée.
Les sceptiques diront que nous avons rêvé, sauf que mon amie a toujours le mouchoir qu’elle a acheté ce jour-là, et c’est une preuve suffisante.
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Elsie Hill, Eastbourne , Sussex, England, janvier 1978
Compilé par Fate Magazine
Merci à Parvati et au blog ami entite.over-blog.com