La nuit dernière, un fantôme chez moi.

Ceci m’est arrivé dans la nuit, ce jeudi matin 28 juin 2018, vers 3 heures.
Il faisait très chaud; je me suis levée pour me rafraichir dans la salle de bain située comme les chambres à l’étage.
J’ai quitté la salle de bain, et comme j’avançais devant l’escalier de bois, j’ai entendu un pas lourd monter cet escalier à partir du milieu de l’escalier. Il y a en tout quatorze marches, et je pense que l’être qui montait a monté successivement, les huitième, neuvième et dixième marches. Mon époux dormait dans notre chambre, et un jeune couple de nos enfants était endormi dans la chambre face à la nôtre. Etait-ce un cambrioleur ? J’ai braqué la lampe torche en direction de cet escalier que quelqu’un était en train de gravir.
Non, ce n’était pas un cambrioleur du tout ! Je vis une masse grise de taille et de silhouette humaines.
Je suis immédiatement rentrée dans ma chambre où j’ai gagné mon lit.
Tout est rentré dans l’ordre.
Nous avons construit cette maison il y a trente ans, dans ce qui était un champ depuis douze siècles.
Il y a douze siècles, lors d’une grande invasion, la première abbaye de la commune fut incendiée par les envahisseurs.
Lorsque nous avons emménagé, ma fille alors âgée de quatre ans et moi, nous avions les mêmes visions juste avant la tombée de la nuit, à savoir, un magnifique cheval blanc qui paissait dans le champ voisin de notre terrain, et des moines déambulant en méditant le long… de notre maison.
Notre maison est sur l’emplacement du déambulatoire de ce couvent du dixième siècle.
En 2013, nous avons fait passer les âmes des moines assassinés.
Le fantôme visiteur de cette nuit n’est pas de leur nombre. Je pense qu’il était juste en promenade…
Ce n’est pas la première fois que je fais face à un fantôme, et cela arrive souvent aux médiums dont je suis, paraît-il.

 

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Un homme s’est volatilisé au milieu d’un groupe de touristes…

A ma connaissance, depuis le 18 septembre 2013, on n’a rien retrouvé de cet homme, pas une trace, pas de cadavre, or, il disparut au milieu du groupe de touristes, près de son épouse avec lesquels ils venait juste de quitter la maison de Napoléon, en plein Ajaccio. Imaginons qu’il soit sorti du groupe, l’un ou l’autre des touristes, tous du même voyage, venus par le même car l’aurait remarqué, ce, à commencer par son épouse qui voyageait avec lui.
Je n’avais pas voulu mettre ce cas dans mon livre : « Mystérieuses Disparitions et Voyageurs du temps », publié en mai 2016, parce que je pensais qu’on pouvait encore trouver une explication rationnelle, une preuve de son existence ou son corps, mais quatre ans et demi se sont écoulés depuis sa disparition en plein milieu d’un groupe de personnes. Les caméras de surveillance le montrent au milieu des autres touristes du groupe, et soudain, il n’y est plus !
Je pense à présent que cet agriculteur retraité de l’Isère est éligible au nombre des personnes « volatilisées », « effacées » ou selon la traduction de  l’expression anglaise, « avalées par l’air ». passées en un instant dans une autre réalité, une dimension parallèle. Le cas ressemble beaucoup à nombre de cas que je cite dans mon livre.
Voici un résumé de cette disparition instantanée.
Hubert Boiron, un homme de 82 ans en excursion avec sa femme voyageait pour fêter leurs noces d’or, soit cinquante années de mariage, avec un groupe d’agriculteurs . Il s’est  » volatilisé  » en pleine rue…
En bonne santé, ayant la tête et les jambes qui fonctionnaient bien, il marchait dans la rue après la visite de la maison de Napoléon, lorsqu’il s’est littéralement volatilisé. ll n’a parcouru que quelques mètres après avoir visité la maison de Napoléon, en plein centre-ville d’Ajaccio. Puis plus aucune trace de lui. D’après des témoins, il marchait en file indienne avec son groupe de voyage organisé et son épouse la dernière fois qu’il a été vu. Hubert Boiron n’a plus donné de signe de vie depuis le 18 septembre 2013. La police a relancé l’enquête à zéro et lancée de vastes recherches. Sa fille qui a mené son enquête dans l’île, témoigne :
« C’est un agriculteur, un homme qui est vaillant et capable de marcher de longues heures et qui coupait encore son bois cet hiver », confiait-elle, au terme de l’enquête qu’elle a mené dans l’île.
 Comment peut-on disparaître en plein jour, dans un périmètre restreint du centre-ville d’Ajaccio ?Cette interrogation plane autour du cas Hubert Boiron, l’octogénaire natif de l’Isère qui n’a pas donné signe de vie depuis le 18 septembre dernier. Sa fille témoigne.
« C’est un agriculteur, un homme qui est vaillant et capable de marcher de longues heures et qui coupait encore son bois cet hiver », confiait-elle, au terme de l’enquête qu’elle a menée dans l’île.
Non seulement ce vieil homme venait juste de sortir en groupe d’un lieu de visite lorsqu’il a d’un coup disparu, mais si on imaginait qu’il ait pu aller prendre un moyen de transport ou quoi que ce soit, il n’avait presque pas d’argent sur lui pour ce faire. Par ailleurs, il ne donnait pas de signe de sénilité, type Alzheimer ce qui aurait pu expliquer un perte de réalité, mais pas le fait qu’il disparaisse en un clin d’œil, quasi sous les yeux de tous, et.. sous l’œil des caméras.
LLes chiens de la brigade cynophile n’ont permis aucune conclusion.
« Il se trouve peut-être dans un endroit où il n’est pas visible », esquisse un policier qui craint le pire, en tendant la fiche de signalement qui va être distribuée en ville.
La relation des faits résume un mystère urbain. Le groupe de 49 touristes retraités auquel appartenait Hubert Boiron, qui voyageait avec sa femme avait débuté sa visite de la cité impériale le 18 septembre vers 14 heures. Une guide avait offert un condensé de la cité impériale. Début à 14 heures avec une visite de la Parata, puis de la grotte de l’Empereur et retour à la gare routière en fin d’après-midi. Non sans une visite dans la vieille ville et une halte devant la maison Bonaparte vers 17 h 30.
Des caméras extérieures le filment Mr Boiron avec son groupe, et soudain, il n’est plus là.
 Les autres retraités retournent au car en revenant à la gare routière et maritime par le boulevard du Roi-Jérome. À 17 h 45, l »épouse d’Hubert Boiron se rendit compte de son absence et rebroussa chemin. En vain.
« Mon père n’avait pas l’adresse de l’hôtel ni du restaurant Bel Messere où il devait aller le soir avec le reste du groupe puisque c’est ma mère qui avait le programme : il y a eu des loupés tout le long du voyage », regrette sa fille. Le soir, son père est vu par au moins un témoin.
« Il a été logique, il est revenu vers la gare et a attendu son car, mais il n’y avait plus personne. Il a rencontré un vigile vers 20 h 20 à qui il demanda son chemin puis un autre qui aurait appelé les pompiers s’il paraissait fatigué, mais ce n’était pas le cas », poursuit-elle.
D’autres témoignages ont affirmé avoir vu l’ancien agriculteur. Ils restent à recouper pour retrouver la trace d’Hubert Boiron.
C’est à 17 h 30 le 18 septembre que l’octogénaire a disparu dans le centre, alors que son groupe visitait la partie génoise de la ville après un crochet par la Parata, le cimetière et la grotte Napoléon avec un guide.
Des caméras extérieures de la maison Bonaparte le filment avec sa femme. Puis il disparaît. Ce n’est que quinze minutes plus tard que son épouse s’aperçoit de son absence et tente de le retrouver en faisant le chemin inverse, de la gare routière à la place des Palmiers… sans résultat !
Malgré une importante mobilisation, le mystère reste entier depuis la disparition d’ Hubert Boiron !
Je cite des cas où des personnes disparaissent soudain, puis reparaissent d’un coup après une période qui pour nous va de un quart-d’heures à… quarante années ! La personne revenue après quarante années n’avait pas vieilli, avait gardé son aspect de jeune homme, et pour lui, il n’avait eu la sensation que de ne voir s’écouler que quelques secondes ! Dans un autre cas, un militaire disparut sous les yeux de ses camarades d’exercice, médusés, et il reparut un quart d’heure après, au même endroit, mais il avait une barbe de trois jours…
Je pense que cet octogénaire a disparu ainsi de façon pour nous irrationnelle, puis est reparu au même endroit, ou à un endroit plus lointain un moment après, en fait trois heures plus tard, ce qui concorderait avec le témoignage recueilli. Ensuite, on perd de nouveau totalement sa trace; est-il de nouveau passé dans une autre réalité ? A ce stade, en soirée, il n’est pas impossible qu’il soit monté en voiture avec une personne mal intentionné, mais aucune caméra de surveillance ne le montre plus, et on n’a toujours pas retrouvé de corps, ni de trace.
Pour ceux qui sont intéressés par les Mystérieuses Disparitions recensées partout dans le monde, voici un livre consacré au sujet :
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Cécité évoquée, et en même temps, coupure de courant hyper localisée et dehors vrombissement de 1h et demi et peut-être ovni.

Ceci date de juin 2009. Ce fut si étrange, tant du point de vue de la synchronicité que du fait de la coupure de courant juste sur un lotissement, au moment au passait quelque chose dans le ciel…
Une nuit de juin 2009, je répondais par mail au commentaire d’une dame et dans ce commentaire comme dans la réponse il était question des problèmes de vue et de la cécité. C’était aux alentours de minuit. Lorsque soudain, il y eut une coupure totale de courant et dans le même temps, toutes les alarmes des véhicules de notre petite impasse, se mirent à hurler toutes ensemble.

Seule notre impasse était concernée par la coupure de courant. Seuls les véhicules de cette impasse firent entendre leurs alarmes.

Précisons que nulle part ailleurs, pas même dans les lotissements touchant le nôtre, il n’y avait de panne de courant, mais surtout, il y avait dans le ciel comme un vrombissement sourd, sinistre genre ceux de bombardiers, mais on ne voyait rien du tout; pas un avion, rien. Aucun orage n’était en vue.
Le vrombissement dura autant que dura la panne, ou presque, c’est à dire une heure et demie. Après quoi, le courant revint d’un coup sans que personne ne soit intervenu.

Il y a d’une part synchronicité car se retrouver dans l’obscurité soudaine au moment précis où on parle d’un enfant devenant aveugle, cela fait tilt, et puis cette panne inexplicable localisée sur une trentaine de maisons seulement, et enclenchant simultanément les alarmes de tous les véhicules de ce lieu précis, plus le sinistre et très durable vrombissement qui s’éternisa durant une heure et demi… C’est vraiment plus qu’étrange…

Ovni survolant le lotissement ?

Neuf années plus tard il n’y a toujours pas eu d’autre explication.

 

Lorsque le meurtrier vint chez nous avec son arme pour nous tuer, j’avais quatre ans.

Voici l’un des dix épisodes de ma petitesenfance, avant cinq ans, où il y eut tentative de me tuer ou de porter atteinte à mon intégrité physique. Il faut dire qu’alors que ma mère ignorait être enceinte de moi, une voisine lui jeta un sort, lequel affecta très gravement la vie de mes parents et la mienne. Tout ceci s’ajouta à notre grande misère, si grande que lorsque mon père eut d’abord un empoisonnement puis un accident de travail, nous avons manqué mourir de faim. En effet, à cette époque ce genre d’aléas n’était pas couvert par des indemnisations conséquentes, et il ne restait que la mendicité ou la charité publique. Nous vivions dans un taudis de deux pièces sans eau sur l’évier, sans aucune installation sanitaire. Le toit prenait l’eau de toutes parts, et lorsqu’il pleuvait, il fallait disposer partout des seaux, cuvettes, casseroles et des parapluies ouverts. Ma mère pleurait parce qu’elle ne savait plus comment trouver de quoi nourrir ses petits, mon père étant dans le coma. En cette année 1958, le sort s’acharna particulièrement, et nous n’en avions pas fini, car après les deux coma de notre père, il nous faudrait encore vivre celui du petit dernier, avec une hospitalisation la nuit de Noël. La même année, au moment de la naissance du petit frère, j’avais vécu une très grave maltraitance de la part de l’époux d’une tante chez laquelle j’étais placée, ce à l’âge de trois ans et demi. Cela non plus, je ne l’ai jamais oublié.
Satan choisit d’en rajouter en nous envoyant un tueur. Oui, un tueur du genre Francis Heaulme.
Ma mémoire garde tout cela gravé comme si je le vivais à l’instant même où j’en fais le récit, des décennies plus tard. Voici un extrait du livre que je consacre à ce sujet de la malédiction vécue.
« Papa est toujours à l’hôpital, dans le coma. Quelques mois plus tôt, il avait déjà connu un premier coma consécutif à une intoxication alimentaire. Suite à cet empoisonnement, ma mère se méfia de l’eau du robinet et nous fit consommer, à nous ses enfants, de l’eau minérale. Ce point est important pour la scène qui va suivre.
Ce devait être un jeudi, à l’époque jour où les enfants n’avaient pas classe, puisque mon frère et ma sœur ainés étaient là eux aussi. Nous étions tous dans la cuisine, lorsqu’on toqua à la porte. Ma mère pensa que c’était peut-être le facteur, avec dans notre cas, le salutaire mandat des allocations familiales, et elle ouvrit.
Je revois cet homme devant la porte. Il me sembla très grand, portant un long imperméable de couleur beige. Il gardait la main dans l’une des poches dans laquelle se dessinait la forme d’un objet assez volumineux sur lequel il appuyait le haut de la main. L’inconnu demanda à ma mère de lui offrir un verre d’eau.
– Il y a un robinet dans la cour.
– Je veux de l’eau qui est dans la bouteille sur la table -exigea l’inconnu qui venait de glisser son pied en travers de la porte, tout en crispant sa main sur le forme d’une crosse de revolver dans sa poche droite.
Le détail de la crosse de révolver n’avait pas échappé à qui appela très fort Monsieur Moulin, notre voisin retraité, lequel ouvrit sa porte. L »inconnu dévala les escaliers et s’enfuit. Toute tremblante ma mère s’enferma à clé dans l’appartement. Monsieur Moulin fit prévenir la gendarmerie. A l’époque, les téléphones étaient rares, et je suppose que le retraité s’en fut demander à une commerçante de prévenir les gendarmes, lesquels ne tardèrent pas à arriver, mais lorsqu’ils toquèrent à la porte, ma mère leur dit de descendre dans la cour et de se montrer, afin qu’elle puisse les identifier comme gendarmes.
– Madame, vous avez eu de bons réflexes. Cet homme dangereux est recherché. Il s’est évadé de prison et il a probablement une arme. Si vous aviez tourné le dos pour lui donner ce verre d’eau qu’il demandait, il vous aurait tué vous et les enfants.
– Pourquoi ?
– La vie humaine ne représente rien pour cet homme, et sans doute aurait-il ensuite fouillé l’appartement pour trouver de l’argent ou des objets de valeur.
L’homme qui avait soif de tuer plus que soif d’eau fut capturé peu après. Dans la poche droite de son pardessus on trouva son pistolet, une  arme véritable et chargée. Y avait bien identifié la forme d’une crosse de pistolet dans cette poche. Avec deux frères militaires, mais aussi avec l’occupation nazie en sa jeunesse, elle avait eu l’occasion de voir à quoi ressemblent les armes. Nous avions vraiment été très près de faire la une des journaux de France, sous cette manchette :
 » Loire : Effroyable assassinat d’une mère de famille et de ses quatre enfants, âgés de 9 ans à quelques mois. »
Ce fut la huitième tentative d’atteinte à mon intégrité physique, en seulement quatre années de vie.
La maison d’arrêt dont l’homme s’était échappé était loin. Comment ce repris de justice, selon la formule qui fut utilisée se retrouva-t’il sur notre commune ? Sans doute avait-il pris le train, mais notre logement était éloigné de la gare, et de la gare à l’endroit où nous étions, il aurait pu tenter sa chance dans de nombreux appartements. Pourquoi précisément celui-ci ? Dans la même cour, il aurait pu aller dans la maison de la propriétaire, personne âgée seule, ou encore chez l’un des retraités, mais non, il était venu pile chez nous, comme aimantée par notre auréole de malheur. Il faut croire qu’une force mauvaise l’amena justement là où l’acharnement était de rigueur. S’il nous avait tués pour ensuite fouiller l’appartement, quelle ironie macabre, car dans une famille qui en est réduite à une si grande misère que faute de nourriture la survie n’est plus assurée, il n’y avait aucun argent, et bien entendu aucun objet de valeur, sauf nos médailles de baptême que nous portions sur nous et l’anneau de mariage de ma mère, un anneau de pauvre sans grande valeur. Ma mère a dit avoir reconnu non seulement la forme de la crosse, mais encore, la poche étant étroite, les stries de cette crosse. A l’époque cela pouvait correspondre à un Mac 1950 calibre 9 mm dont le chargeur avait une contenance de neuf balles. notre aimable visiteur du jeudi avait largement de quoi ne nous laisser aucune chance de survie.
Un évènement miroir :
Bien plus tard dans ma vie de jeune mère de famille, un autre homme louche en imperméable beige aurait pu faire du mal à une petite fille, mon enfant de quatre ans, le même âge que j’avais au moment où le premier homme en imperméable eut le dessein de me nuire, ainsi qu’à ma famille. J’avais quant à moi exactement le même âge que ma mère lorsque l’évadé criminel aurait pu nous tuer.
Voici cet évènement miroir, comme il y en eut tant d’autres tout au long de ma vie. C’était un dimanche de début octobre, en début d’après-midi. Nous venions d’emménager dans notre maison toute neuve, dont le terrain n’était pas encore clos. Un mois avant d’accoucher de mon second enfant, j’étais affairée devant l’évier placée sous la fenêtre de cuisine; ma fille jouait devant cette fenêtre. Je vis un homme en imperméable beige parler à ma petite, laquelle ne répondit pas. Nous étions les premiers habitants du lotissement, et nous n’avions donc pas de voisins. J’ai montré la scène à mon époux, et nous sommes sortis. L’homme qui ne se savait pas observé prétexta qu’il demandait un renseignement à la petite. Quel renseignement ? Il cherchait où habitait une famille d’un certain nom… inexistant dans le quartier. Nous assénâmes à ce personnage plus que louche qu’un homme dénué de mauvaise intention ne demande pas son chemin à un enfant en bas-âge. Nous fîmes rentrer notre petite, étant conscients que si nous n’avions pas assisté à la scène, cet homme aurait enlevé et mis à mal notre petite fille.
Ma mère s’était montrée avisée car à juste titre méfiante lorsque le premier tueur potentiel en imperméable beige tenta de s’introduire chez nous pour nous tuer. Je me suis montrée aussi avisée qu’elle, et j’ai sauvé mon enfant lorsque le second homme en imperméable beige aurait pu enlever notre fillette de quatre ans. Si je n’avais pas été à la fenêtre de ma cuisine au moment opportun, je n’aurais pu sauver ma fille. Il se trouve qu’en mère très prudente, je ne l’avais laissée sortir qu’à la condition qu’elle joue devant cette fenêtre. De même, ma mère n’avait pas tourné le dos à l’individu porteur de mal et de mort potentielle.
Voici donc ce que je nomme un évènement miroir : un même type d’évènement marquant se présente une seconde fois longtemps après dans une vie. Ici on remarque que les deux fois, le criminel en puissance porte un imperméable beige, et que les deux fois, il y a une petite fille de quatre ans en danger. Les deux fois, la maman a trente-trois ans et la petite a quatre ans. La première fois la petite fille était moi, et c’est ma mère qui sauva sa vie et celle de tous ses enfants. Cette fois, la petite fille qui avait vécu la scène avec l’impuissance de l’enfance, dut la vivre en tant que mère devant à son tour sauver sa propre fille. Forte de l’analyse de ce « second tour », je me dis qu’en 1958, si ma mère s’était retournée pour donner à l’individu le verre d’eau minérale qu’il demandait, l’homme n’aurait peut-être tiré qu’une seule balle avant de s’enfuir, et il n’y aurait alors eu qu’une victime, à savoir la petite  de quatre ans, moi.
Pourquoi ce renouvellement d’un évènement potentiellement dramatique similaire, exactement vingt-neuf ans plus tard, et alors que curieusement j’avais exactement l’âge que ma mère avait au moment où l’homme au pistolet aurait pu nous tuer ? Je n’ai pas de réponse à vrai dire.
A partir de cet évènement de 1958 au cours duquel ma mère ressentit une grande terreur, toute sa vie, elle sursauta au moindre petit bruit. »
Pour conclure, il est évident que le mal existe, et je fus assez sa victime pour savoir que Satan existe. Cet homme avait parcouru une quarantaine de kilomètres, avait croisé des milliers d’habitations dans lesquelles il aurait pu entrer, dont des demeures bourgeoises, mais non, ce fut pile chez nous, dans un taudis insalubre cachant à peine la plus grande des misères qu’il échut. Il n’y a pas de hasard, et il n’y en eut pas ! Je m’en suis sortie, et dès que quelqu’un tente quelque chose sur moi, non seulement cela ne m’affecte plus, mais cela se retourne avec force contre lui.
Voir aussi :

10 tentatives de me tuer ou atteintes à mon intégralité physique avant l’âge de cinq ans : Je suis la preuve que la lutte du bien contre le mal existe.

 

Objets maudits : deux flûtes maudites.

Voici une histoire vraie, de deux flûtes maudites, ou plutôt possédées. Cette histoire est arrivée au collègue musicologue qui a reconstitué les instruments de la musique gauloise. Il récupérait du bois, mais pas n’importe lequel pour fabriquer des instruments en les façonnant selon les techniques antiques. Justement, quelqu’un de son village avait un beau morceau de bois de bonne qualité à lui offrir. Ils ont sympathisé, et le villageois a ouvert un tiroir pour en ressortir une petite flûte en bois. C’était celle de son oncle, mort à Verdun. Cette flûte était sur le soldat au moment où il fut tué.
Le villageois insista pour que C prenne cette flûte en cadeau, puisqu’il jouait à merveille de ce genre d’instruments. C n’était pas à l’aise, et chez lui, il posa l’instrument avec tous ses autres instruments. Hélas, il ressentit vite une présence, pas forcément mauvaise, mais une présence. Il y eut d’étranges bruits et phénomène dans son appartement.
A la même époque, l’une des amies de C lui rapporta d’un voyage dans les Andes, la réplique en pierre d’une flûte très ancienne, Inca ou Maya. Le cadeau était certes moderne, mais c’était la réplique exacte d’une petite flûte de pan en pierre trouvée dans une pyramide précolombienne. Il y avait sur cet instrument, la sculpture d’un personnage.
C remercia l’amie qui avait songé à lui rapporter de son voyage, un cadeau musical. Hélas, tout de suite, C ressentit une présence maléfique liée à cet objet. Lorsqu’une fois seul, il le porta à sa bouche pour un tirer un air, certes il nota une belle qualité sonore, mais il se sentit partir dans un tourbillon, et il vit soudain une pyramide totalement noire, un peuple qui faisait des centaines de sacrifices humains et qui honorait de fait celui que d’autres nomment Satan. Il ressentit la présence de ce dernier. Un tourbillon négatif emportait le musicien qui finit par s’évanouir.
C posa la flûte dans son hangar, car il e put se résoudre à la poser parmi ses cornemuses, flûtes, harpes, et autres instruments modernes, médiévaux ou antiques.
Malgré tout, les présences maléfiques restaient dans l’appartement, tout comme le fantôme, gentil celui-ci du soldat attaché à sa flûte était présent.
Le musicien résolut de se défaire des deux instruments, mais comment procéder ?
Le soldat tué à Verdun n’était pas passé dans la lumière, or nous étions plus de quatre-vingt ans après son décès. Ce soldat était chrétien, alors C procéda à un rituel chrétien. Il pria e plein air, puis il incinéra la flûte et en enterra les cendres. L’âme du soldat put aller dans la lumière.
Pour l’autre instrument, celui à l’effigie d’une divinité d’ordre visiblement démoniaque, l’affaire s’avéra plus difficile. Dans un premier temps, C fit brûler beaucoup d’encens d’Eglise. Il baigna l’instrument dans cet encens et dans du sel. Il pria. Une fois ceci fait, il partit en montagne et jeta l’instrument dans une crevasse.
Il continua les actes de protection chez lui, mais il n’eut pas d’autre manifestation paranormale. Bien entendu, il s’agissait de deux cadeaux, mais il considéra à juste titre que le premier cadeau lui avait été fait parce que l’âme du soldat savait que C pouvait l’aider à partir. Pour le second cadeau, celui façonné d’après un modèle précolombien, il ne pouvait le détruire par le feu, car la pierre résiste longuement au feu; sa méthode fut efficace : le mal a rejoint les profondeurs.

Voir aussi :

L’objet maudit apparu un jour de mariage, et ses effets, dont possession.

 

Un globe de lumière blanche cette nuit… Un rêve musical la nuit précédente…

Cette nuit, je me suis réveillée d’un coup. Face à moi était un globe de lumière blanche assez dense. Il semble que cela ait aussi éveillé mon époux qui éclaira sa lampe de chevet un bref instant puis l’éteignit. De nouveau dans le noir, cette boule de lumière blanche était toujours là, totalement immobile.
On sait que les défunts peuvent se présenter sous forme d’orbes lorsqu’il s’agit de défunts qui n’ont pas atteint la lumière pour diverses raisons, mais les orbes ne sont jamais aussi denses, et se déplacent sans cesse. Ce globe lumineux n’inspirait aucune crainte et ne bougeait pas.
La nuit précédente, nous avons dormi à la campagne. Je chante beaucoup lorsque je suis dans cette maison de campagne, et j’ai de la voix en tant que soprano. Il se trouve que l’un des anciens propriétaires qui vivait là dans les années quatre-vingt était musicien professionnel, saxophoniste enseignant cet instrument. La chambre où nous dormons fut sa salle de musique. Je ressens la présence très bénéfique de cet ancien propriétaire, et je suis en harmonie avec son énergie. Je fais des rêves musicaux en ce lieu, et surtout ce fut le cas dans la nuit de samedi à dimanche. J’ai rêvé que je me constituais un orchestre de bons musiciens amateurs pour faire danser les gens, et j’avais décidé d’avoir des instruments à vent, dont deux trompettes jouant en écho pour l’effet magique, plus un saxophone. L’ancien propriétaire musicien était saxophoniste. Le rêve fut si agréable qu’au réveil, j’ai eu envie de constituer cet orchestre !
Bref, je me demande si la boule lumineuse est en lien avec ce musicien. C’était protecteur de toute façon. Par ailleurs, avant de dormir j’avais beaucoup prié Marie, notre reine des cieux.
Cette présence était vraiment très bénéfique et protectrice.

Le prince charmant n’était pas celui qu’elle croyait.

Voici l’histoire que m’a raconté Christine, en me jurant qu’elle n’avait ni bu ni fumé et qu’elle a vraiment ansé avec un jeune homme idéal que sa copine n’a pas vu.
Fin des années 70. Christine se sent moche ; c’est une fille timide surtout, et il faut le dire alors mal fagotée, mais une fille douce, loyale, sensible et romantique. Christine rêve au prince charmant, et elle l’imagine avec tel physique, prévenant, bien éduqué.
Ce soir là, elle se laissa convaincre par une amie d’aller au bal communal, mais sitôt das la salle, elle se retrouva à faire tapisserie ; sa copine avait tout de suite été invitée à danser, et elle était sur la piste depuis un bon moment. Délaissée, mal à l’aise, Christine voulait rentrer.
Elle était toute à ses tristes pensées, tête penchée en avant, lorsqu’elle entendit :
Mademoiselle, me ferez-vous l’honneur de m’accorder cette danse ?
Devant elle était ce beau jeune homme distingué qu’elle voyait souvent en imagination, ce prince charmant au doux sourire et au regard plein de tendresse. Comme hypnotisée elle se leva, et l’instant d’après elle dansait avec le bel inconnu.
Elle se sentait bien auprès de lui, et mieux entre ses bras, lorsque survint un slow ; l’attitude du jeune homme cependant, demeurait correcte. Vers la fin du slow il dit :
Vous valez mieux que la plupart des jeunes filles ici présentes, et vous méritez le bonheur, mais peut-être n’est-il pas tel que vous l’imaginez. Je dois m’en aller, mais sachez que le prochain jeune homme avec qui vous danserez sera votre époux. Christine allait répondre, lorsque le slow s’acheva. Le jeune homme eut un dernier sourire, fit un élégant baise-main à Christine, puis quitta la salle.
Sidérée et en en voulant à ce prince charmant qui la laissait à peine après avoir fait connaissance, Christine retourna s’asseoir dans son coin, mais elle n’était plus seule, sa copine et l’un de ses cavaliers étaient assis à sa table.
Ne t’inquiète pas -dit la copine- là tu dansais seule, ce qui m’a surprise tout de même, mais on dit que tout pot trouve un jour son couvercle !
Christine allait répliquer qu’elle dansait avec le plus beau cavalier de la salle, mais les tourtereaux s’embrassaient et par pudeur, elle n’eut plus qu’à tourner la tête.
Mademoiselle, voulez-vous danser ?
Ce n’était pas la même voix, et force fut de reconnaître que le jeune homme n’avait pas non plus le physique du prince charmant, mais il avait l’air sympathique, et Christine était si gênée de rester à côté des amoureux qui se bécotaient, qu’elle accepta l’invitation.
Moins de six mois plus tard Christine et Jean-Claude se mariaient… Qui était le mystérieux très beau cavalier qui avait annoncé à Christine, qu’elle allait  ce soir là faire connaissance de son futur époux ?
Peut-être n’était-il pas humain.